De Belgische koerier: weekblad bestemd voor Belgische vluchtelingen in Engeland

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26 June 1915
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s.n. 1915, 26 June. De Belgische koerier: weekblad bestemd voor Belgische vluchtelingen in Engeland. Seen on 19 June 2024, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/ft8df6m10p/
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Le Belge [Directeur-Fondateur : F. W. HAMPSHIRE. DE BELQISCHE KOERIER. Journal Hebdomadaire pour les Belges réfugiés dans le Royaume-Uni. ®aRédacteur-en-Chef : n PAUL PAULY. No. 37. [registered at g.p.o.] SAMEDI, 26 JUIN, ZATERDAG, 1915, GRAIIS %c Courrier Belge. AU communications to be addressed to Mr. F. W. Hampshire, Hon. Editor, Office of d " Le Courrier Belge," 26 Mark et Place, Derby. g s Parcels of Le Courrier Belge, containing eighteen copies and j, upwards, are sent by passenger train at spécial newspaper rates which do not include delivery from railway station, therefore we shall be glad if friends will arrange to fetch ail parcels from the station. a The Advertising Department of this journal is in the hands of ' Messrs. Saward, Baker & Co., 27 Cnancery Lane, London, W.C., who are giving their services free of charge e q Messrs. Wilshire, Hall & Co., Chartered Accountants, Strand, t Derby, are undertaking the auditing without payment for services. Hon. Collaborators—Mr. Raymond, Mr. Walters, Mr. Van Sbvbnandt. e Hon. Treasurer—Mr. Giles Austin. t c SUBSCRIPTIONS. c The following subscriptions towards the cost 1 of printing and distribution are acknowledged ï with thanka:— 1 l s. d. £ s. d. « Messrs. the Preston Miss A. M. Macara, Refugee Committee 0 13 0 St. Anne's-on-Sea 0 5 0 M. Robinson, Esq., Dr. R. Robertson,M.D., ' M.I.C.E., M.I.M.E., Ventnor ... 0 5 0 J Westminster, S.W. 0 5 0 Mrs. E. C. Jones- \ John Riley, Esq., M.A., Mortimer, Glan j Ledbury ... 0 5 0 Conway 0 5 0 , Mrs. C. Robinson- Mrs Peacock, Lichfield 0 5 0 Douglas, Castle Mr. Watson, Sheffield 0 3 0 Douglas, N.B. 0 5 0 CONTENUS. = | page To Belguim 1 A Mother ... ... ... 1 i A Secret Convention ... ... ... 1 i Whimsical and Idle Talk .. .„ ... 1 War News ... ... ... 2 The Spy—A War Taie 2 Life in England ... 2 American Letter 2 i Chronicle from North Britain ... 3 Scraps of Paper ... ... 3 Enquiries about missing Relatives ... .. ... 4 ] Wounded Soldiers ... .... ... .„ ... 4 To Arms 4 : The Cat in the Trenches 4 Officiai Promotion 4 Frederick II and Neutrality. ... ... .. 4 | AAN BELGIE- I I. Ik ken een landeken, schoon en prachtig Waar oproer of oorlog nooit bestond Alhoewel klein, toch was het machtig Daar iedereen zijn bestaan er vond. II. Tôt op den dag dat den boozen vijand Belgie's onafhanklijkheid onder de voeten trad En dit kleine lieve land Gansch met bloed heeft beklad. III. Zoo Onrechtvaardig op onzen heiligen bodem getreden Zooveel kommer en verdriet er op gebracht Zooveel onschuldigen die er hebben door geleden Oh ! booze William, wie had dit ooit van u gedacht. IV. Zooveel Onschuldig bloed hebt ge doen vergieten Ontelbaar zijn de weduwen en weezen, die gij hebt ge- [maakt. Die u nogtans altijd met vrede lieten Oh ! laffe wreedaard, hoe wordt gij gelaakt. V. Doch het uur der verlossing is nabij De vereenigde machten zullen u uit ons land verdrijven Dit zal het einde zi'n uwer hoovaardij Waardoor ge wreed zult moeten lijden. VI. Dan zal ons Belgie terug herleven En beladen zijn met roem en eer Wij zullen er opnieuw werken en streven Beschermd zijnde, door den fieren VlaamSchen Leeuw. Victor Van Steene, Employé de commerce, Ostende. Tunbridge Wells, den 14 Juni 1915. LAATSTE UUR. — Gelijk het te voorzien was is Lemberg gevallen ; volgens officieel bericht zijn de Oostenrijkers-Duitschers meester van de stad sedert Woensdag. De Russen hebben zich in goede order achteruit getrokken ; zoo het schijnt heeft de vijand veel verliezen gehad. UNE MÈRE. Il y a quelques jours, son cœur maternel se gonflait d'orgueil. De toutes parts, les lettres de félicitation affluaient, reportant sur la mère du héros une part de la gloire qu'il venait d'acquérir. Car l'exploit dont il était l'auteur était de ceux qui sont faits pour enthousiasmer les foules. C'était comme le renouvellement de la légendaire lutte entre St. Georges et le Dragon, l'aéroplane ailé, léger, souple