L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam

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s.n. 1917, 01 Septembre. L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam. Accès à 28 octobre 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/ns0ks6k94m/
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3ôm* Àiwfifee N*. 104a Samedi 1 septembre 1917 L'ECHO BELGE L'Union fait la Forcer •Journal quotidien du matin paraissant era Holland< Fi) ,rr. f .cm s* s* S M M ûti wt *f/% t? S ë 5 Toutes les lettres doivent être adressf«i au taureau de rédaction: N. 2C. VOORBURGWAL 234-240, AAISTERDAA Téléphones: 2797 et >775. Rédacteur en Chef: Gustave Jaspaers. , ( Charles Bernard, Louis Pierard, Comité de Rédaction: ; „ , . .. . , ( René Chsmbry, Emile Palnparé. ubii^b i/<>i iiuti v IIUIII uu i aiuiiiEs —W——"C Pour les annonces, abonnements et ven au numéro, s'adresser il I*Ac£rnâraâstz*ation c journal : N.Z.Voorburgwal 234-240, Amsterda Abonnements: Hollande ff. 1.50 par mois. Etranger fl. 2.00 par me Pour les militaires au front et les militaires internes en Hollande fl. 0. par mois payable par anticipation. Le problème dala reconstriicti industrielle en ielpe II Quelles sont les conditions indispensal à inscrire clans tout traité de paix avant « la Belgique ne consente à y apposer sa sig ture'i--Quelle est le tondue de cette répe tion que les alliés lui ont formellement j mise en disant: la Belgique sera rctal danB toute sa prospérité économique ar rieure" ? Certes nous avons le droit de compter la bienveillance de nos alliés; nous pouv obtenir de la France, de l'Angleterre, colonies, des traités de commerce qui n soient extrêmement favorables, tout moins pendant les quelques années né< saires à notre relèvement. Mais à quoi s viraient les faveurs accordées à l'expoi tion de nos produits aussi longtemps < nos usines sont dans l'impossibilité de p duire ? Ce n'est donc pas du coté des alliés < nos premières réclamations doivent être d gées. C'est l'Allemagne qui a fait le m c'est elle qui doit le réparer. Une théorie de la plus haute importai semble dominer dans les centres industr: du pays occupé: Le pillage des usines a, général, été opéré chez nous avec ce so d'organisation qui est naturel aux Teutoi ces gens-là sont organisateurs en tout, mê dans le brigandage et l'assassinat. D'ap nos renseignements, la provenance, la de nation 4e chaque appareil démonté, de c que machine expédiée en Allemagne, ont soigneusement notées et il est donc possit pour la plus grande partie de ce matéi dérobé, d'envisager une restitution génér en nature et à bref délai." Il faut cepench exclure de cette méthode de réparation t< les appareils usés ou .endommagés ; le s terne ne peut s'appliquer quJaux machii en parfait état. Pour les autres, pour les ustensiles a1 riés ou bridés, il faut trouver autre chose On a préconisé la réquisition dans les brioucs allemandes d'appareils identiques analogues à ceux qui ont été pris en Bel eue. r\Hte solution, tout à fait équitable favorable à première vue présente cepi dant certaines difficultés. Nous ne voyc pas bien l'organisation de ces commissk de réquisition opérant sur territoire al mand ; leur action serait vraisemblableme de longue d'urée, car elle exigerait l'accc préalable de l'industriel intéressé, le me leur juge à cet égard. En outre, l'instal tion en Belgique de nombreuses machii de fabrication allemande rendrait dans l'a^ nir notre industrie en partie tributaire c Allemands, oo qui n'est pas à souhaiter. Quelle que soit la solution pratique donr à ce problème important il est, en tous ci une condition sur laquelle tous nos indi tricls ' paraissent d'accord, qu'il s'agisse ceux qui résident à l'étranger ou ae oe qui sont restés au pays occupé: il faut qr jusqu'à la remise en activité de toutes n usines sans exception, avec tous les moye de production dont nous disposions avant guerre, les frontières et les ports alleman soient fermés aux importations de matiè première et aux exportations de produ fabriqué?.. En 1870 l'Ailegne a occupé une par du territoire fi ;ais jusqu'à la date payement de l'indemnité de guerre. 