L' illustration

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s.n. 1916, 22 July. L' illustration. Seen on 18 May 2021, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/222r49gq8n/
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Eoriteau allemand dans une rue de Frise : Verbotener Weg ! Vom Feinde eingesehen. (Chemin interdit, en vue de l'ennemi.) DIX JOURS DE BATAILLE SUR LA SOMME (DU 1er AU 10 juillet) Comment se prépare une offensive dans la guerre d'aujourd'hui, comment s'engage une bataille parfaitement préparée quand ce sont des soldats comme les nôtres qui exécutent les plans du haut commandement, on ne l'avait pas encore exposé avec autant de précision et de clarté que dans ce récit autorisé des dix premières journées de l'offensive de la Somme : Le 1er juillet, en liaison avec les troupes britanniques, l'armée française a engagé la bataille, au Nord et au Sud de la Somme, sur un front de 16 kilomètres environ, et elle a atteint en quelques heures les objectifs fixés par le commandement. Depuis, elle n'a pas cessé de poursuivre des progrès méthodiques, car c'est la caractéristique de ces opérations que la méthode et la minutie avec lesquelles elles ont été conduites. Les Allemands imaginaient que la puissance de leur offensive contre Verdun nous avait interdit de monter contre eux une action redoutable ; ils s'étaient flattés d'avoir affaibli le « principal adversaire » assez pour briser les plans de la coalition; ils prétendaient ne rien redouter des entreprises des Alliés. Mais pendant qu'ils frappaient aux portes de Verdun, où ils ne pouvaient plus trouver qu'une illusion de victoire, des coups désespérés, le commandement français, sans détourner son attention de a Meuse, leur préparait sur la Somme une autre bataille. LA PRÉPARATION Ce qu'a été cette préparation, il serait impossible de le représenter dans le détail tant la guerre est aujourd'hui une chose formidable et minutieuse. La plus puissante entreprise industrielle n'approche pas en complexité une opération militaire de grande envergure. Concevoir un plan offensif, choisir le terrain sur lequel on le réalisera, décider des effectifs nécessaires et de leur conduite n'est qu'une partie de la tâche. Il faut encore, sur le terrain choisi, une mise en œuvre qui exige des semaines de travaux ; il faut connaître les systèmes de défense de l'adversaire, les étudier, mettre en place les engins de destruction, préparer les voies à l'infanterie, assurer les ravitaillements et les liaisons, nuire à ceux de l'ennemi, prévoir et décider, réduire enfin à l'extrême limite le rôle du hasard. Jamais, sans doute, ce travail d'organisation n'avait été poussé aussi loin que dans la Somme. L'arrière, durant quatre mois, a été un chantier où s'accomplissait une immense besogne. Des routes anciennes ont été élargies, d'autres nouvelles ont été tracées et le débit de ces routes était encore augmenté dans des proportions considérables par la construction des chemins de fer à voie normale et à voie étroite. Pour entretenir routes et voies, on a ouvert des carrières, on les a exploitées. On a organisé tout un système de charrois. On a installé des dépôts de munitions et de matériel en creusant dans le flanc des collines ; on a multiplié les abris, on a placé auprès de toutes les voies les postes de secours et les ambulances ; on a Jbâti des ponts et des passerelles. En certains endroits, le travail de l'homme a changé la physionomie du pays. Et ce n'est pas tout que le terrassement dans la préparation d'une offensive. Il convient d'interdire à l'ennemi la vue de son travail tandis qu'on connaît le sien. C'est l'affaire de l'aviation et des observateurs. Défense aux appareils allemands de franchir nos lignes, défense aux drachens d'observer, tel était le programme. Il a été réalisé d'une manière remarquable. Tandis que les pilotes français rein plissaient librement leur mission, les aviateurs allemands ne parvenaient pas à s'acquitter de leur tâche. En cinq jours, dans l'armée anglaise et dans la nôtre, une quinzaine de drachens étaient abattus, et les remplaçants n'ont plus tenté depuis que quelques ascensions timides bientôt interrompues par l'arrivée d'un appareil aux couleurs françaises ou anglaises. L'observation directe et la photographie nous ont ainsi permis d'être fixés sur les défenses allemandes et d'apprécier les résultats des tirs de l'artillerie. Chaque soir, dans l'armée, une carte était dressée représentant l'état des tranchées ennemies et les progrès de la destruction. Au jour le jour, la préparation d'artillerie était suivie de la plus exacte manière. On savait où elle était complète et là où il convenait de la reprendre ; le commandement s'assurait du travail ; il avait donné l'ordre formel de ne lancer l'infanterie que sur un terrain favorable à ses progrès. De même, le rôle des artilleries de tous calibres avait été longuement étudié. Batteries de campagne, batteries lourdes, artillerie lourde à grande puissance, artillerie lourde à voie ferrée, chacune connaissait sa mission particulière. Celle-là détruisait les fils de fer, celle-là les tranchées, cette autre ruinait les villages et leurs caves organisées et cette autre encore battait les points de passage et de rassemblement. Toutes les leçons, toutes les expériences, les nôtres comme