L'indépendance belge

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12 October 1917
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s.n. 1917, 12 October. L'indépendance belge. Seen on 03 August 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/mw28912t3h/
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line ub^ No 241 E INDÉPENDANGE • ,* UL1! fflj.17 CONTINENT : 15 CENTIMES 5YAUME-UNI t ONE PENNY BBB il ima m 1 (HOLLANDE: 5 CENTS) fi ADMINISTRATION ET REDACTION^ n_ PLAcI^B^A^ODESB. VENDREDI 12 OCTOBRE 1917. ( 3 MOIS, 9 SHILLINGS. "1 f niffE STR.. ÏÏIQH HOLBORN, YV.C.1. . . . , . . ABONNEMENTS: J a MOIS. 17 SHILLINGS. [-CONSERVATION PAR LE PROGRÈS, «LEPHONE : HOUBORN 1773-4 TELEPH.I Hi.ll. E" Wente 3 L°ndreS 3 3 h" 16 Jeudl 11 octobre. \ : AN> j2 SHILLINGS. J LA SITUATION Jeudi, midi. | Contre-attaques pendant toute la jou: L sur leur nouveau front au nord-e J'Ypres, nos alliés britanniques ont ét Contraints de rétrograder légèrement si |n front d'environ deux kilomètres a iud de la voie ferrée Ypres-Staden. I Sur toutes les autres parties du fron les troupes du maréchal Haig ont mai) lenu leurs positions, qu'ils s'efforcent c lettre en état de défense, ce qui, vu Eature du terrain, déchiqueté par 1-llius et détrempé par la pluie, n'est- pi ïhose facile. C'est sans doute aussi e .grande partie aux difficultés du terrai) transformé sur de vastes étendues en vi Ktabîes marécages, où hommes, chevai E voitures s'enlisent, qu'il faut attribua Sa lenteur et la faiblesse relative des r postes allemandes. ; Dans les deux principaux secteurs ■Broodseinde et Forêt d'Houthulst, l'ei lierai continue d'être serré de pr jet la position de l'adversaire à Paschei iîaele est sérieusement menacée. Si I [Alliés parvenaient à s'emparer des haï leurs de Paseliendaele et à expulser l'ei lk-mi de son terrier d'Houthulst, la s luat-ion de nos adversaires en Fland: leviendrait intenable et il y aurait nei lhances sur dix de le voir évacuer ui partie de la Belgique. I Cette évacuation, certaine, aura lie royons-nous, à plus bref délai qu'on i le pense généralement dans les miliei pelges. Cela ressort nettement du dév loppement très satisfaisant des opér lions en Flandre, et pour l'observatei Ittentif l'Allemagne commence à prép fer l'opinion publique à cette dure n :essité. C'est ainsi que le baron von Kuhlman jeerétaire aux afiaires étrangères, a tours de la séance d'hier au Reichsta; léclara, pour la première fois, que l'était pas la question de la Belgique qi instituait le pivot de la lutte actuel Intre les nations. C'est là, au point c lue allemand, une reculade symptom tique. Elle était attendue et escompté lais'nos ennemis essaient de nous la fai: (payer en semant la désunioil parmi 1 lliés. Ils laissènt clairement entend: h maintenant qu'ils savent être expu tés bientôt du nord, de la Belgique -luHls sont prêts à céder sur la'questic Be la Mgique, et que seule la questic ce l'Alsace et de'la Lorraine constiti In réel obstacle à la paix ! I C'est là une malice cousue de fil blam It-le piège est digne de la diplomatie qi le pratique sur les bords de la Sprée, < sur laquelle le gouvernement de Wasl fcgton continue de faire d'édifiantes r< relations. I La bande de criminels qui dirige ei pore les destinées de l'Allemagne s'imi Ri ne qu'elle réussira, sans doute, avec Concours d'agents provocateurs" établ lu milieu de nous, à semgr la discorc entre les Alliés. Voyant l'unité de vues sur la questio le la Belgique, nos adversaires déclar Mit une offensive sur la question als£ tienne-lorraine, et le baron von Kuh pnn déclare catégoriquement fque "js Pais 1 Allemagne ne fera de concessio far ce chapitre, et que tant qu'un solde jouira tenir en mains un fusil, l'intt juté du territoire ne saurait faire l'ol [ef de la moindre discussion." |Mais l'Allemagne a déjà dû revenir su J autres affirmations tout aussi catégori lues et elle est appelée à revenir ene-or [llr "®auc°up d'autres avant que la pais ers laquelle ses mains avides se tendent pit signée. I ^03 ennemie ne veulent pas comprer f1"6 (lUe monde entier s'est- levé contr tiï pour faire triompher les principe " droit et de la justice, indispensa e« tout progrès réel et à tout f!ls définitive. La paix ne dépend ni d vacuation de la Belgique, ni de 1 procession de l'Alsace et de la Lorraine li de celle des autres territoires occupés. 