1 1917 ou .1918 il faut que le blocus des ail continue jusqu'à ce que l'Allemagne ait re du à la Belgique les forces industriel qu'elle lui a dérobées. Peu importe la dui de cette période; pressé de recouvrer sa lib; té, le peuple allemand aura intérêt à hât les restitutions et les reconstitutions. Telle est la condition primordiale, la ba essentielle de toute réparation pour la B( gique; telle est la première interprétât^ pratique à donner aux promesses de n alliés et ces conclusions doivent être eir sagées avec d'autant plus de confiance q la France, pour la région envahie, c'est-dire pour un territoire en grande partie i dustriel, se trouve dans une situation ide tique à celle qui a été faite aux contré industrielles belges. * * * Des accords ont déjà été envisagés et co clus entre alliés au sujet dé leurs relatio économique futures. La Belgique, que 1 circonstances ont actuellement liée aux fo midables puissances que constituero: l'Amérique, l'Angleterre, la Russie, France et l'Italie unies, commettrait ui véritable folie en refusant des conditions des tarifs favorables, sous le prétexte qu'el a intérêt à garder toute sa liberté. Pareille absurdité n'a pu naître que dai des cerveaux obscurcis par des inimitiés ai ciennes et auxquels le cataclysme de ces tro dernières années n'a rien appris, Mais, quel que soit l'opinion que l'on puissa avoir si ce que l'on a appelé la guerre économiqt future, que les Allemands redoutent su: tout, il s'agit là du régime qui peut fav< riser le développement ultérieur de noti activité commerciale et industrielle à l'étrai ger. Avant de se préoccuper des moyens préconiser pour que l'enfant grandisse et r fortifie il faut lui donner la vie, assure son existence. Pour la Belgique la reconst tution du matériel industriel, avant que 1 lutte de concurrence puisse s'engager ave b» puissances .centrales, est une questio ; de vie ou de mort. C'est là qu'est la an table guerre économique, celle qui a illS voulue par l'Allemagne lorsqu'elle a et saccagé nos usines; elle serait fort venue de se plaindre si on lui impose conditions de paix qui ont pour but ui et limité la restitution de ce qu'elle n volé. L'application des principes que noui >jes nons d'énoncer présente des complica e accessoires qu'il serait trop long d'ex] ^a_ dans un article de journal. Les trans] ra_ | intérieurs, la fourniture des charbons ro_ | cessaires à l'industrie belge, d'autres p> j nécessitent des solutions appropriées; ^ il n'y a pas d'obstacles insurmontable l'on considère que la base essentielle c sur reconstitution économique de la Bels 3ns est inévitablement la défaite de 1'. ^e3 magne, telle qu'elle est voulue par les a 3US I telle qu'elle sera. au i . La conviction que* notre pays ne peut ,e,_ ger à recouvrer sa liberté politique e er_ prospérité économique sans qu'au préa! tq. soit vaincue la nation qui l'a écrasé, u0 çonne et pillé c'est la raison de i ro_ force et de notre constance. Lé jusq i bout est notre salut et d'une paix boiti ue ' d'une partie nulle nous n'avons à atte qu'assujettissement et misère. al^ J Nous sommes persuadés que les coi ; sions ci-dessus exposées et qui sont — j. _ le répétons — un faible reflet des opir Jjs courageuses et énergiques des indust eu belges au pays occupé, de tous ceux uc- pensent et qui raisonnent, auront l'ap . nation et l'appui de nos gouvernants. me Aug. Dupoi rès | Â propos É la note pontifisa!e. ,je