La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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11 November 1917
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s.n. 1917, 11 November. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Seen on 08 April 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/fq9q23rz3n/
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LA MÉTROPOLE ONEliPENMY jgOiT : CIHQ CESTIHO HOLLANDE : V1JF CEHT BOTTIHEHT I DIX CENTIMES PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphoné : Hoihora 212. ABONNEMENTS 1 mois 3 sh. ; 3 mois, 9 sh. 24mb ANNEE DIMANCHE 11 ET LUNDI 12 NOVEMBRE 1917 Nos. 315-316 GRANDE GUERRE Victoire britannique en Palestine L'INVASION DE L'ITALIE Pas de nouvelles de Kerensky ■ ^ Ce qu'il fallait craindre s'est produit. I Les Austro-Allemands ont considéré que ■ l'extension vers l'ouest de leur front de ■ combat en Carniole justifiait un effort I dans le Trentin et ils ont pris l'offensive I dans ce même théâtre d'opérations ou ils I furent défaits en mai 1916 à savoir le Val I Sugana et, cette fois aussi, la haute vallée ■ de la Piave ! Le communiqué italien ne donne de ces I graves événements qu'un aperçu frag-I mentaire. D'après le communiqué alle-I mand cependant l'offensive nouvelle dé-I borderait déjà le plateau des Sept Com-I munes, et Asiago qui, avec Asiégo marqua I l'an dernier la limite de l'invasion, aura ■ été capturé " après des combats de rues I acharnés." Enfin " depuis Sugana jus-I qu'à la mer " les armées alliées auraient I "atteint la Piave ". En résumé l'armée ■ italienne du Trentin enflanxuée et mena-I cée de voir ses communications coupées, I doit abandonner à son tour la frontière I et se retirer vers le Sud. I II faut en conclure que, comme le lais- ■ saient entendre dès le début les critiques I militaires anglais bien informés, toutes les I armées italiennes se retirent sur la ligne I de l'Adige, qui constitue le terrain de ■ défense naturel et historique de la pénin-I suie ; qu'on abandonne à l'envahisseur ■ la majeure partie de la Vénétie et que le I sort de Venise, et probablement aussi ■ celui de Padoue, parait scellé dès à présent, i Le contraire du reste, il faut bien le dire, I serait étonnant. Les Italiens n'avaient ■ préparé sur leurs derrières aucune ligne ■ de défense fortifiée qui pût servir de "position d'accueil" à la fois aux trou- ■ pes en retraite et aux bataillons ennemis I en chaude et étroite poursuite. Il faut I du temps pour préparer une teile position. I D'où la nécessité inéluctable de céder de I terrain. Il est vrai que les renforts I français et anglais vont bientôt pouvoir I intervenir, mais il n'en est pas moins I certain que les Austro-Allemands, étant I donné l'allure que prennent les événe-I ments, n'auront pas manqué, avec leur I habileté coutumière à exploiter un succès ■ initial, de se faire renforcer aussi par des ■ troupes fraîches ou reposées, et il faut ■ évidemment tenir compte de cette cir- ■ constance. Un facteur consolant de la situation, I c'est que les Allemands n'annoncent plus, I aucune capture ni en hommes ni en canons. I œ qui indique que la retraite est ordonnée. I Pour le reste, il faut attendre patiemment I lue les alliés puissent organiser leur rési-I tance et espérer que leur défensive, lors-I qu'elle pourra être offerte à l'envahisseur, I transformera rapidement en contre-I offensive victorieuse. Un autre facteur encourageant c'est I lue les événements d'Italie ont enfin ■ conduit les Alliés à reconnaître l'urgence ■ d'une collaboration plus étroite dans le I lomaine stratégique sur laquelle, pour sa I Part, la Métropole insiste depuis longtemps. I «1 Conférence de Rapallo a décidé de ■ crcer un conseil politique suprême des ■ Alliés pour tout le front occidental ; il I aid4 par un comité central militaire ■ permanent composé pour le présent des ■ généraux Foch (France), Sir Henry Wilson ■ prande-Btetagne) et Cadorna (Italie). I ^ général Cadorna est remplacé au géné-I ^issimat italien par le