De Belgische koerier: weekblad bestemd voor Belgische vluchtelingen in Engeland

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s.n. 1915, 03 April. De Belgische koerier: weekblad bestemd voor Belgische vluchtelingen in Engeland. Seen on 21 May 2022, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/1n7xk85c6g/
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Le Conrrier Belge. DE BELGISCHE KOERIER. Directeur-Fondateur : F. W. HAMPSHIRE Journal Hebdomadaire pour les Belges réfugiés dans le Royaume-Uni Rédacteur-en-Chef : PAUL PAULY. No. 25. SAMEDI, 3 AVRIL, ZATERDAG, 1915. GRATIS Le Courrier Belge. AU communications to be addressed to Mr. F. W. Hampshire, Hon. Editor, Office oj " Le Courrier Belge," 26 Market Place, Derby. Parcels of Le Courrier Belge, containing eighteen copies and upwards, are sent by passenger train at spécial newspaper rates which do not include delivery from railway station, therefore we shall be glad if friends will arrange to fetch ail parcels from the station. The Advertising Department of this joarnal is in the hands of Messrs. Saward, Baker & Co., 27 Chancery Lane, London, W.C., who are giving their services free of charge. Messrs. Wilshire, Hall & Co., Chartered Accountants, Strand, Derby, are undertaking the auditing without payment for services. Hon. Treasurer—Mr. Gilks Austin. Hon. Collaborators—Mr. Raymond, Mr. Walters, Mr. Van Sbvbnandt. King Albert's Birthday. April 8th is the Birthday of King Albert— the noble and gallant King of the Belgians. What a magnificent service has been rendered to us ail by him and his people. How much anxiety they hâve relieved us of will never be written, but how great is the real nobility of patriotism shewn. Our hearts go out to one who has so nobly sacrificed so much for Freedom and Right. Before another birthday may sweet peace be with him and his people, may he be spared to renew the national development of Beigium l'n a measure equal to her burning patriotism, as now shining. We look forward with renewed confidence to a transfigured Beigium, occupying under her heroic dynasty, an honoured place among the sreat nations. The following suhscriptions towards the cost of printing and distribution are acknowledged with thanks:— £ s. d. s. d. Mrs. S. A. Haydock ... 3 3 0 Mrs. F. E. Gilliat ... 5 0 James Meadowcrott, Esq. 3 3 0 Miss A. Eames ... 5 0 T. Fewster Wilkinson, Sir R. White-Thomson 5 0 Esq. 3 3 0 F. S. Bell, Esq. ... s> 0 Messrs. Jas. Blair & Son 2 2 0 II. M. Cartwright, Esq. 5 0 W.Chapman Waller,Esq. 2 2 0 W. H. Harrap, Esq. ... 5 0 James E. Woods, Esq 2 2 0 J. W. I.ockwood, Esq. 5 0 Mrs. A. Buckley ... 2 0 0 Messrs. The Barlaston J. R. Barlow, Esq. ... 2 0 0 Refugee Committee 5 0 Mrs. E. M. Barker ... 1 10 Messrs. The Tideswell Henry Poland, Esq. ... 1 1 0 (Buxton) Refugee Ben Turner, Esq. ... 1 1 0 Committee ... ... 5 0 Messrs. Park& Paterson, "Anon." per Mrs. R. H. Ltd 110 Lock 4 0 Messrs.E.Suckling & Co. 110 II. A. Llanyon, Esq. ... 4 0 Messrs. The Kings Heath Mrs. Belk Smith ... 3 0 (Birmingham) Refugee Mrs. Miller ... ... 2 6 Committee ..110 Mrs. A. H. Scott ... 2 6 Tom Whitehead, Esq.... 10 0 Miss A. Barnett ... 2 6 Messrs. The Llanelly Miss A. B. Warbusgh . . 2 6 Kefugee Committee ... 10 0 Messrs. The Bassingham Stephen Hames, Esq. ... 10 6 Refugee Committee 2 6 W. E. Heard, Esq. ... 10 0 Messrs. The Lincoln J. T. Johnson, Esq. ... 10 0 Tentercroft ^Refugee J. Wycliffe Wilson,Esq., Committee ... ... 2 0 A.H.G 10 0 Miss G. M. Burnell ... 1 6 Mrs. Bulkeley Allen ... 5 0 "An Old Dowegian " ... 1 0 SOUSCRIPTEURS BELGES. Mons. Emm, Gaisen ... 2 0 Mons. Julien Bouvry ... 1 0 ,, Emile Devreker 16 ,, L. Dauphin ... 1 0 In view of the fact that the Board of Trade Labour Exchanges are now the recognised médium through which employment is to be sought by Belgians in this country, we have discontinued the insertion of the list of occupations ot those who have applied to us for assistance in that direction. CONTENTS. page The Opinion of the Swiss ... ... ... ... ... I In Pace ... ... ... ... ... ... ... ... 