Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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s.n. 1918, 09 August. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Konsultiert 14 Juli 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/8911n80925/
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Le Bruxellois DSX CENTIMES JOUjRNAIv QHTO'X'ï33ÏEJP3r i;iVÏ}^:SPl3:i^:0./V:NrT ABONNEMENT Bruxelles - Province - Etranger Les abonnements sont re^us exclusivement par tous let BUREAUX DE POSTES. Les réclamations concernant les abonnements doivent être a< :essies exclusivement au bureau de poste qui a délivré i'abonnement. PRIX DES ABONNEMENTS : 3mois: 2 mois 1 mois: Fr. 9.00 Fr. 6.00 Fr. 3.00 TI??ACiE : 125,000 p&i* joisr MM l II minn ■ <1 Ml l uil UW I ■ I ir 1»! I " in l> iinim I Wil IHi—e'Ji1 >1.1 'IM' Ui ','Al I ANNONCES Faits divers et Echos La'igne, fr. 5 00 Necrologie . . 3C0 Annonces commerciales Annonces financières 2CG PETÏTES ANNONCES. . . La grande ligne.' 2M Rédacteur en chef : Renê ARMAND Rédaction, Admlnistration, Publicité, Vente : BRUXELLES, 33-35, rue de Ia Caserno TSRAGE : 125,000 par Jcut LA GUERRE Communiqués Officiels AL BERLIN, 8 aoüt. — Ofticiel : Theatro tls la jjuarra a 1'Ouast Croupe 3'arméss du princa héritler Rupprecht Des deux cótés cle la Lys nous avons repoussé des attaques anglaises pariielles, Au >iord de la Somme, l'ennemi a prononcé de violentes conlre-aitaqu.es contre nos nouvelles lignes des deux cótés de la route Bray-Corbie. Elles turent rcpoussées. Durant la nuit, recrudescence passagère de l'activité d'artillerie^ et des combats de reconnaissance. A l'ouest de Montdidier, une attaque parlielle des Francais, a échoué. Coups d'arinéeS du Kronprinz ailemand Enfre Soissons et Reims le combat d'artillerie r.e s'est rauivé que pas&agèrement. Combats d'in-janterie de moindre envergure entre Aisne et Ves-Ie et cu nord de Reims. Croups d'armé'-.s du duc Albrecht Dans les Vcsges, nous avons exécutè une pous-sée courorwée de succes, dans les lignes ennemies, sur le Schratgmatlnle. Le liewtenant baron von Bcsnigk a rcmporté sa SOe victcire aérienne. BERLIN, 7 aoüt. — Officiel du soir : Rien de nouveau du front. La guerre soas-marino BERLIN, 7 aoüt. —- Officiel : Un de nos soup-marins, commandê par le lieu-lenant-capita-.ne von Schrader, a endommagé tel-lement fort, a la cóte septentrionale d'lrlande, le vapeur anglais, fortement protégé, « /uslitia n, jaugeant brut 34.120 tonnes, au moyen de plusieurs coups de torpilles, que le navire put être coulé dcfinitivenient le jour suivant par un sous-marin commandé par le premier lieutenant de marine von Ruckteschell, en dépit d'une couverture de 18 destroyers et l(i vapeurs de pêche. Par suite d'une ressemblance de construction frappante,, le navire fut d'abord pris par erreur pour l'Ancien vapeur allemand « Vaterland ». Le sous-tnarin coula en outre encore deux grands vapeurs. dont l'un du type « Franconia », jaugeant brut 18,000 tonnes, hors de convois fortemeiit protégés, h la cóte occidentale de VIrlande, soit en tout en-viron 57,000 tonnes de jauge brute. Berlin, 7 aoüt. -— Le « Franconia » est un vapeur de la Cunard-Line, de Liverpool, bati en 1911 et pourvu de toutes les installations moder-nes, telles que télégraphie sans fil, apparcils de signaux sous-marins, frigorifiques, etc. et possé-dant des turbines de la force de 40,000 chevaux. Le « Justitia » u'est autre que le vapeur a turbines « Statenham », construit en 1015, a Bel-fast, chez Harland et Wolff, pour compte de la Holland-Am erica Linie, et repris par le gouvernement anglais. II était destmé a être 1'orgueil de la flotte marchande ncerlandaise, et était pourvu de toutes les installations techniques et de tous les raffinements possibles. AUTBIÖHIEN VIENNEj 7 aoüt. — Officiel : En Italië, activité combattive de patrouilles. En Albanië et a l'ouest de Berat, nous avons repoussé des attaques italiennes. Dans la va'.lée supérieure du Devoli, nous avons fait de nouveaux progrès. BULO-ARS SOFIA, 5 aoüt. — Officiel : Canonnade violente par intermittence de part et d'autre sur les deux rtves du cours supérieur ie la Shumbi. A l'ouest d'Ochrida, nous avons dis-persé par nolre feu des détachements de recon-naissance ennemis. Entre le lac d'Ochrida et le lac de Prespa, des deux cótés de la Czema orien-tale et au sud de Huma, violente canonnade réciproque et intermittente. .4 l'est du"■ Vardar, cour-tes attaques de Vartillerie ennemie. Sur l avant-terrain de nos pos.tions elablies a l'est de Sérès, nous avons dispersé plusieurs détachements de re-connaissance grecs. Au sud du lac de Doiran, un avion ennemi a êté forcé d'alterrir devant nos positions. FRANCAIS