Dans des articles très remarqués M. C .jej les Bernard a excellemment exposé son [ a]e de vue dans la question de la note por iuk cale.'A 6a suite plusieurs ^collaborateur )US l',,Eeho Belge" ont fait connaître pS_ ! opinion sur la démarche du Pape, pa ies j d'une façon quelque peu acerbe maie , en restant dans les limites d'une discus ,a_ courtoise. Ailleurs: on a été plus loin, e ! personne clu Souverain Pontife a été fa. en cause de la manière la plus inçonvena ou ! Cette attitude est non seulement inad rrj. sible mais aussi absolument incompré! et sible. Il semble vraiment que certaines ;,n_ ignorent le premier point traité dans la |QP i de S. S. Benoît XV et qui vise le rétabl ,ns ! ment intégral de la Belgique. A ce pr le- ; le ,,Giornale d'Italia", qui passe pour .nt j cevoir souvent des inspirations du minis rd ' italien des Affaires Etrangères, s'expri] il. récemment comme suit: ,,Le Pape a^ [a- , mis comme condition la réintégration d ies Belgique dans toute son indépendance ] re- tique, économique et militaire, a infli< [es l'Allemagne la condamnation la plus sé et la plus méritée : si la Belgique avait ée la première à manquer à ses devoirs d LS, neutralité, comme le chancelier a voul ls_ faire croire pour accomplir son crime, de n'aurait pas obtenu cette reconnaisse 1X solennelle de son droit." e, On voit donc que, loin de s'attaquei ■os Pape, les Belges ont plutôt des raisons ns lui témoigner leur reconnaissance pou: la passage de sa note où il est question de d$ pays. Il en est de même d'ailleurs r© Alsaciens-Lorrains, et ceux-ci l'ont pai its tement compris puisque M. Collin, di teur du ,,Lorrain", vient d'écrire les li< ;io suivantes dans la ,,Croix" de Paris: lu ,,Nou6 autres, Alsaciens-Lorrains, r 5n avons à remercier le Saint-Père pou és point particulier qui nous regard%de n- intervention pacifique. Il n'avait pa [es poser la question d'Alsace-Lorraine, m ée de sa suprême autorité, en face du mo jx-. entier, malgré l'Allemagne, par l'acte er plus solennel qui se puisse concevoir, en pareil moment, il la déclare et la maint se ouverte. ;1- >>11 faut connaître l'Allemagne con )n nous autres pour deviner combien elle < os être blessée de l'intervention du Pape ri- ce point particulier." ie Ceci dit, il nous parait intéressant à- reproduire en terminant "l'opinion du ,, a- blet", le principal organe des catliolic ii- anglais, sur la note pontificale. Après a; es reconnu que les aspirations idéales du Soi rain Pontife sont précisément celles p lesquelles les puissances de l'Entente . a- tent, le journal catholique ajoute : as „C'est lorsqu'on passe des aspirations , es moyens de les réaliser que l'accord dis r- raît. Les Alliés croient que la défaite n it taire de3 puissances centrales est la coi la tion nécessaire de la paix permanei ie Sûrement, les applaudissements qui, h *t ont salué le passage des troupes américai [e dans les rues de Londres ne peuvent arriver jusqu'au Vatican. Evidemment, îs pape est profondément persuadé que i- guerre, même si elle se prolonge enc is longtemps, 6e terminera sans décision ; c le cette persuasion qui seule explique la phr [r du pape que „la guerre va devenir un n e sacre toujours plus inutile." Il faut se j > cer.