1 " Queen Elizabeth " ... ... 2 Lite in England... ... ... 2 War News ... 2 Chronical from North-Britain ... ... ... 2 Is a Friendship between France and Germany possible ? ... 3 Local News ... ... ... ... ... ... ... 3 Refugees in France ... 3 Enquiries about missing Relatives ... ... 4 -List of Wounded Soldiers 4 Le point de vue suisse. Devant la persistance de la campagne de mensonges ntreprise par les agents et les sous-agents boches, il st intéressant de se rendre compte des effets qu'elle iroduit sur la conscience des neutres. La Suisse, dans 2 fier isolement de ses cimes inviolées est sans doute s pays le moins touché par les horreurs de la guerre, le iays qui peut se targuer à juste titre de considérer les vènements au seul point de vue de l'équité et de la ilus haute justice, sans la déformation involontaire, mais névitable de l'intérêt personnel. Tous les Belligérants, en tous cas, devront rendre un lommage éclatant à cotte nation sœur de charité, dont 'unanime préoccupation est de panser, d'une main lélicate les blessures de la guerre, et d'adoucir les souf-rances des malheureux. C'est en Suisse, à Genève, que 'opère la transmission des lettres et des colis pour les irisonniers de guerre ; c'est par la Suisse aussi et grâce lux soins de ses comités que nos malheureux civils, infermés dans les geôles prussiennes ont regagné leurs oyers : la pitié de la Croix-Rouge s'est penchée sur eux, es a réconfortés et à certains — hélas — a dû rendre es derniers devoirs et leur a pieusement fermé les 'eux. C'est pourquoi, lorsqu'une voix autorisée se fait en-endre de là-bas, nous devons l'écouter avec déférence !t peser avec soin les arguments qu'elle nous présente. On sait que linguistiquement la Suisse comprend trois :ones ; la zone où l'on parle l'allemand, celle où l'on jarle français et, au Sud, celle où l'italien est la langue rourante. Ces parlers divers n'enlèvent rien à l'unité de 'âme helvétique, et les Suisses, à juste titre, fiers de eur nationalité, ne se laissent pas englober par les nfluences voisines, quoique, suivant les régions, les iympathies de la majorité varient quelque peu. La guerre actuelle a pu, en une certaine mesure, endre ces différences plus sensibles, en exacerbant les jetites dissonances d'éducation et de pensée, sans aller jourtant jusqu'à la scission. De bons espr'ts ont vu le langer que pouvait créer une telle situation et 'se sont jatriotiquement efforcés de l'écarter. M. Cari Spitteler, écrivain Suisse dont les œuvres, écrites en allemand, sont très goûtées en son pays, a fait i ce sujet une conférence aux Zurichois, qu'il a publiée sous forme de brochure intitulée " Notre point de vue suisse " et qui donne, sous une forme claire et franche, 'opinion des esprits impartiaux de son pays. J'ai déjà indiqué quelle était la principale préoccupation de l'auteur, et certes, nous ne pouvons qu'applau-iir à son effort que comprendront tous ceux qui ont au :œur l'amour de leur patrie. Il n'y a pas de Suisses Tançais, ni de Suisses allemands : il n'y a que des suisses, comme il n'y a que des Belges. Avec une acuité de vue remarquable, l'écrivain examine es liens de culture et les affinités morales qui lient son Days à ses voisins. Il ne dissimule pas que le Suisse oriental et en rapport jlus direct et plus intime avec son voisin germanique jue le Suisse romand ne l'est avec la France, et que la 'orce des sympathies qui aveuglent le jugement est plus t craindre pour ceux-là que pour ceux-ci. Mais faut-il lonc, s'écrie-t-il avec une belle indépendance, que je jrenne politiquement parti pour les uns, para qu'ils sont nés amis? Tout homme impartial doit savoir juger en ;aisant abstraction de ses affections et ne doit pas "par rmour pour quelqu'un, fausser ses notions du juste et de injuste ". Continuant