211e ii.'est possible que si le militarisme irussien, qui laisse la porte ouverte à (le louvelles guerres, est vaincu, si le rélime autocratique est aboli et si les au-eurs responsables du crime qui désole 'humanité sont punis. Pour cela, la collaboration du peuple Uemand est nécessaire, et à ce point de ■ue la mutinerie qui a éclaté récemment lans la marine de guerre allemande est ignificative. On trouvera plus loin les Lét-ails complets sur les faits, déjà inté-essants par eux-mêmes. Constatons simplement que le complot, qui englobait xles quipages de quatre cuirassés et d'un roiseur, et qui visait à obliger l'Allemà-;ne à signer la paix par la défection des orces navales, est le premier synitôme le la révolution qui s'est produite dans es esprits en Allemagne à la suite des ivénements en Russie. C'est- la preuve que es idées marchent et triomphent finale-nent de tous les obstacles. Le vent démo-ratique qui souffle sur le monde n'épargnera pas l'Allemagne, et pour que l'es-H'it de révolte ait gagné fit marine le guerre dont le Kaiser était si fier, il aut que la situation intérieure ^ait hangé sérieusement Outre-Rhin. Mais le mur de Chine élevé autour des Empires Centraux est si bien gardé lue ce n'est que plusieurs semaines apiès qu'ils se sont produits que les événements le Wilhelmshaven sont parvenus à notre :on naissance. L'Allemagne a semé le vent. Elle récolora la tempête. Elle a fomenté l'anar-'hie en Russie et voici la révolution qui gronde à ses portes. C'est la justice im-nanente des choses qui se manifeste. ^'Allemagne militariste et autocratique, >asée sur une discipline de fer, subit la îonte d'une mutinerip navale, et tel est 'état djesprit dans la flotte et dans la narine que les ordres du Kaiser qui vouait, par une fusillade en masse (méthode tppliquée pour la première fois à Di-lant) faire un exemple, n'ont pu être ■xécutés ! La mutinerie de Wilhelmshaven vaut dus qu'une victoire, c'est l'indication de 'évolution des esprits en Allemagne, et me fois que la lumière commence à se aire chez nos ennemis, le trône des Ho-lenzollern est -sérieusement en "danger. 3'est le commencement de la fin. La guerre sous-marine, sur laquelle ios ennemis fondaient de si grands es-oirs, continue de nous infliger des per-es 's*1,,'»-»mais celles-ci ne parviendront- jamais à compromettre le résultat nal de la lutte. Le dernier bilan hebdomadaire indique uatorze bateaux britanniques, deux ita-iens et trois français de plus de 1,600 Mines ainsi que dewK britanniques, trois ta,liens et deux français de moins de ,600 tonnes coulés, ce qui représente n total moyen supérieur à celui du mois recèdent. Les communiqués des divers fronts si-nalent un léger succès-allemand dans la égion de \erdun (Bois de Chaume), un ros succès belge dans l'Est Africain (oc-upat ion do M'ahenge), des att aques au-richiennes repoussées sur le Carso (ré-ion de Castagnavizza) et un violent boin-ardement allemand sur le front russe région de Spitali). Signalons, en fait de nouvelles politi-ues, le vote cli? Congrès socialiste de lordeaux décidant, à une grande majo-ité (222, exclusivement des abstention-istes) d'appuyer le gouvernement et de oter les crédits pour la continuation de i guerre. Ajoutons cependant que'la résolution .ir laquelle le vote s'est produit se proonce également en faveur d'une confé-snce a Stockholm, de la participation u gouvernement et d'une revision des uts de guerre les Alliés. EN