représentant à merveille l'archange justicier fonçant sur la bête apocalyptique, massive, colossale incarnant la force stupide et brutale qui rêve l'oppression de tout ce qui est libre et bon, essayant de détruire sciemment les chefs-d'œuvre qui, depuis des siècles ont communiqué à l'humanité le trisson sacré de l'immortelle beauté. Et l'abeille ronronnante avait eu raison du Zeppelin cuirassé d'aluminium qui s'en revenait d'une de ses expéditions de banditisme. Le monde civilisé respira, comme si cet audacieux fait d'armes, soulevait un coin du voile du cauchemar qui nous enveloppe à présent et nous donnait droit d'espérer en un avenir plus lumineux. Le héros, revenu à terre fut fêté, adulé. La France et l'Angleterre se disputèrent l'honneur d accrocher sur sa poitrine la croix des braves et le lieutenant Warneford, inconnu hier, voyait son nom flamboyer parmi ceux des élus que la gloire a baisés au front. Et sa mère pleurait en lisant les épitres de tous ceux qui tenaient à lui apporter leur hommage ; son home paisible était tout vibrant des échos de la gloire qui venaient résonner jusque-là. Mais à cette joie protonde, taite d'orgueil maternel et de reconnaissance envers la Divinité, se mêlaient l'obscur pressentiment, la crainte inavouée des mères dont l'instinct devine les périls à quoi s'exposent ceux qui leur sont chers. Car les temmes, et surtout les mères ont cette prérogative de prévoir comme par une télépathie merveilleuse les catastrophes ,mi'Vê3îiTAÔ*îns ce tut une quinzaine glorieuse et les rêves les plus audacieusement héroïques s'échafaudaient dans le cerveau de l'aviateur qui avait eu cette profonde ivresse de détruire à lui seul, l'équipage et la carcasse du Zeppelin criminel. Quels dangers pouvait-il craindre après telle aventure ? Et voilà aujourd'hui que l'accident stupide, un panne du moteur, la rupture d un câble, — on ne saura jamais — l'ont précipité sur le sol, brisé, anéanti, rendu méconnaissable, taisant, en quelques instants, du héros acclamé un amas sans vie de membres brisés et de boue sanglante.Pour lui, s'il n'est pas mort dans le combat ; face à l'ennemi, sa mort, du moins, est une de celles qu'il aurait pu rêver : il a été surpris dans l'élément instable que son énergique habileté domptait à chaque instant, et sa fin a été subite comme celle du combattant qu'une balle touche au cœur. Il s'en est allé dans sa jeune gloire, pleuré de ses camarades, regretté par sa patrie qui attendait de lui d autres exploits : il est mort à son porte, au volant de son appareil et son nom restera gravé en lettres d'or aux Annales de cette guerre. Mais dans le home paisible, dans l'atmospère de bonheur qui entourait la famille du héros, la nouvelle brutale s'est abattue en coup de foudre. Et la mère, après la fierté joyeuse de ces jours inoubliables, vient de toucher au tond de la douleur humaine. La chute est d'autant plus terrible qu'elle se leurrait d'une fausse sécurité : elle le savait à Paris, maintenant, hors de danger pour quelque temps et son cœur, vite' alarmé, s'accordait un peu de répit. Hélas ! On ne console pas de telles souffrances ! Car cette douleur maternelle, n'est-ce pas, ô femmes Beiges, ô femmes de France ei île Grande-Bretagne, que vous la comprenez, en versant avec cette mère glorieuse des larmes brûlantes qui ravivent vos propres blessures. Car combien d'entre vous, déjà ont reçu le coup fatal, et ont appris la mort héroïque de leur gâs ? Combien d entre vous connaissent l'amertume du sacrifice sur 1 autel de la patrie ? Combien d'entre vous ont, comme elle, vu le destin fermer à leur espoir les portes de l'avenir ? Mais c'est dans les grandes douleurs que se manifestent les grands cœurs. Et dans les larmes des mères, il n y a point trace de rancœur, quel que soit leur supplice, elles ne voudraient pas que leur fils eût agi autrement et qu'il eût, pour conserver ta vie, fait moins bien son devoir. Quant à nous, nous saluons avec émotion, en silence, la mère du lieutenant Warneford, unissant dans notre respect et dans notre admiration, toutes les mères de chez nous, dont le plus bel espoir a été fauché, dont le cœur saigne d une blessure à jamais béante. A.VJCB. Les fonctionnaires et employés des contributions directes, douanes et accises belges, exilés à l'étranger, sont priés de vouloir bien se faire connaître au Belgian Club " Léopold-Charles," Guild Hall, Derby.. CONVENTION SECRETE. ; ^ i En fouillant dans les papiers de nos minis- -tères, nos ennemis ont découvert une copie de document qui a eu, en son temps, un retentisse- 3 ment considérable: il s'agit des conventions ( secrètes qui auraient été passées entre l'Angleterre et la Belgique. Avant tout, ce que personne ne dira, ni nos dirigeants, ni nos ennemis, ni les gouvernements des deux autres nations voisines du sud et du , nord, c'est, si oui ou non, la même, étude d'un plan d'action en commun en cas de violation de la neutralité belge par une autre puissance, ,si les mêmes entrevues pour discuter des dispositions à prendre contre l'ennemi éventuel, n'ont pas été approfondies, en d'autres circonstances, entre chef d'Etat-Major et attachés militaires. Nous ne voulons pas laisser entendre que cela s'est produit, mais ces entrevues auraient-elles eu lieu, qu'il n'y aurait eu rien d'anormal en tout cela. Des griefs pourraient seulement être imputables à notre gouvernement et à notre Etat-Major, si un arrangement militaire était intervenu entre la Belgique et une des puissances garantes de sa neutralité, le droit des gens s'y opposant formellement. Que furent, en réalité, ces conversations dont parlent, avec tamtam, nos ennemis ; y eut-il accord réciproque entre gouvernements en vue d'une action militaire combinée sous forme d'alliance? Non I Comme il ressort parfaitement de la lecture du document français publié à la suite d'un article du " Norddeutsche Allgemeine Zeitung " et dont parle en détail une brochure éditée en néerlandais à La Haye, les conversations anglo-belges étaient tout ce qu'il y a de plus officieux et ne portaient que sur le fait de l'éventualité d'un conflit au cours duquel l'Allemagné pas- , -an, r o o— r-4.-\5l;v>xj-cit1èr neutralité de la Belgique. Ceci prouve deux choses et en laisse entendre une troisième: d'abord que l'Angleterre savait que la France ne serait pas la première à la frontière belge puisque l'Angleterre n' a pas étudié cette possibilité ; cela prouve ensuite que l'Angleterre était, déjà en 1906, bien décidée à ne pas laisser marcher impunément l'Allemagne sur la France par la Belgique, décidée aussi à soutenir éventuellement la Belgique neutre violée, obtempérant ainsi au traité de 1839; tout cela laisse à entendre, en plus, qu'un plan d'attaque allemand, à travers la Belgique, était dès lors pris en considération. A part ces trois conclusions, rien de plus. Nos ennemis ont eu beau retourner en tous sens le document que tout le monde peut lire à présent, puisque il est publié; rien d'incorrect; au contraire, de la bonne, foi et du courage. De la bonne foi de l'Angleterre qui a toujours été intentionnée d'agir loyalement envers la Belgique, d'entrer en conflit armé avec l'Allemagne, si les événements qui se sont produits se produisaient. Du courage de la part des dirigeants belges qui envisageaient la, nécessité de défendre le sol national en cas de violation. Ce document prouve, contre l'ennemi, il atteste que l'Angleterre a toujours travaillé, par sa diplomatie, à prévenir les intentions allemandes que sautaient aux yeux de tous ceux qui voulaient ne pas baisser le regard ou détourner la tête. Ce document confirme aussi la décision inébranlable de la Belgique de se défendre jusqu'à la mort contre tout aggresseur de sa neutralité. Puisque nous faisons l'apologie des deux nations aujourd'hui alliées, on nous permettra critique qui rendra plus forte encore la vérité que nous défendons. Le fait qu'il y a eu des conversations démontre que nous étions en éveil et que chacun prenait conscience de son devoir tout au moins depuis le 10 avril 1906. Après réflexion,, les autorités . compétentes ont-elles jugé alors les 100,000 hommes dont nous dispositions suffisants pour arrêter, soutenus par nos forts, le Ilot allemand? Si oui, l'on ne comprend pas fort bien où étaient i leurs idées, surtout si l'on se souvient des campagnes de presse du "Soir": Sommes-nous prêts? et des discussions à la Chambre sur la " loi militaire." Si non, pourquoi l'élan n' a-t-il pas été unanime pour ammener notre armée iaux 600.000 hommes qui représentent la lOme partie de notre population, pourcentage qui est celui en vigueur chez nos ennemis d'aujourd'hui? D'autre, part, la lin du document dit: "En même temps, le colonel (attaché militaire