La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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27 November 1917
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s.n. 1917, 27 November. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Seen on 23 February 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/m901z42x74/
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LA MÉTROPOLE I ONE PENNY MOKT : CINQ CENTIBU îoïuUDE : VIJF CENT «rriHEHT: DIX CEHTIHEI PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux: 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphoné: Holborn 212. ABONNEMENTS lgmoia 3 sh. ; 3 mois, 9 sh. 2 ANNEE MARDI 27 NOVEMBRE 1917 No. 331 UA. GX&ikNI>Xi GUX3B.RXS L'importance du bois de Bourlon Kaledine marcherait sur Petrograde Offres allemandes au Japon La bataille dite de Cambrai continue ivec violence dans le bois de Bourlon et a durée des combats, l'insistance que 'on met des deux côtés dans l'attaque i dans la défensive montrent assez qu il i'agit ici d'une position importante. En iïet, la position du bois Bourlon connue une des défenses principales de Cambrai. Elle se trouve au nord de la route de Bapaume à Cambrai a moins le cinq kilomètres de la ville et domine jutant celle-ci que la route. Des pentes ioisées s'élèvent à pic le long de la route, jusqu'à une hauteur d'une qua-antaine de mètres, le niveau de la rouie se trouvant à soixante mètres^ et le ioramet de la colline à une centaine de nètrès au-dessus de celui de la mer. Le iommet de la colline est une sorte de ilateau et dans le coin nord-ouest se trou-te le village de Fontaine, qui a été cap-iuré et reperdu, mais qui est, toutefois, Jominé par trois côtés. Du sommet de la forêt, nos alliés britanniques dominent es deux villages, la route ainsi que la fille de Cambrai. De la forêt jusqu'à la raie ferrée la plus rapprochée il y a en-won cinq kilomètres et même les voies ferrées se trouvant à l'est de Cambrai se iouvent à portée des canons postés sur f sommet de la forêt. Il n'est donc Juère exagéré de dire que la capture du lois de Bourlon, si nos alliés peuvent le barder, signifie pour les Allemands la perte de Cambrai, un centre important de communications. Ils peuvent garder P ville jusqu'au moment où nos alliés feulent bien la prendre, mais ils ne peuvent faire usage des voies ferrées ni des putes, car tous sont balayés par l'artil-erie britannique. La capture de cette position est ainsi rades meilleurs atouts dans le jeu de Sir Julian Byng. Les Allemands se trouvent tons une situation peu enviable et ils ont piployé leurs meilleurs efforts pour, re-ppturer la position ; à un moment don-pé, il semblait qu'ils allaient réussir; pis il faut supposer que le général pvng a pu amener assez de renforts en pommes et en canons pour en rendre la [«capture impossible. L'ennemi a donc c choix entre un essai couteux de la reprendre ou l'abandon pur et simple, et ?ucune des deux combinaisons n'est à KM avantage. Outre le bois de Boulon, P possession par nos alliés des villages ie Marcoing, de Masnières et des têtes Pe pont sur l'Escaut, constituent une penace que l'ennemi ne peut ignorer. L'état-major russe vient enfin de rom-N le silence qu'il gardait depuis le n Membre dernier au sujet de la situation Mitaire, pour annoncer que des fusillais ont eu lieu dans la direction de Ja-fobstadt, où les Allemands ont ouvert un feu violent; sur les fronts de l'ouest, du 'Ud-ouest et de la Roumanie, il y a eu lcs fusillades et des reconnaissances de •atrouilles. Dans la mer Baltique, la si-uation est inchangée- Toutefois, sui-Nt le correspondant viennois^de la Ga-pe de Francfort, des nouvelles reçues le îarnopol, via Lemberg, annoncent lBe les troupes russes se préparent à Jacuer les villes de Grzymalow et de talat, en Galicie orientale, à quelques ''lomètres au sud-est de Tarnopol, qu'ils tapaient encore. Les positions avants ont déjà été évacuées volontaire-lent.! La situation politique reste vague. Les 'Présentants des puissances alliées, acidités auprès de la Russie, ont ténu F conférence qui dura deux heures, ps