AFRIQUE ORIENTALE tions individuelles près, ce détachement o « constituait tout ce qui restait d'enne- Ics Belges prennent Mahenge ^is fîo pend^nt 5™^®» mois exécu- se r w s terent des opérations de guérilla dans a |i; War Office fait la communication les districts septentrionaux. m A n!6/ • tt-11 Dans la région occidentale, Mahenge d< icieam Hill un détachement aile quartier-général des forces aile- r< Sest rendn- A c,e rares excep- mandes clans cette région—a été cap- p turé par les troupes belges, après une avance à travers un pays occidenté, et malgré une forte résistance. Des colonnes britanniques restent en contact immédiat avec les détachements ennemis au sud et sud-ouest de Mahenge.Sur le théâtre principal, de puissantes colonnes britanniques avancent à travers une contrée accidentée et aride, par chacun des trois sentiers reliant les vallées inférieures des rivières Mbemkuru et Lukeledi (dans l'hinter-lancl de la côte sud-occidentale), soi; (il)- de Nikiku via Uputwa, à Nyangao. (2) de Nanungo, via Ruangwa,,à Nyan gao, et (3) de Mlemba à Lukeledi (à l'ouest de Nyangao). L'arrière-garde de la force ennemi' principale, battant en retraite de la val lée du Mbemkuru, est poursuivie sur le deuxième route (centrale) indiquée ci dessus. Dans la vallée de la Lukeledi, l'ennem reste sur ses positions préparées aux en virons de Mtama, couvrant la route d' jonetfon à Nyangao. Nos aviateurs ont jeté des bombes i Massassi (entre Lukeledi et la rivièr Rovuma) et sur le camp ennemi dans soi voisinage. Les colonnes portugaises occupent L rive méridionale de la Rovuma. Le communiqué belge Le 9 octobre, le major Mîiller, comm'an dant des colonnes belges de droite, es entré à Mahenge, où ses troupes se son établies. La poursuite de l'ennemi continu dans une région montagneuse au sud d-Mahenge, où l'ennemi s'est retiré, et ai delà de laquelle opèrent les colonnes bri tanniques. Mahenge est la dernière des villes im portantes du district restant fou jour aux mains des Allemands. OPERATIONS NAVALES Les pertes sur mer v Arrivées et départs de navires marchands de toute nationalité et dépassant 100 tonnes (non compris les bateaux de pêche et locaux), dans les porti du Royaume-Uni,pour la semaine finissant le 7 octobre 1917 à 3 h. de l'après-midi : Arrivées, 2,519 ; départs, 2,632, contre 2,680 et 2,742 la semaine précédente.Navires marchands britanniques coulés par mine ou par sous-marins, de plus de 1,600 tonnes, 14; de moins de 1,600 tonnes, 2, contre 11 et 2 la semaine précédente. Navires marchands ' britanniques attaqués sans succès par sous-marins 5, contre 13 la semaine précédente. Bateaux de pêche britanniques coulés 3, contre aucun la semaine précédente. •& ' * * Les statistiques des ports français pour la semaine finissant le 7 octobre 1917, donnent 900 entrées et 811 sorties, contre 998 et 989 la semaine précédente.Trois navires marchands français de plus de 1,600 tonnes et deux de moins de 1,600 tonnes ont été coulés, contre 5 et 4 la semaine précédente. Huit navires marchands français ont été attaqués sans succès, contre cinq la semaine précédente. Six bateaux de pêche français ont été coulés contre six la semaine précédente. » • • La statistique hebdomadaire italienne renseigne pour la semaine finissant le 7 octobre 1917, 503 entrées et ,467 sorties contre 482 et 436 la semaine précédente. Deux steamers italiens de plus de 1,500 tonnes et deux de moins de 1,500 tonnes, ainsi qu'un petit bateau à voiles ont été coulés, contre cinq bateaux à voiles la semaine précédente. Un steamer ét un bateati à voiles italiens ont été attaqués sans succès, contre un bateau à voiles la semaine précédente.Bateaux japonais pour les Alliés Il est annoncé à Washington d'une source japonaise autorisée que le Japon a cédé aux Alliés 50 bateaux actuellement en construction pour le commerce des munitions. Les Etats-Unis donneront au. Japon 150,000 