Le nouveau précurseur: journal du soir

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s.n. 1914, 25 April. Le nouveau précurseur: journal du soir. Seen on 07 June 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/9882j69079/
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^ "îî et Dimanche S6 iVvril 1914 CÏMQ CEi^nrimiEs 80B' année — X» 11*; et 116 Le Nouveau Précurseur ABOisj^t<rinvnErisrT3 ? ■inmi un an 12.00 fr.: six mois 0.60 fr.; trois mois 3.50 fr. Aï^ra'tm. - 16.00 fr.; » 8.00 Ir.; - 4.50 fr. S ' S - 83.00 fr.; - 16.00 fr.; . 8.00 fr. ?,%UR0UR0, - 32.00 fr.; « 1G.00 fr.; » 8.00 fr. ^POSTALE, - 42.00 fr.'; . 21.00 fr.; . 10.50 fr. Tout abonnement se poursuit jusqu'à refus formel. ON S'ABONNE à Anvers au bureau du journal et dans tous les bureaux des ) ..*J ,>n Rplffinuft- JOURNAL DU SOIR TÉLÉPHONES { { 39, VIEILLE BOURSE. - ANVERS. ÀisnsroisrcnB Ob&ïnairks, la petite Hgne. fr. 0.30 | Réclames, la ligne. . . fr. 1.50 » 4 à i lignes . » 1.00 Faits divers, la ligne . . « 2.50 PnfA)i<3ÈxiB8t la ligne . » 0.50 Chronique Anvers . » S.00 Les annonces de Vétranger et de lu Belgique sont reçue* aussi par ? Agence Havas, 8, place de* Martyrs, à Bruxelles, 8, Place de la Bourse, à Paris, et 20, Hiah Holborn, à Londres. peliors ANGLETERRE Rentrés dans leur patrie 1(S souverains anglais sont rentrés dans i»r tsySi'a paris à 10 heures 15, ils sont arri-: P»rUslL de Calais à 2 h. 51. ta»Cil été salués par les autorités lo-AP ils sont montés à bord du yacht royal Ais^mtter la France le roi George V ?, poincaré un télégramme de re-i«B,oï « «orimant toute sa reconnaissan-! préàfdent <ie la République et à la popu- feSa immédiatement répondu au ! u P i, France et de Mme Poincaré. "ib4î1m Slexandra. a quitté le port à 3 Le yaio I a musique joue l'hymne national I i"";es lï ■Roi debout sur le pont, salue les anglais-Le , 'Mrtie de la jetée, les souve-I kori» a ,5 par les salves des navires "'"Ses française et anglaise, qui escor-f'Msouverains jusqu'à Douvres. "nl /ht «t arrivé à Douvres à 4 h. 50. Unn et la Reine sont arrivés à Londres à t'm m eare de Victoria, où se trouvaient line Alexandra, la princesse Victoria et 13 ! ith Une Joule immense a fait aux sou-11 *1 ovation frénétique sur tout le [ parcours jusqu'au palais royal. La presse anglaise journaux anglais publient de longs ar-tides pleins d'enthousiasme en l'honneur de la Standard, dit que le roi George cons-: mit sur les londations admirables posées par k?FraMTn;a jamais été aussi populaire (ju'à cette heure en Angleterre et 1 Angleterre fesse anglaise tout à la joie de l'en-itousiasme que les souverains ont provoqué f pariS ne s'arrête pas aux minuscules détails B iournaux chauvins qui avaient cru à la '•'ûsformation de la Triple Entente en Tri-il! Uliance Comment a-t-on laissé passer 1, boutade du .Figaro» qui prétendait que li-i, He la Triple Alliance avait été mise en iiat par les journaux de Londres et que la France après avoir mûrement délibéré sur la Question et tout en ayant montré beaucoup de bienveillance dans l'examen d'une proposition [nettement formulée avait dû s'en désintéresser.FRANGE Les conséquences d'une visite [ L'on ne sait encore au juste quelles seront lf-s conséquences de la visite faite à la France par les souverains anglais. Il est certain que, pendant ces trois journées, les diplomates ont discuté des questions importantes et les ont résolues d'autant plus facilement que les débats s? sont poursuivis de vive voix et non par l'intermédiaire de chancelleries. Faut-il croire, comme l'affirme le «Courrier de Saint-Pétersbourg», qu'on a signé une convention militaire anglo-française, suggérée par la Russie? Depuis longtemps on parlait de c 5tte convention: plus même, les gens «bien mfor més> alléguaient l'existence de stocks importants de munitions anglaises tout le long de la ligne Maubeuge-Nancy, et plus particulièrement vers Sédan, ce qui aurait permis a un corps anglais de débarquement d'entrer immé iliatement en action sur la ligne de feu. Mais on dit tant de choses... En tout cas, et c'est plus important, les sou-rerains et 1? monde officiel anglais auront pu s? rendre compte de la popularité de l'Entenri Cordiale: popularité d'un meilleur aloi, si pos-jible, que l'alliance franco-russe parce que naturellement les rapports sont plus fréquents «ntre Français et Anglais qu'entre Français et Susses, L'armée des airs le 30 janvier dernier, à la tribune du Sénat, répondant à une interpellation du sénateur aviateur