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s.n. 1915, 03 July. L' illustration. Seen on 05 December 2021, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/sx6445j80m/
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2 — N° 3774 L'ILLUSTRATION 3 JUILLET 1915 LES GRANDES HEURES LA PAROLE Parlons de la parole. Jamais elle 11'a été un acte qui commande plus de conscience qu'aujourd'hui. C'est que la guerre lui donne un regain de pouvoir, excessif et dangereux. Parler est à présent une chose si grave que L'on ne devrait, semble-t-il, y recourir qu'en cas de force et de réflexion majeures ; nous voyons néanmoins une foule de personnes le faire du matin au soir avec autant d'intempérance que de légèreté. Ce bavardage civil est une espèce de fièvre contagieuse qui nous cause beaucoup de mal. On l'attrape et on la communique sur un coin de trottoir, chez soi, partout, rien que pour avoir échangé quelques phrases inutiles ou défendues. Les opinions hasardées, les vains propos sur le sujet terrible qui nous possède sont les chemins par où circulent et se propagent en nous le doute et L'amertume, et il n'est pas possible qu'il en soit autrement, puisque la presque totalité des questions qui nous sont posées ou que nous posons nous-mêmes sont condamnées d'avance à demeurer sans réponse. Nous savons que nous parlons pour ne rien dire, ne rien apprendre et ne rien conclure, que nous ne croisons en somme que des soupirs, des hélas! des quand? des comment ? des pourquoi ? des combien 1 toutes formules interrogatives destinées à ne recevoir aucune réplique immédiate et probante. Nous passons cependant, par petits et fréquents entretiens, une grande partie de notre temps à cette besogne inféconde. Si nous prenions la peine de récapituler chaque soir combien de fois depuis le matin nous nous sommes laissé entraîner, malgré nous, à discourir sur les matières auxquelles nous sommes étrangers : politique, armements, travail des diplomaties, secret des puissances neutres, durée des hostilités,... combien de fois, en nous croyant dans le vrai, nous avons, à tort et à travers, blâmé, critiqué, approuvé, soutenu ou combattu les hommes, les systèmes, les moyens... et prodigué notre avis et nos conseils à Joffre, au grand-duc, à l'amirauté, aux états-majors, aux ministres, à tous,... et conquis des avances, réussi des percées, rétréci des fronts, coulé des sous-marins, bombardé des hangars... et survolé des villes lointaines de nos propres ailes... non seulement nous serions effarés du nombre des heures perdues à ces irréalisations, mais nous constaterions avec évidence qu'il n'est jamais résulté pour nous, de pareils exercices, que trouble, faiblesse et mélancolie. * "k "k — Mais, me dites-vous, il faut bien parler. De quoi s'entretenir sinon du constant et douloureux objet de nos pensées ? Pouvons-nous, humainement, nous occuper d'autre chose que ce qui est devenu la raison même et la substance morale de notre vie? Il n'y a pour nous qu'un « ordre d'idées », et c'est celui-là. — Sans doute. Et cependant... ne parlons pas. Le moins sera le mieux. Dans notre état d'esprit et de nerfs toute conversation un peu nourrie, et qui s'allonge, offre un terrain miné. La plus loyale est semée d'embûches. Nous ne savons pas, en la commençant, de quelle manière elle finira. Pourquoi parle-t-on? D'abord pour avoir l'air d'être au courant de ce qui vous échappe. Au lieu de se plier de bonne grâce, par discipline, à l'ignorance inévitable et nécessaire qu'impose sur certains points la consigne nationale, on a cette folie de vouloir être tout de suite instruit des choses et de prétendre les juger. Quelle bonne occasion pourtant d'entraîner la fameuse patience dont nous avons fait le serment! Mais non... Comme le mystère, incessant et variable, qui plane sur le grand problème actuel de notre destinée, nous persécute et nous irrite, résolus à le déchiffrer à tout prix... nous inventons. Or avons-nous besoin de plus de onze mois d'expérience pour nous apercevoir que rien de ce que nous avons supposé ou prédit n 'est arrivé, ou en tout cas ne s'est effectué selon notre programme ? Disserter de la guerre, se livrer à perte de vue aux innombrables spéculations qui, à force de s'user et de se contrarier les unes par les autres, n'aboutissent qu'à nous embrouiller, est donc une lourde erreur. Mais si l'on ne parle pas pour traiter du technique et du professionnel et trancher en vertu d'incompétence acquise, peut-être sera-t-il permis de se répandre en discours sur les sujets de qualité purement morale? comme par exemple pour éclaircir les maussades, tonifier les affaiblis, assurer les hésitants?... La parole, chaude et persuasive, insinuante ou belliqueuse prompte à toutes les attaques et à toutes les ripostes n'est-elle pas, pour ces salutaires besognes, l'arme efficace par excellence? Il se pourrait. Mais je n'en suis pas sûr non plus. En effet, l'escarmouche avec un pessimiste offre des inconvénients. Il connaît la manœuvre. Il vous assaille avec des raisons qui ne prouvent pas toujours, bien qu'il ait tort de les employer, qu'elles soient au fond négligeables. Il ne lui est pas, hélas ! bien difficile d'étaler des douleurs et de compter des morts; il n'a qu'à se baisser. Sans avoir besoin d'être de mauvaise foi il vous gêne, il vous tourmente, il vous fait presque honte de la confiance obstinée que vous opposez à la sympathie de ses alarmes. La sérénité