tonnes d'acier pour achever ces bateaux. * MUTINERIE DANS LA IARINE ALLEMANDE L'amiral von Capelle, secrétaire d'E it pour la marine, à informé le Reichs ig qu'une mutinerie a eu lieu dans 1< larine allemande,-à la connaissance e vec l'ajipui de certains socialistes indé endants. D'après un télégramme Reuter, cett< îutinerié se serait produite à bord d< uatre cuirassés allemands à Wilhelms aven. L'un de ceux-ci .est le "West lien" ^ le capitaine de ce navire fu ï-té à là'mer par les mutins et son ooïp e fut retrouvé que huit jours plus tard es équipages abandonnèrent les navire; i se rendirent à terre. Des marins re urent l'ordre dé les attaquer, mais s'^ ^fusèrent. Un régiment d'Oldenburs titoura alors les mutins, qui capitu ■rent-. Outre les équipages des quatre cuiras is, celui du croiseur léger "Nurnberg,' ni se trouvait en mer à ce moment, s< svolta également, saisit les officiers e rit la direction de la Norvège, dan; intention de s'y faire*interner. Mais .1 route, le "Nurnbjerg" rencontra >un< ot-tille de torpilleurs; celle-ci fit des si naux auxquels il ne fut pas répondu e commandant de la flottille, étonné avoya un message sans-fil à Wilhelms aven et reçut, en réponse* l'ordre d'ar iter ou de couler le "Nurnberg" ; celui i, entouré, dut se rendre et fut rapiem Wilhelmshaven. Après la défaite'des mutins, le Kaiser compagne de M. Michaelis, se rendit i nlhelmshaven et ordonna de fusiller ui é vol té" sur sept. Le Chancelier lui dé ara qu'il ne pourrait prendre, devan i Reichstag, une pareille responsabilité inalement, trois hommes seulement fu ;nt fusillés et les autres furent frappé: e péines sévères de servitude pénale. Au Reichstag L'amiral von Capelle, en portant à le mnaissance du Reichstag le fait de la lutinerie, sans entrer dans les détails i-dessus, déclara que la révolution Jsse avait tourné la tête de quelques ersonnes et introduit dans la flotte des lées révolutionnants. Des documents rouvent, dit-il, que le chef des agita-'urs avait expliqué ses plans dans les âtiments du Reichstag aux députés ittmann, Haase et Vogtherr, du parti ocial-Démocratique Indépendant, et ue ceux-ci les approuvèrent; ils firent îmarquer les dangers de cette entre-rise et recommandèrent la plui l'ande prudence, mais promirent tout ur appui pour fournir les matériaux 3 propagande pour créer de l'agitation ans la flotte. J'étais au courant de ette propagande, et je donnai aux auto-tés navales l'ordre d'empêcher par ius les moyens la circulation de ces :rits. Je tiens à dire que les rumeurs qui cir-lient au -sujet- de l'étendue de la ré->lte sont immensement exagérés.; l'effi-icité de la flotte n'a pas été un seul mo-eut mise en péril et il continuera à ei: re ainsi à l'avenir. Herr David, de la majorité socialiste. : prima des doutes quant à I'exactitud« îs «accusations portées contre "les trois iputés en question et déclara qu'il fal-it être très circonspect jusqu'à ce qu'on t entendu leurs explications. Il affirma lela création du parti du "Vaterland,' in de pousser à l'unité nécessaire, allait .viser le pays en deux catégories de ci-yens, en soi-disant amis de la Patrie ses soi-disant ennemis. Herr Haase, du parti socialiste indé-mda-nt-, reconnaît avoir eu une conver-tion avec le marin auquel von Capelk "ait fait allusion, mais il nia absolu-ent qu'aucun plan de révolte lui ait été umis et mit von Capelle au défi de prolire aucun témoignage à l'appui d% ses res. Le marin en question fit connaî-e son profond mécontentement; les ma-ns lisaient assidûment les journaux i Parti Indépendant, et exprimaient désir de lire des écrits de ce genre :ndant leur séjour à terre. Je lui ré-indis que c'était permis, mais qu'il liait néanmoins procéder, avec pru-înce.Herr D ittmann et Vogtherr firent des iclaraticms analogues. L'amiral von Capelle lut alors des traits des dépositions des principaux coupables. L'un d'eux dit -notamment: " Je