La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1916, 17 Oktober. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Konsultiert 17 April 2021, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/2j6833ns46/
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LA MÉTROPOLE Xl PENNY CINQ CENTIMES VIJF CENT DIX CENTIMES PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux: 43, Chancery Lane. W.C.—Téléphoné: Holborn 212. ABONNEMENTS : 1 mois, 3 sh. ; 3 mois, 9 sh. Etranger : 1 mois, 4 sh. ; 3 mois, 12 sh. jjiffi ANNEE MARDI 17 OCTOBRE 1916 No. '290 LA GRANDE GUERRE La campagne sous=marine aux Etats=Unis E NOUVELLE PHASE EN GRECE CALME DANS L'OUEST [iemands n'ont tenté qu'une fai-:tion contre les nouvelles posi-inquises par les Français au sud iomme; toutes les tentatives fu-rêtées avant qu'elles eussent pu ,rocher des tranchées françaises, L les positions capturées ont été tues. L front anglais, au nord de !a les progrès ont été notablement dans le voisinage des redoutes ptuff " et de "Souabe"; au lia première (située comme l'au-[nord de Thiepval), deux lignes rhées de communication ont été B sur une longueur de deux cents [devant la redoute de Souabe, le a été plus grand et l'avance a |s<ce au nord et à l'ouest. Le to-[prisonniers capturés au cours de jiérations s'élève à plus de trois lissie les Allemands ont commen-! offensive contre les tranchées de première ligne dans la région oboff (en Volhynie), mais ils fu-ipoussés à la pointe de la baion-dans la région de Korvtnitza, les , après une violente bataille se nt maîtres de plusieurs tranchées es et capturèrent quelques pri-s.ujet des opérations en 1 ransylva-ûulktin officiel de Bucarest annon-i nouvelle retraite des monts Kele-ans la direction de la frontière, reste du front il y a eu des atta-nnemies sur toûte la ligne de la re mais toutes les attaques ont oussées. Dans la Dobrudja il n'y à signaler, tandis que le long du e il y a eu des combats d'artille- journaux de Bucarest font ressor-îécessité impérieuse qu'il y a pour iés de prendre de sérieuses me-)our la protection de la Roumanie > situation devient précaire. La «lie, est-il dit, a fait au début de ntervention plus de sacrifices en lion de ses effectifs et de sa popu-qu'aucun autre des belligérants ; ite de la longueur du front, la dé-tst difficile, et comme il est en : une extension du front russe et outre le front de la Dobrudja peut Me grande influence sur les opé- > du général Sarrail, les intérêts sont, directement engagés. On î«e l'arrivée du général Berthelot >c une coopération plus intime de te Alliés sous la forme concrète «tension de la base des opéra-Entre temps les Allemands ont re-k la frontière du Limbourg belge °upes qui ont été envoyées vers le 'oumain. ® nouveau fait ne s'est produit itats-Unis à propos de la campai-marine le long des côtes améri-' n fonctionnaire du Départe-fc Affaires étrangères des Etats-1 expliqué à un correspondant du •f Post quelles peuvent être les v de l'activité extraordinaire des tarins allemands. Ces raisons sont ®')re de trois : la première c'est : Peuple allemand a besoin d'un ^ment ou mieux d'une diver-""Jr détourner les esprits de re-1 défaites et de mort. 11 faut Peuple imagine que les sous-ma-""t capables de répandre la ter-Etats-Unis et ainsi d'empêcher 'aillement des Alliés en munitions Matériel de guerre; la deuxième cétait l'effet à produire sur les ^s d'Amérique et par consé-5*r la campagne présidentielle, en ler la candidature de M. Wilson. que les Allemands tiennent spé-It,ent à M. Hughes ou qu'ils at-lt 'n avantage quelconque d'un ™ent dans l'administration, mais J?ne essaye de montrer au mon-Son influence sur les Etats-Unis Ifande qu'elle est capable de faire 'faire les présidents. Et si M. Hughes est élu, croit-elle, il se montrera reconnaissant aux Allemands pour leur vote et son activité pro-allemande s'en ressentira. Un troisième motif, qui montre une fois de plus le manque de psychologie de nos ennemis, c'est la terreur à répandre aux Etats-Unis, dans un but identique à celui poursuivi par les zeppelins en Angleterre, pour prouver aux Américains que leur