L'indépendance belge

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s.n. 1914, 09 Mai. L'indépendance belge. Accès à 20 octobre 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/ht2g73830w/
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BBJLO Centimes WÊÊÊ CN B = LC;C'J^ LV A FÂPHS c 85' ANNÉE Samedi 9 mai 1914 ADMINISTRATION ET RÉDACTION lï., rue des Sable*, Bi'uxelle» BUREAUX PARISIENS : 11, place de la Bourse ABONNEMENTS : ÉDITION QUOTIDIENNE BELGIQUE. Un su. 20 fr. S nais, 10 Ir. 3 mois, S fi tUïEEiB0UBS16r.-IJ.J » 28 <r » 5 Ir. 8 ii ET8AK6EB ® 40 Ir. » 22 fr. » 12 fi ÉDITION HEBDOMADAIRE 'Inttrnationali et ifOuira-miri 10 PAGES, PARAISSANT LE MERCREDI Un au « s:; fpanci Six mois., lit franc L' INDÉPENDANCE 11 ■ .\° i»o Samedi 9 ma4. 1914 Les annonces sont reçues^ . A BRUXELLES : aux bureaux du jou' aai. A paris ï li, place de la Bourse. A LONDRES : chez MM. John-F. Jones & C3, nw 8^ Snow Hill, E. CL; à l'Agence Haras, n° 4A3i» Cheapside E, CL; et chez Nevroud & Fils, Ltil, ao* 14-18, Queen Victoria Street, et ï. B. Brownc^ Ltd. n° 1C3, Queen Victoria Street. h AMSTERDAM ï chez îiijgh&Van Ditmar, ftokia, & ROTTERDAM : même firme, Wynhaven. 413. itfj ALLEMAGNE, EN AUTRICHE-HONGRIE et M SUISSE, aux Agences de la Maison Rudolf Moss«% /V ITALIE : chez MM. Haasenstein & Vogler, à Milan, Turin et Rome. JUil2ïT\.V-YAR K . T ft Rmn.nn I t.1 / PacUOUdStnaor. SEOIS ÉDITIONS BAR JOUE. — SIX PASEfi BELGE CONSERVATION VAS. LE PROCHES - Édition du malin JLuiourd'hui Revue politique. LE MBXIUujj ET LES ETATS-UNIS. -La situation à la Vera-Cruz et à Tampico. — Prise de Mazatlan. En Espagne. — Le programme naval En Autriche. — Les chemins de fer orientaux. — La santé de l'Empereur. En Albanie. — Le compromis. En Turquie. — Révolutionnaires pendus. En Russie. — Dépenses militaires et navale^Lett e de Turquie. Notes du jour, par J.-B. En France. — Une conférence de M. Bar- tliou. — Incidents. Le parti socialiste et les voix catholiques. En Belgique. — Leur politique et leur programme.Chronique mondaine. Les théâtres à Bruxelles. Informations financières et industrielles. — Nouvelles diverses de nos correspon dants. tlM III I Les dépêches suivies de la lettre A sont celles qui oui paru d'abord dans noire première édition, publiée à 4 heures de l'après-midi; les dépêches suivies de la lettre B sont celles qui ont paru d'abord dans notre deuxième édition, publiée à 6 heures du soir; les dépêches suivies de la lettre C sont celles qui oni paru d'abord dans notre troisième édition, publiée le maun. 'L BRUXELLES, 8 mai Bevue Politique La médiation de l'Argentine, du Brésil et du Chili se heurte, dès le début, à de sérieuses difficultés; nuus il semble que la bonne volonté des Etats-Unis de taire, aboutir cet effort pacilique de l'A. B. C. soit telle qu'on peut espérer ,qu un résultat pratique sera atteint. Le lieu choisi pour la réunion des médiateurs et des représentants des parties en cause est Niagara-Falls, sur la frontière du Canada, c'est-à-dire en territoire a. ilék el 3iiHi=,'.niiment isolé p.our qu'aucune ialîiience particulière ne puisse peser sur tes délibérations des médiateurs. C'est lu 18 mai. seulement que les représentants de l'Argentine, du Brésil et du Chili établiront à Niagara-Falls le conlact entre les négociateurs des Etats-Unis et du Mexique. Dans l'état actuel des choses, la médiation ne peut porter sur l'ensemble du problème mexicain. Le gouvernement de Washington a insisté, on le sait, pour qu'il ne soit pas seulement traité du conflit entre lui et le gouvernement de Mexico, conflit qui a surgi à propos de l'arrestation arbitraire des marins américains à Tampico, mais encore du conflit intérieur qui existe entre fédéraux et constitutionnalistes et qui a provoqué la lamentable guerre civile dans laquelle se débat le Mexique. En cela, le point de vue américain est assez juste, puisque c,e sont les conséquences de cette i 'erré civile qui ont déterminé