le but d'examiner toutes les consé-pces que peuvent entraîner les profitions d'armistice des socialistes-ma-"Nalistes. Trois membres de l'ambas-^ russe de Washington ont donné ;Ur démission pour éviter toutes rela-|*s futures avec les Bolsheviks. Tous r°ls ont offert leurs services au gouvernent des Etats-Unis. M. Bakhme-1 ambassadeur de Russie, a écrit à L^nsing, secrétaire d'Etat, pour lui dire qu'il ne reconnaîtra pas les Bolsheviks ou un gouvernement similaire qui pourrait amener la Russie à se retirer de la guerre et que les Bolsheviks ne représentaient pas la vraie volonté du peuple russe. Entre temps, une dépêche de la Wi-reless Press signale d'après un télégramme de la frontière russe à la National Zeitung de Berlin, qu'une bataille a commencé entre les Bolsheviks et les troupes du général Kaledine. Des nouvelles reçues de Petrograde via Rome par, la même Agence disent que le général Kaledine continue sa marche vers Moscou et Pétrograde, où la situation serait des plus critique. M. Kerensky, qui se cache toujours, a donné sa démission. Le comité révolutionnaire militaire a offert de rendre la liberté à deux ministres de l'ancien gouvernement, mais ces derniers refusèrent à moins que tous leurs collègues ne fussent relâchés simultanément. Le comité se déclara d'accord pour leur rendre la liberté si tous signaient une déclaration qu'ils reconnaissaient le nouveau gouvernement, mais les ministres refusèrent. Comme les Allemands ont déclaré que pour les négociations d'un armistice ou d'une paix éventuelle, ils ne voulaient traiter qu'avec la Constituante, les so-cialistes-maximalistes se sont mis fiévreusement à l'œuvre pour hâter les élections. Celles-ci ont déjà commencé à Pétrograde, où les Bolsheviks ont confisqué toute la littérature électorale des partis adverses et arraché leurs affiches en ville. Les soldats ont d'ores et déjà déclaré que si la Constituante n'était pas bolshevik en majorité, ils la disperseront à la pointe de leurs bayonnettes. Ainsi dans l'absence d'aucune garantie de liberté dans les élections, il y a peu d'espoir que la nouvelle assemblée représente la Russie véritable. Suivant des informations provenant de milieux autorisés à Berlin, l'Allemagne a essayé de conclure une paix séparée avec le Japon par l'intermédiaire de diplomates Scandinaves- Ces propositions ont été rejetées, comme il fallait s'y attendre. L'Allemagne offrait aux Japonais de tenir Kiao-chéou, mais de ne pas s'opposer à l'établissement d'une colonie allemande sur la côte chinoise, après la guerre. La possession d'îles qui avaient appartenu à l'Allemagne et qui sont actuellement occupées par le Japon aurait formé l'objet de négociations qui auraient eu lieu immédiatement dans une ville neutre européenne. Sur le front italien, nos alliés continuent à arrêter le flot allemand sur la Piave inférieure; dans les montagnes entre les vallées supérieures de la Brenta et de la Piave, tous les progrès ennemis sont arrêtés. L'opération par laquelle l'armée de Verdun a oapturé des positions à l'ouest du village de Samogneux, a donné jusqu'ici 8oo prisonniers et un gain de terrain profond de 600 mètres et large à certains endroits de 3.500 mètres. o—o L'ex-Tsar serait proclamé en Sibérie Selon des informations de source finlandaise un vaste soulèvement populaire aurait eu lieu en Sibérie et le tsar Nicolas aurait été proclamé empereur. Bien qu'il convienne d'accueillir ces rumeurs avec la plus expresse réserve, il ne serait pas improbable qu'un mouvement se soit produit en faveur de l'ex-souverain parmi les populations frustes qui entourent son lieu de détention. Depuis plusieurs semaines, en effet, on signalait que d'immenses foules stationnaient autour du couvent, résidence de la famille impériale, en chantant des hymnes et en priant pour le tsar. Il est très possible que' pes élans de mysticisme aient abouti à une tentative de restauration. — Agence des Balkans. Les Belge* en Afrique allemande Nouvelles captures Le Havre, 25 novembre-— Communiqué officiel du ministère des Colonies : Le succès de l'offensive des troupes