pays n'est pas invulnérable et qu'il s'en repentirait éventuellement s'il entrait en ligne avec les Alliés. Mais comme d'habitude le résultat obtenu est précisément le contraire de celui que l'Allemagne attendait. La campagne sous-marine n'a pas tant été une campagne de destruction qu'une exhibition de puissance maritime et un avertissement aux Américains de ne pas se joindre aux Alliés. En Grèce 4a situation devient de plus en plus compliquée depuis la formation par M. Vénizélos d'un ministère séparé, à côté du ministère qui fonctionne à Athènes. Le ministère du gouvernement provisoire de Saloflique est complètement constitué, et vient d'être officiellement reconnu par les puissances de l'Entente, par l'intermédiaire des consuls britannique, français, russe et italien de l'île de Canea. Aussitôt que cette nouvelle parvint à Athènes, le roi réunit d'urgence le cabinet, et il s'ensuivit une longue séance dont les délibérations sont restées secrètes. On croit que sous peu la situation de la Grèce entrera dans une phase nouvelle et critique. M. Lambros, chef du cabinet, a déclaré récemment que la politique étrangère du nouveau cabinet (d'Athènes) sera la même que pour U ministère précédent. Cette déclaratior est intéressante, parce que la réponse des Alliés à certaines propositions formulée; par le cabinet Kalogeropoulos relative: à la neutralité de la Grèce a été remise hier au gouvernement. Cette réponsf couchée en termes amicaux est catégori que et empêchera toute nouvelle discus sion à ce sujet. Samedi soir le ministre de France î eu une longue conversation avec le pre mier ministre et M. Zalacosta, e d'après les explications de M. Lambro: une base aurait été établie pour de nou velles discussions au sujet de question: importantes. D'autre part on annonc» de bonne source que le gouvernemen d'Athènes a donné aux légations grec ques se trouvant dans les capitales di l'Entente les instructions nécessaire; pour renouveler les propositions concer nant un abandon de la neutralité, fai tes par M. Kalogeropoulos. Propos effroyables tenus par M. de Bethmann-Hollweg C'est un neutre qui, contant dans 1< Matin un voyage de six mois en Aile magne, les rapporte. Ces propos furen' tenus à un important député conserva teur allemand. Le Chancelier s'expiim? en ces termes : — Il n'y a aucun moyen, dussent me: adversaires et même les neutres les considé rer comme ignobles, infâmes, contraires at droit des gens, inhumains et féroces, que j( ne consente à appliquer quand je considère rai que le moment est opportun. Et il a ajouté textuellement, vous entende; bien, textuellement : — Dès que, du point de vue militaire diplomatique et politique, le temps sen venu, il sera fait de zeppelins, de bombe: asphyxiantes, de sous-marins et du rest< un tel usage, que le monde en restera hor rifié. (Sobald militarisch, diplomatisch une poliiisch der augenblick da sei, werde vo? zeppelin, giftbomben, untorseebooten, u. s w. ein gebrauch, gemacht werden, da die wel erstarren lassen werde.) Il répéta deux fois la phrase que je nota: à l'issue de cet entretien et que je n'ai pas oubliée. Il n'y a décidément pas de catégories à établir parmi les Boches. Tous sont des bêtes féroces. L'Université Von Bissing Les traîtres frappés par le Gouvernement Importante décision Le ministre des Sciences et des Arts nous communique la note officielle suivante : Le Moniteur Belge du 14 octobre publie le texte d'un rapport au Roi et d'un arrêté royal pris en conseil dés ministres sur les sanctions qui frapperont ceux qui ont prêté leur concours à l'occupant dans la fondation d'une université nouvelle à Gand. Une triple sanction est prévue : Les fonctionnaires belges qui ont accepté des chaires dans le nouvel établissement, non seulement ne seront pas reconnus plus tard par le gouvernement belge, mais seront destitués de toutes les autres fonctions dont ils étaient titulaires.Les études faites et les diplômes délivrés à l'Université nouvelle n'auront aucune valeur légale en Belgique. Enfin, les fonctionnaires et particuliers qui prêtent leur concours à l'occupant sont dès à présent, pour causé d'indignité, rayés du contrôle de l'ordre de Léopold et des autres ordres nationaux. Le rapport rend hommage aux professeurs restés fidèles, flétrit les traîtres et annonce que dès son retour en Belgique, le gouvernement proposera au Parlement de solutionner la question de la transformation de l'Université de Gand, qui était d'ailleurs pendante devant lui au moment où la guerre a éclaté. Les Flamands peuvent avoir la pleine assurance que dans le domaine de l'enseignement supérieur comme dans tous les autres, ils seront traités sur le pied de la plus stricte égalité avec les Wallons.