L'indépendance belge

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s.n. 1916, 10 August. L'indépendance belge. Seen on 03 June 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/222r49h09d/
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L'INDÉPENDANCE ROYAUME-UNI Î ONE PENNY BELGE. CONTINENTS 15 CENTIMES (HOLLANDES 6 CENTS) ADMINISTKATION ET REDACTION : BUREAU A PARIS : • )« JCtTDOR HOT7SE TUDOR ST.. LONDON, E.C. 11- PLACE DE LA BOURSE JEUDI 10 AOUT 1916. f 3 MOIS, 9 SHILLINGS. } . téléphone : City 3960. teleph.: )f<<;« « e„ .«.te à Londres à 3 h. le mercredi 9 août. ^ i' synstust LA SITUATION. Mercredi, midi. Avano© des Alliés sur toute la ligne, telle est l'heureuse constatation de ce jour. Dans la Somme les troupes britanniques ont repoussé énergiquement deux attaques allemandes dirigées contre le saillant dit de Leipzig et contre la position de Roclincourt ainsi que quatre assauts donnés oontre les tranchées du nord-ouest de Pozières où, grâce à l'emploi de liquides enflammés, les Huns purent occuper une cinquantaine de mètres de tranchée. Par contre, l'avance des troupes britanniques sur tout le front de Guille-raont fut de 400 mètres, faisant espérer comme proche l'occupation de l'important village de Combles. Les troupes françaises attaquèrent en même temps le front allemand au nord du bois de Hem et s'emparèrent de 300 à 500 mètres tout le long de ce front. Une tentative des Allemands de reprendre la ferme de Monacu a échoué complètement et l'ennemi, laissant de nombreux morts sur le terrain, s'est retiré, abandonnant 230 soldats et deux officiers prisonniers. Le duel d'artillerie se poursuit tout le long du front aussi bien un peu plus vers le nord de Loos et Givenchy que sur les bords de la Somme à Longueval, au Hautbois, à Pozières et à Mametz. Comme on le voit, la résistance est vive mais le courage et la ténacité des Alliés en viendra à bout. En Champagne un fort détachement allemand attaqua, lundi, après une vive canonnade et à la tombée du jour, les positions françaises au nord-Duest de Tahure et le petit poste de la Côte 193, mais il fut bien vite arrêté par les " 75 " et vivement dispersé. A Verdun les combats succèdent aux combats et la lutte continue toujours, sans interruption, avec une persistance incroyable et inexplicable, car les Allemands doivent bien se rendre oompte aujourd'hui de l'inutilité de leurs efforts et de leurs sacrifices. Lundi, dans la nuit, ce fut un bombardement intense de la part des Allemands du front français Thiaumont à Fleury. Mardi, vers cinq heures du matin, ils déclanchaient une série d'attaques en force dirigées spécialement oontre le village de Fleury et le nord de l'ouvrage de Thiaumont, le tout couvert par un rideau d'obus de 200 millimètres. Ces attaques furent stoïquement reçues; à un moment donné les Allemands avaient pu prendre pied dans l'ouvrage de Thiaumont, mais ils en furent vite délogés, et finalement l'admirable soldat français restait maître du terrain qu'il a si courageusement conquis ces jours derniers. De même à Vaux-Le Chapitre-Chênois, les Français s'emparaient de la première ligne de tranchées allemande et même, en certains points, en occupaient 'deux lignes, faisant 200 prisonniers, dont cles officiers, et capturant six mitrailleuses.Comme combats aériens on signale sur la Somme la poursuite d'une escadrille d'avions allemands par quatre aéroplanes britanniques : deux appareils ennemis Étaient forcés de descendre; d'autre part, un appareil allemand était aussi culbuté à Auberive. Pour ne pas en perdre l'habitude, les Huns bombardèrent Nancy, ville ouverte, et blessèrent cinq civils, dont trois grièvement. La victoire des troupes italiennes est vivement acclamée dans tout le royaume. Le mont Sabatino et le mont Michele sur l'Isonzo inférieur sont complètement entre les mains des Italiens qui tiennent ainsi la tête de pont de Gorizia. Ils dominent complètement cette ville et sans doute pourraient-ils s'en emparer rapidement s'ils ne voulaient la ménager, la considérant comme ville italienne. Le relevé des prises des combats des 6 et 7 août accuse : 200 officiers, près de 10,000 soldats prisonniers, 