à ce point de vue pour juger tout le >- cument pontifical. Mais, tandis qu'au Yi o can l'issue du conflit peut sembler doute i- et incertaine, à Londres, au contraire^, à confiance dans la victoire n'a jamais e plus sûre et plus forte. Et Londres est p r ps-ès que le "Vatican du front occidental, :- Nous n'ajouterons aucun commentais a ces lignes, émettant simplement l'espoir c voir tous les belges en faire leur profit q JJu lecteur En Belgique. mal des ^ Le Régime de !a Terre» 2 patriotes belges fusillés à Courtrai. i ve- Une affiche boche placardée en terri ions d'étape annonce la condamnation à n >oser pour ,,affaire d'espionnage", de deus Dorts triotes de Courtrai. Ce sont Achille Coi né- tailleur, et Maurice Hofman, orfèvre. )ints peine a été prononcée par le conse: mais guerre de campagne et le jugement a s, si exécuté. le la Les noms de cçs braves sont à ajout ique ceux des patriotes beiges, si nombreux < il le- qui sont tombés, victimes des Barbares liés, champ d'honneur. t°aà Un peu de gaieté able ran- ,,Le Courrier de la Meuse" publie Yt tertre santé correspondance de Mous que voie n'au II y a quelques jours, les Allemands iuee, affiché à Mons un arrêté ordonnant l',,a adre forcé" de tout le vin. Désolation 1 iclu- Oh ! chantre du bourgogne ! Des ious biaux, quand en exil tu apprendras < ions nouvelle désastreuse, ton coeur d'Epicv riels se fendra ! Les crus fameux auxquel qui dédias l'un de tes livres, ô parfait oma pro- de Bourgogne! sont menacés d'un da terrible ! car tu le sais, si ton oeuvre < ît. diversement appréciée dans le mond Mons tu n'avais que des disciples fid Dans toutes les cave3, sous une triple coi de poussière, s'alignaient des bouteilles nombrables, pleines d'un bourgogne fam har- qui semble avoir concentré en lui t oint chaleur du soleil. On n'en buvait pre tili- plus! Les malades n'en usaient qu'avec s de clération. On attendait pour débouche] leur bouteilles et faire resplendir à la lun ifois les rubis cachés que les cloches de la tout toire aient lancé dans l'air leurs grands sion d'allégresse! On attendait nos soldats, t la : attendait les Tommies et les poilus, ] aiise' nu'il leilr rende du coeur au ventre, n te. | clu'il les mette à même do bouter par de mis- | Meuse le Prussien abhorré! On t'at aen- ! daik» -D®3 Ombiaux, on attendait tous 3-ens ex^®s> Pour boire ensemble le vin de l'j iiote. gresse! . * isse- Et dire qu'il faudrait 6e laisser prei >pos ce trésor moyennant soixante-cinq ce re_ mes le flacon, à peine le prix du verre tère ce sont les Allemands encore qui veu nait s en emparer, comme s'ils étaient digne ran'c ce, vin-là! A cette nouvelle, quelques 0 ja ont pleuré, mais le premier moment d'e >oli- Passé. chacun s'est vite ressaisi. Les 3V ré à on^ eu assez de grandeur d'âme j; ^eré Pr®ndre la mesure énergique que les cir stances imposaient et depuis huit jours t( 3 ja la ville est saoule! Ll je En a-t-on bu du bourgogne! boute elle aPrès bouteilles, sans se lasser ni s'in ince roiT1Pre • Avec un esprit de sacrifice au-sus de toute louange, on a bravé l'ivre on a persévéré dans cette héroïque goum ; de diss! . | La vie publique a été arrêtée. Ceux c leur 'es cav°9 étaient considérables ont appe' ^ leur rescousse leurs voisins, plus mal ] fai- ^a?és. On s'est invité à des déjeuners rec_ bourgogne, à des dîners au bourgogm rnes c^es souPers au bourgogne! et, comme a] ' dix heures la circulation est interdite ous rue, ils sont nombreux ceux qui ont fail r je longs voyages par les jardins, en escalac les murs de clôture, en sautant les li son . ., • , g ^ pour venir en aide a un ami trop copie ajg ment approvisionné. „Ils n'auront pas notre vin!" disent Montois, dut notre liez ressembler à la ml gne enluminée d'un cliantre, dussioii6-r ent Sartner UTle dyspepsie!" On 6ert son ^ comme on peut! îme '6°r Le nouvel impôt sur la de fortune inobiliera Ta- Le nouvel arrêté établissant un impôt ues la fortune mobilière ayant donné lieu, roir la part du publie), à des interprétations cj ve- nées, dit le ,,Lloyd Anversois", nous croy our utile de donner quelques renseigneme ut- complémentaires au 6ujet de son appl: tion. iux L'impôt frappe toutes les propriétés 3 pa- bilières. Les maisons, terrains, ateliers, i iili- gasins, etc., n'entrent donc pas en ligne idi- compte. ite. On comprend par' propriétés