* * * La pétition Rappelons qu'une pétition contre l'Université von Bissing va être adressée au gou vernement et qu'on peut nous adresser de* signatures. * * # Les traîtres On révèle aujourd'hui qu'un des nou I veaux professeurs de l'Université Bissing le Dr. Jolies, Hollandais d'origine, habit» l'Allemagne depuis des années où il a ob tenu la naturalisation et qu'il a combatti dans les rangs allemands sur le front occi dental. Les Belges («?) qui ont accepté des chaire: à Gand professeront donc aux côtés d'ur soldat boche en rupture de feu liquide don les mains seront peut-être rouges encon du sang de soldats flamands ! 1 Et on ne pourrait pas les qualifier d< traîtres, eux et la bande de derviches hur t leurs qui les encouragent? , Les pensions belges du quatrième trimestre seront payées » intégralement On sait qu'à partir du quatrième trimestre de 1914, les pensions belges avaient été frap pées indistinctement d'une retenue d'ui cinquième au minimum. Un arrêté royal vient de décréter qu'ei présence de l'augmentation continue di prix des objets de première nécessité, i y a lieu de renoncer à ce mode de procéder Il en résulte que : Le ministre des Finances est autorisé — nonobstant toute dette alimentaire don l'existence ne lui est pas signalée — à payer à partir du quatrième trimestre 1916, l'in tégralité des pensions dont leo titulaires ré ; sident ou se sont réfugiés dans la partie noi occupée du pays, en Angleterre, en France en Hollande, en Suisse, etc. " Chaque pensionnaire est tenu de fain parvenir au ministre des Finances, ou d< joindre au certificat de vie qu'il produir; pour obtenir ^le paiement du quatrième tri 1 mestre 1916, une déclaration renseignan ; s'il est ou non redevable d'aliments, en ver tu des articles 203, 205 et 214 du Code civil £j|/' Faute par le pensionnaire de s'être con formé à cette obligation, le Gouvernemen considérera la pension comme frappée di saisies-arrêts et tiendra en réserve les quoti 1 tés prévues de ce chef." > Pour les nombreux pensionnés belges qu ; n'ont pas sous la main un Code civil belg' annoté et le texte de la loi de 1896, rappelons ' leur que les articles 203, 204 et 214 de o ' code prévoient l'obligation alimentaire ré ciproque des parents, des enfants et de époux. L'action de l'Angleterre Le major Moraht, commentant les der niers succès italiens déclare : " Ce succè: est dû en grande partie aux canons anglais Nous trouvons, décidément, toujours le: Anglais sur notre chemin ". Hommage à la Belgique La réouverture judiciaire a été particulièrement émouvante à la Cour d'appel de Rouen. A la cérémonie qui y a présidé, M. Carton de VViart, ministre de la Justice, représentait le gouvernement et le pouvoir judiciaire de la Belgique; y assistait également,- le général de Selliers de Moranville. Dans le discours qu'il a prononcé, M. le procureur général Gensoul a rendu en ces termes hommage à la Belgique : Au nom de la Cour, je remercie M. le général de Selliers de Moranville, représentant l'armée belge, représentant la Belgique, qui est la plus auguste martyre du devoir et de l'honneur que le monde ait jamais connue et dont la splendeur morale rayonne dans l'univers entier d'un éclat incomparable. Et puisque notre ressort a l'insigne honneur d'être — actuellement — la résidence des membres du gouvernement belge, nous prions M. le ministre Carton de Wiart, ministre de la Justice de Belgique, d'agréer les plus respectueux hommages des magistrats du ressort de la Cour de Rouen, heureux d'exprimer ici le vœu—cher à