Reymond, M. Noulens, ministre de la Guerre, déclarait qu'un type d'avion blindé devant servir aux reconnaissances était aux essais, et après lui le général Bernard apportait des assurances à ce sujet. Une escadrille d'avions blindés va bientôt partir de Chalais-Meudon pour le camp de Mailly où auront lieu des essais définitifs. Elle « compose de biplans biplaces, construits d'après les données du commandant Dorand. Chaque appareil comprend une sorte de fuse-h^-nacelle où se tiennent le pilote et le passager, protégée par une tôle d'acier de deux )uillimèkres et demi, que les balles ne percent Plus à partir de 700 mètres. Le moteur, fixé, placé à l'avant de l'appareil 4onne une puissance de 85 chevaux. La vites-«démarché est de ÎOO kilomètres à l'heure. ALLEMAGNE Pour calmer 'es esprits journaux allemands se font télégraphier de Paris. 'Le roi d'Angleterre a eu, après le dîner du Jinistère des affaires étrangères, un long en->«etien, qui fut très remarqué, avec l'ambassa-ccur d'Allemagne, le baron Schoen. Les soutins anglais, au cours de leur visite à Pa-ont à plusieurs reprises saisi l'occasion de itpftretenir avec le baron de Schoen et de rap-peier en termes courtois leur dernière visite Merlin.» AUTRICHE-HONGRIE La santé de François Joseph Des bruits aiu.rmants ont couru hier sur la janté de l'empert\ur d'Autriche. Son grand justifie ce pessimisme. Mais en fait son (,tat s'améliore II n'est p£s affaibli, l'appétit tote bon et le cœur fonctioïiïïe régulièrement. . Uéjà on s'occupe de la convalescence.^ Malgré le conseil de ses médecins .ot l'insisté de son entourage, l'Empereur refusa 4e -e rendre dans le Midi dès qu'il sera en état de °yager. L'Empereur préférait se rendre avec U)ur à Budapesth, pour retourner ensuite ù ®ûbrunn et passer les vacances $'été fi f1-11 .est cependant probable qu'il n'en bc->y ^sauisi, car les médecins conseillent au mo t,,*au cas où il ne voudrait pas faire ur ïnK Jari* le Midi, de se rendre a la villa fier r « Lainz, près de Schœnbrunn. TURQUIE La question des Iles LLî court dans les sphères diplomati ,1Ue Porte a repoussé, comme insuî lu.j es> les propositions du gouvernement lie! tfff concernant le règlement de la que.--confi lles< ^ce proposait, dit-on, d' ■des Ier a"x ccm6uls turcs dans les îles, ou i fVOir,c?mmissaires spéciaux, des pleins pou WÏp I)erme«tant de surveiller la contre Wiéps 1 ^'^P^cher que les îles ne soient loi s- La Turquie mantierulrait actuellémej] sa première idée consistant dans l'échange de Chio et de Mytilène contre le Dodécanèse. En outre, la Grèce obtiendrait, à titre de compensation, certains avantages pour son commerce. GRECE La note des puissances M. Streit, ministre des affaires étrangères, étant indisposé, les représentants des puissances se sont rendus au ministère de la guerre, et ont remis à M. Venizelos la réponse des puissances, chacun successivement, un peu après midi. Cette réponse dit que les puissances apprécient à leur valeur les assurances que la Grèce a données par sa note du 21 février. Les vœux helléniques ont fait l'objet du bienveillant examen des puissances. La note dit qu'il a déjà été décidé par la commission de contrôle d'Albanie qu'une complète égalité serait assurée aux populations d'Albanie, en ce qui concerne les droits des différentes religions et l'usage de toutes les langues. Les puissances sont prêtes à exercer leur influence afin que le principe posé par la commission de contrôle soit mis en pratique, et que des mesures efficaces en assurent le bénéfice matériel et moral aux populations. Les puissances sont disposées à recomman-I der à l'Albanie de prendre en considération 1 une suggestion formulée par la Grèce concer-! nant l'enrôlement des éléments locaux dans i la gendarmerie de l'Albanie méridionale. Les puissances sont prêtes à exercer toute leur influence auprès de la Turquie afin que les populations grecques d'Umbros, de Tene-dos et de Castellorizo reçoivent les garanties efficaces nécessaires à la sauvegarde de leurs intérêts religieux et scolaires. Sur le principe de la neutralité du canal de Corfou, les puissances déclarent qu'elles sont prêtes à participer à un accord international destiné à en fixer les conditions. Les puissances ne voient pas d'inconvénient à ce que le projet de rectification de la frontière gréco-albanaise, dans la région d'Argy-rocastro, reçoive son effet, mais elles maintiennent le tracé adopté dans la région de Ko-ritza, sans toutefois s'opposer, lors de l'établissement définitif