PARIS, 7 aoüt. — Officiel. S li. p. m. Dans la rég'wn de Montdidier, nos troupes onl rialisé quelques pro gres locaux au sud de Framt-cov.rt et au sud-est de Mesnil-Saint-Georges. Sur la Vesle, nos troupes onl, dans la soirée d'hier, repoussé une tentative ennemie contre la ferme La Grange.Elles se sont installées a la station de Liry-Salscgne.Elles ont fait une centainedeprisonmers a l'est de Braisne. En Champagne,' une attaque locale dirigée ce matin contre nos positions au sud d'Auberive, a été "fejetée. PARIS, 7 aoüt. — Officiel, 11 h. p. m. Entre l'Oise el l'Aisne, après un violent bombardement, l'ennemi a tenté deux coups de ma'in $rès de Bailly et de Tracy-le-Val. II a été repoussé. A l'est de Braisne, Quelques-uns de nos éléments, agissant en liaison avec les troupes américaines, ont franchi la Vesle et se sont mstat-lés sur la rive nord. Ils s'y sont maintenus. mal-gré deux violentes conire-attaques ennemies. Au nord de Reims, nos troupas ont avancé leur ligne de quatre cents mètres entre les voies ferrées de Relhel et de Laon. ITALJEN ROME, 6 aoüt. — Officiel : Sur le haut plateau d'Asiago, pres du monte Grappa el sur le cours inférieur du Piave, le duel d'artillerie e$p devenu un peu plus violent. Nos baiteries ont efficacement répondu a la canonnade ennemie, bombardé des centres de ravitaillement autrichiens et fait sauter des dépots de munitions établis sur le cours inférieur du Piave. Des, détachements de reconnaissance anglais ei italiens ont hiircelé l'ennemi sur le haut plateau d'Asiago. Nos patrouilles onl enlevé une certaine quantité de maiériel de guerre abandonné par les Autrichiens dans les petites iles du Piave. Le temps a favorisé les opérations aériennes des dirigeables et des avions italiens et alliés. Six appareils el un ballon captif ennemis ont été aes-cendits.ANGLAI8 LONDRES, 7 aoüt. — Officiel : Des dirigeables ennemis ont approché hier soir, a O 112 h., des comtés du centre de l'Angleterre; ils n'ent toutefois pas réussi a pénétrcr loin a l'inlérieur du pays. LONDRES, 6 aoüt. — Officiel : L'ennemi a tenté de s'emparer de nos postes 'établis au nord-esl de Merris; sa tentalive a êchouê sous notre feu. Au nord de Villers-Breionneux, l'artillerie allemande lance des grenades a gas. Au sud de Morlancourt, l'ennemi a prononcé une énergique attaque locale des deux cótés de la route de Braye a Corbie; il s'est emparè de la première ligne de tranchées établie sur une partie du terrain que nous avions conquis le 28 juillet. Au sud-est de Robecq, dans le secteur du bois de Pacaut, nos postes ont encore, sur un front de deux kilomètres, pris de l'avance. LONDRES, 6 aoüt. — Officiel : Cinq dirigeables allemande, qui tenta-ent de suryoler la cóte dans la soirée du 5, ont été attaqués au large par nos forces aériennes. L'un cl'eux a été descendu et est tombé en flammes a iO nulles de la cótej un autre a été avarié. DERNIERES~ DEPÊCHES Les pertes arriérïcaines Londres, 8 aoüt. — D'après des informationf américaines datées du 3 courant, la liste des pertes américaines, pour le mois de juület, con tient 1 O'S,040 noms dont 64,732 pour la période du 15 au 30 juillet. L'éuacuatian d'Aïbert Paris, 7 aoüt. — Le chroniqueur de 1'afreince Havas télcfrraphie a la date du 4 aoüt: «Ve.i-dredi après-midi, nos patrouilles ont trouvé aux environs d'Albert. a la suite d'un violent bom bardement destiné a masquer la retraite allemande, les tranchées allemandes de la rive droite de 1'Ancre, évacuées ainsi que les deux villasres ds Iïamel et de Vermancourt. Nos patrouilles pénétrèrent ensuite dans Albert qu'elle^ trouvèrent cgalement vide. Albert n'est plus qu'un amas de ruines. Les patrouilles anglaises purent également pousser iusqu'a Aveluy san.? se heurter a la moindre résistance. Le bombardement de Paris Berlin, 8 aoüt. — On mandie de Genève au «Lokal Anzeiger» qu'a Paris la popuJation est priée, par la presse gouvernementale, de pren-dre son parti des inévi,tables demmnges resultaat du bombardement de la capitale. Le ton de la note Havas trahit un trés grand nombre de victimes. Fcch maréchal de Frar.De Paris, 7 aoüt (Havas). — Le cor.seil des mi-nistre- a élevé Foch au maréchalat de Fram e et décerné la médaille militaire au général Pé tain. Les expïosions en Franse La Presse télégraphique Suisse apprend d'An-necv que dans la fabrique d'explosifs de Ched-de-Passy, pres de St-Gervais-les-Bains, il s'est produit une explosion qui a detruit plusieurs corps de batiments. Le prccès Maivy -Paris, 7 aoüt. — A une tres petite majorité, la Haute-G'our s'est déclarée compétente pour connaïtre de 1'accusation d'abus de fonctions portóe contre M. Malvy. Le procureur de la Ré-publique a laissé le tribunal