mobilic] fer, lo. l'argent liquide, ,2o. les rentes tém nés raires ou permanentes, 3o. les assurances pas ia vie, 4o. les cautionnements en espèces, le les dépôts, pv e. les versements à la Ca: la d'épargne, l'argent placé en compte-c ore rant ou autrement, 6o. Ie3 créances, p. e^t les hypothèques ou les sommes dues par ase emprunteur, etc., 7o. les fonds de tou as- sortes, actions de sociétés sous toutes fora ila- c'est-à-dire obligations et actions de sot :lo- tés, partie de dividende, de fondateur Lti- autres. use Au mois de septembre les contribuai la recevront; pour la première "fois, un bi: été de contribution où ils devront inscri lus d'après les indications y renseignées, les " verses propriétés mobilières qu'ils possède > à Les montants ne doivent pas être défc de lés, il suffit de donner p. e. la somme tôt d'argent liquide, le mentant total des foi 1 que l'on possède, etoy S»3 Ceux dont la fortune mobilière ne dép; " pas fr. 20.000 sont exempts de l'impôt. Ceux qui ne possèdent pas plus toire fr- 100.000 en propriétés mobilières peu\ îort déduire fr. -10.000 par personne, donc „a_ ménage de 5 personnes, qui possède o-né 60,000, de fortune mobilière, peut dédui ° La fr. 10.000, soit fr. 50,000; il ne r 1 de , d°nc qu'une somme de fr. 10.000 imposa été Les ménages avec 7 enfants en plus j vent posséder jusque fr. 200,000 de fort &r à mobilière pour avoir le privilège de pou-[éjà, déduire fr. 10.000 par personne de la son all principale. L'estimation doit se faire sur la base 3/4 des cotations au 27/28 juillet 1^14. Au pays Walloi ;mu* Une importante affaire de vol vi L : d'être jugé à la première audience de on^ cations au tribunal correctionnel de Nair chat Voici les faits en deux mots. Une r de juin dernier, des noctambules fraeti rent une fenêtre du magasin de ravitai nient de Chapelle-à-Wattines et empo rent une quantité très importante de îr nJ!1 enandises: 600 kilos de farine, 65 kilos teur T17j' ^ kilos de haricots et 9i kilos de c; Afin de dérouter les soupçons, les mal drins crurent bon de semer une traînée ' ; farine du magasin cambriolé jusqu'au 4es l'habitation de M. Daumerle, secrétj ichê communal> ^lui> ainsi que sa fille, fait j |u_ tie du Comité do ravitaillement local. nix cette façon, ces personnes, dont l'honc i>ùte 110 pouvait être soupçonnée,, se ti >oue va^enfe implicitement sous le coup - cl'" mo_ accusation infamante et particulièrem . jes odieuse dans les circonstances présentes. •^re Heureusement^ la justice ne fut pas d vjc. du subterfuge et ne s'abusa nullement crjs la personnalité des malfaiteurs. Les on l'quêtes, menées très habilement, tant . à. C jour i pelle-à-Wattinès qu'à Leuze, amenèr et ' successivement l'arrestation de sept il ssus vidus qui comparaissent aujourd'hui et t,en- sont restés sous les verrous. les I Après avoir nié énergiquement, les inc tllé- j pés entrèrent, dans la voie 'des àvëiîx. I II résulte des débats que l'instigateur tdre mauvais coup et l'un des auteurs prii •nti- i paux fut un certain Paul Lecocq, tact Et j des postes à Chapelle-à-Wattines, qûi hî lent ; te en. face du magasin de ravitaillement •> de j s'assura le concours d'un concitoyen, Clc •uns , Duliem, ouvrier d'usine, et de quatre moi vriers leuzois : Léon Fortin, Joseph C [on- vin, Jules et Maurice Kestremont. our Le butin fut d'abord transporté chez :on- cocq, où il fut caché dans le four à ci >uto Je pain, dont on mura la porte. Quelque temps après le vol, les m illes cinandisee furent enlevées de la cachette ^er" nuit et transportées à Lèuze. A ce déj s" cernent coopéra ? un cinquième ouvrier 1 :S6e' zois, Léon Kestremont. ian" Dans cette ville, la partage fut op entre les six premiers inculpés, et il se ?nv ble que Lecocq ait reçu fa plus grosse ps f celle du lion. ' L'instruction a fait