toutes les difficultés avec les Etats-Unis IBt qui ont abouti à l'incident de Tampico. Il sera assez difficile de traiter normalement de celui-ci sans remonter auj causes premières de la tension des relations américano-mexicaines. Ce sont les Mexicains qui s'opposent i ce que la médiation de l'A. B. C. porte sur l'ensemble du problème. D'une part le p 'sident Huerta refuse d'envisagei l'éventualité de toute solution qui l'écar terait. du pouvoir; or, si la médiatior devait porter sur le conflit intérieur, i est évident qu'une telle solution devrai être envisagée. D'autre part, le chef con stitutionnaliste, le général Carranza, re fuse de se faire représenter par des délé gués à la conférence de Niagara-Fall: parce que l'acceptation de la médiatior implique la cessation des hostilités pea dant. toute la durée des négociations C'est là une condition que les révolution naires ne veulent admettre parce qu( la situation générale au Mexique leui est actuellement très favorable et que le souci du succès de leur cause le: oblige, pensent-ils, à poursuivre éner giquement les opérations militaires con tre les fédéraux. Les négociations se poursuivront, donc uniquement à Nia gara-Falls entre les Etats-Unis et le gou vernement du général Huerta, et la sus pension des hostilités ne vaudra que pou: les opérations des Américains et des fédé raux mexicains dans la région de 1; Vera-Cruz. Le général Carranza et le: constitutionnalistes, eux, ccmtinueron à combattre les troupes fédérales. Er d'autres termes, l'état de guerre exté rieur est espendu, mais la guerre ci vile continue. Il faut considérer que le: constituéoirnatistes pouvaient difficile ment, adopter une autre attitude du mo ment que le président Huerta repoussai en principe 1°ute s0lut,0lî comporlan son éloignement du pouvoir. Fn fait la situation est mauvaise pou le général Huerta, et. certaines informa fions font prévoir sa chute avant mèm que la médiation ait produit ses plein effets Le gouvernement, de Washingto, a été très habile en ne faisant pas de 1 représentation des constitutionnaliste à la conférence une Motion « sine q„ non» de l'acceptation de-la médiatior T.;s Etats-Unis ont tout a gaDner en laiî c-jnt îe drésident Huerta nux prises ave ■Klus & difûcultés intérieures ils peuvent espérer que les générai Carranza et Villa pousseront suuisai: ment les opérations militaires pour qi le président Huerta soit acculé à la r traite. Au point de vue de l'opinion g nérale, la politique américaine bénétic également du lait qu'elle se prête à ui solution pacifique, tandis que Pattitue du président Huerta prouve clair,eme: qu'il sacrifie les intérêts supérieurs c Mexique à ses ambitions personnelle L'atmosphère dans laquelle se dév loppent les relations franco-allemand, continue à ne pas être telle qu'il serc désirable qu'elle tût pour la bonne sa vegarde de la paix européenne. Les i; ciaents les plus regrettables, de natu à fausser l'opinion publique, se mut plient depuis quelque temps. On ne pe rester indifférent en France à la car pagne qui systématiquement, se pou su't en Allemagne contre la Légic étrangère; on ne peut rester indifféra surtout à la grossièreté des moyens, pi lesquels on cherche à discréditer cet institution. Que l'on s'efforce de détou ner de jeunes Allemands de l'idée e s'engager à la Légion étrangère, on comprend; mais il est inouï que l'c cherche à atteindre ce but en propagea: systématiquement les plus odieuses c lômnies, en portant de parti pris les pli abominables accusations contre la Fra ce et les officiers français au sujet d' traitements qui seraient infligés aux se dats de la Légion étrangère. Il a été ét bli qu'il n'y a pas de « racolage » fra çais en Allemagne pour la Légion étra gère et les plus odieuses histoires ce portées au sujet de la vie des légionm res ont été démontrées être absolurne: fausses. On doit donc considérer qu y a là une campagne de parti pris, ui campagne de mauvaise foi