tous les cœurs français — que bientôt, sous sa haute administration, nos collègues de Belgique, qui se montrèrent si courageusement patriotes, puissent rendre la justice dans la Belgique délivrée, libre et indépendante. M. le procureur général, saluant ensuite le général Marrable, commandant la base anglaise, a parlé de " la loyale Angleterre, qui, ainsi que la Belgique, s'est engagée sans hésitation dans la voie droite de l'honneur et s'est résolument jetée dans la mêlée pour venger le droit violé et foulé aux pieds, — la noble Angleterre, qui réalise sous nos yeux l'effort grandiose et prodigieusement extraordinaire de sa puissance illimitée ". M. Carton de Wiart, ministre de la Justice, a répondu : Laissez-moi vous dire combien nous avons été sensibles à cet éloquent hommage rendu à notre cause nationale. Vous avez bien voulu ajouter à cet hommage l'expression de l'admiration et des vœux des magistrats de votre ressort pour leurs collègues de Belgique. Il est vrai que ceux-ci ne cessent de représenter et de dire le Droit en face d'une occupation brutale qui est la négation même du Droit, et plusieurs paient d'une captivité en Allemagne leur Jidélité au devoir professionnel. Ils sont dignes des sympathies de la magistrature française, dont les sacrifices et les héroïsmes, tout comme ceux du Barreau français, suscitent à la fois notre émulation et notre gratitude. L'affaire Charles Bernard La quatrième Chambre de justice d'Amsterdam a rendu son jugement dans le procès intenté à notre excellent confrère Charles Bernard par M. Jean Bary, qui se dit président de l'Association des jour-1 nalistes libéraux de Belgique. Il a publié autrefois en Suisse un périodique suspect et dépose actuellement, dit-on, ses écrits ; dans une feuille embochée de Bruxelles. Notre ami Bernard avait qualifié Bary 1 de mouchard et de fou. Le ministère public avait requis une condamnation 1 de 50 florins d'amende. Le tribunal lui j en a accordé dix. Il est donc acquis qu'on peut, en Hollande, dire son fait à un individu du genre Bary au prix modique d'un louis. C'est : donné. Nous félicitons Charles Bernard d'avoir établi ce point de droit. Dans une lettre ouverte à un de nos confrères, Bernard se soumet à ce juge-1 ment. J'ai dit la répugnance que j'avais d'avoir à débattre devant un,tribunal étranger une > question purement belge. J'ai borné ma défénse en m'en référa® à ce que le Gouvernement belge lui-même avait cru. devoir t rendre public sur les agissements dt\ njalheu-reux égaré, qui, à défaut de l'estime des honnêtes gens, peut se vanter d'avoir la loi pour lui. Cette loi, elle est à peu près la même j. partout, n'admet pas l'administration de la preuve. Je ne vois donc pas en quoi ma condamnation, eût-elle été cent fois plus forte, petit servir à M. Jean Bary. j Au contraire, elle a été pour moi la pierre de touche de cette chaude sympathie dont ' nos compatriotes, mon cher Olyff, entourent notre œuvre, la vôtre, la mienne, celle de tous nos confrères dont l'ambition n'est que , de fortifier le lien qui nous unit un peu plus chaque jour : l'amour de notre pays, La joie que j'en ai se mêle du regret de voir ryi instant sorti de l'ombre mon nom sur lequel notre amitié a cru devoir appeler l'attention. Evidemment, le débat sera repris en Belgique. Il y a déjà, au Havre, certaine ■ commission dont il relève directement et qui aura son mot à dire en l'espèce... La supériorité britannique L'autorité militaire britannique vient d'avoir connaissance d'un mémorandum extrêmement intéressant du général allemand von Arnim, commandant le 4e corps d'armée, sur les leçons de la bataille de la Somme pendant le mois de juillet 1916. Le général von Arnim y reconnaît les' progrès immenses accomplis par l'infanterie anglaise depuis le début de l'offensive. Parlant ensuite de l'artillerie, il s'exprime en ces termes : " Le haut pourcentage de pièces lourdes et moyennes est particulièrement notable dans l'artillerie qui, de plus, est numériquement supérieure à la nôtre. Les munitions paraissent avoir été considérablement améliorées. Toutes nos positions ayant une importance tactique