connaître que de ► ^ar^n0 vendue à fr. 3.75 le kilo et c >rès ^aricc^'s furent également cédé3 à commerçant de Leuze au prix de fr. 7 . le kilo. apj. A noter qu'une partie'des féculents aies retrouvée dans l'entrepôt d'i Ige_ maison de gros de Bruxelles. Les inve; gâtions firent également retrouver 180 jes los de farine. ro^ Le ministère public, dans son réqu: ou6 toire, a fait ressortir le rôle prépondén ayg de Lecocq et demandé contre cet incu une peine spécialement sévère, en raie de sa situation de fonctionnaire public du fait que c'était lui qui avait eu l'ic machiavélique de faire porter le3 soupçc de la police sur deux honorables persom de la commune. Les défenseurs ont invoqué la mis! dans laquelle se seraient trouvés lei clients et leur désir de se procurer de to- -, ' 1 nourriture. nj.g Le tribunal a condamné, du chef de • ca qualifié : Lecocq à 15 mois de prison, I hem, Fortin, Jules et Maurice Kest nQ, iront, chacun à 1 an, Léon Kestrcmo: ll<a du chef de complicité, à 3 mois. cle # * * On annonce la mort de M. Charles Coi •es: toy, bourgmestre de la commune de Héi po- lez Huy. C'était un homme affable et bc sur cherchant toujours par tous les moyens 5o. être agréable à sçs administrés. Fermier sse grande valeur, il ne laissera que d'unanin >u- regrets. e. g A Tourna! es, La prévenue Louël ayant interjeté appel, :ié- le procureur du Roi a décidé d'en appeler de s oll côté de tout le jugement. La Cour d'appel Bruxelles aura donc à juger touto l'affaire ci , fraudes. •les let — | ii f 3 n a m m- • 1er septembre. — Lr* Roumains occupe. île // f-rmanstadt. ids ( La Bulgarie déclare la guerre à la Rc marne« » iirHîgîiggBB • i i i _ r aiaiaagBBaai Les opérations militaires. Une journée relativement calme. isse ^13%# J & «rfe a H Z Và U>ti ZJ Vti'2 a U ^ S 8 ^ m 3 B fl 1 V ■ de • ent Les Anglais repoussent une attaque allemande au nord d'ArleuX' ™ en-Forelle et les Français signalent des actions d'artiilerio sur les deux rives de la Meuse. ue9 L'Hermada occupé par les Italiens? La situation une roil Sur le front occidental ime Activité d'artillerie, des (Communiqué officiel) PARIS, 00 août. Sur les deux rives de Meuse artivité d'artillerie. \ Les Anglais repoussent une attaque ailemar au nord d'Arleux-en-Foreile. ent va- (Communiqué officiel) uf. LONDRES, 31 août. (Reuter.) Sir D< uifc glas Ilaig annonce: lrè- Le temps est encore toujours incertain, Ue- Au cours de la nuit l'artillerie entier ^tè- bombarda violemment nos positions av< ar- cécs au nord d'Arleux-en-Forelle. Au po de du jour les Allemands firent une attac »fé. sur notre ligne qui fut complètement an- poussée cependant, de lire l'offensive des Italiens ar" La victoire italienne. Nous publions ci-dessous le texte du comn 'ra" nique italien du 26 dernier, qui n'avait pas ou- transmis par le télégraphe. On remarqu ine qu'à ce jour le nombre des prisonniers s'élev ent à 23.000 hommes de troupes et 600 officiers, Rome, 26 août, Ipe La bataille commence à se révéler par l'a sur Pleur ^ ses lignes. L'action du 19 août, au nord dé Gorij ^n" peut jusqu'à présent se résumer ainsi: Ila" Les valeureuses troupes de la 2e armée, ap ent avoir construit quatorze ponts sous le feu en: di- mi, ont passé l'Isonzo pendant la nuit du qui au 19 août et ont procédé à l'attaque du j teau de Bainsizza. Pointant ensuite avec dt ,:uj_ sion sur le front Jelenik-.Vhr, elles ont entoi les trois lignes défensives ennemies du Semm , du Kobilek et de Madoni, c^ui s'enchaînaien . cet endroit. Simultanément, elles ont attac 1C1" do front ces mêmes lignes, les rompant malj 3U1' la défense acharnée de l'adversaire. ,bi- La conquête du Monte-Santo a été la ci XI séquence de cetts manœuvre hardie. Les tr< ►vis P03 l'armée continuent maintenant à av; ou_ cer vers la lisière est du