qui tend ur quement. à entretenir au cœur dès Ail mands la haine de la France. Des vo autorisées à Berlin même ont cru deve réagir contre l'exagération de tels pr cédés, et l'incident qui s'est produit r cemment, à propos du simulacre, < cours d'une fêle, de l'exécution d'un se dat français par un peloton de gren diers de la garde, prouve sufflsamme que ces procédés constituent un vérit ble danger politique. Il va de soi, en e fet, que le gouvernement français i peut laisser passer de tels incidents sai appeler l'attention du gouvernement ; iemand sur ce qu'ils comportent de cK obligeant pour la nation française; c des conversations de ce genre sont to jours très délicates parce qu'elles to chent- à l'amour-propre national. Il est certain qu'à Berlin comme à F ris on a toute la bonne volonté désirai de ne pas envenimer les choses, de 1 mettre nettement au point et. d'empêch dans la mesure du possible que l'opinii publique dans les deux pays ne s'énerv mais il faut reconnaître que des camp gnes spéciales, comme celle de la Lig allemande contre la Légion étrangè et die quelques autres groupements mil'aires, constituent, un véritable da ger politique parce que leur action fr dans les esprits cette idée qu'une guer est inévitable dans un temps donné qu'elle prépare l'opinion à se résignei une tragique éventualité. Le Mexique et les Etats-Uni A TAMPICO Washington, jeudi, 7 mai, L'ambassade britannique a été avisée q le Mexique refusait au personnel de l'i ploitation des pétroles anglo-américains Tampico la permission de débarquer pc retourner aux usines tant que les navii de guerre anglais et américains n'aurc pas quitté les eaux mexicaines. Le personnel a reçu l'ordre die ne débi q.uer dans un port quelconque qu'avec permission du commandant naval britc nique en vue de ce port. Washington, jeudi, 7 mai. Le général Huerta a ordonné à tous fonctionnaires ele ia région de Tampi de permettre aux employés des exploi tions de pétrole de venir reprendre le t ; vail Le département. d'Etat a été informé q 1 ces exploitations étaient soigneusement p 1 tégées. Le sort des Anglais et dès Américai Washington, jeudi, 7 mai ] Un télégramme consulaire reçu à l'a bassade britannique confirme que de Anglais et un. Américain ont été tués de le voisinage de Guadaljara, L Des bandits barrent la route à .un i ; glais et à sept Américains. A PANAMA Washington, jeudi, 7 ma; Le gouvernement de la zone de Pana ! fait savoir qu'une compagnie d'infante • a été stationnée à Pedro Miguel et uni - Miraflores pour protéger les écluses du t nal de Panama pendant la crise du M< 1 que. A LA VERA-CRUZ Washington, jeudi, 7 ma Le représentant de la Croix-Rouge t 5 graphie. que l'état sanitaire est isatis: l sant à la Vera-Cruz. On signale cepend j quelques cas de petite vérole, s L'amiral Fletcher a chargé son représ :i tant ele visiter les différents ports du gi du Mexique, afin de faire hâter le déf i- des Américains pour les Etats-Unis ] c mesure de santé, pour les rigueurs de saison d'été prochaine.: ix Arrestation d'un Anglais 1_ La Vera-Cruz, vendredi, S mai. le Un Anglais, nommé Coxon, directeur de travaux de la Vera-Gruz^ est retenu prison-nier par le général Maas à Soieclad. Le gé- RJ néral avait tout d'abord ordonné i M. ie Coxon de ne pas quitter la ville sans sa 'e permission. M. Coxon acquit un cheval el essaya de s'enfuir, mais il fut arrêté et mis u en prison. (a) s. A MAZATLAN San-Diégo n-oidiornie), jeudi, 7 mai. -S Le croiseur « Californie annonce de Mail zallaii par télégraplue sans fil que la ville J" contenue à se cléliiieire contre tes rebelles !" qui l'assiègent. Jusqu'ici les rebelles ont y l'avantage. -i- Un aviateur rebelle, monté sur un bi- H pian, a Jeté hier une bombe dans les rues 3- de ia ville, il a tué quatre personnes et ii r- en a llessé huit, (a) in Washington-, jeudi, 7 mai. L'amiral Howard confirme la nouveliedu ir lancement ele bombes sur Mazatlan par un te aviateur des assiégeants. Il a, conjointe- r- ment avec le capitaine d'un navire aile- le mund, démange aux constitutionnalistes le d'établir une zone neutre pour les non- •n combattants, mais, comme l'engagement se H poursuivait, il n'a pas encore reçu de ré- a- ponse. 