son examen ; M. Spitteler déclare à ses :oncitoyens que la méfiance, nourrie par certains à 'égara de la France lui paraît injustifiée : et l'analogie des institutions politiques, l'amour commun de la France ît de la Suisse pour la république, la tolérance, la dérno-:ratie et la liberté, sont des traits de parenté, plutôt Faits pour unir que pour diviser. Est-ce une raison aussi, parce que les Allemands haïssent les Anglais pour que les Suisses adoptent cette manière de voir, alors que l'Angleterre, au cours des siècles a toujours tendu à l'Helvétie une main secourable et généreuse ? Mais le ton de l'orateur s'élève quand il vient à parler des petites nations qui défendent l'idéal d'indépendance resté vivace au cœur des fils de Tell. Ii chante l'indomptable courage des Serbes, la puissance homérique de leur poésie guerrière et cite les témoignages élogieux des infirmiers Suisses revenus de Serbie, lors de la guerre des Balkans. Quant à son opinion sur la Belgique, je renonce à la commenter. Il faut la citer en entier ; car elles a déchaîné sur Spitteler, les outrages de la près $ et des professors germaniques : " La Belgique, en elle-même, ne nous regarde pas, son ,, sort, au contraire nous regarde particulièrement. Ses ,, envahisseurs ont, de prime abord, reconnu eux-mêmes ,, leurs torts envers ce pays. Après coup, pour se blanchir, ,, Caïn jugea bon de noircir Abel. Fouiller les poches de ,. la victime pantelante pour trouver des documents me ,, parait une aberration de sens moral. Egorger la victime ,, était plus que suffisant. La vilipender ensuite, c'est trop. ,, Mais si un Suisse s'avisait de s'associer aux injures ,, contre la malheureuse Belgique, il commettrait une ,, imprudence compliquée d'une idiotie. Car, soyez en ,, sûrs, le jour où l'on en voudra à votre existence, vous ,, verrez surgir aussi contre vous de ces soi-disantpreuves ,, de culpabilité. Le venin,lui aussi, fait malheureusement „ partie des munitions de guerre — Tous ceux qui, dans les Etats non belligérants, re sont pas atteints d'une germanophite aiguë, devront applaudir sans réserve à ces énergiques et mâles paroles qui sonnent, comme un coup de clairon, et secoue la veulerie de ceux qui confondent l'apalhie morale et l'indifférence à tout prix, avec la véritable neutralité. Avec mesure et sang-froid, M. Spitteler se rend très bien compte que les belligérants regardent toujours avec méfiance du côté de ceux qui ne prennent pas parti et qu'ils sont trop vite portés à les soupçonner de je ne sais quelle complaisance pour leurs adversaires. Comprenant d'autre part l'élan de colère qui anime ceux qui luttent, il met en garde ses compatriotes contre la raillerie facile, arme méprisable et brutale pour ceux qui ne sont pas engagés dans le combat à mort. Des opinions similaires à celle de M. Spitteler se sont fait jour en Suisse, mais j'ai pensé que la sienne était particulièrement intéressante à rapporter, en raison même de son passé germanophile, de ses sympathies antérieures à la guerre et du bel effort d'indépendance et d'impartialité qu'il a fait pour juger avec un esprit clair, et avec «on cœur d'homme à qui rien de ce qui est humain ne saurait être étranger. Et d'ailleurs, M. Spitteler, ne craignez point que nos colères patriotiques nous rendent aveugles et sourds aux manifestations de beauté et de justice qui se produisent au dehors. Nous nous récrions quand la voix des neutres parle d'intérêts sordides, de marchandages mesquins où le son des écus résonne plus haut que la voix généreuse des nobles sentiments, mais quand les neutres, parlent comme vous en langage clair et ferme, empreint des plus hautes et plus généreuses idées qui fassent battre le cœur des hommes, nous nous inclinons avec respect et nous aspirons le souffle vivifiant qui vient de vos montagnes. Paul Pauly IN PACE. Parm< vous,, chirs lecteurs, il y en a, sans doute, qui connaissez le Mont-St-Michel. Ce