alliées -clans la région de Mahenge a porté ses fruits. Chassé de Mahenge par nos troupes, l'ennemi fut obligé à la retraite,, menacé de tous les côtés par les colonnes alliées, et se dirigea en toute hâte vers le Sud. Une colonne légère de troupes belges venant du plateau de Mahenge, coopérant avec une colonne britannique, fut envoyée en poursuite des forces allemandes en retraite près de la route de Songea (lac Nyassa) à Liwale. Pendant la poursuite, de grandes captures de soldats indigènes et européens et de matériel furent faites par les troupes alliées. Le 16 novembre, une compagnie appartenant à un détachement belge à Liwale eut un engagement avec une force ennemie, et captura le chef du détachement et cinq soldats noirs, mettant en fuite le restant de l'effectif. L'ennemi abandonna une mitrailleuse, du matériel de guerre, et un hôpital de campagne, dans lequel se trouvaient deux officiers allemands et vingt soldats blessés. Plus au sud, près de la frontière portugaise, 1 action britannique se poursuit avec succès. — Reuter. o—o Les défaitistes Toujours la "Stem uit België" La Belgisch Dagblad de La Haye (19 novembre) signale que la littérature hebdomadaire anti-belge et anti-alliée du Socialiste belge, organe publié en Hollande par M. Camille Huysmans, dépu-! té, est reproduite avidement en premiè-re page par les feuilles allemandes paraissant en Belgique. C'est le cas notamment pour la prose ignoble La décadence de la Belgique, reproduite en article de fond par la Gazet van Brussel, du 14 novembre. Certaines critiques du Belgische Stan-daard, organe de Mlle Belpaire paraissant à La Panne et qui échappant à l'incapacité de la censure, sont utilisées d'identique façon au profit de l'ennemi. La Stem uit België jouit du même honneur (?). La thèse du P. L. J. Cal-luwaert, O.P., sur la note papale qui a motivé — après sa reproduction par la Métropole —• l'interdiction tardive sur le front belge du numéro contenant cette prose défaitiste, a été reproduite par l'organe flamand de la Kommandantur bruxelloise, qui appelle la Stem "le journal en tous points recommandable et utile du Dr Van de Perre". Evidemment ! On juge de la stupeur et du dégoût des patriotes belges sous le joug qui voient les. écrits de certains publicis-tes (?) flamingants imprimés en Belgique libre et en pays allié, alimenter la propagande allemande ! Dans son dernier numéro (23 décembre), la Stem uit België — avec la bienveillante approbation de la censure belge ! — consacre plus d'une page (sur six et demie) à exhumer, d'après deux ouvrages anglais publiés avant 1914, l'histoire du traitement des prisonniers français en Angleterre (1794-1814). L'article est "objectif" (pour employer une expression chère à la Stem), mais documenté d'une façon unilatérale; on devine quel effet une telle lecture doit produire sur la jugeotte simpliste des pauvres paysans flamands réfugiés en Angleterre, qui constituent une bonne partie de la clientèle de ce journal. Notez bien que celui-ci s'est toujours soigneusement abstenu de parler des horreurs des camps de prisonniers en Allemagne, des bagnes de Wittenberg et d'autres lieux. Il réserve toute sa "documentation" aux "misérables" et aux "violateurs de la parole donnée" des camps anglais de Norman Cross et d.e Dart-moor et à leurs geôliers ! Gageons que dans de prochains numéros — toujours avec la bienveillante approbation de la censure belge ! — il s'occupera de rééditer la littérature anti-française et anti-britannique éclose à Londres et à Paris sous le règne de 1' "Ogre de Corse". C'est d'un tact parfait, d'un effet certain et cela remplace, dans une certaine mesure, des proses plus immédiatement incendiaires... o—o Les employés et ouvriers communaux d'Anvers reçoivent de l'administration un supplément d'appointements de 75 à 100 francs à cause de la cherté des vivres. A Borgerhout la commune accorde de 125 à 250 francs de gratification à ses employés et ouvriers. La Fédération Nationale belge à Londres SON PROGRAMME — SON BUT DOMMAGES DE GUERRE En mai 1917, le bruit s'est répandu que le Gouvernement belge