ont été méthodiquement bombardées par l'artillerie anglaise, ainsi que toutes les positions connues de l'infanterie et des batteries d'artillerie. Un feu extrêmement violent était constamment dirigé sur les villages situés immédiatement derrière la ligne de tir et sur les abris naturels offerts par le terrain4 La constatation et le contrôle du jeu étaient aidés par une observation aérienne bien organisée. Le soir, les villages étaient fréquemment bombardés par des aéroplanes." A plusieurs reprises, le général allemand revient sur la nécessité d'avoir un matériel plus considérable, ce qui semblerait indiquer que nos ennemis se trouvent souvent à court. Il se plaint aussi de la pénurie des états-majors qui entourent le haut commandement. Ailleurs, il définit la nouvelle tactique employée par les Allemands : laisser le moins d'hommes possible en première ligne, car les pertes y sont immenses, mais masser à l'arrière, aussi près que possible du front de combat, des troupes d'appui, composées d'infanterie et de mitrailleuses et destinées à renforcer la ligne du front au moment de l'attaque, sans attendre les ordres de l'arrière. Un des passages les plus caractéristiques du rapport est relatif à l'aviation. Von Arnim avoue la supériorité numérique des aviateurs ennemis et la meilleure qualité de leurs appareils, qui sont descendus parfois jusqu'à quelques centaines de mètres pour engager le combat avec les troupes. Il regrette que les canons antiaériens, impuissants devant cette audace, ne soipnt pas remplacés par des mitrailleuses contre avions. Après un certain nombre de critiques contre l'armement allemand, notamment contre les mitrailleuses qui sont trop lourdes, von Arnim donne les chiffres suivants sur la consommation des munitions par canon et par jour, pendant toute la bataille : pièces de campagne, 140 coups ; howitzers légers de campagne, 170 coups, howitzers lourds de campagne, 119 coups ; canons de 100 mm., 118 coups ; mortiers de 210 mm., 51 coups. Ces chiffres représentent une moyenne. La plus grande dépense quotidienne a été, dans l'ordre des pièces indiqué ci-dessus : 322, 479, 233, 312 et 116 coups. Incidemment, von Armin dit qu'une batterie d'ho-witzers légers de campagne allemands tira, une fois, 3.500 obus à gaz en vingt-quatre "hfvnréa Guillaume II et Hindenburg Du Cri de Paris, cette anecdote : Les personnes bien informées affirment que la bonne harmonie ne régnera pas longtemps entre Guillaume II et son nouveau chef d'état-major. D'aucuns assurent même qu'elle ne survivra pas à la clôture du dernier emprunt. Mais le Kaiser osera-t-il toucher au porte-veine de l'Allemagne ? Il est certain que Hindenburg n'a rien d'un courtisan ; il n'est ni beau parleur, ni flatteur, ni d'un commerce facile. D'autre part, Guillaume II est, comme disent ses sujets, rechthaberisch, c'est-à-dire qu'il veut toujours avoir raison. Il a la manie de la contradiction. Un de ses anciens chefs de cabinet, le général de Hulsen-Haeseler, mort il y quelques années dans des circonstances assez mystérieuses, racontait dans l'intimité une anecdote propre à caractériser sa tournured'esprit. " Sa Majesté, disait-il, fait ce que je veux, parce que je m'arrange toujours pour lui présenter sous le jour le plus défavorable les affaires dont la solution m'intéresse. ' ' Dernièrement j'ai obtenu la réintégration à son propre régiment (dans la garde) du lieutenant von K..., qui avait dû donner sa démission "après une scandaleuse affaire de jeu. " En soumettant à Sa Majesté la requête du jeune offteier, dont le père est mon ami, je l'ai simplement fait passer sous les yeux du Kaiser en ajoutant d'un ton négligent : " Il a une fière audace, celui-là." " Comme je me disposais à remettre la demande dans mon portefeuille, le Kaiser l'a vivement retirée de mes mains. Une fois le rapport terminé, il a examiné la requête, y a inscrit genehmigt (accordé), et, après avoir signé, me l'a rendue en disant : "Il est certain qu'il ne manque pas de toupet (Schneid), mais il ne me déplaît pas que mes officiers aient du toupet."

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