1S L'amiral dit que tout est calme à Manza- 1- nillo. On a, avec le concours d'U consu -S d'Allemagne, pourvu aux besoins des réfu- i'- giés. a- Le vapeur anglais « Ceteriana », qui )- avait amené à Manzanillo des réfugiés de 1- San-Blas, a failli être incendié. Il est en j- ,u.te parti avec des réfugiés pour Mazat- i- lan, en , route pour San-Francisco. (a] lt Los-Angeies (Californie), jeudi, 7 mai. il L'agent de Carranza apprend que Mazat- le lan a capitulé. Néanmoins des combats con- i- tinuaient contre line partie de la garnisor e- que le général Guerrero repoussait peu à ix peu sur le bord de la mer. (ai ir o- Une plainte du gouvernement mexicair Mexico, vendredi, ii mai. m Le ministre des affaires étrangères s'es il- plaint auprès des médiateurs de ce que le; a- Américains débarquent des troupes et fon :it d'autres préparatifs militaires à la V'era a- Cruz en violation de l'armistice. Les mé ,f- diateurs ont répondu qu'ils communique le raient cette plainte au président Wilson îs (a) il- La situation à Mexico s- Washington, vendredi, S mai. r. Après avoir reçu une dépêche du généra il- F'unstoin, M. Garrison, secrétaire à la guet u- re, a eu hier soir une conférence avec tou les chefs de l'état-major général. Cette con a- férence se prolongea jusque vers minuit. M le Garrison a expliqué ensuite que le généra es Funston lui avait communiqué des détail er donnés par les réfugiés sur la situation . 'n Mexico. Aucun mouvement agressif de e; troupes américaines n'a été ordonné. Seloi a- les dires des réfugiés, le gouvernement d je général i-luerta peut s'écrouler à tout me re rnent et l'anarchie pourrait en résulter ;i- Mexico. On sait que le gouvernement a l'ii n- tention de concentrer à la Vera-Cruz ou su îe des transporto dans le voisinage de ce poi re des forces s'élevant de 50 à GO,000 hommes et epii pourraient, le cas échéant, être dirigée 1 à sur Mexico. (e Les compagnies pétrolières me New-York, vendredi, 8 mai. Les représentants de soixante compi gnies pétrolières ont adopté une résolutio, priant à nouveau le président Wilson d'er voyer des canonnières à Tampico pour pre S téger les puits pétrolières. (e Le Vatican et la médiation Home, vendredi, S mai. C'est sur instruction de son gouverne ment que M. Errazuriz, ministre du Chi ue. auirpès du Saint-Siège, s'est entretenu ave !S" Mgr Merrv del Val au sujet de la médiatio rle des Républiques sud-américaines en faveu ur de la paix au Mexique. (a) es I II I iiiimum - tavelles de l'Étranger ;aj ALBANIE Le compromis es Durazzo, jeudi, 7 mai. c0 La commission inlernalionale de contrùl -a" est partie ce soir pour Santi-Quaiauta, o "a" elle doit se rencontrer avec M. Zographo: Des pourparlers vont être échangés dans 1 ue but ele régler 1a question de l'Epi-re. (a) r0" Vienne, jeueli, 7 mai, ^a' On mande Durazzo à la « Zeit » que 1 légation austro-hongroise à Durazzo aura ns proposé de transmettre, les' pouvoirs d gouvernement albanais à la commission ii m- ternationale de contrôle. ux Cette nouvelle, sous cette forme, trouv tns peu de crédit à Vienne, car il s'agit vra sembiablement d'une déformation de l'ii vri- formation disant que la commission e; (a) chargée d'arbitrer le conflit épirote. La « Wiener AUgemeine Zeitong » r marque à ce sujet que l'intervention de : commission, qui prouve de façon indisci ma table le désir, sincère du gouvernement a rLe banais d'arriver, à un compromis^ causes , *., clans tous les cercles une légitime satisfa ca_ tion. On peut y voir un signe ele déten ,xj. prochaine dans la silualion qui ne manqi pas d'être, critique. (a) A la "routière serbo-albanaise Vienne, vendredi, 8 mai. ilé- Selon une dépêche de Durazzo â la « Co ai- respondance