juge dig 1'applica-tion de la peine, qui comporte le bannissement ou la perte des droits civiques. Paris, 7 aoüt. — La Haute-Cour a condamné M. Malvy a cinq ans de bannissement, sans per-te de ses droits civiques. Paris, 7 aoüt (Havas). — I.e verdict qui a été lu en séance publique de la Hautc-Cour déclare que 1'accusation de haute trahison contrc Malvv est une invenition et rejeitte égakrnent 1'accus.t-tion <üe complicité cle trahison. Paris, 8 aoüt. — Le «Petit Tourir.ial» croit que M. Malvy, qui a é*£ condamné au bannissemeat par la Cour Suprème, se rendra a Saint-Sébas-tien (Espagne). Uns nouveile accusaSicn de Léon Dp.udet Genève, S aoüt. — Léon Daudet publie da.ns l'dAction francaise» un article dans lequel il accuse publiquement Malvy et Leymarie d'avoir fait assassiner Almereyda en prison, ce complice pouvant devenir dangereux poux eux. Le procés Kumbcrt Berne, 7 aoüt. — A peine le procés Malvy est-il terminé que déja la presse francaise s'occuije activement d'ex.iter 1'opinion en vue du proces imminent contre le scnateur Humbert. L'js iournaux de 1'opposition atta:;uent Ie gouverne ment qui autorise ce procés et ne renvoie point celui-ci devant la Haute-Cour, mais devant le tribuaal militaire. On rappelle a cette occasion qu'Humbert était le confidmt de Clemenceau, siégea avec lui a la commission de la ^ Cham-bre et prononca d'accord avcc lui, au débüt de la guerre, son fameux discours co-ncernant la défectuosité des fortifications de l'Est._ Les ;ou£-maux ne cachent point leur inq.uiétude de ce que des accusations concrètes de commerce avec 1'enneimi, n'aieint point été formulées- contre le sénateur Humbert, Maurice Barrès ne Craint pas d'avouer que 1'accusation contre Humbert revêt un caractère exclusivement poliiique. Lord Lansdowne et i'opinion en Frarsce Berne, 7 aoüt. — Dans 1'oHumanité», le dé-puté Cachin iuge tres stnsée la lettre de Lord Lansdowne, qui déclare que la guerre n'a que trop duré, et que les buts de 1'Entente sêraient défa accessibles dès a présent. Partotrt, dit-il, chez nous comme chez l'ennemi, les iiiations as-pirent a la paix, car on se rend compte de 1'irn-possibilité d'une victoire décisive; aussi 'es gou-vernements devraienWls exposer leuxs buts et adopter les vues de Lord Lansdowne pour les mettre a exécution. Nouvelle fcrêt ;ncendiéo en France Benne, 7 aoüt. — Le «Prógrps de Lyqn» si-gnale un nouvel incendie de forêt a la Riviera ; il s'agit de la célèbre forêt dés Maures, que la violence du feu encore accru par le vent aurait endommagée au point de mettre en danger les habitations du littoral. Les troupes et la populatie» cherchaient a maitriser 1'incendie au moment oü la nouvelle nous a é-té adressée. La guerre sous-manna Amsterdam, 7 aoüt. — En juillet, 140 mines ont été jetées a la cóte hollandaise, dont_ 10S anglaises et 11 d'origine allemande. Depuis le déiaut de la guerre, 5,047 mines ont été ietées a la cóte, dont 4.190 anglaises. SO francaises et 351 allemandes; le reste est d'origine inconnue. Les échanges de prïsonnïers fra!ncoial!cn,m.dS' Berlin, 8 aoüt. — La «Gazette Générale de 1'Allemagne du Nord» annonce que^ 1'échange de prisonniers de guerre détenus depuis plus de 18 mois, de nationalité francaise et allemande, aux termes de 1'arrangemeait intervenu, se fait déia depuis le 15 iuillet. It serait arrivé de France 80 officiers, 1,600 sous-officiers et soldats et 1,400 civils. Un nombre correspondant de Francais ont été rapatriés. On ï 'a malheureusement pas atteir.t le chiffre voulu de 8,030 sous-otri-ciers et soldats par mois. la France n'ayant pu mettre en marche les trois trains nécessaires pir semaine: bien ertendu, le nombre des Francai; rapatriés ne pouvait que correspondre a celui des Allemands libérés par la France. Los jets de Bómbss sur les hSpïtaux de campagne aücr.^aiKïs Berlin, 7 aoüt. — L'attaque d'aviateurs anglais du Ier aoüt, signalée récemment déja, contre 1'höpital, de campagne de Labry prés Con flans, a caüsé de nouvelles victimes, en ce sers que 3 blessés grièvement ont succombé a la suite do leurs blessures, de sorte que le chiffre des morts s'est élevé a cinq. Parmi les blessés se trouvaient également trois étrangers faits ori-sonniers, notamment un Russe, un Italien etu.i Frangais qui peuvent maintenant exrérimen'er per-sonnellement ce que 1'Entente comprend par humanité et civilisation. Un officier aviateur francais, également pensionnaire de 1'höpital. qui n'échappa a la mort que par miracle, ex-prima son indi.gnation ds eet acte contraire a tout droit des gens et méprisant toüt sentiment humain. II reg'retta iprofonóiment 1'aberratiion morale de son pays, exprimée de cette facon. '1 ne pouvait trouver de mots d'excuses, disait ü, eet acte étant inexcusable; d'aprés sa propre ob servation, les avions ont volé a une hauteur ?