de la frontière, à ce qu'il soit examiné si les' vœux de la Grèce peuvent se concilier avec les directions indiquées danc ce tracé. _ , En ce qui concerne les îles de la Mer Egée attribuées à la Grèce, les puissances useront de leur influence amicale auprès de la Turquie pour que la Grèce ne soit pas troublée dans la possession de ces îles, et que les décisions collectives de l'Europe soient respectées par la Turquie. Les représentants des puissanes ont recommandé ensuite verbalement à la Grèce d'évacuer l'Epire du Nord. M. Venizelos a répondu qu'il donnera immédiatement des ordres à ce sujet. MEXIQUE Proclamation du général Huerta Voici le texte de la proclamation du général Huerta: ^ « Dans le port de la Vera-Cruz, nous défendons l'honneur national par la force des armes. L'histoire tiendra cbmpte de l'attaque du gouvernement yanke contre un peuple libre,— car le peuple de cette république est libre et entend le rester,— et elle donnera au Mexique et aux Etats-Unis les places qui reviennent àchacun.» La résistance Le Parlement a voté à l'unanimité un ordre du jour remerciant le président Huerta pour sa défense de l'honneur national. Les représentants de la Banque du commerce ont offert assistance au ministre de la guerre. Les membres du Jockey-Club et de l'aristocratie ont mis leurs automobiles à la disposition de l'armée. Des troupes de volontaires, drapeaux en tête, entrent dans la capitale et, au ministère de la guerre on fait des préparatifs fébrile». On confirme que Carranza s'est rallié à la cause libéraliste, et le fait que les Mexicains ont traversé la frontière nord en deux endroits est également pour faire croire que les différends ont cessé entre les révolutionnaires et le gouvernement central. Le général Villa Le général Villa, le chef effectif des consti-tutionnalistes ne suit pas l'exemple de son chef nominal. Il a informé l'agent spécial du département d'Etat américain à El Paso qu'il refuse de se laisser entraîner dans une guerre contre les Etats-Unis. Il tient à prouver que son attitude reste amicale. Le général Carranza arrêté Une dépêche d'Albuquerque dit que selon les nouvelles reçues par l'administration des chemins de fer le général Villa a arrêté et emprisonné le général Carranza. A Mexico L'enthousiasme et l'indignation des Mexicains ont éclaté subitement. Aussitôt que la proclamation du général Huerta, a été publiée par les éditions spéciales des journaux, l'aspect de Mexico a changé. La population esi accourue dans les rues. Des drapeaux ont été hissés partout et des manifestations tumul tueuses ont eu lieu. Vendredi à minuit, la populace a mis £ sac un magasin de bijouterie appartenant i yn Américain. La police a assisté à ce pillage gans intervenir. Selon deg réfugiés qui arrivent a Vera-Cru: de Mexico, la situation des Américains dan: cette ville devient critique. La population s< montrerait de plus en plus menaçante à l'é gaFcI de ceux qui se promènent dans les rues La foule a piétiné le drapeau américain dan; la rue. A Vera-Ûruz Un train de réfugiés a amené vendredi soir à la Vera-Cruz le chargé d'affaires britannique et des civils, pour la plupart des femmes e des enfants. Les américains ont prescrit à tou le monde de ne pas sortir de chez soi après heures du soir. Les Américains sont maître de toute la ville. Ils avaient fait de 2 à 300 pri gonniers dont ils ont relâché un grand nom bftt, Les cuirahfi^ "Louisana» et «Mississipi» son arrivés hier à Ver^Gruz et ont débarqué de marins ainsi que des aéroplanes. Les avar postes sont protégés par douze murtuileuse 'et piu,si6ur,s pièces de campagne. Le quartier général du contre-amiral Fie cher est' gardé 'par des mitrailleuses. Quelque pièces fie campagne sçmt tenues ei> ré$erv< Les portés à Vera-Cruz On pqtime c^ie loS pertes des Me^iivains à . Vera-Cruz sont de 121 tués et 195 blessés. Quant aux pertes américaines, le contr amiral Hetchia télégraphie qu elles sont de i tués et de 70 blessés. J (\ ramplc# Les dernières dépêches mandent qu'il y trois mille hommes de troupes fédérales Tampico; quatre mille constitutionnalistes t trouvent à une quarantaine dé kilomètres i la ville. Les premiers ont une excellente artillerie, l'équipement nécessaire et de fortes quantités de munitions; les fantassins ne manquent de rien. Les troupes constitutionnelles ont aussi des canons de campagne. En cas de jonction des forces fédérales et constitutionnalistes, les Mexicains se trouveront en mesure d'offrir la bataille et de tenir bon jusqu'au