Albanaise n, les ti'oupes se snt bes auraient franchi ta frontière albanais au nord-ouest de Dibra et auraient occu] en- les hauteurs environnantes qu'ils auraie: >lte fortifiées. >art Suivant la « Reichspost », le minist >ar d'Autriche-Hongrie à Belgrade, M. Ugro la quoique ayant déjà les instructions néce (a) saires, a demandé au gouvernement se be la restitution des lignes orientales, c matériel roulant ainsi que le rétablissemei du « statu quo ». (a) EN EPIRE Un combat à Coritza Durazzo, jeudi, 7 mai. D'après un télégramme parvenu ce so au gouvernement, un violent combat s'e déroulé aujourd'hui à l'est de Coritza ent. les troupes albanaises et les troupes rebe les, composées en grande partie de solda grecs. Les Albanais se sort avancés vi torieusement et l'ennemi a laissé 150 mor sur le terrain. On a ramené à Coritza u grand nombre d'uniformes de soldats grei et un sabre d'officier grec, recueillis sur champ de bataille. (a) ALLEMAGNE Le permis de séjour des Français en Alsace-Lorraine Berlin, jeudi, 7 mai. A l'Office des affaires étrangèi es on : montre très réservé au sujet des mesun prises par te gouvernement d'Alsace-Lo raine à l'égard des Français qui y sont d miciliés. On dit de ne pas avoir de raisons e croire ù un retrait général des permis e séjour ele tous les Français, mais on ajou qu'il est fort possible que les autorités 1 cales prononcent des expulsions d'indii dus par mesure de police intérieure cornu peuvent le faire tous les gouvernements co fédérés et qu'au surplus à Berlin on ma, que dé détails précis sur cette affaire, (a) Espion condamné Leipzig, vendredi, 8 mai L'ancien instituteur Siroli a été condamj aujourd'hui à cinq années de travaux fore pour espionnage. L'accusé avait reçu ■ l'argent d'un agent d'un bureau d'espionn ge étranger à Genève.Dans une perquisitii à son domicile on a découvert une carte Strasbourg sur laquelle quelques ouvrag le-iUfiés de ia place tenus secrets avaient é indiqués, Stroh voulait transmettre cel i carte à un bureau de renseignements étra f ger. (b) t Explosion d'un ballon militaire Berlin, vendredi, 8 mai. Le « Lokal Anzeiger » annonce qu'un b; - Ion militaire a fait explosion cet après-mi , à X heures, pendant un orage près de Wui: ,;.■■■(. On l'a vu, de l'école de tir de Zosse totnber par terre comme une colonne de f; C'est un ballon captif il bord duquel ne j trouvait aucun passager qui a été frap par la foudre, cet après-midi près de Wur dorf. Ce ballon était utilisé pour des exp.érie ces de radiotélégraphie faites par un bata Ion de télégraphistes. Il a été complètement détruit par la fc dre. Aucun des hommes n'a été atteint. (1 AU REICHSTAC L'incident de la Ligue contre la Légion étrangère Berlin, .vendredi, 8 mai, " A une question d'un député socialis l sur la participation de soldats alleman à la fête donnée ù Berlin le 30 avril par ^ Ligue contre la Légion étrangère, un co: , missaire du gouvernement répond : « est exact qu'au programme de cette fi il y avait un morceau patriotique : u garde du Rhin ». Conformément aux ha. " tudes, les autorités militaires ont répon I à une demande de la société en perm tant aux. soldats qui se présentaient vole tairement de participer à des fêtes sur çonleniu exact desquelles elles ne savaie rien de précis. Dans deux scènes, où 1' s'occupait de la Légion étrangère, les e plovés de rétablissement ont paru dans uniforme qui ressemble à celui de la 1 II gion. Les autorités impériales se sont d< c efforcées autrefois d'éviter dans une rep Q senlatioh publique l'emploi d'uniformes c r pouvaient donner lieu à de regrettab malentendus de ce genre. Après ce qui s'i - passé, elles s'attacheront de nouveau d ne façon générale et autant que les d positions en vigueur le permettent à qu'on procède de la même façon. Le ge vernement français a pris des mesur analogues touchant l'emploi d'uniformes lemands pour leis représentations pub ques e. France. (Applaudissements à g! che.) Le