11 canons, environ 100 mitrailleuses et beaucoup de matériel. L'avance et les succès russes se confirment au sud et au sud-ouest de Tarno-pol. Les troupes russes ont passé la Sereth, culbutant les Austro-Allemands et leur faisant dans les journées des 5 et 6 août 166 officiers prisonniers, 8,145 soldats et capturant 4 canons, 19 mitrailleuses, 11 mortiers et autre matériel.Au sud du Dniester les armées du Tsar s'avancèrent sur un front de 25 kilomètres et sont arrivées aux villes de Nijniuv, d'Ottynia et de Tisminiec, c'est-à-dire qu'elles sont à proximité de Stanislau, centre important ou aboutissent cinq voies ferrées. D'après un télégramme de Bucarest à Lemberg,les autorités militaires auraient fait évacuer toute la population civile le 4 août, annonçant que les circonstances de guerre obligeaient à cette évacuation mais qu'elle serait de courte durée et que des forces importantes viendraient bientôt chasser l'ennemi ure fois de plus. Voilà qui est douteux même si Hindenburg met encore à pied quelques généraux autrichiens. D'après la "Tribuna," de Rome, les Serbes continueraient à refouler les Bulgares et auraient occupé Presba, sur le lac de ce nom, qui se trouve à 20 kilomètres ouest de Monastir. Un télégramme du quartier général égyptien annonçait hier que la cavalerie britannique était en contact, à 50 kilomètre? à l'ouest du Canal, avec les troupes turques en retraite qui avaient regagné les tranchées, où elles s'étaient fortifiées avant de oommencer leur avance. Un aéroplane ennemi a lancé des bombes sur Suez et sur Port-Saïd sans causer de graves dommages. Dans l'Est Africain l'avance des armées britanniques a atteint le chemin de fer de Bagannoyo à Ujiji, qui a été coupé à Kilimatinde, qui est juste au œntre de l'ex-possession allemande en Afrique. De Perse on signale que l'entente entre les gouvernements britannique, persan et russe est complète. Une solution mutuellement favorable pour tous les trois contractants a été trouvée et règle les questions tant financières que militaires. L'on peut donc espérer pour la Perse qu'elle entre dans une période de tranquillité, c'est-à-dire de développement économique et de prospérité. ALLOCUTION PRONONCÉE PAR SON ÉMINENCE LE CARDINAL MERCIER, Le jour de la Fête Nationale, le 21 juillet 1916, à Sainte-Gudule à Bruxelles. Dans quatorze ans. Mes bien chers Frères, Nous devions ici nous réunir pour fêter le 85e anniversaire de notre indépendance nationale. Dans quatorze ans, à pareil jour, nos cathédrales restaurées et nos églises rebâties seront toutes larges ouvertes; la foule s'y précipitera; notre Roi Albert, debout sur son trône, inclinera, mais d'un, geste libre, devant la majesté du Roi des rois, son front indompté; la Reine, les princes royaux l'entoureront, nous réentendrons les envolées joyeuses de nos cloches et, dans le pays entier, sous les voûtes des temples, les Belges, la main dans la main, renouvelleront leurs serments à leur Dieu, à leurs Souverains, à leurs libertés, tandis que les évêquee et les prêtres, interprètes de l'âme de la nation, entonneront dans un commun élan de reconnaissance joyeuse, un triomphal Te Deum. Aujourd'hui l'hymne de la joie expire sur nos lèvres. Le peuple juif, captif à Babylone, assis, en larmes, au bord de l'Euphrate, regardait couler les eaux du fleuve. Ses harpes muettes pendaient aux saules du rivage. Qui aurait eu le courage de chanter le cantique de Jehova sur un sol étranger ? "Terre patriale de Jérusalem," s'écriait le psalmiste, "si jamais je t'oublie, que ma main droite se dessèche ! que ma (langue reste collée à mon palais, si je cesse de penser à toi, si tu n'es plus la première de mes joies!" Le psaume s'achève en paroles imprécatoires. Nous nous interdisons de les reproduire; nous ne sommes plus du testament ancienj qui tolérait la loi du talion : "œil pour œil, dent pour dent." Nos lèvres puri fiées par le feu de la charité chrétienne, ne profèrent point de paroles de haine. Haïr, c'est prendre le mal d'autrui pour but et s'y complaire. Quelles que soient nos douleurs, noue ne vouons pas de haine à ceux qui nous les infligent. La 1 concorde nationale s'allie, chez nous, à la