anglais) insista sur la nécessité impérieuse pour les Belges de se tenir au courant de ce qui se passe dans les pays rhénans qui nous avo'isinent. Je (chef d'Etat-Major) lui confessai que, chez nous, le service de surveillance au delà de la frontière, en temps de paix, ne relevant pas directement de notre Etat-Major, nous n'avions pas d'attachés militaires auprès de nos légations. Je me gardai bien cependant, de lui avouer que j'ignorais si le service d'espionnage, qui est prescrit par nos règelements, était ou non préparé. Mais il est de mon devoir de signaler ici cette situation qui nous met en état d'inférioité flagrante vis-à-vis de nos voisins, nos ennemis éventuels." Ce passage du document est pour beaucoup une révélation et confirme que, si nous répugnons aux méthodes d'espionnage allemandes, notre confiance inconsidérée nous rendait oublieux de certains de nos intérêts de premier ordre. Il y a, renfermée dans ces quelques remarques, une leçon pour l'avenir et, si nous n'avons à faire de reproche à personne de chez nous, car personne ne se doutait du cataclysme qui nous attendait, maintenant, que nous en avons fait la dure expérience, sachons, dans la Belgique de demain, nous " méfier " et prendre " toutes " les précautions.A. Marque. BOUTADES ET PROPOS. Il y a des gens qui sont doués d'un idéalisme tenace. Il y en a d'autres qui font semblant. Ceux-là sont les plus dangereux. Confortablement capitonnés dans le cercle étroit de leurs petites habitudes, comme le rat de la fable dans son fromage de Hollande, ces incorrigibles abstracteurs de quintessence, après avoir nié la possibilité d'une guerre, s' en sont accomodés bon gré, mal gré, puis se sont accrochés avec désespoir à cette idée biscornue que l'âge d'or refleurira dès la fin de la guerre. Les temps nouveaux ... l'aurore qui se lève après la nuit de la barbarie ... vous voyez d'ici —i 1—«O joiiers HcruveraeB* qnr "TempriisseTCi. si bien les hémistiches d'un alexandrin. D'autres, tout en préparant leurs petites combinaisons politiques futures, arrondissent la bouche en orifice anal de vieille poule, et s'écrient en levant les bras au ciel. — Ne faisons pa3 de politique à présent. Laissons plus tard la parole aux poilus qui ramèneront parmi nous l'entente, la cordialité avec toutes les vertus théologales. On ^'embrassera tous. Un veritable Eden, quoi 1 Dans tout cela, on n' oublie qu'une seule chose, c'est de consulter les susdits poilus, au nom duquel on parle. Parce que ces messieurs se flattent de parler en leur nom 1 Si on venait à présent leur exposer toutes les petites combinaisons que les fanatiques de tous les partis proposent comme étant la panacée universelle, seule susceptible de rendre, après la secousse, la santé à l'humanité endolorie, ils répondraient, en désignant les tranchées ennemies, avec un laconisme lapidaire et pourtant bien français: — Je m' en f. —. Mais la guerre une fois finie, il est probable qu'ils ne s'en f. — plus et qu'ils trouveraient bien vite monotone cette union suave de tous les cœurs, cette unanimité de vue et d'aspirations. La vie d'une nation n'est possible qui s' il y a en elle un équilibre des diverses forces qui la constituent. Et cet équilibre ne s'obtient que par des luttes constantes. 'Tout n' est-il pas lutte dans la nature ? Et quand reprendra cette lutte, plus sensée, plus courtoise, je l'espère, s'il est juste de donner une bonne place au poilu—soldat, il ne faudrait pas—le pépère serait le premier à réclamer—que l'on mette au rancart le poilu civil qui fait aussi son devoir et dont ce n'est pas la faute s'il ne s'il ne peut zigouiller les Boches. Alors, la vie recommencera comme avant; seulement on aura de terribles, mais grandioses souvenirs. A part cela, je crains bien qu'il n' y ait peu de chose de changé, emmi les partis politiques. Car s'il est des gens qui, ayant tout oublié, n' apprennent jamais rien, ce sont bien les politiciens.Mais pour l'amour du Ciel, en ce qui concerne 1' heure présente, ne crions pas sans cesse que nous rue voulens pas faire de politique. Tout qela, c'est du bruit! Autant en emporte ]je vent. Cont|entous-nous de nous ein abstenir réellement ... et fermons ça I François. COIN DE LA CHARITE. pour le soldat belge au front. Report ... 0 3 0 De leerlingen van de Belgische School, Derby 0 2 0

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