_i faible qu'ils ont dü apercevoir de loin l?s indi-cas^ de la Croix-Rouge de Genève, et qu'une con fusion avec des ouvrages militairés était impes sible par suite de la position de 1'höpital, isolé de tous autres batiments; les Francais savaient d'ailleurs que cette caserne était utilisée comme hópital; leurs attaques réitérées ont d'ail leurs prouvé une preméditation consciente. L'of-ficier francais clótura sa protestation et son in-dignation par des paroles de gratitude sincère pour 1'accueil dont lui et ses compagnons .-ie captivi-té avaient été 1'objet; i.1 expnraa son étonnement de ce que les médecins allemands et les infirmières allemandes accordassent leurs soms ininterromnus aux prisonniers et sans cta-blir aucune distinction entre leurs compatriotes et leurs ennemis. . «Les Allemands, dii-il, ont gardé 1'aüuré chevaleresque des combats d'an-tans. Ce n'est qu'aux excitations ir.cessantes des gouvernements de 1'Entente qu'il faut imputer ce nouveau crime, ^d'autant plus grave que cette attaque avait été officiellemeut commandée. Earnss et la Ljguo dss Ncticns Londres. 7 aoüt (Reuter). — Barnes, qui re-présente le parti ouirier au cabinet de la guerre, déclare qu'il faudrait admettre 1'Allemagne dans la Ligue des Natiöns, puisque son exclu-sicn reviendrait a faire revenir les anciens dan-gers. II est partisan d'une conférence ïnterai-lié-e a La Have, oéunissant non seulement es délégués des gouvernements, mais des émissai-res des peup'.es, notamment de la classe ouvrie-re, commeTciale et du clergé des pays de 1'Entente. On revisera.it, a cette conférence, les buts de guerre des gouvernements. II est assuré qu'une telle conférence n'exclurait aucun pavs non en guerre avec 1'Entente. On pourrait insti-tuer une cour d'arbitrage pour trancher les li-tiges et une commission interalliée dans le but d'étudier les possibilités de compensation territoriales en ccnformité avec le principe d'u.nion nationale Gpinion nesitre s«p L!oyc3 Ceorge La Haye, aoüt. — Le journal chrétien militant «Nederlander» d'hier écrit au Sujet du discours de Llovd Gsorge: A vrai dire, Lloyd George croit a la Ligne des Nations, mais il est satisfait du contraire. Non seulement, les puissances centrales auraieat fait des difficuhés, mais ég'alement les neutres qui osaie.nt s'abstenir de toute fraternisation avec les Etits de 1'Fr.ten'e Les neutres souf-frent déja cor.sidérablemont, et ils ont le souri du bien des victimes dc la guerre, mais pour s'attirer la faveur de 1'Angleterre, des Etats-Unis et du Japon, ils devraient livrer leur pays a la destruction comme il est advenu a la Ser-b?e, a la Grèce et au Monténégro. Nous nous réiouissons de ce que Lloyd George ait parlé ouvertemont: 1'Entente r;e» veut pas de Ligue des Nations, pas d'égalit^ entre grands et petits peuples, pas de droit, püisque celui-ci n'ótabl't aucune différence du grabd au petit ou inverse-ment. Si 1'Angleterre jubije a ces discours, nous n'avons que peu de raisdn d'y applaudir. Reste a savoir maintenant si la président Wilson pariera aussi ouvertement qje Lloyd George. Le même journal écr$ ces_ lignes intitulées «Mauvaise Semaine» : LaVsemaine passée fut r.é-faste pour la paix : le seuf point, c'est que Llovd George dont beaucoup cfc gens crodent encore a 1'idéalisme malgré la jfeonception de guerre économique après celle pjr les armes, a déchai-né dans son propre payf 1'opposition des libé-raux, ce qui peut avoir s|n importance lors des élections. Grev et LansdfVvne ont parlé un autre langage. Ce qui deieure le point obscur, c'est que Llovd George jjasse pour le pilier de toute conception humanMire et marquée au coin de la réllexion. B L'accusatief? cs^fre Bratianu Bucarest, 7 aoüt —- On mande officiellemery de Jassy: La Chambre coumaine a ouvert hier les débats au sujet du pEpport de la commission d'enquête parlementaire, d'après lequel 1'an-cien président du conseil ^t 4 ministres de son cabinet sont mis en acdjfeation. Se sont pro-noncés en faveur d-e 1'accusation, les députés Mi-tescu, Antonescu Belu et^orsema. En dépit de 1'heure avancée, la Charf'.bre passa au vote lé-gal obligatoire chaque fois.