celles des Allemands, avaient servi à l'élaboration d'une méthode toujours en perfectionnement. Les systèmes de liaison et de signalisation avaient été mûrement étudiés. Panneaux, fanions, télégraphe optique, signaux spéciaux, fusées, flammes de Bengale, tout avait été mis en œuvre et fonctionna à souhait. Rien n'égala l'avion d'infanterie qui, survolant souvent entre 200 et 100 mètres la ligne de bataille, renseigna constamment d'une manière impeccable sur les positions tenues. Et il faut passer sur la télégraphie sans fil et le téléphone, ces autres auxiliaires du commandement. Dans l'ensemble, jamais on n'était parvenu à une liaison aussi heureuse, à une entente aussi complète entre l'artillerie et l'infanterie. Une phrase d'un message adressé le 1er juillet, après la conquête de la première position allemande, par un officier observateur d'artillerie, la résume : « L'infanterie a été très satisfaite du concours de l'artillerie. » Mieux, les fantassins ont été enthousiasmés par le travail des artilleurs. L'attaque pouvait être lancée avec les meilleures chances de succès. OPÉRATIONS AU NORD DE LA SOMME A 7 h. 30 du matin, le 1er juillet, le corps français chargé d'opérer au Nord de la Somme, en liaison avec l'armée britannique, partit à l'attaque. 11 avait à conquérir sur un front de 5 kilomètres environ les premières positions allemandes, faites de trois et quatre lignes de tranchées, reliées par des boyaux nombreux avec des boqueteaux organisés et le village fortifié de Curlu. L'élan fut ce qu'on pouvait attendre de ces troupes d'élite à qui cinq jours d'une préparation d'artillerie intense avaient donné une extraordinaire confiance. D'un bond, les ouvrages allemands furent emportés. En escaladant, à l'Est du village de Curlu, les pentes d'une falaise crayeuse baptisée le « chapeau de gendarme »,les soldats de la classe 16 qui voyaient le feu pour la première fois agitaient leurs mouchoirs et criaient : « Vive la France ! » On arriva aux premières maisons de Curlu et, comme on pénétrait dans le village, des mitrailleuses installées aux abords de l'église se dévoilèrent. Selon les ordres du commandant, on stoppa aussitôt pour reprendre la préparation. Une demi-heure durant, de 18 heures à 18 h. 30, l'artillerie de destruction fut mise sur le village. A la nuit, l'infanterie française était complètement maîtresse de la place et y repoussait trois contre-attaques parties de la direction d'Hardecourt et fauchées par nos barrages. Les trois journées suivantes furent d'installation et d'organisation. Le 5 juillet à 7 heures du matin, les fantassins du 20e corps attaquaient de nouveau afin de conquérir le village de Hem et le plateau au Nord. A 8 h. 30, les tranchées allemandes jusqu'aux abords de la route de Péronne étaient occupées. A 10 h. 55, nous étions en possession de la plus grande partie de Hem ; à 19 heures, les dernières maisons où quelques troupes avaient essayé de résister étaient libres d'ennemis. Nous occupions également, en dépit des efforts des Allemands, les petits bois du mouvement de terrain au Nord de Curlu. Durant ce temps, nos vaillants alliés britanniques soutenaient à notre gauche de très durs combats. Ils avaient successivement emporté Mametz, Montauban et le bois de Bernafay. Le 7 juillet au matin, ils annoncèrent qu'ils attaqueraient le lendemain le bois des Trônes, voisin de nos lignes. Le général commandant la division française qui opérait à côté d'eux jugea que c'était un acte de « camaraderie militaire » de marcher à la bataille avec nos alliés et il marcha. Le 8 juillet, à 10 h. 10, ses fantassins sortis de leurs tranchées à 9 h. 30 avaient occupé et dépassé Hardecourt-aux-Bois et y rejetaient deux contre-attaques débouchant de Maurepas. A 14 h. 30, les Anglais, qui s'étaient élancés pour la seconde fois avec un superbe courage sui-les ouvrages allemands, prenaient les deux tiers du bois des Trônes. Ils avaient été appuyés dans leur mouvement par le feu de notre artillerie, et la journée méritait de demeurer comme le témoignage d'une fraternité d'armes resserrée chaque jour devant l'ennemi commun. Depuis cette date, tandis que l'armée anglaise poursuivait de brillants succès, les troupes françaises au Nord de la Somme ont organisé leurs conquêtes et préparé le terrain pour les combats futurs. OPÉRATIONS AU SUD DE LA SOMME Au Sud de la rivière, des abords de Frise jusqu'en face du village d'Estrées, c'est à 9 h. 30 du matin seulement que fut lancée l'attaque du 1er juillet. Comme dans le secteur Nord, elle atteignit en quelques heures tous les objectifs fixés. Comme au Nord, l'entrain des troupes avait été remarquable, le travail de l'artillerie si complet qu'il n'était pas un mètre de terre de la première position allemande qui n'ait été battu et retourné par les explosifs. Les villages étaient décombres ; le sol et les tranchées, un chaos. Croquis des progrès de l'offensive franco-britannique sur les deux rives de la Somme, jusqu'au 10 juillet. •— Le lacis de traits noirs indique sommairement les ouvrages allemands qui ont été enlevés ; la tranchée dite du Vilebrequin, dont trois photographies prises en aéroplane montrent plus loin la destruction, était à 800 mètres au Nord-Ouest de Curlu. 72 — N° 3829 L'ILLUSTRATION 22 JUILLET 1916

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