joyau de la Bretagne Française, dont le granit, ciselé comme de la dentelle, brave les flots et les humains : magistralement isolé dans sa ceinture de sables mouvants. Vous qui l'avez visité, ne frémissez point, je n'irai pas jusqu'à Tombelaine; mais je descendrai l'escalier humide et tortueux qui dessert l'ancien cloître et je vous demanderai de vous pencher une fois encore, avec moi, sur 1' " In Pace ". Cette profonde et froide oubliette taillée dans le roc, «ù la volonté des Rois de jadis faisait enfermer les malheureux qui lui résistaient. Séparés du monde ; jusqu'au jour de la mort ou du pardon ; ils restaient ensevelis dans ce linceul de pierre, muets de froid et, de chagrin. " En paix mais dans l'oubli et quel oubli ! En songeant à ces souvenirs tristes, sombres et merveilleux, ma pensée s'arrête malgré moi sur nos exilés. Pas tous ; car il en est pour lesquels l'infortune n'a jamais été plus douce ; mais sut cette multitude de désemparés qui nous touchent presque, sans que nous puissions les voir; dont les sanglots et ses appels vers la Patrie absente, montent vers nous et gronde comme ces flots impétueux qui viennent se briser contre les rochers sans cœur. Pour ceux qui ont été arrachés d'un foyer modeste, peut-être, mais tant aimé pendant des siècles, que les jeunes, comme les ancêtres, avaient appris à îe respecter.Pour ceux qui seuls dans l'Exil, sans appui, sans secours, sans amitiés, trempent chaque jour leur pair de leurs larmes et n'entendent jamais une parole d« cœur. Pour ceux qui meurent chaque jour d'une nouvelle mort ; confinés dans le présent, incertains de l'avenir ayant tout perdu, même, l'espérance, avec la liberté. Il vivent, mais comment, entre quatre murailles di pierre? Isolés, bien que multitude et comme dans ur " ln Pace " ; séparés de tout ce qui fait vivre et de tous ici-bas, par la langue, les usages, la misère et sa honte Je me suis étonné bien souvent que les Belge; riches, restent aussi indifférents devant les souffrances souvent cruelles des Belges pauvres et qu'ils ne tenten rien pour les soulager. Pourtant ceux-ci ont davantage perdu et davantagi sacrifié que ceux-là et n'ont aucun moyen de faire con naître ou mitiger leur détresse. Que des Belges, vivant dans l'opulence au détri ment parfois de ceux qu'ils devraient secourir ; n'aien jamais une pensée pour leurs frères malheureux, m semble non seulement très vilain, mais insultant pou l'Angleterre qui leur donne un si bel exemple de géné reuse solidarité. Qu'ils n'oublient pas, pourtant, que rien n perdure Leur chance et leur Fortune a vu de moins beau jours ; elle sera, peut être, dans un avenir proche, à 1 merci de ceux qu'ils auront laissés dans l'oubli comm dans un "'In Pace". Les flots de la vie montent et des cendent. Nous sommes emportés par le tourbillon d nos œuvres, comme celui de nos pensées. Quand elle sont justes, elles nous élèvent, mais lorsqu'elles son entachées d'égoïsme, elles nous ensevelissent dans le sables mouvants de la réprobation universelle. Gare à Tombelaine ! Camille Deriviez. L'anniversaire du Roi. Le 8 avril tous les regards des Belges se tourneront aveo plus de ferveur encore que de coutume vers Albert qui, plus que jamais, incarne en ces jours tragiques, l'idée glorieu&e de la Patrie. Le vaillant Roi des Belges aura 40 ans, et la musique pacifique des"TeDeum" sera étouffée par le grondement du Oanon. Mais l'hosanaah du cœur de ses sujets montera vers lui, malgré l'infernal fracas de la mitraille. Notre confrère d'Amsterdam, "l'Echo Belge ", a eu l'excellente et patriotique idée d'ouvrir à cette occasion une souscription pour offrir au Roi une ambulance automobile de la Croix-Rouge. Manifester son loyalisme par cette touchante pensée, sera certes une joie pour ceux de nos iecteurs à qui leur ëfcat de fortune le permet. Nous les engageons donc à envoyer leur obole à l'Echo Belge, Voorburgwal 234-240 Amsterdam, où à nous la faire