-kra'il s'agit d'un mi-nistre mis en accusationf JLa mise en accusa tion de Bratianu a été -'..olée a 1'unanimité p>r 109 voix. Le vote concertant le cas des autres ministres aura lieu aujouri'ihui. Les Itaflens refcutés en Tntjaïitsino Berne, 7 aoüt. — La «Stampa» estime que la narnination du gónérr-*4 Garioni comme gouverneur de i rlpöïitame ét "rc.gènt' de CyrenaiqJe dénote un changement de pro gramme; que 1'au-dace des ennemis n'est pas encore surmontée ; ie général Garioni, qui dispose de tous les moyens pour faire entrer ces colonies dans une ére nouvelle, aurait déja donné des preuves d'initiative politique et militaire lors d'une misSion anté-rieure en Tripolitaine. Mort de deux générau* italiens Bale, 8 aoüt. — Les généraux italiens d'Ag;a-pa et Citerni sont morts d'une maladie dont ils ont étié jatteints en campagne mais qu'on ne nomme pas. L'effervescenco en Suisse Berne, 8 aoüt. — La menace de grève gé-r.órale semble plus sérieuse que jamais. Le congres des comités de toutes -les associations de cheminots, qui s'est tenu a Bale, a adopté a 1'unanimité une résolution disant que les con-cessions faites jusqu'a présent au personnel par le Conseil fédéral ne dobnent pas satisfaction. attendu qu'elles ne tiennent pas compte des exigences de la situation économique et qu'elles créent des différences que rien ne .justifie entre hommes mariés et céldbataires. Le comrrssrce suisse après ia guerre Berne, 8 aoüt — La Bourse de Commerce de Berne a saisi le Conseil"*fé<léral d'une reiuête, dans laquelle elle demande 1'érection de Bale, de Genève et de Locarno en ports libres, dans Pin-térêt du développement -du commerce suisse après la guerre. La requcïe fait valoir qu'a rai-son de sa situation géographique particuliere, la Suisse peut être appelée a joueT un röle pré-pondérant comme entrepot international. Les grèves en Australië Le correspondant du «Times» a Sydney annonce que pendant 1'an.née 1917, 444 grèves, intéressant en tout 174,000 ouvriers, ont «u lieu en Australië. 4ö,000 jourr.ées de travail ont été perdues et les pertes de salaires qui ont été la suite de ces grèves s'élèvent a 2,000,006 liv. st. Une protestation argentine contre la liste noire des Alliés Le «Times» apprend de Buenos-Ayres que ie délégué du comité argentin pour le commerce iibre a saisi le ministre argentin du commerce d'un mémoire qui proteste contre la ldste noire établie par les Alliés. Perte d'un vapeur hollamiais ■La Haye, 8 aoüt. — Le vapeur «Poseidon», de la Cie Royale Néerlandaise de navigation a vapeur, un des navires qui ont été saisis par les Etats-Unis, est entré prés de Virginia en collision avec un autre vapeur et a sombré. Le ciPoseidon» jaugeait 1,908 tonnes et avait été construit en 1914. La grippa espagnols aux Irsdss nderlandaisss Amsterdam, 7 aoüt. — On mande de Batavia a 1'ag. indo-néerlandaise qu'une maladie mysté-rieuse ayant de grandes analogies avec la grip-pe eipagnole s'est déclarée aux Indes néerlau-daises.LES EVENEMENTS EU RUSSIE Combats en Sibéria oriantaio Stockholm, 7 aoüt. — Les combats livrés au nord de Nikolsk Usuriski (a 80 kilomètres de Vlaciivostock) durèrent 48 heures. Les bolchevis-tes, adjoints des gardes rouges et de quelques centaines d'ouvriers et paysans, durent, malgré leur bravoure, céder devant la supériorité numé-rique ; toutefois, les ennemis tués sont trés nom-breux.L'armée tchéco-slovaque adjointe de Japonais, Chinois, Russes et Cosaques, aurait capturé plus de 2,0CM prisonniers aux bolchevistcs repoussés. Stockholm, 7 aoüt. — Un courrier arrivé de Vladivostock avec la nouvelle que cette ville est depuis plusieurs semaines au pouvoir des lapo-nais qui débarquèrent au port il y a quelques mois _ toute espèce de matériel de guerre et ce chemin de fer et qui ont débarqué leurs troupes auxquelles se joignent celles arrivant tous les jours des vapeurs de iransports anglais, chinois et japonais et expédiées a 1'iutérieur du pays après une petite pause. Le débarquement de-> troupes aura été commencé avant la conclj-sion du traité américano-japonais. La Haye, 7 aoüt. — On mande d'Arkhangel: La nuit du 3 au 4, les bolchevistes ont occupé Isakonagora, la gare la plus rapprochée d'A*-khangel, d'ou ils ont été chassés vers midi par les gardes blanohes. Schenburz constitue le centre de la résistance contre les bolchevistes; la ga ruisen de ces derniers s'est échappée le long de la cóte. Pétrograd, 7 aoüt. — Sur 1'ordre d'Uritzki, les patrouilles de rues ont été renforcées dans la capitale et des renforts ont été envoyés au tront tchéco-slovaque. Le journal «Nation Arrrrée» adresse au p.-:u-ple un manifeste en suite au bombardement d'Arkhangel. En fait de déoès par suite du choléra, le chiffre de 75 au Ier aoüt est monté a 109 le 2 aoüt. L'armée rouge publie un appel aux ex-souï-officiers des classes 1S93, 94 et 95, des gouver nements de Pétrograd. Moscou et Wladimirowsk. L'état de siège a été proclamé a Arkhange! V ologda, Gzjasowcz, Tcherepowcz, Suzona prés Wolog et Kotlass sur la Duina. Dans toutes ces localités, les communistes ont été appelés sous les armes et les étrangers ont eu a partir dans les 24 heures. Helsingfcrs, 7_ aoüt. — On a arrêté a S. An-drea quelques individus arrivés die Russie et porreurs^ de bombes et grenades. lis ont avoué avoir été envoyés par les meneurs finlandais E.