Reichstag continue ensuite la e: e cussion du budge'. de la guerre, ù Le ministre de la guerre, général i ;. Falkenheym, répondant aux orateurs e cialistes demandant la transformation l'année en milice, dit qu'en réalité l'A magne, puisque tous les Allemands se a soumis aux devoirs militaires, a déjà i it milice, adaptée, il est vrai, aux conditic u allemandes. Les milices étrangères répi i- dent aux conditions des autres pays. Je veux pas critiquer les milices suisses, m e il est certain que le passage du pied i- paix au pied de guerre se fait beau,ce i- plus lentement en Suisse que chez nous it chez nos voisins avec lesquels nous p vons, éventuellement, avoir à combatt > En outre, ces troupes, formées selon a système, ne sont pas aussi rapidement p i- tes à porter les coups décisifs au pays 1- nerni îue. nos troupes et celles de nos \ a sins. Les socialistes n'ignorent pas cep ;- dant que la constitution militaire d ie peuple doit répondre au caractère de îe peuple et à celui du pays qu'il habite et e sous ce rapport le peuple suisse et la Sui sont très elifférents de ce que l'on troi chez nous. Les socialistes n'ignorent i non plus que l'Allemagne, par suite do r- situation militaire, géographique, politie r- et économique, est absolument contrai e ù conduire la guerre qui lui serait dé< >é rée avec une offensive foudroyante et q it lui faut aussi avoir des troupes capeib de supporter des revers. Ils n'ignorent j :e que l'adoption de ce système en Aller n, gne, au point de vue financier, n'aippoi s- rait aucun soulagement, mais au contre r- des charges nouvelles. Défendre cette t u se, c'est vouloir faire une expérience q it serait désastreuse pour l'Allemagne. (Vi' approbation à droite.) La ministre continue : Etant donné, dit-il, ce qui se passe cl i les voisins dont j'ai parlé récemment, t précisément maintenant le service militai ir a été sensiblement prolongé et les caelr-;t de première ligne beaucoup plus renfort que chez nous, je dois déclarer qu'une te! p conception est tout simplement incompi [s liensiile. Il y a des théoriciens et des f > natiques qui défendent parfois des cho& s incompréhensibles. (AppL à droite. Protes n à gauche.) «s Le n inistre termine à çe sujet en al'fi le mant sa conviction quo le jour est procl où le peuple tout entier aura la même o[ nion que lui sur ces fantaisies et ces cl mères. Le ministre de 'a guerre déclare ensuit Je reconnais qu'il est contraire à la Co stitution en soi que des juifs ne itevie nent pas officiers, mais cela n'est pa» fait de mesures ou d'institutions ahtieo •s stitutionnelles.» r- Le ministre termine en affirmant qu'c > lieu de combattre les associations qui e sayent de donner un esprit militaire à te jeunesse, il se félicite vivement de iei le existence et.de leur,action. «Grâce à cet ie éducation, dit-il, notre jeunesse se rit el > faux prophètes de la fraternité internati 'i- nale aux dépens de 1a force de leur prop le patrie. (Appl à droite. Protest, à gauche il- (b) a- — On mande de Carlsruhe que l'Emp iejr s'est rendu vendredi matin à Evai en passant par Trois-Epis pour assister des exercices de montagne près de Colme î 11 s'agissait d'une attaque livrée par ui brigade d'infanterie renforcée sur la ligi Unterzeil-Evaux contre tes hauteurs a a" sud d'IIenzell .Les troupes des garniso: >n de Ce>lmar, de Neu Brisach et de Schle tadt prenaient part à cette manœuvre. " L'Empereur a déjeuné à tluh-Koenie te berg' 1 ANGLETERRE Pour l'abolition du droit de capture Londres, jeudi, 7 mai. La oonféren-ce de la Baltique et de la n Bianche qui se tient actuellement à Le ._ dres a adopté à l'unanimité une résoluti „ tendant à uémontrer que l'embargo u' temps de guerre .sur des cargaisons de \ ^ peurs rnaivhands aurait des coriséquene p£ désastreuse et invitant les gouvernemei intéressés à prendre en considération 1 bolition du droit de capture en temps n- guerre, excepté en oe qui concerne la ce il. trebaode