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Le tourisme en temps de guerre

Juste avant la Première Guerre mondiale, le tourisme connut une première démocratisation. Il n’était plus uniquement réservé aux plus riches, la classe moyenne aisée pouvait également s’offrir un voyage de temps à autre. Lorsque la guerre éclata, le tourisme en Belgique occupée fut dans un premier temps totalement paralysé. ...

Dépasser les bornes: La frontière avec les Pays-Bas

Dès le début de la guerre, la frontière avec les Pays-Bas neutres bourdonnait d’activité. Presque immédiatement après l’occupation, les autorités allemandes fermèrent la frontière avec du fil de fer. Les Allemands voulaient empêcher les volontaires de guerre belges d’atteindre le front par les Pays-Bas et enrayer la ...

Attente à l’Yser ou grandes offensives?

L’armée belge enregistra beaucoup moins de pertes que l’armée britannique et l’armée française. Alors que près de 3,75 % des soldats mobilisés périrent dans l’armée belge, les pertes s’élevèrent respectivement à 10,3 % et 16,8 % chez leurs homologues britanniques et français. Une situation imputable, ...

Le paysage journalistique belge pendant la Grande Guerre

À la veille de la guerre, la presse quotidienne vivait un âge d’or. Des centaines de journaux généraux et locaux paraissaient et étaient tirés à un million d’exemplaires par jour. Il s’agissait d’une presse d’opinion décomplexée et de nombreux journaux avaient une étiquette politique. En octobre 1914, la ...

Quatre années de fuite

La Première Guerre mondiale initia un flux massif de réfugiés. Au moins 500 000 civils belges, plus de 7 % de la population, passèrent les quatre longues années de la guerre à l’étranger.    Poussés par des histoires épouvantables et la progression de l’armée allemande, des millions de Belges fuirent leur ...

Une ambiance de Noël ternie

En 1914, le premier Noël au front se déroula dans une ambiance particulière. Au début des hostilités, les soldats avaient espéré une guerre courte. Ils s’attendaient à être rentrés chez eux depuis longtemps pour Noël et étaient surpris de se trouver encore dans les tranchées. Chez de nombreux soldats, il fallait donc chercher ...

La Saint-Nicolas en temps de guerre

Dans de nombreux pays d’Europe occidentale, on célèbre la Saint-Nicolas vers le 6 décembre. En Belgique et aux Pays-Bas, la Saint-Nicolas est la fête pour enfants par excellence, bien plus encore que Noël. Saint-Nicolas apporte alors friandises et cadeaux. C’était également le cas à la veille de la Première Guerre mondiale. ...

Vœux de bonne année et coups de fusil

Après la trêve de Noël spontanée de décembre 1914, une nouvelle fraternisation entre les belligérants n’enchantait pas le commandement de l’armée. À la Saint-Sylvestre et le jour de l’an, des coups de fusil et des grondements de canons retentirent comme d’habitude. Certains soldats essayèrent quand même de donner ...

Vers Paris par la Belgique, l’invasion allemande de la Belgique

Après l’attentat visant le prince héritier autrichien en juin 1914, les tensions entre les puissances européennes s’intensifièrent rapidement. Les Belges ne s’en souciaient que peu : le pays étant neutre, il ne fallait donc pas craindre son implication dans un éventuel conflit. Mais c’était sans compter le plan ...

Enthousiasme de guerre

L’image que les déclarations de guerre de 1914 ont suscité l’enthousiasme et que l’Europe partit à la guerre en sifflotant a longtemps dominé. L’historiographie actuelle nuance quelque peu cette perception. En effet, à la veille de la Première Guerre mondiale, une grande partie de l’élite intellectuelle voyait ...

Wilson et la politique de neutralité

La nouvelle de l'invasion allemande de la Belgique ne laissa pas les Américains indifférents. Dès 1914, ils organisèrent des campagnes de grande envergure pour fournir de la nourriture et des vêtements à la « pauvre petite Belgique ». Mais une participation effective à la guerre n'était à ce moment-là pas à ...

Lâcheté ou maladie psychique?

Les privations, l’anxiété permanente et l’impuissance de l’individu rendaient la guerre des tranchées physiquement, mais surtout psychologiquement atroce. Une grande partie des soldats s’effondrait et ne parvenait plus à fonctionner malgré l’absence de blessures visibles. À la fin de la guerre, l’armée ...

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