moment où ils seront affrontés par des troupes plus considérables. Si les Américains effectuent un débarquement à Tampico, il leur sera indispensable d'envoyer à terre au moins deux colonnes qui attaqueront en même temps les flancs gauche et droit. Les officiers mexicains, dit-on parmi les hommes de la flotte américaine, sont particulièrement observateurs; ils savent comment s'opérera le débarquement, comment surtout sera donné l'assaut, et se préparent à riposter suivant les méthodes américaines. A Laredo Les fédéraux ont commencé à faire feu sur Laredo. Ils ont dévasté, incendié Nuevo-Lare-do.Laredo est une ville frontière de l'Etat du Texas, sur la rive gauche du no Grande del Norte. Des troupes mexicaines ont occupé la passe de l'Aigle (Nuovo Laredo) sur la rive gauche ■du Rio-Grande, où les Etats-Unis ont une petite garnison. Il est certain que si un accord est : intervenu entre les rebelles et le gouvernement de Mexico, 30,000 révolutionnaires pour-i raient traverser la frontière mal défendue en une dizaine de jours. Les fédéraux mexicains ont dynamité à Nue-! vo Laredo le bureau des douanes, le théâtre, le bureau des postes, la mairie et un moulin à farine. Des incendies ont éclaté en différents endroits. Les. Américains postés sur la frontière ont tiré sur les fédéraux aussitôt que ceuxci ont commencé à employer de la i dynamite. Suivant une autre information, les troupes fédérales qui se trouvaient dans un train le long de la frontière ont fait feu contre les Américains aperçus sur l'autre côté de la frontière. Les Américains n'ont fait que riposter.Les étrangers au Mexique Les sujets britanniques résidant au Mexique ont reçu l'avis de quitter le pays. Cet avis a été envoyé par sir Cecil Spring-Rice, ambassadeur d'Angleterre à Washington. à M. Myles, consul d'Angleterre ici, qui, à son tour, l'a télégraphié immédiatement aux autres consuls dans tout le Mexique. 1 II y a environ 700 sujets anglais au Mexi-! que. i Les ressortissants français, allemands et f anglais de Mexico sont prêts à se réunir au premier moment, sur certains points, qui sont approvisionnés, de façon à résister au siège. J Le contre-amiral Mayo, américain, annonce J de Tampico au ministère de la Marine que grâce à la courtoisie des commandants des croiseurs anglais et allemands, 1,200 réfugiés ! étrangers, américains et autres, ont été recueillis à bord de ces navires. Le contre-amiral ajoute que d'autres réfugiés arriveront demain de points plus éloi- ( gués. ( Le consul américain à Ensenada, Etat me- 1 xicain de Basse-Californie, télégraphie que les . fédéraux et la population attaquent les Amé-; ricains. Un bâtiment est déjà en route à destination de cette ville. Entre Mexicains Au quartier général des constitutionnalistes, on annonce que ceux-ci ont pris Monte-rey, après un combat qui dura cinq jours. j Le plan des Américaines Selon une correspondance italienne les Amé-' ' ricains ont débarqué jusqu'ici 7,500 hommes à Vera Cruz. On croit que depuis hier soir 15,000 hommes ont été débarqués et ont reçu ordre de marcher immédiatement sur Mexico, i qui est dépourvue de troupes en ce moment, j celles-ci se trouvant dans les provinces où elles ' combattaient les rebelles. Par suite de cette circonstance elles ne peuvent se concentrer,que très lentement. Les volontaires se sont déclarés prêts à tous les sacrifices. Volontaires américains Le sénat et la chambre des représentants ont voté le bill dit de l'armée volontaire, autorisant le rassemblement de la garde nationale et de l'armée national. Intervention anglais Un télégramme, transmis par l'ambassadeur de Grande-Bretagne, à Washington, a été reçu à la légation anglaise, jeudi après-midi. Une fois qu'on eut connaissance de son contenu le secrétaire de la légation M. Thomas Hoole, partit aussitôt pour la Vera Cruz. Je crois savoir, télégraphie le correspondant du «Daily Telegraph», que M. Hoole est chargé d'une mission spéciale. Ce fait a provoqué un ' vif intérêt parmi les quelques personnes au courant de la situation. Il semble que M. Hoole doive se rencontrer avec le commandement des forces navales américaines, le contre-ami ral Fletcher, et ouvre des négociations dont le but serait de rechercher, grâce à l'intervention de la diplomatie anglaise, une solution du conflit existant entre le Mexique et les Etats-Unis. BILLËTPpllTÂII Le 25 avril 1914. Etrange discussion que celle qui se poursuit à la Chambre sur les assurances sociales. On sgnt parfaitement qu'elle ne se > continue