suis allé voir Herr Dittmann à ce sujet ; il était au courant de la chose, s'en montra satisfait et dit: "Nous agirons ensemble, mais il faut être très prudent." J'ai parlé aussi à d'autres membres du parti ,et une sorte de conférence de parti a eu lieu avec Vogtherr, Dittmann et Haase, et un plan y fut discuté. Ils déclarèrent qu'ils soutiendraient le plan de toutes manières par des pamphlets et des écrits." Les députés en cause répétèrent qu'ils n étaient- nullement- au courant d'un plan destiné à paralyser la flotte pour amener la paix. Divers députés demandèrent la mise en jugement des députés incriminés. LES INTRIGUES ALLEMANDES EN AMERIQUE Sabotage aux Etats-Unis et au Canada M." Lansing a publié les deux télégrammes suivants du ministère des affaires étrangères au comte Bernstorff en janvier 1916: "L — 3 janvier (secret). — L'état-major général désire une action énergique en vue, d'une destruction du Cana-dian Pacific Raihvay en plusieurs endroits, dans le but d'obtenir une interruption complète et prolongée du trafic. Le capitaine Bôhm, qui vous est coifnu et qui rentrera prochainement, a reçu des instructions dans ce sens. Dites à l'attaché militaire de fournil' les fonds nécessaires. (Signé) Zimmermann." "II. — 26 janvier. (Pour l'attaché militaire.) — Vous pouvez obtenir des détails concernant les personnes capables d'exécuter du sbotage aux Etats-Lnis et au Canada, auprès des personnes suivantes: 1. M. Joseph MacGarri-ty, à Philadelphie ; 2. John P. Keating, Michigan Avenue, à Chicago; 3. Jere-miah O'Leary, 16, Parle Row, New-York. Les nos 1 et 2 sont absolument sûrs et discrets, le no 3 est sûr mais n'est pas toujours discret. Ces peAonnes ont été indiquées par sir Roger Case-ment."Aux Etats-Unis le 'sabotage' peut être exécuté dans les diverses usines de munitions de guerre. Les chemins de fer et les ponts ne doivent pas être touchés. L'ambassade ne doit en aucun cas être compromise. Des précautions similaires doivent être prises en ce qui concerne la propagande pro-allemande irlandaise. (Signé) Un délégué de l'Etat-major général."Pour influencer le Congrès Le télégramme suivant a été envoyé par le comte Bernstorff au ministère des affaires étrangères à Berlin : "15 septembre 1916. A. N. 266 du 10 mai 1916. La conférence relative à l'embargo, sur la coopération utile de laquelle le Dr Haie peut vous donner des informations, est sur le point d'entamer une vigoureuse campagne pour obtenir dans les deux Chambres du Congrès, une majorité favorable à l'Allemagne, et demande plus d'appiîi. Il est impossible pour vous d'être compromis. Demande réponse télégraphique." M. Lansing après avoir fait les révélations ci-dessus, a signalé que ces télégrammes n'ont pas été transmis par le T.S.F. soumis au contrôle du gouvernement, et que la .Légation de Suède à Washington n'était pas suspectée de leur envoi. On croit que le gouvernement des Etats-Unis a découvert une voie de communication secrète importante, employée par le comte Bernstorff.L'activité pro-allemande U y a depuis quelque temps une recrudescence notable dans l'activité allemande en Argentine, sous forme de propagande en faveur de la neutralité du pays et une campagne de presse se poursuit dans le but de créer un désaccord entre l'Argentine avec la Grande-Bretagne, le Brésil et l'Uruguay. Ces manœuvres, qui coïncident avec le mouvement gréviste, rappellent la campagne allemande aux Etats-Unis. Cette activité donne un certain crédit au bruit de la présence du fameux von Papen à Buenos-Aires. De graves désordres sont prévus pour cette semaine^ et des rumeurs circulent spécialement en ce qui concerne la démission du cabinet.

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This item is a publication of the title L'indépendance belge belonging to the category Oorlogspers, published in Londres from 1914 to 1918.

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