fraternité universelle. Mais au-dessus du sentiment de l'universelle fraternité, nous plaçons le respect du droit absolu, 1 sans lequel il n'y a pas de oommerce possible, ni entre les individus, ni entre les nations. Et voilà pourquoi, avec Saint-Thomas d'Aquin, le docteur le plus autorisé de la théologie chrétienne, nous proclamons que la vindicte publique est une vertu. Le crime dort être réprimé. % Le crime, violation de la justice, attentat à la paix publique, qu'il émane d'un particulier or d'une collectivité, doit être réprimé. I/es consciences sont soulevées, inquiètes, à la torture, tant que le coupable n'est, pas, selon l'expression si saine et si forte du langage spontané, "remis à sa place." Remettre les choses et les hommt > à leur place, c'est rétablir l'ordre, rasseoir l'équilibre, restaurer la paix sur la. base de la justice. La vengeance publique ainsi comprise effraye la sensibilité d'une âme faible; elle n'en est pas moins, dit saint Thomas, l'expression, la loi de la charité la plus pure, et du zèle qui en est la flamme. Elle ne se fait pas de la souffrance une cible, mais une arme, vengeresse du droit méconnu. Comment ^voulez-vous aimer l'ordre sans haïr le désordre; souhaiter intelligemment la paix sans expulser ce qui la ronge; aimer un frère, c'est-à-dire lui vouloir du bien, sans vouloir que, de gré ■ ou de force, sa voloi; ié se courbe devant 1 les imprescriptibles rigueurs de la justice et de la vérité? C'<st de oes sommets 1 qu'il faut considérer la guerre pour en 1 comprendre la grandeur. Encore une fois, vins vous heurterez, peut-être, à des tern; léraments efféminés pour lesquels la rue , re n'est qu'explosions de mines, éclatements d'obus, tueries d'hommes, effusion de sang, cadavres entassés; vous trouverez des politiciens, à la vue basse, qui ne voient d'autre enjeu à une bataille, qu'un intérêt d'un jour, la prise ou la reprise d'un territoire ou d'une province. Mais si la guerre libératrioe a tant d'austères beautés, c'est qu'elle est l'élan désintéressé de tout un peuple qui donne, ou est disposé à donner, ce qu'il a de plus précieux, sa vie, pour la défense ou la revendication de quelque chose qui ne se pèse pas, ne se chiffre pas, ne s'accapare pas: le Droit, l'Honneur, la Paix, la Liberté ! Ne sentez-vous pas, depuis deux ans, que la guerre, l'attente ardente, soutenue que, d'ici, même, vous lui prêtez, vous purifie, vous dégage de vos scories, vous recueille, vous fait monter vers quelque chose de meilleur en vous ? Notre idéal. C'est vers l'Idéal de la justice et de l'honneur que vous montez, son attrait vous soulève. Et, parce que cet Idéal, s'il n'est pas une abstraction vaine qui s'évapore airec les fictions d'un rêve, doit avoir son siège dans un sujet subsistant et vivant, je ne me lasse pas d'affirmer cette vérité qui nous tient sous un joug : Dieu se révèle le Maître, Conducteur des événements et de nos volontés, Maître sacré de la conscience univrselle. Ah ! si nous pouvions serrer dans nos bras nos héros qui, là-bas, se battent pour nous, ou, dans le sous-sol, attendent, frémissants, leur tonr d'aller au feu ; s'ils nous permettaient de surprendre les battements de leur cœur, n'est-ce pas pour cela qu'ils nous répondraient: Je suis au devoir; je m'immole à la Justice. Et vous, épouses et mères, dites-nous à votre tour la beauté de ces années tragiques: Epouses, dont chacune des pensées s'en va, triste mais résignée, vers l'absent, lui porter vos aspirations, votre longue attente, votre prière. Mères, dont l'existence partagée se consume dans l'angoisse de chaque minute, vous les avez donnés, vos maris et vos fils, et vous ne les reprendrez pas. A chaque minute, aussi, l'admiration nous tient, haletants, devant vous. Le chef de l'une de nos plus nobles familles m'écrivait: "Notre fils, du 7e de ligne, est tombé; ma femme et moi, nous avons le cœur brisé, cependant s'il le fallait, nous le redonnerions encore." Un vicaire de la capitale vient d'être condamné à douze ans de travaux forcés. On me permet d'aller dans sa cellule l'embrasser et le bénir. J'ai, dit-il, trois frères au front; je crois être ici, surtout, ' pour avoir aidé le