que pour la forme; la droite et le t gouvernement sont parfaitement décidés à ' faire en sorte que le projet ne puisse ' aboutir avant les élections. ® Comme le disait M. Vandervelde, divers i projets ont été défendus, l'accord pourrait s'établir si le gouvernement voulait; mais t le gouvernement ne le veut pas; il n'expli-s que même pas son projet et ne répond pas t aux critiques formulées. ■s En vain M. Hymans a-t-il pour ainsi dire mis le gouvernement en demeure de s'ex-'s pliquer, celui-ci continue à se taire. Mais M. Woeste a parlé. Il a inoiitré Ja tactique de la droite. Celle-ci veut prolonger les débats pour que Iej. session soit close a avant qu'une décision ne soit prise. Alors, çlle ira dire que c'est la faute de l'opposi-e- tion si les assurances sociales ne fsont pas 17 votées, de l'opposition qui a fait traîner les débats sur la loi scolaire. Et comme les élections ont lieu dans des ' I arronaissêfflôntS très industriels: Liège, IcitiKi'iorp; Mons, Gand, etc., _ M. Woeste compté bleu vexv.^iiiii' fruits de cette , tactique peu loyale." ~ " NOUS disons peu loyale, car les débaps J sur la loi scolaire étaient terminés à la Chambre avant que le rapport sur les assurances sociales ne fut déposé. Pour déjouer la tactique de M. Woeste, [VI. Vandervelde propose de clôturer la discussion générale jeudi. Cette proposition, chose imprévue, est adoptée par 53 voix contre 41 et 9 abstentions.L'opposition tout entière a voté pour, et avec le concours de 5 droitiers et de M. Daens, elle a vaincu la majorité. Cela n'empêche que la droite trouvera bien le moyen de faire renvoyer le projet aux calendes grecques. • • « Au Sénat, clôture de la discussion du projet scolaire. La droite a «encaissé» tous les discours de l'opposition, sans esquisser une réponse. M. Jules Vandenpeereboom a fait l'éloge de ses collègues; ils ont tous été à leur poste. Comme si ce n'était pas leur devoir. Ces messieurs veulent bien être sénateurs pour la parade, mais quand il s'agit de travailler, ils n'y sont plus. Jean GOSSINQ. Nouvelles de l'Étranger Une grève maritime A Bilbao, les officiers et les équipages de la narine marchande se sont mis définitivement m grève. Ils ont décidé d'abandonner immé-liatement leur bord. Des délégués sont par-;is pour l'étranger afin d'aviser leurs camara-les de ce que les navires devront être aban-ionnés ou qu'ils se trouvent et sur-le-champ. La musique adoucit les mœurs Mercredi soir, les futuristes italiens avaient convoqué le public à une représentation musicale, plus tapageuse que celles qu'ils ont organisées jusqu'ici. Comme de juste, les auditeurs réagirent con-;re les futuristes. Des légumes de toutes sortes, des tabourets, des cannes, des chaises, furent lancés sur la scène. Les choses se gâtèrent à tel point que la police dut intervenir pour séparer futuristes et spectateurs, qui en étaient venus aux mains. Dans la mêlée, deux carabiniers et une dizaine d'assistants furent blessés; et les plus furieux des futuristes furent emmenés au poste. - Hier soir, l'affaire a eu une suite. Le député Cameroni, critique musical -de l'«Italia>», ayant exprimé sur le spëclacle futuriste une opinion plutôt défavorable, le maestro Russolo, qui en avait été le principal organisateur, l'a attaqué h. coups de canne, au cours d'un concert dans la salle du Conservatoire, remplie d'une assistance aristocratique. M-. Cameroni a été blessé assez grièvement. 1 Grève sanglante Dans le Colorado, où les mineurs sont en grève, la situation est très critique. Depuis quarante-huit heures, 39 personnes ont été tuées dans des rencontres entre miliciens et grévistes. Des renforts de milice ont quitté Denver, mais on craint que leur arrivée ne précipite les événements. On annonce, en effet, qu'un milier de grévistes bien armés s'assemblent près d'Agui]ar et se disposent à attaquer les trains militaires. Les ouvriers des autres mines s'armeraient aussi. La succession de M. Calmette Le conseil de surveillance du «Figaro», réuni sous la présidence de M. Prestat, a décidé de proposer aux actionnaires, dans leur prochaine assemblée générale, la nomination de deux rédacteurs en chef, qui seront MM. Alfred Capus et Robert de Fiers. M. Prestat conservera la partie de direction adminstrative qu'il assure en ce moment. Il est vraisemblable que cette proposition ralliera la majorité des suffrages, et le règne de deux consuls rappellera la codirection de Rodays-A. Périvier. La peste au Japon On signale plus de cents cas de peste