-lanto^ et Raja pour espionner et avertir les in-surgés de ne pas encore cornmencer la révoltt^ avant 1'arrivée des instructions de Pétrograd. Jjeux d'entre eux ayant voulu prendre la fuite, on tua l'un et blessa 1'autre. L'«Helsingun Sanomatu annonce que les Anglais ont mis en circulation en Carélie et dans le Murman 100 millions de billets d'un rouble qui n'ont cours que dans ces régions, ce qui contraint la population a n'acheter que par leu' cintremise. Les Anglais achètent cle la-viande de icnns et du saumon et promettent en échange. du sucre. du thé, du cuir, etc. En Oekraïne Kiew, 7 aoüt. — De nouvelles explosions se sont produites la nuit du 5 dans les anciennes casernes russes On n'en a pas encore déter-miné Ia cause Dans Ia zone de Kuban, le général Deniken a refoulé dans 1'étroit boyau Torman-Tuba les bolchevistes qui. en fait cle villes importantés, ne détiennent plus que Novorossisk, et seraienl comp.lèteme,nt_ démoralisés. Le «Nicolajew», organe socialiste. b'ame ver tement les procédés de guerre par méfaits et as-sassmats tels que le meurtre de von Eichhom. Le train entre Kiew et Hotobv recommence a circuler. Le bureau geuvernemental des grains a recu d'un grand propri6*taire fo^ncier offre poux la fourniture de 10 millions de pouds, nouvelle ré-colte.L'Entento è Arkhange! Paris, 8 aoüt.. — Le «Petit Parisien» croit savoir qu'on peut s'attondre sous peu a la nouvelle de la constitution d'un nouveau gouvernement russe a Arkhansrel. ETRANGER ANGLETERRE. — La guerre [auctie Vélite. — Les autorilés académiques de 1'uraversi'lé d'Eton, enregistrent soigaeuseiriient les faits et gestes des anciens élèves ;i la guerre. Des communiealions fa'tes fi ce sujet a la presse angla'.se, il réisuite que 5,527 étudiants se sont en-gagés; que 720 ont Otó tués, 201 ont succombé a leurs blessures; oo ont p^ri par accident, 76 sont morts a la suite de rnaladiies coniraotces dans les traneluées, 35 ont dispara, 66 sont prisonniers, 1,661 ont été blessés, •1'i sont internés en Hoilande et 11 rapatrjés. tin d'auires" "térftt'esi' su? ~b^i~noimiiieS'apparte-'" nant ^ 1'él.te intellecluelle de i'A'nglë&ire, L032 sont morts et 1,217 ont été mis hors de combat. Prés de 50 pour ceritl (IL) FRANCE. — L'augmer.tation du pris des billets de chemins de fer cn France. — Depuis la Ier juillet, sur les chemins de fer d'intérêt général, est élevé a 25 p. c. 1'impöt sur le prix des places de voyageurs et sur le prix du transport des finances, chiens et bagag'es, droit d'en-registrement cornpris. Cette augmentation du prix des places se superpose a celle qui a été déja établie le 16 avril dernier. A cette date, les grandes compagnies de chemins de fer et 1'ad-ministration du réseau de 1'Etat furent autori-sées, en vertu de la loi du 31 mars 1918, a rele-ver de 25 p. c. le prix des billets de voyageurs. Le prix payé pour le même voyage aura donc subï, depuis le 14 avril, une majoration dc 39.5 p. c. Ajoutons qu'a partir Au Ier juillet, 1'impöt payé sur les suppléments pour «places de luxe», est passé de 12 a 50 p. c. FRANCE. — Ln situation agricole en France. — Les pluies, d'ailleurs survenues un peu tard, ont été jusqu'ici tout S. fait insuffisantes pour augmenter daas une mesure appréciable la produc_ tion des légumes, dit le «Temps». L'approvision-nement des troupes et de la population en légumes frais et en pommes cle terre est devenu diffi-cile. Les légumes n'ont pas pu se développer dans un sol trep sec. Outre qu'il y en a peu, ceux que 1'on trouve sont petits et sans consistance; beaucoup ne peuvent pas être arrachés paree que la terre est trop dure. Seuls certains champ? oü a été organisé un système d'arrosage intensif ont une récolte passable._ Ils sent en petit nombre et situés presque exclusivement dans la banlieue pa-risienne. Leur production, si précieuse soit-elle, est hors de proportion avec les besoins. En attendant la récolte d'automne, nous n'avons comme pommes de terre que les pommes de terre nouvelles, dites « de soudure », cultivées surtout en Bretagne et dans la région parisienne. Elles ont beaucoup souffert et leur rendement est trés inférieur a celui qu'on avait escompté. La pomme de terre du Nord, dit strazeele, nous man. quera cette année. Quant a la grande récolte d'automne, elle sera elle-même compromise si des pluies abondantes ne rendent trés prochainement a la terre sa fécon-dité. Des pluies copieuses sont également désirées pour la plupart de nos céréales en terre, avoines, mais, sarrasins, etc., qui sont trés fortement com-promises