plus jeune—il a dix-sept ans—à rejoindre ses aînés; une de mes sœurs est dans une oellule«^oisine. mais j'en remercie le Bon Dieu, ma mère ne reste pas seule; elle nous l'a fait dire, d'ailleurs, elle ne pleure pas. N'est-ce pas que nos mères font songer à la mère des Macchabées? Admirables leçons. Que de leçons de grandeur morale, ici, et même sur le chemin de l'exil, et dans les prisons, et dans les camps d'internement, en Hollande et en Allemagne ! Pensons-nous assez à ce que doivent souffrir ces braves qui, depuis le début de la guérre, au lendemain de la défense de Liège et de Namur ou de la retraite d'Anvers, ont vu leur carrière militaire brisée et rongent leur frein, à ces gardiens du droit ou de nos franchises communales, que leur vaillance a réduits à l'inaction ? Il y a du courage dans l'élan ; il n'y en a pas moins de le contenir. Il y a même plus de vertu, parfois, à pâtir qu'à agir. Et ces deux années de soumission calme du peuple belge à l'inévitable attestent oette ténacité profonde qui faisait dire à une humble femme, devant laquelle on discutait les possibilités d'une prochaine conclusion de la paix: "Oh! pour nous, il ne faut rien presser; nous attendrons encore ! ' ' Comme tout cela est beau et plein d'enseignements pour les générations à venir ! Voilà ce qu'il faut voir, mes frères; la magnanimité de la nation dans le sacrifice, notre universelle et persévérante confraternité dans les angoisses, dans les deuils, et dans la même invincible espérance, voilà ce qu'il faut regarder pour estimer, à sa valeur, la Patrie belge. Or les premiers artisans de cette grandeur morale, ce sont nos soldats. En attendant qu'ils nous reviennent, et que la Belgique reconnaissante acclame les vivants et auréole de gloire la mémoire de nos morts, élevons-leur dans nos âmes un monument permanent de religieuse gratitude. Prions pour ceux qui ne sont plus. N'excluons personne de notre commisération : le sang du Christ a coulé pour tous. Il en est, vraisemblablement, qui expient en Purgatoire les dernières traces de leur humaine faiblesse. Il vous appartient de hâter leur entrée au Paradis. Secourez la détresse du pauvre connu, du pauvre honteux. Donnez votre superflu à ceux qui manquent du nécessaire. Assistez à la Messe qui, chaque semaine, se célèbre dans l'église de votre paroisse pour nos soldats défunts; conduisez-y vos enfantîj ; engagez-les à communier et communiez avec eux. Prions aussi pour ceux qui tiennent toujours sur les champs de bataille, la ligne de feu. A l'heure où je vous parle, dites-vous qu'il y en a qui agonisent. La perspective de l'éternité est dressée devant ettx. Pensons à eux; mortifions-nous pour eux ; résignons-nous pour eux ; obtenoic;-leur une sainte mort. Nos soldats ! "Nos soldats sont nos maîtres," écrivait hier un académicien français, "ils sont nos-ohefs, nos professeurs, nos juges, ms ffoutàens, nos véritables amis; soyons , «"dignes d*eux, imitons-les; pour nous en- L'ASSASSINAT DU C Les Allemands condai gager à ne pas faire moins que notre devoir, ils sont invariablement disposés à faire plus que le leur." L'heure de la délivrance approche, mais n'a pas sonné. Demeurons patients. Ne laissons pas fléchir nos courages. Abandonnons à la divine Prividenoe le .d'un ennemi supérieur en nombre, mes i peuples bien-aimés ont rempli dans le pays tout leur devoir avec enthousiasme • comme il convient dans une époque si . sérieuse. Unis dans une .magnifique vo-.lonté de vaincre, ils ont consenti avec , une virile énergie tous les sacrifices que réclame une paix future honorable et durable. Se rendant exactement compte de ce qu'on pouvait exiger pour le bien de la .patrie, ils ont supporté toutes les restrictions à la vie économique nécessi-j tées jjar l'état de guerre et ont déjoué les plans perfides de l'ennemi qui avaient (pour but de mettre en danger systématiquement l'existence de la population ^pacifique. ] Mon cœur partage dans une patriotique sympathie avec chacun de nies j fidèles sujets les soucis qui pèsent sur jlui et qu'il supporte avec autant d'assurance, les deuils pour les disparus, les sangoisses pour les bien-aimés sur les jchamps de bataille, les ennuis résultant .des troubles imposés au travail paisible ,jît bienfaisant et les difficultés sérieuses Résultant des conditions de la vie. Mais, ^'appuyant sur les expériences heureuses de deux années de guerre, je considère l'avenir avec une entière confiance, heureux de savoir que mes braves peuples méritent vraiment la victoire et confiant que la grâce et la bénédiction ide la Providence leur seront accordées. 