allait promulguer u>n arrêté-loi sur la réparation des dommages de guerre. Renseignements pris à des sources autorisées, il ne s'agissait que d'un avant-projet élaboré par un département ministériel, qui n'avait pas encore été soumis à l'examen des ministres et qui avait déjà rencontré partout l'opposition la plus vive. L'auteur, au lieu d'envisager la question dans son ensemble, s'était borné à édicter une procédure spéciale pour la constatation d'une seule espèce de préjudice et, dans' son idée, cette œuvre législative devait être complétée par une série d'arrêtés-lois subséquents, abordant tour à tour les différentes sources de préjudice causé à la Belgique et Itiux Belges. Parmi celles-ci il n'en est pas de plus importante que le chômage obligatoire de nos industries et de notre commerce durant une guerre de plus de trois ans. On a suffisamment parlé en temps de paix de la perte qu'une grève générale pourrait causer par jour à la Nation pour qu'on puisse se rendre compte des conséquences épouvantables causées par l'arrêt forcé de toutes nos activités individuelles. UN COMITE PROVISOIRE C'est dans ces conditions qu'à la date du 10 mai 1917, un certain nombre de notables se réunirent à Londres pour discuter les effets dé la léthargie forcée et prolongée à laquelle la Belgique a été réduite par la guerre. Ils convinrent de la nécessité de revendiquer les indemnités de chômage. La réunion délégua un Comité composé de six membres avec mission de s'occuper spécialement de cette question. Ces délégués demandèrent une audienoe à M. le ministre Hymans et furent reçus par lui à la date du 16 mai dernier. Ils insistèrent vivement pour retarder la publication de l'arrêté-loi. UNE REUNION PUBLIQUE. Le Comité, décida de confirmer l'entretien et les revendications du groupe qu'il représentait. La pétition qu'il se proposait d'envoyer au gouvernement fut soumise à l'approbation d'une assemblée de, notables qui se réunit'le 30 mai 1917. Plus de 70 personnes présentes approuvèrent cette pétition et après la réunion beaucoup vinrent s'ajouter aux premiers signataires. Le Comité provisoire fut complété par l'adjonction de nouveaux membres.ENTREVUE AVEC M. CARTON DE WIART. Le Comité a tenu diverses réunions. Il a reçu communication de l'arrêté-loi et des observations présentées par les groupes parlementaires et par diverses associations privées. Comme la question du chômage était laissée dans l'ombre, malgré la pétition adressée au gouvernement, une audience fut demandée au ministre de la Justice, de passage à Londres. Elle eut lieu le 19 juillet 1917. Le Comité eut soin de confirmer par écrit cet entretien. Il entra ensuite en rapport avec le nouvel office des indemnités de guerre, institué par un arrêté-loi récent. Il s'est aussi mis en relation avec l'Association nationale belge de Paris, qui a pour objet la réparation intégrale des dommages de guerre. REUNION AVEC LE GROUPE PARLEMENTAIRE En vue de continuer sa propagande et d'obtenir l'appui des représentants et des sénateurs, le Comité a demandé une audience au groupe parlementaire belge de Londres. Celle-ci eut lieu le 2 octobre 1917. Les idées du Comité y furent exposées avec chaleur et MM. les membres du groupe parlementaire prirent le plus vif intérêt à la question. Les observations présentées au cours de cette réunion ont été résumées en une lettre qui contient l'exposé de la question du chômage. Son importance insoupçonnée et la nécessité d'y pourvoir. NECESSITE DE SOUTENIR L'ŒUVRE Le Comité n'a cessé de poursuivre son activité dans tous les sens. Pour que son action soit efficace, il lui faut l'appui matériel et moral d'un grand nombre de citoyens belges. Il ,a décidé de former une société d'intérêt patriotique et il fait appel â tous les Belges de tous les pays pour qu'ils se fassent membres de la société. Si la société n'a pas pour but immédiat la défense des intérêts individuels, elle veut faire connaître dès maintenant par notre gouvern£.rnent et par les Alliés les principes qui dominent la question des réparations dues à la Belgique et aux Belges. Ceux-ci se