bubonique pulmonaire à Tokio et aux environs. Mort d'une duchesse socialiste La duchesse Pauline de Wurtemberg, qui était la femme d'un médecin de Breslau, du nom de Melchior Willim, est morte aujourd'hui à Breslau, à l'âge de soixante ans. C'était une socialiste convaincue, et, ce qui vaut mieux peut-être, une bienfaitrice des pauvres. Elle se maria en 1880, renonça à tous ses titres et prit le nom de von Kirbach. La duchesse Pauline de Wurtemberg appartenait, par sa naissance, à la troisième ligne ducale de la maison de Wurtemberg, dont la descendance masculine est éteinte. Un autre obus en balade Après l'obus qui pénétra dans la demeure des époux Mellis Summ, voici qu'un obus incendie le village de Dagre, près d'Aubusson Les artilleurs français procédaient au camp de la Courtine, à des tirs réels. Involontaire- i ment, ils lancèrent un boulet sur le village. Deux maisons et une grange ont été détruites, et c'est miracle qu'on n'ait pas à enregistrer de nombreuses victimes. Entre Berlin et Copenhague La Chambre des députés de Prusse s'est occupée d'un projet de transport rapide entre Berlin et Copenhague. La voie nouvelle passera par les îles de Fehrmarn et de Laland. Deux ports spacieux seraient construits dans ces deux îles afin d'assurer le service des ferry-boats. Ce projet est très vivement commenté dans un article du «Tag», par M. de Kuehlwetter, capitaine de vaisseau en retraite. Ces deux ports nouveaux, écrit M. de Kuehlwetter, pourraient servir de base d'opérations à une flotte ennemie qui tâcherait de bloquer Kiel, tandis qu'une autre puissance bloquerait dans Willielmshafen le gros de nos escadres. Les torpilleurs et sous-marins de la flotte assiégeante iraient chercher un abri derrière ces jetées à peine distantes de 60 kilomètres de Kiel. \Vilhelmshafen pourrait également devenir, le cas échéant, une base de débarquement. Toutes ces possibilités doivent être prises en ; considération par ceux qui auront à examiner le nouveau projet. Au grand Napoléon L'inauguration du monument élevé à Napoléon 1er, à l'île d'Elbe, aura lieu le 15 septembre proohain. jLes joiif'mïux' annoncent que plusieurs ministres italiens, et probablement la princesse Lœtitia et le duc des Abbruzes y assisteront. P Un cuirassé italien sera envoyé. te La neige au Canada ^ Il règne un temps détestable en divers S( points du Canada. La température moyenne est de 10 degrés u Fahrenheit au-dessous de zéro. Jamais cette P basse température ne fut enregistrée au Ca- te nada à pareille époque de l'année. cl De Québec et des environs on signale de fortes chutes de neige. A Montréal il a neigé également. Dans cette ville un vent terrible a brisé les carreaux de la presque totalité des maisons et le réseau d'éclairage électrique a s< été en partie détruit. ^ Le désordre dans les réseaux téléphoniques ^ et télégraphiques est fort grand. a Le scandale policier de Cologne Récemment avait lieu à Cologne un procès à en diffamation intenté par un commissaire de , police à un journaliste qui l'accusait de faire s fléchir le règlement quand son intérêt était ' $ en jeu. Au cours des débats le journaliste Soll- * man non seulement administra la preuve de ses dires, mais il fit une série de révélations c sensationnelles sur la façon dont la police de c' sûreté veillait à l'application des lois. La suite fut une enquête administrative qui c vient de recevoir des sanctions. Le président f( de police von Weegmann a été mis en de- n meure de prendre sa retraite, quatre commis- j saires seront déférés devant un tribunal dis- ^ ciplinaire, vingt-trois agents ont été punis d'à- ^ mendes et ils seront déplacés et quinze autres b ont reçu un blâme officiel. Enfin, le nouveau président de police von Glasenapp va procé- n der à un remaniement complet des services de r son ressort. NOS ÉCHOS il o Encore des autobus c Les pièces déposées à l'appui d'une demande de concession d'un service public et i régulier de transport en commun par auto- ; bus entre le quai Van Dyck et le bassin de ' Battelage sont déposées au 2e bureau de é l'hôtel de ville pendant une quinzaine de s jours à l'inspection du public. . c L'itinéraire proposé est le suivant: a Canal au Sucre, Grand'Place, rue du ^ Change, rue du Jardin, rue Zirk, longue rue Porte aux Vaches, canal des Récollets, 0 rue de l'Empereur, rue de la Princesse, c Grande et Petite Montagne aux Corneilles, c marché aux Chevaux, rempart Porte du L Rhin, place du Rhin, avenue du Commerce, a rue Cassiers, rue de la