dans de nombreuses régions par la sé-cheresse. Fort heureusement, la récolte de blé sera bonne et dé^assera de beaucoup, tant au point de vue qualitatif que quantitatif, celie de 1'an dernier. SUISSE. — Un gouvernement socialiste en Suisse? — Commentant au dernöer co-ngrés socialiste les évónemenls qui se déroulent en Bussie, le mem-bre du Congrès fédéral, M. Gremp, examina la pos-s bililé d'oi ganissr un gouvernement soeialisle en Susse. II estime, a-t-il entre autres assuré, que la Suisse est un pays qui peut être considéré comme des mieux placés pour lenter semblable expérieoce et la Bépublique helvétiqua dev.endra t uno oasis ■socialiste piacée au corur des pays capitalistes qui 1'entourent. Combien différenies sont ia siructure polit que et la oompos tion des popuiations de la Russie comparée a la Suisse. Les déniocrates suisses ne peuvenit en aucune manière être coroparés aux paysans et aux Iravaiüeurs russes: en Russie, les paysans atlendent !e partage des terres de Ia révolulion tandis qu'en Suisse Ja population rurale craint i'expropritilion de ses biens du triom-ohe du socialisme. (H.) OS4» —. ECHOS ET NOUVELLES UNE AHNEXE A L'HOTEL DE VÏLLE DE Efï'JXELLES L'on ne peut que féliciter M. Steens du projet auquel il veut attacher son nom, savoir le piojet d'érection des locaux administratifs sur l'emplacemer.t délimité par les rucs de 1'Amigo, de 1'Etuve, du Lombard, du Midi et du Mar ché-au-Charbon. Plus que jamais, la néceSsité d'une telle cen-traüsatiön s'imposera après la guerre. Aussi n'est-ce pas une question aussi accessoire que celle du pont suspendu qui doit amener des com-piicatio'ns et des altermoiements. Car cette question qui semble préoccuper beaucoup ces messieurs de la «Commission du Personnel;) n'ést pas aussi difficile a résoudre que les «compé- tences» se le figurent: a notre connaissanca tl architectural dont 1'architeol ichc^fi"c >d'0s travaux <]-e la constriiction rlp-1 annexe de 1'hötel de ville de Bruxelles rour-rait avantageusement tenir comptc et s'inspirer Au fond de la place du Bourg, a Bruges, se dressent trois monuments de style différent- ^ chapelle du bt-Sang, 1'hötel de ville et ]e Ton-lieu. Ces deux derniers sont reliés entre en* ?ue dpei'A°nte TTt 5usPRndu qwi enjambe la rue cle 1 Ane aveu«-le. Loin de nuire a 1'esthé-ique, ce pont tel qu'il a été autrefois concu et tel que feu M. Delacenserie 1'a conservé et res-taure fait partie de Pensemble d"un groune de monuments qu'i.1 serait difficile de con«yoir sans lui, semble-t-il. lVautre part, ce pont suspendu est-il absolument indispensable? Si c'es ~sndifficuTés tc'f'rdre ,a[,chite^ural soulevaient oes curticuKes telles qu elles seraient in=olubles souterraYn? (HjDaS 56 contenter Mssagé „ , la danse des millions , nef. pas une mouche qui nouS a piqué cher confrere! Si, comme vous le dites nous sommes parus en guerre contre le Conseil des w«P1CeS' -C ' ,P;ecisément a cause du gaspil-J -r®n ft???. mjustifiable qu'il a tolé'é rnl rl^ P°Uri ?;cd'fl«tl0n des batiments mal con-Cus de 1 architecte Horta quand il se montre en levanche, si chiche pour 1'aichat d'appareils 'chi-rurgicaux si utiles dans un établissement dont francos. d ^ soulLgerTs S Ouand vous dites « qu'au lieu de lésiner sur la ck'pense, il fau-drait s'habituer une bonne fois fn^r'S^iderer un höpital comme un établissement indispensable d'intérêt public », nous pTrtll^ns otre avis sous une seule réserve: si on m'avait perte on aurait nn millions cn 'pure ivf » ^ aurait pu acquerir tout ce ou'il faut brux^Ls6 iUHmf?qtUe V°J*T (-1,Cver lM böpitaux oiuxemois a la hautcur de ccs höpitaux alle mands que nous admirons et donnons on esem- ^'eS- -PaS administrer. Et quand on ' milHons %f fff?nCreUX Pour néparer a cf,upS dol millions, si faire se peut, les gaffes d'un iriv genieur aussi. ru.neux que M. Horta, on ne de" yait pas lésiner pour mettre a la di^position' du corps medical ce dont il a besoin poSr rem" niiw, ^ssion. Notre confrère a.urait du re^ manauer ou entre les deux onestinns il v a uni relation etroite qui lui a échappé (H ) „ A ANDERLEGKT rar suite de 1'augmentation constante de Ia population scolaire, la commune de Curechem-Anderlecht se voit dans la nécessité de créer d^s nouveaux batiments scolaires; le plus urgent est ' ^T,c°n.struct1011 d unc école gardienne qui sera annexee au groupe scolaire de la rue des Gou-jons; les plans du batiment ont été approuvés travaux^nr^249'94,1 fr- a été destinTe a cel travaux. Une autre ecole communale pour filles BiddaeT(a5)^ P^chainement ?ue Pierre _ A SCHAARBEEK trayaille toujours, mais lentement, a 1'a-chevement de 1 hotel communal de Schaarbeek-une nouvelle somme de 200,000 fr. a été portee* au budget