rendent donc compte de l'importance capitale que présente pour leurs intérêts l'affiliation à une société dont le but est précisément d'arriver à faire res tituer à chacun d'entre-eux l'entièreté de oe que la guerre lui a fait perdre. FEDERATION NATIONALE C'est le titre du nouvel organisme. I] groupe les Belges sans distinction de parti, ni de langue ; il a pour but la réparation pleine et entière de tous les dommages, y compris les indemnités de chomâge, causés aux Belges par"l'effet de la guerre et la défense de tous les intérêts belges pendant et après la guerre. La cotisation des membres est fixée à 1 sh. 1 d. Les Belges qui désirent en faire partie sont priés d'envoyer à l'adresse du journal leur Adhésion et leur cotisation, avec l'indication précise de leur adresse en Angleterre et en Belgique et' de leur profession. Une des conditions d'affiliation est d'être belge de naissance, né cL'un père belge ou allié de naissance. Une assemblée générale sera tenue à bref délai pour élire le Bureau, définitf, approu-ver les statuts et se joindre à la pétition envoyée au gouvernement par le canal du groupe parlementaire à Londres. Les convocations seront faites par la voie des journaux.LE COMITE PROVISOIRE. MM. F. Burton, président de la Section anglaise de la presse belge. Jules Claes, directeur de la Métropole. Louis Criquillon, vice-président de la Chambre de commerce d'Anvers. Auguste de Lantsheere, banquier. - Comte Emile du Monceau, propriétaire. Paul Gustin, administrateur de sociétés.J. Laurent, avocat. Comte Oscar Legrelle, banquier. Alf, Lemonnier, directeur de l'Indépendance belge. Rousseaux, ancien bâtonnier du barreau de Charleroi. G. Spée, ancien bâtonnier du barreau d'Anvers. Ferd. Van de Vorst, avocat. Joseph M. Waterkeyn, administrateur de sociétés et banquier. Londres, 22 novembre 1917. o—o Les défaitistes en France M. Malvy devant le Sénat Hervé accuse M. Caillaux Le Comité de 33 députés qui avait été désigné pour examiner les charges de Léon Daudet contre M. Malvy ayant été saisi d'une requête de ce dernier d'être admis à comparaître devant la Haute-Cour du Sénat, a accueilli favorablement cette requête. M. Caillaux, d'autre part, ayant lancé un défi à quiconque oserait l'accuser de défaitisme, a trouvé son homme dans la personne de M. Gustave Hervé, qui, dans la Victoire de samedi, l'accuse d'être le centre de tout le système défaitiste, d'avoir été, et toujours, l'ami dévoué de Bolo, d'avoir guidé Almereyda et le Bonnet rouge et d'avoir poursuivi sa propagande défaitiste en Italie. Deux nouveaux conseils de guerre ont été institués à Paris et à Marseille. Le préfet de police de Paris et le chef de la Sûreté ont été déplacés- L'affaire Tur-mel a été remise à l'autorité militaire et le gouverneur militaire de Paris a ouvert une instruction du cas Cavallini, qui est accusé d'avoir été l'intermédiaire de Bolo en Italie- Ceci montre que M. Clemenceau est fermement décidé à en finir avec la trahison. o—o Un archevêque espagnol enthousiaste de la France L'archevêque de Tarragone publie dans l'Echo de Paris ses impressions au retour d'un voyage au front français : " Tout mon être a été ébloui de clarté et après la visite mon âme était lasse comme le sont les yeux après avoir contemplé trop longtemps le soleil. La réalité a dépassé toutes mes prévisions. Je me trouvai en présence d'une population fervente et recueillie, mais aussi pleine de courage et d'une armée indomptablement forte. La France, dispensatrice des libertés humaines, champion du Droit et protectrice des humbles, la France immortelle m'est apparue dans toute sa grandeur. Ah î si certains compatriotes pouvaient venir ici, comme ils agiraient et parleraient autrement." L'archevêque a célébré la messe devant les troupes assemblées, il écrit à ce propos : " Au moment de bénir ces braves, je fermai les yeux. Un instant, moi, prélat espagnol, je me crus tranporté aux epoques ou Français et Espagnols luttaient côte-à"-côte, partageant leurs souffrances et leur gloire. Hélas, j'avais rêvé."

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