Digue, Viaduc-Dam, ^ rue Loobroeck, rue de la Meuse, bassin de [ à Battelage. j d Le tarif proposé est toujours le même. * * * i la T. S. F. au Congo j s La Chronique donne les intéressants dé- 5 tails que voici sur l'installation de la télé- t graphie sans fil dans notre colonie afri- J caine: ; , Un nouveau poste de T. S. F., destiné au 1 1 service public international, a été ouvert à Basarikusu, sur la rivière Lulonga, le 6 mars dernier. Ce poste, qui est l'ancienne installation de Lowa déplacée, est appelé à 1 améliorer les communications entre Co- 7 quilhatville et Uwangi. Actuellement, la colonie possède 12 sta- d tions de T. S. F. se répartissant comme i f suit: Banana, Borna, Kuishasa (en voie d'à- ! n chèvement), Coquilhatville, Basankusu, Uwangi, Basoko, Stanleyville, Kindu, Kou- F golo, Kikoudja, Elisabeth ville. D'autres stations sont projetées, notam- é ment à Lusambo, dans le Kasai, à Kilo q (centre minier important), à Albertville, sur 1 le lac Tanganika, qui établiraient les communications avec le réseau de T. S. F. de t l'Afrique orientale allemande. c Quant au fonctionnement des communi- t cations, il paraîtrait que les résultats ne sont pas très satisfaisants. Entre Kikoudja p et Elisabethville, les communications sont r régulières, mais entre Kougolo et Kindu, 1 elles laissent à désirer et les messages venant d'Elisabethville mettent en moyenne r dix jours pour arriver. Entre Stanleyville, f Basoko et Uwangi, le temps nécessaire à un radiogramme pour parvenir est de huit jours environ. Ces retards sont dus, d'abord, à ce que les c transmissions ne peuvent pratiquement se faire que pendant les heures où la tempéra- c ture n'est pas trop élevée et, ensuite, au t, court laps de temps que passent les opéra- r teurs des postes de T. S. F. à la transmis-sion des messages. j * * * I La gauche libérale du SéDat r Dans la réunion qu'elle a tenue hier ma- f tin, la gauche libérale du Sénat a procédé à l'élection d'un membre de son bureau en remplacement du regretté M. Wiener. A l'unanimité, M. Speyer a été élu. Le bureau se compose donc de M. Han-rez, président; MM. le comte Goblet d'Al- î; viella et Magnette, vice-présidents, et \ Speyer, secrétaire. " ; Parmi les poules Les pauvres poules; il paraît qu'elles tom- ( bent comme des mouches et l'on cherche en 5 vain les causes de cette hécatombe. j Dans le pays de Heyst-op-den-Berg, de Boisschot, de Schrieck, partout où on élève j les coucous de Malines, les jeunes poules sont victimes d'une mortalité excessive. , Elles tombent tout à coup comme fou- ( ! droyées, les membres raidis, leur chair est ( | noire comme si elle était carbonisée. Les ( poules meurent de cette façon dans la pro- j portion énorme de 80 pour cent. , Les éleveurs ont déjà mis en œuvre tous les moyens préventifs connus jusqu'ici; ( nettoyage à la chaux des poulaliers, re-muage du terrain et assèchement, rien n'a i servi, les décès continuent parmi les pous- ( sins et on n'y trouve aucun remède. La population rurale de cette contrée, qui vît exclusivement de ce commerce, est dé- I solée. Le prix des poulets augmente toujours. * * * Au Cercle artistique Jeudi prochain 30 avril, le Cercle artistique clôturera définitivement sa saison par une soirée théâtrale. On donnera La Pourf?? aux Yeux, l'une des meilleures et tïea plus amusantes comédies do, Labiche, et Le Far deau 1% T^il/e.rté, un acte exquis d'humour et dtesprit' de Tristan Bernard. C'est Lugné Poë, créateur paris du Far-dew de la Liberté, qui jouera le rôle. La oudre aux Y eux sera tout à fait bien in-rprétée par des artistes de l'Odéon et de lEuvre, et en costumes de l'époque du icond Empire. Les membres du Cercle ont donc encore ne belle soirée en perspective; la location Dur les places réservées à cette représen--tion sera ouverte mardi et mercredi pro-îains.