de 1918 pour ces travaux. Tout le -ez-de-chaussee est complètement achevé • Ie ner-ron et 1 escalier d'honneur en marbre ve'iné sont reellement sp endides et l'ensemble des travaux executes est d un trés bel effet. Le nubb'c n'v a pas encore acces, II est Probable qM 'inai^^ t, -o „ A V/OLUWE tnvesti» :r0duCti°in" ,0r^nise une champêtre ments MeHaerts ™ ^ courant, aux Eta,blis.se-Att^ctiorK- wfV 06 Tervueren> a Woluvve. W "s RenTts- mouiin électrique, | ' concours, cirque, cabaret artistioue. n la mendigite Un constate un accroissement considérabl.» dans le ilombre_ des mendiants_ DanS SI que En Ta guerre' la mendicité avait pres- EJt£" fessras. «ats K? "z tfon It =ur ?p^Vu-Si 6 secours et d'alimenta- 'II "SS" SS'v%,L'i Ti iSil/deTori'"' du Avec la disparition de 1'apnareil judiciaire qui entrame la fermeture du prétoire de siml pie pohce, dit « tribunal de canaille » en style populaire, le zèle policier s'est ralenti et le men. diant pullule. Jamais cependant le budget de la charite ofncielle n'a été aussi plantureux. LA SAINT-LAURENT Le patron des cuisiniers est trés populaire en rSelg-ïQue, ou une centaine d'églises lui sont consacrees. Saint Laurent, chez nous, est invo-que surtout pour le feu du foyer. En 1'allumant le matin, nombre de ménagères récitent encore cette oraison : « Bien-aimé saint Laurent, pour que mon feu aille bien, mettez votre baton de-dans S1 vous ne le mettez nas, il n'ira pas. » Lt elles evitent de jeter des coquilles d'ceufs dans le feu, afin de ne pas faire pleurer saint Laurent Lar, d apres la tradition populaire, ce-lui-ci subit le martyre sur un gril placé au-des-sus d un feu alimenté par semblables coquilles.' Les étoiles filantes qui, le 10 aoüt, sillonnent si nombreuses le ciel, sont appelées par le peu-ple*« larmes de saint Laurent le Grillé ». II est certes inutile de rappcler 1'usage qui s'est conservé a Bruxelles jusqu'a la veille de la guerre, de fêter la Saint-Laurent par la plan-tation d'un mai au carrefour de la rue du Ma.-rais et de la rue des Sables. Les géants bru.' xellois prenaient une part considérable a cett< cérémonie, dont les origines n'ont d'ailleurs jamais été débrouillées. Chroniqus Théatrale A LA GAITE — La Tortué. — La Tortue? Pour-quoi? Lorsque des jeunes mariés viennent d'avoir leur premier né, aprés avoir pasé en revue le cycle de leurs tenarils et aboutissants, ne vouiai)t méeon-tenter personne et être agréabifls a tous, ils fmisssnt; par gratTier leur re;eton des doux noms ds Chry-sostome-Pancrace-Barnabé. M. GandiWot, reLisant son oeuvre, se sera souvenu qu'il y est vaguement question d'une tortue et la p:èce fut baptisée; au fait, autant ce nom-lii qu'un autre. Le ménage Champalier vicnt d'obtsnir lo divorce : Champalier a gifié sa femme Léonio paree qu'eltó agagait une tor-tue dans le jardin de leur villa; or, Léonie airnait un ami de son mari Adolphe. Crai-gnant de faillir, elle a exigé d'Adolphe qu'il entre-prit un long voyage. La jour du déménagement arrivé, les ex-époux se sont parlagé les meubles quo l'on est en tra'n d'enievef. Champalier et son ami Brigust surveillent lo déménagement, ainsi qua Léonie ass stóe, de sa tante et de son . avoué qui,, am'oureux de Léonie, espére dJvenir son aman'u. Adoiphe, qui ignore tout cela, revient de voyage efl pour être sur d'oublier Léonie il s'est f.ancé a Avi-gncn avec la filie de 1'hólelier, Mlle Juliette Bri-geolin. II arrivé ti la villa pour présenter sa futurö famiKe h Léonie. Ceile-ci, furieuse. brise les fian» gailles en déciarant qu'elle a été la maitresse d'Adol-phe. Furieux. les Brigeolin retournent i Avignon, iandis que Champalier part en voyage pour oublie! ses malheurs conjugau.s. II voyage dans le mêma comparliment que 1<* Brigeolin et, amoureux ii son : tour de Juliette, la demande en mariage. Quelques mois nprés le mariage a lieu ii Avignon. Léonie a regretté son coup de lête et ayant appris qu© son mari habite Ayignon, eile se décide & venir le trou-ver pour essayer de reprendre la vie commune, cai* par une erreu: du greffe le divorce est nul, n'ayanü pas été s'gnifié aux époux dans les termes légaux. Léonie arrivé donc & Avignon le jour même du mariage de Champalier. D'autorité elle s'installe chez , ce dernier, ignorant tout du mariage de son ex-' mari, et, après avoir bu un verre d'eau de Mélisse, [ elje se coucbe; or, cette eau tic Mélisse a été fem- Veiïdredi i Asn* 'SS18. - N° 1384 Venflraai a Aout 1918. - N° 1384

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le bruxellois: journal quotidien indépendant gehört zu der Kategorie Gecensureerde pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1914 bis 1918.

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