froide et un peu dure à laquelle il vous condamne par la richesse de ses inquiétudes n'est pas sans vous coûter. L1 vous donne le rôle ingrat; il vous empêche de vous émouvoir sous peine de contradiction et vous fait aller plus loin que vous ne l'auriez voulu. Il faut vraiment alors une bonne trempe de caractère pour garder le calme que l'on prêche et ne pas céder à une irritation inspirée cependant par le meilleur et le plus pur des apostolats.Et qu'arrive-t-il dans ces petits duels, où l'on se Lfiesse quelquefois sans jamais se désarmer ? Les adversaires se séparent en ne se mettant d'accord que par le silence. A bout de souffle, et las de réciproques arguments émoussés à la longue, mais auxquels on revient toujours, on s'arrête... épuisé... et, dans un grand geste qui de part et d'autre affirme jusqu'à la fin, on se détache, celui-ci plus convaincu de son droit à l'angoisse et celui-là plus affermi dans son devoir d'espérance. Eh quoi? songez-vous, le découragé ne pourrait-il pas s'en aller remonté par la vigoureuse estocade de son interlocuteur? Cela s'est vu, j'en conviens, mais si rarement qu'il est plus sage de n'y pas compter, tandis qu'on observe de façon courante l'homme solide et sûr de soi, ébranlé après coup par cette lutte aussi pénible qu'inégale. Et toujours il emporte le regret d'avoir trop parlé, avec une abondance coupable puisqu'elle n'a pas amené le succès. Les mots ne touchent qu 'en petit nombre, accentués et brefs. Il n'y a rien à espérer des discours. Aussitôt que l'on s'y aventure on se donne du champ, on s'expose au recul, et jusqu'en réfutant on n'évite pas de concéder. Dans l'intérêt même de la bonne cause embrassée, il est dangereux de traiter verbalement le pessimiste, car on lui fournit ainsi l'occasion qu'il recherche à toute minute, de se produire... Par la résistance on lui prête un point d'appui, on le fortifie, on l'exalte... on en fait jaillir des aperçus nouveaux, des plaintes plus heureuses... de telle sorte que, grâce à vous, il s'amplifie et se perfectionne... Quand vous le quittez, il est en effet remonté. mais à rebours, dans le sens contraire à celui que vous souhaitiez, et vous avez l'impression d'avoir été malgré vous l'horloger de cette fâcheuse pendule qui marque l'heure à contretemps et rend de mauvais sons. Laissez-la donc aller toute seule, et n'y touchez pas... elle finira par s'arrêter. En la tracassant vous la détraquez davantage. •k •k it Vous savez bien d'ailleurs que la parole a pour principal effet de confirmer dans ses idées celui d'où elle sort; c'est un bruit qui entête, qui flatte, qui enfonce, qui fait marteau. Il est arrivé souvent à chacun de nous, étant seul, de se parler tout haut, pour s'assurer dans une détermination ou une façon d'agir. La pensée ne suffisait plus, il nous fallait le commandement, la puissance physique et comme irrésistible de la voix. A nous entendre nous avions l'illusion de nous comprendre mieux. Ainsi nous avons pu éprouver que non seulement on crée ce que l'on exprime, mais qu'on l'accroît et le décuple. Les malades souffrent deux fois plus des douleurs qu'ils décrivent. Renseignés par cette vérité, enrôlons-nous dans le silence. La simple notion du devoir individuel doit nous suffire. Imitons le soldat au fond du boyau de terre où il ne voit rien. — qu'un peu de ciel. Cherche-t-il à comprendre? A quoi bon? Il sait le but, il est éclairé par l'idée, il n'en demande pas davantage. Le silence est une sauvegarde, un asile, une protection, le refuge inviolé. Nul 11e s'est jamais repenti de lui demeurer fidèle. 11 est la glace dans laquelle tout se saisit et se conserve intact. Il montre qu'il est sacré en s'imposant aux extrêmes limites de la joie et de la douleur, en face de la mer et sur le sommet des montagnes, devant la mort et dans les cathédrales... C'est lui, l'éloquent silence, qui a toujours le dernier mot. L'homme aujourd'hui qui, paisible et digne, remplit sa tâche coutumière avec une ardeur ramassée, qui va et vient, simple, précis, diligent, qui parle peu, qui passe vite, et qui, sans poser une seule question, répond à toutes qu'il ne sait rien,... celui-là seul a trouvé la façon de se conduire. Henri Lavedan. LA MARCHE AU BINIOU Le colonel d'un régiment territorial du front, formé de Bretons — Breton lui-même, et portant le plus breton des noms — a eu l'heureuse inspiration d'adjoindre à sa «clique», à ses tambours et à ses clairons, les deux instruments favoris de la vieille Armorique : un biniou, une bombarde, cette sorte de musette si sonore. Il avait sous la main les instrumentistes, qui sont nombreux en Bretagne. Peut-être même, en prévision des heures de repos, ces deux braves avaient-ils apporté avec eux leurs instruments, afin d'évoquer, dans la paix relative du cantonnement, à leurs accents nasillards, accompagnés en basse grave par le canon tout proche, les souvenirs du pays mélancolique, les longues sonneries sur la lande, au couchant, et les danses graves et quasi hiératiques de là-bas, les « dérobées » qui sont à la tumultueuse farandole ce qu'est la plainte du goéland au sifflement allègre du merle. Si bien que désormais, comme les Ecossais suivent leurs bag-pipes, c'est au son de la bombarde et du biniou, paré de rubans où le tricolore s'enlace au vent à l'hermine héraldique de Bretagne, que le régiment marche au feu. Et Dieu sait si les Bretons y vont

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