des armes (a; AUTRiCHE-HONGRiÊ ') La santé de François-Joseph Vienne, vendredi, 8 mai Le bulletin officiel de la santé de l'E pereur porte que la nuit a été bonne. I manifestations bronchitiques sont moindi qu'hier. L'état général est très bon. (a le Les chemins de fer orientaux Vienne, jeudi, 7 mai a La u Neue Freie Presse » croit sav que les négociations relatives aux chem: de fer orientaux ont abouti à un échec contre-projet serbe opposé à la formule tali, jugé inacceptable par l'Auriche-Hi grie. La cause de l'échec des négociatic u réside certainement dans la prétention l'Etat sei-be d'être le maître absolu des rifs, ce qui lui aurait permis d'obtenir c pidement le rachat et l'étatisation, Conli res à l'esprit de la formule d'internatioi an lisation. (a Belgrade, jeudi, 7 mai u,n L'officieuse « Samouiprava », dans un ticle de fond, au sujet des chemins de ',f orientaux, écrit : « La Serbie ne renoi pas à la proposition française sur l'int nationalisation, mais elle ne saurait acc !g, ter les propositions ultérieures austro-h, f groises, de nature à modifier essentie •Is ment cette proposition. Comme propriété ce de cette ligne, elle considère qu'il est |U son droit de, faire de nouvelles proposltie ù la société. Si elles sont acceptées, c al_ supprimerait tous les pourparlers inter tionaux; si elles n'étaient pas accepté 1U_ elle serait portée de.vant la commission is_ nancière à Paris. S'il n'y a pas unanîir [aJ pour la solution de cette question, la S bie a le droit de porter la question du 5Û_ chat devant le tribunal de La Haye, (a ,fe! BULGARIE >nt — On annonce la mort de M. Chari ne Ghenadieff, seorétaire de la chancelle ns royale, frère de l'ancien ministre des af >n- res étrangères. ne M. Chariton Ghenadieff avait été dii 2is teur de l'Agence bulgare. (e up ESPAGNE et La diminution des recettes du Tré: îu- Madrid, vendredi, 8 mai re. Les recettes du Trésor en avril 1914 ce sont élevées à 101,1545,972 pesetas, soit i i'ê- diminution de 50,520,410 pesetas sur la m- riode correspondante de 1913. oi- Les recettes totales pour l'année en co 5n- ont atteint 409,695,360 pesetas, accusant i un diminution de 70,083,252 pesetas, ce • [Ue A LA CHAMBRE }se Les constructions navales ive Le ministre de la marine a déposé >as projet prévoyant un crédit annuel de 36 r sa lions de pesetas pendant neuf ans, con pie crés exclusivement aux constructions nte vales. :1a- Le projet annonce epien 1915, 1916 u'il 1917 les travaux suivants seront exéou les dans les arsenaux nationaux : >as 1° Un cuirassé coûtant 70 millions s fia- mis en chantier prochainement et reçu •te- 1917; ire 2° Un second cuirassé sera mis en ch hè- tier en 1917j ui 3° Un croiseur rapide de 1,000 tonnes, ,-e coûtant 4 1/2 millions, sera mis en seivice n 1917; 4° Un croiseur semblable, pour lequel un •z crédit de 2 1/2 millions est prévu jusqu'en iù 1917; rc 5° Trois submersibles, coûtant 3 millions :s chacun, devront entrer en service en 191S. :s Un crédit d'un million est ouvert pour le commencer la construction de trois autres é- submersibles. Un autre crédit de 14 mii-a- lions sera appliqué ii l'achèvement des tra->s vaux de la loi navale de 1908. t. Divers autres crédits seront appliqués i l'outillage, notamment deux.docks pour l'ar-r. senal du Ferrol, dont le coût sera de 11 mit le lions pour l'un et de 14 millions pour ,i- l'autre. il. Un crédit de 9 1/2 millions sera consacré au draguage et autres travaux du port da e: l'arsenal de Cadix. Enfin, le ministre des u- travaux proceklera d'urgence au prolonge-i n- ment des voies ferrées des trois ports se,r« !e vant de bases navales. (a) ETATS-UNIS u Pour renforcer l'armée ,a Washington, jeudi, 7 mai. u. Le président de la commission de l'ar-[e mée a déposé au Sénat une résolution ten-dant à porter à 100,000 hommes les effec-0~ tifs de l'armée, ' chiffre maximum prévu par re la loi. , j Parmi les attendus on relève celui-ci : La situation actuelle est de nature