plateau de Bainsiz poursuivant l'ennemi qui, avec des groupes mitrailleuses et d'artillerie légère, oppose r vive résistance. Le- Au cours des combats des 19 et 23 août lire brigades d'infanterie suivantes se sont parti lièj-enient distinguées par leur bravoure et 1( ar- audace. : Livourne (33e et 34c), Udine (95e ja 90e), Florence (127© et !2Se), Tortone (267e |a 2o8e), Ejbe (201e et 2G2p), le 279e régime d'infanterie (brigade de Yiccnce), la Ire et 2U" brigade de bersagliers (6e et 12e, 4e et 21e / , giments), le 9o et lo 13e groupe do bombardi ère et le 2e et le 4e bataillons de pontonniérs m- génie. ,rt-, Hier, sur lo Carso, la bataille s'est* momi tanément arrêtée. Nos petites progressions c rectifié et consolidé les positions conquises; < o tentatives d'attaque ennemies ont échoué se nos tirs. Le chiffre des prisonniers dénombrés jusqi 50 présent dans nos camps de concentration s'éle à environ 600 officiers et 23,000 hommes 70- troupes. Le nombre des canons pris-à l'enne me s'élève à 7o, dont 2 mortiers de* 305 mm. et (j-j. ' nombreuses piècos do moyen calibre, j.: En outre, nous aVons capturé un grand no bre de chevaux, un aéroplane intact, une gr£ de quantité de bombardes et de mitraillcu1 sl" et toute sorte de m sériel, y compris p •nt sieurs tracteurs automobiles chargés do mui ,pé tions. on Les difficultés énormes du ravitaillement et nos troupes à travers une zone sans routes so lée Gn Parti*e surmontées grâce aux dépôts imp< ing tants abandonnés par l'ennemi en retraite. ies Un télégramme du roi Victor Emmanuel au roi George. ;re ROME, ) août. (Stefani). Le roi Vict irs Emmanuel répondit en ces termes.au télégra: ]a me du roi George : Je remercie Votre Majesté de ses félicitatio j cordiales. L'armée iitalienne se réjouit de coopération de l'artillerie britannique à l'offe lu" sive. :e- Cette fraternité d'armes entre les deux i it, mées se manifeste partout sur le front où B tanniques et Italiens luttent de concert; e raffermit l'effort, collectif et augmente le si cès commun. ir- aq. L'Hermacîa occupé par nos alliés? n, Le correspondant du ,,Petit Journal" à Turin apprend que l'Hermada aurait été occu de avec la coopération de la flotte alliée et « ies 40,000 hommes qui avaient débarqué sur côte du golfe do Trieste. Sur le front oriental M. Actions diverses. °n (Communiqué officiel.) Ql PETROGRADE, 30 août. Sur lo front oc< dental les feux do mousqueterie furent pl vifs dans la légion de Vilna. Sur le front roumain, dans la région au si de Radautz, l'ennemi attaqua le 23 nos po< tions dans la région d'Okna, mais il fut repou sé par nos feux de mousqueterie et de mitra leuses. 1 Au sud de Bourja nos éclaireurs exccutère; j une expédition d'où jls ramenèrent 10 priso w" ' niers. Dans la région d'Okna. l'ennemi esécu sur les autres tronts. plusieurs attaques sur nos positions dans le secteur au sud de Grosesci, mais il fut repoussé. Dans la région do Kerdy Vasarhely une attaque ennemie fut repoussée au nord-est de Soveja. Près do Focsani l'ennemi attaqua, le 26, au soir, nos positions à l'est d'Iresti, le 29, au iCje matin, la bataille a repris dans la région d'Iresti. La maeure partie des deux régiments qui occupaient les tranchées dana ce secteur quitta ses positions et 60 retiro rvera les nord. Un do ces régiments fut dispTsé. On a pria )U" des mesures pour rétablir la situation» La bataille continue. \ aie ^ Sur le front roumain. [ue Actions d'artillerie et combats d'infanterit ie" (Communiqué officiel) JASSY, 28 août. (Retardé). Dans la con* trée d'Ocna, Marasesti, Comesti, jusqu'à Namolodsa de part et d'autre l'artillerie montra de l'activité. Celje de l'ennemi ne • nous causa pas de dégâfcc. Une tentative de l'ennemi d'avancer au ira sud de Campolung, entre les monts Stege et Q't Tagetul, fut