* * * Tolérance clericale Une scène inqualifiable vient de se pas-ir à Sotteghem. Une ancienne habitante 3 la localité, Mme veuve Van Hedcleghem, âcédée ces jours derniers à Bruxelles, vait exprimé le désir d'être enterrée ci vinrent et inhumée au caveau de sa famille, Sotteghem. La partie de la funèbre cérémonie qui est déroulée dans la localité rurale, a ;é troublée par de scandaleuses manifestions. Une bande de cléricaux a sifflé, rié et hurlé des injures au passage du )rtège. Au cimetière, la scène est devenue parti-îlièrement révoltante. La grille, ayant été ;rmée à clef après le passage de la fa« tille,les cléricaux grimpèrent sur les murs e clôture et poussèrent de nouveaux hur-;ments pendant qu'un délégué de la Lire-Pensée prononçait un discours d'adieu. Après cela, que les cléricaux viennent dus parler de leur tolérance et de leur sspect pour les opinions d'autrui. Ce qui vient de se passer à Sotteghem lontre ce que valent cette tolérance et 3 respect. Cela fait éclair sur leur men-ilité. Et quand on se dit qu'ils veulent îodeler toute la jeunesse à leur image, a reste songeur en pensant à l'avenir de 3 pays... * * * La Journée de la Tuberculose Nous avons eu l'occasion de voir des preuves de la brochure-programme qui îra mise en vente, outre les insignes, au 3urs de la Journée de la Tuberculose,fixée u 17 mai prochain, ainsi que nos lecteurs : savent. Cet opuscule est fort bien conçu. Il sera rné d'une vignette en couleurs, par l'exilent artiste qu'est M. Alf. Van Neste. Il Dntiendra un exposé des œuvres de la igue contre la Tuberculose. Il donnera ussi, comme l'année passée, la composi-on du comité de la fête, les noms des ames patronnesses, des demoiselles ven-euses et des commissaires. Disons à ce propos que l'on ne saurait *op engager les jeunes gens qui se propo-mt de mener le bon combat en cette jour-ée de fête, de se faire inscrire sans retard, ar il est utile que les listes de collabora-;urs soient complètement dressées dans un élai assez bref, afin qu'elles puissent pa- litre sans omission dans la brochure. * * * Naissfinces et décès Pendant la semaine du 12 au 18 avril 914, il est né à Anvers 111 enfants, dont de parents n'habitant pas notre ville. Le nombre des morts a été de 81, dont 8 e personnes appartenant à la population ottante. La population normale, s'est donc aug-îentée de 31 habitants. Il est mort 4 vieillards de 80 ans et 8 ersonnes âgées de 70 à 80 ans. La mortalité infantile n'a .pas été trop levée, puisqu'on ne doit constater le décès ue de 20 enfants de moins de 2 ans, dont 1 n'avaient pas 6 mois. La diarrhée infantile n'a fait que 8 vic-imes; par contre, nous constatons 15 décès us à des affections de l'appareil respira-3ire et 10 à des maladies du cœur. Les autres morts ont été déterminées: 1 ar la coqueluche; 6 par la tuberculose; 6 ar des tumeurs malignes; 5 par une ma-idie du cerveau, etc. En traitement dans les hôpitaux: 2 cas de ougeole; 2 de scarlatine et 5 de tuberculose ulmonaire. * * * Au Liberaal Werkersverbond Le bureau pour 1914-1915 a été constitué omme suit: Président: M. Jos. Langohr, conseiller ommunal; vice-présidents: MM. Ed. Van Vassenhove et H. Ilouben; secrétaire-gé-Léral: M. Franz G. Verrept, rue Boude-/yns, 111; secrétaires adjoints: MM. Nie. [ayet et F. Det_Raêymaekers; trésorier: M. \ Wauters; économe: M. V. Meeuwissen; nembres: MM. A. de Croone ^t F. Sneyers; iorte drapeau: MM. J. Smits et Coenen. * * * Une évêque condamné Au congrès catholique de Metz, l'an der-lier, l'évêque de Luxembourg, Mgs Koppes, ,vait parlé de la situation politique du .uxembourg et rapproché la nouvelle loi colaire, que combattent les catholiques, les concessions minières. Il avait dit que lans le pays on accusait le bloc anti-cléri-al d'avoir imaginé cette loi scolaire pour létourner l'attention publique des conces-ions minières que l'on voulait céder à vil >rix aux gros industriels libéraux. Les députés de gauche lui intentèrent une iction du chef de calomnie. Le tribunal correctionnel du Luxembourg l rendu son jugement. Il condamne l'évê-[ue à 200 francs d'amende, 200 francs de lommages-intérêts à chacune des parties i'viles et l'insertion du jugement dans trois ournaux du pays et dans trois journaux étrangers. Si nos libéraux étaient quelque peu difficiles et vigilants, combien de prêtres catho-iques pourraient être poursuivis et con-iamnés pour les prêches dans les églises de capipagne et même des villes. * * * A l'Hôtel de Ville Demain, l'administration communale recevra à l'hôtel de ville la direction et les nembres du «Door. Van Rijswijck's Kring», jui fêtent le 25me anniversaire de la fondation de leur société. * * * nnivers&ire princier La colonie hollandaise, représentée par la «Wilhelmina Vereeniging», fêtera jeudi prochain, l'anniversaire de la naissance la princesse Juliana, qui ce jour-là aura ses cinq ans. Là fête se donnera le soir à 8 heures,

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This item is a publication of the title Le nouveau précurseur: journal du soir belonging to the category Liberale pers, published in Anvers from 1902 to 1914.

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