à nécessiter à un moment l'emploi de toutes les force* de l'armée régulière. (a) PORTUGAL a ,T. — On mande de Lisbonne : Les journaux ie annoncent quo M. Freire Andrade a refusé ie à nouveau le portefeuille des affaires étran-u gères. # (b) RUSSIE s- Dépenses militaires et navales 3" Saint-Pétersbourg, jeudi, 7 mai. a) Le conseil de l'Empire a décidé aujourd'hui d'employer cette année 10 millions da ruttbies sur les 68 millions qui ont été réservés en 1912 pour l'organisation et l'aménagement des ports de guerre et de stations «r de télégraphie sans fil. Sur ces dix millions, >n. 7 millions seront affectés aux constructions,. on 300,000 roubles seront consacrés aux amé-en . nagements, et 2,700,000 aux bassins de ra-•a, cloub de .Crpnstadt et de Sébastopol. Le conseil a ensuite adopté un projet de ds loi qui prévoit l'envoi des officiers de l'état ■a. major à l'étranger afin de perfectionner de leur, connaissance des langues étrangères, m- -Enfin il a approuvé le projet qui, sur les 481 millions attribués en 1912 à la réorganisation de la flotte, affecta 77,752,000 aux usages suivants : 63,S00,000 roubles pour la flotte de guerre, 6 millions pour la conn stracton de navires de guerre auxiliaires et de docks flottants, 6 mi,liions pour des mi-m" nés et pour l'artillerie et 1,500,000 pour l'a-^ ménagement des mines qui dépendent da l'amirauiié. (ai Les gymnastes russes en France Saint-Pétersbourg, vendredi, 8 mai. 3ir Une délégation de l'école militaire ds ns gymnastique de Saint-Pétersbourg vient de (j1(J partir pour la France, sous la direction du commandant Mordovine. Elle se rend à )n_ Rennes à la 40BS fédérale de l'Union des ,n3 sociétés de gymnastique, appelée par le (jg président de l'Union, M. Cazalet, et ie (a_ maire de Reims, M. Janvier. (a) ra" Grèves et lock-out Saint-Pétersbourg, vendredi, S mai. , Beaucoup de fabriques, entre autres les établissements de constructions mécaniques Nobel et les ateliers Siemens et Halske, ont ï " répondu à la grève de protestation des pu-er yriers de Saint-Pétersbourg par le lock-out., lce Le nombre des ouvriers frappés par :e ®r" lock-out est de 10,000. "P" Les ouvriers des chantiers Poutiloff se 'n" sont joints également à la grève de tj rotes-talion, de sorte que le nombre des ouvriers ire qui chôment atteint actuellement environ de 20,000. (b) ins &la A LA DOUMA ia- es A la lin de la séance de la Douma, l'op-fjl position a proposé d'ajourner la discussion relative à divers projets de loi, parmi les-gj.. quels la loi fixant le nombre des recrues, i>a- jusqu'à ce qu'une décision fût prise en cé ) qui concerne Le grand programme militaire. Comme la séance du soir avait <Léjà été réservée pouir cette discussion, la proposé &n tion a été rejetée par 146 voix contre 64. Saint-Pétersbourg, vendredi, 8 mai. La Douma a adopté en séance secrète et ec_ sans discussion les crédits destinés à augmenter temporairement les cadres des écoles militaires supérieures, à compléter les réserves de matériel d'artiûilerie • et à rendre pdius parfaite l'organisation de la dé-lor fense nationale. Elle a adopté également après une courte discussion le projet de loi se relatif au chiffre des recrues pour la classa me de 1914.. (a) pe SERBîE ars Un démenti me Belgrade, vendredi, 8 mai. b) On déclare inexact la nouvelle publiée par la « Correspondance albanaise » suivant laquelle les troupes serbes Cffit franchi 'a frontière près de Dibra. Des tributs aLba- un naises limitrophes se livrent à des combats, n'* mais pas un seul soldat serbe n'a passé la sa- frontière. (b) TURQUIE tés Révolutionnaires pendus Constantinople, jeudi, 7 mai. ira Onze révolutionnaires kurdes, condamnés en à mort par la cour martiale de Bitlis pour la récente rébellion, ont été pendus hier à m- Bitlis. Soixante-six accusés ont été acquit-, I,'enquête continue.- (a)

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1918.

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