repoussée par les Russes. Dans la contrée deo villages d'Ivanced et Bratu les Russe3 abattirent à coups de mini- trailleuse un avion ennemi qui tomba en flammes à l'arrière des lignes ennemies. ;ia, Actions diverses. res 1C- (Communiqué officiel.) JASSY, 29 août. (Agence Roumaine.) la" En Bucovine, entre Solgaet et Arbora, 3 C17 officiers et 50 soldats firent une reconnais»* gre sance audacieuse sur le ommet du Lipor-. ^ nitza. Us tuèrent une partie des occuçantt ué et firent dix prisonniers autrichiens. n-Q Après plusieurs contre-attaques, qui furent repoussées, les Roumains restèrent en m- possession de Piscoul Oocosita, à 3 kilomètre! >u- au nord de Soveja. in~ Sur tout le front en général de violentes fusillades se produisirent, tandis que dana cc les secteurs d'Ocna, Grosesci et Morneelvel Maresti, on signala des actions d'artillerie. jes Dans cette dernière ville une femme fut ,u_ tuée par un obus lourd. ur Au cours d'un combat aérien contre trois et avions ennemis un avion roumain abattit et un appareil ennemi dans la vallée de nt Poutna. 2e ré- ^ La Isstte au Caucase Les Russes occupent deux villages vers la ,"1 lac de Zeribar. les (Communiqué officiel.) ,us PET.IOGJIADE, 30 août. Sur lo front da K Caucase, dans la région de Pendjven, nos trou-1,1 pes ont occur ' deux villages au sud-est clu lac de Scribar, où elles firent des prisonniers. mi La situation militaire. m- Une déclaration du général Maurice sur la n~ j situation militaire. '^s LONDlîvES, oO août. (Reuter). Le général v.' Maurice, un des .dirigeants des opérations mili-uaires, a fait les déclarations suivantes à ua , I correspondant de Reuter sur la situation mili-» t itaire : i Sur le front italien des progrès importants ont éio réalisés. Actuellement le calme est revenu parce que l'artillerie doit être avancée. Nous avons toujours ootnstaté les mêmes faits sur notre front. Le développement prochain de 01. la situation dépend de la question si Cadorna ])cut faire ses nouveaux préparatifs avant que les Autrichiens réussissant à concentrer leurs ng réserves. Quoique sur lo front, anglais il ne se soit n_ pas présenté do faits de grande importance, la tâçlie de réduire les Allemands à l'impuis-r_ sance se poursuit là-bas avec plus de succès que T le public ne suppose. Depuis le 31 juillet les Allemands ont enga-c_ gé deux fois, plus de divisions dans lo combat que, nous. C'est un symptôme significatif. Sur le front oriental l'attaque de von Mackensen a complètement échoué à la suite ^ de la courageuse résistance des Roumains et du succès des Italiens. |e Sur le front russe des incidents regrettables la se sont produits, mais les pertes en prisonniers et en^ terrain ne sont pas importantes. Ceci^ ajouté à la déclaration de Kornilof, indique la situation exacte dans laquelle se trouve l'armée russe. Il est singulier que les puissances centrales ne soient pas parvenues à atteindre plus sur ce front. Si c'est tout co qu'elles peuvent* réaliser leurs ressources ne doivent pas être importantes.-:1" Au sujet de% l'affirmation qui nous parvient de plusieurs côtés que les Anglais, au cours des combats, font exécuter le travail le plus id rude nar les leurs troupes colniales, le géné-a- ral Maurice dit que cette affirmation doit s- être attribuée à la propagande du camp en-il- netmi. Sur le front anglais, on France, il n'y a qu'un wldat des c«lh»iies snr six soldats it anglais. Nos pertes pendant la guerre sont dans n- la même proportion. Près d'Ypres et près de Lens cette /proportion, depuis lo 31 juillet, est ba même de 9 à 1«

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Cet article est une édition du titre L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Amsterdam du 1914 au 1918.

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