1 Dans ces jours mémorables et pleins (de promesses, je me sens poussé à faire i savoir de nouveau à mes peuples que la ifaçon dont ils s'acquittent inlassable-tment de leurs devoirs patriotiques me <remplit de fierté et de joie, et que je leur !suis profondément reconnaissant de leur •attitude énergique qui nous assurera 'a (victoire finale. Je vous charge de publier ceci dans la population en mon nom. Vienne, le 31 juillet 1916. FRANÇOIS-JOSEPH. Le "Journal Officiel" hongrois publie une lettre semblable adressée au président du conseil, le comte Tisza, pour la partie de la monarchie qui relève de la touronne de Hongrie. | GRANDE-BRETAGNE. , Les congés pour les ouvriers, i UnC conférence des travailleurs de la iClyde, après avoir pris en considération la grande quantité d'heures supplémentaires fournie l'année dernière, a exprimé l'avis qu'il est essentiel pour la santé des ouvriers que ceux-ci jouissent de congés et fait appel aux différents syndicats pour prendre immédiatement les .■mesures nécessaires pour que les ouvriers qui n'auront pas joui d'un congé ^vant le 19 août, en prennent un à cette date jusqu'au 28 août. ] Cette résolution a été prise après une Jiscussion de trois heures et malgré la Réception d'un télégramme du ministre r^ies munitions demandant aux hommes ^ie rester à l'ouvrage en attendant que * (Snite à la page 4.) I ILCHESTER MANSI0NS HOTEL, | ST. PETERSBURG PLACE, BAYSWATER, LONDRES, E= Hôtel français de famille de 1er ordre—Installation de Lnxe—80 belles !*E chambres a coucber—Salmis particuliers—Salle de billard—Ascenseur electriqne. fi Cuisina Française, Chef : M. do Calé Verrey, Regent St., Londres. 5 situation centrale il 200 mitres de Hyde Parte Ûe Bois de Boulogne de Londres), dans le quartier le = nhii aristocratique. A quelques minute* des théâtres, Begent Street et Pieo«diHy. A deux ~ minutes du ' Métro." IE MAXIMUM DE C01ÏF0RT AVEC MINIMUM DE DÉPENSES. = Conditions Spéciales I Chambres à 1 lit. depuis, par semaine. 64£t; par jour, tOfc. aui Belges et Français! — tlits, — 108fr.; — 18fr. Ï3 Pension complète. Service par tables séparées, ■» Sur demande, l'omnibus de l'hôtel attend les voyageurs i la gars, PROSPECTUS AUX BUREAUX DE "L'INDEPENDANCE BELGE." Télégrammes; MAYONNAISE. LQNDON. 47 Téléphone: Park 320, 321 VENTE AU NUMERO DE L' "INDEPENDANCE." 1/ " Indépenda-nce " est en vente dans les librairies suivantes:— A LONDRES: Librairie Etrangère, Ingram Court (O'ty), 167, B'enchurch Street. Librairie Française, 18, Wardour Street. Librairie du Figaro, 7, New Coventry Street. Au Coin de France, 17, Green Street. Au Monico, Piccadilly Cirous. Café Royal 68. Regent Street. Librairie de l'Entente Club, 57 et 580, Oxford Street. Librairie Parisienne, 48, Old Compton Street. Librairie Européenne. 1, Charlotte Street. Librairie Continentale, o, Wilton Road. Librairie Cosmopolite, 58, Charlotte Street, W. Idbraine Anglo-Française, 45. South Audley Street, Grosvenor Square, W. Librairie Tames and Co., New Bridge Street. E.C. Librairie M. C. Pittman, 27, Notting Hill Gâte, W. i**™ W succursales Smith and Son, etc. etc. En «as de troubles temporaires de la digestion occasionnés par voyages et changement de régime alimentaire, l'amélioration la pins rapide est obtenue par un court repos de l'estomac, avec diète h l'aliment Benger, L'aUwmet Ben#er est en vente cbet toua les pharmaciens, etc. Un Intéressant livret expliquant comment l'all-■CDt Ben^er aide la nâtnre, poor malades et convalescente, est envoyé franco. La °*Bnn«rer'a Food" doit être préparée avec Au absolument (rais et strictement <iJaprfcs lm instructions inscrites surehaqme botta. JTOQtt» LtC* MAKCHSSTAB. S S7ème année., //' No 188

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