parvenir : nous la transmettrons avec plaisir et ferons paraître le nom des souscripteurs dans nos colonnes. Van eenen Geleerden, die zijne ziel aan den Duivel verkocht had. To Mr. et Mrs. Harbottie, Mayor cr-' Mayoress of Darlingtc with deep respect and great thank fulness. Habt ge a, wel eens ,;ehoord van Mijnheer Perkamentus, die zijne ziel aan den duivel verkocht had, en toch niet naar de het ging ? Neen ? VVelnu, ik zal u die jeschiedenis eens verieilen... Daar woonde eens, in eene scad van ons lief, klein België, een rijke geleerde : Mijnheer Perkamentus, tieette hij. De menscnen zegden, dat hij zoo rijk was, ils de zee diep, en zoo geleerd, als men het tuer op dezen aardbol maar ztjn kan. Hij was nocntans geen professor aan eene beroemde Universiteit, ot geen dokter in Wijsbegeerte of Sterrenkunde, noch zelfs geen een-youdigen dokter in Pillendraaierij : op zijne deur, stond, ap eene groote koperen plaat, anders niets dan : M. PERKAMENTUS ; kort en goed. Maar als ge in zijne kamer kwam, daar zaagt ge de proeven van zijne geleerdheid overal : Op stoeien en Dp tatels, op lessenaars, op de ontelbare scnappen zijner reusacntige boekerij, tôt aan de muren en op den vioer selfs : daar zaagt ge boeken van allerlei groote en vorm sn ouderdom, rollen papier en perkament, verdroogde planten en opgevulde dieren, fleschjes en poitekens en Dokalen, en allerlei instrumenten voor scheikundige, sterrekundige, geneeskundige, en aile andere — kundige doeleinden. Van den vroegen morgen tôt den laten avond — tôt middernacht zeits dikwijls — zat de geleerde daar te denken, te peinzen, te zoeken, te snuffeien in boeken en papieren — die verdutt roken ! — te schrijven en te wrijven, te wikken en te wegen, proeven te nemen, ont-ledingen te doen, in één woord : te studeeren Dat zou nu allemaal goed en wel geweest zijn, had Mr. Perkamentus gansch alleen op de wereld geweest, maar, helaas ! in een oogenbiik van verbiindheid waar-schijnlijk, was hij getrouwd ; en met wien ! Zijne vrouw tieette Anastasia Sulphuric, — en tôt ontlasting van onzen hooggeleerden vrtend, mag ik zeggen dat het bijna uttsluiiclijk om reden van dezen halt-historischen, haif-scheikundigen naam is dat hij haar tôt wederheltt gekozen heeft, denkende ter wereld geene betere wederheift te kunnen aantreffen. Maar deerlijk heeft Mr. Perkamentus zich in deae hoop bedrogen ; want Mevrouw Anastasia Perkamentus-Sulphuric doet haren naam geene eer aan, integendeel ! Haren geleerden man, dien wenscht zij naar aile duivels met boeken, perkamenten en papieren. Wat ! is zij dàârom getrouwd om den godgansenen dag alleen te zitten koekeloeren ; en om in de salon vô6r de venster te zitten pieren naar die gelukkige damen die aan den arm van hunnen trouvven man eene wandeling maken in de^zonnige straten der stad ; of een rijtoertje doen naar den frisschen buiten ! Vie zullen 's avonds wel kunnen naar den Schouwburg gaan, ot naar Concerten en Soirée's. Maar zij, met haren droogzak van 'ne man ! Van de drie maanden dat ze nu getrouwd zijn, heelt ze nog geenen éénen keer gaan wandelen I Ot ja, toch : 'ne keer of drij heeft ze met HEM den buiten op geweest om bloemen te zoeken en planten voor zijn laboratorium ; maar DAT mag hij, voor hem houden, hoor I van den heelen weg sprak hij van mets anders dan van zijne bloeme.i ; van zijne melkwitte " ALBA FLORA" en van zijne verrukkelijke " ROSA RUBRA" en wat weet ik al ! Maar ze zal hem die droogzakxerij wel afleeren, hoor ! wacht maar ; al moest ze zijn boeken blad voot blad kapot scheuren ; of al moest ze zijn studeernest in brand steken, het afleeren zou ze hem ! \Vervotg). O.F.

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This item is a publication of the title De Belgische koerier: weekblad bestemd voor Belgische vluchtelingen in Engeland belonging to the category Oorlogspers, published in Derby from 1914 to 1915.

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