général Diaz, chef ■ ^ grand état-major, assisté des géné- ■ taux Badoglio et Giardino. Le comité ■ public comprendra le premier ministre et I [n membre du cabinet de guerre de chacun I trois pays ; il examinera les plans I Opérations des divers états-majors et Se réunira deux fois par mois, probable- ■ :ilent à Versailles. I ^ général Wilson un Irlandais, disent H es journaux anglais, un stratégiste de ■ oute première force. Le général Armando I laz, d'origine napolitaine, a cinquante-six ■ ans et se distingua dans les campagnes I r-°'oniales d'Abyssinie et de Lybie. Il ■ Co®manda sur l'Izonzo et au Carso. ■ La constitution du Conseil allié est bien H Cueillie. Certains journaux font ce- l^ndant des réserves. M. Marcel Hutin notamment ne voit pas quelle sera la nature des rapports entre les membres du comité militaire et les chefs d'état-major des trois pays. Le rôle des premiers ne sera-t-il pas exclusivement consultatif, donc inefficace ? " N'acceptons ce qui a été décidé à Rapallo que comme un petit commencement ". Sur le front britannique des Flandres, une nouvelle offensive limitée s'est déclan-chée samedi matin sur un front d'un kilomètre et demi des deux côtés de la route Passchendaele-Westroosebeke, par un temps pluvieux et venteux. Sur la droite les Canadiens avancèrent suï la crête principale au nord de Passchendaele, mais sur la gauche les Anglais, qui avaient poussé au-delà du Paddebeek, furent refoulés par de fortes contre-attaques dans le cours de la journée. Sur le front français, raids et activité d'artillerie. Les avions allemands ont lancé cinquante bombes sur Dunkerke. En Palestine les Anglais avancent rapidement sur les talons de l'armée turque en déroute. Ascalon a été occupé, avec prise de 70 canons et de nombreux prisonniers. Les pertes turques dépassent déjà 10.000 hommes. Il y a très peu de nouvelles de Russie. Ou bien les Maximalistes arrêtent les télégrammes, ou bien la censure fonctionne avec rigueur sur ces sujets dans les pays alliés et particulièrement en Angleterre. Tout ce que les journaux publient depuis vendredi ce sont quelques récits coordonnés de la "troisième révolution," qui n'apportent guère d'indications intéressantes sur la situation nouvelle. En particulier, on ne sait rien de M. Kerensky ni de l'attitude du reste de la Russie, et ce silence n'est pas de bon augufe. D'après le correspondant de l'agence Reuter à Pétrograde M. Kerensky aurait travaillé pendant toute la nuit de mercredi au grand état-major, conférant avec le général Macnikovsky et a vu le président du pré-parlement. Peu après sept heures du matin, il disparut brusquement et on ne sait pas ou il est allé. L'information qu'à neuf heures du matinal quitta Pétrograde pour se rendre au front en vue d'y , recruté des troupes " fidèles " destinées à marcher contre la capitale n'est qu'un bruit. D'après le Matin, Kerensky aurait réussi à atteindre Moscou oû on lui aurait fait une réception triomphale. Nous doutons fortement de ce dernier détail, car, d'après des avis sûrs, l'administration municipale de Moscou, appuyée par la garnison, est bolchévikiste. Suivant VEcho de Paris, Mme Kerensky aurait été arrêtée et enfermée à la forteresse Pierre-et-Paul avec les autres " traîtres." Il faut noter que le communiqué russe — du reste insignifiant — a reparu samedi ce qui indique que le maximalisme s'organise, mais il est impossible •—• et c'est le point essentiel —■ de se rendre compte de. ses progrès réels en dehors de Pétrograde On est aussi sans nouvelles de l'activité pacifiste de M. Ziderblum (dit " Lénine.") Par contre, des informations plutôt inquiétantes paraissent dans la presse suédoise au sujet de la situation dans la Baltique. D'après un télégramme d'Ule-aborg (Finlande) au Nya Dagligt Alle-hande de Stockholm, les journaux cl'Ulea-borg disent que des troupes allemandes ont débarqué vendredi et samedi matin dans les îles Alai^d et ont occupé la plus grande partie de l'Archipel. D'après le j correspondant à Haparanda (golfe de Bothine, Suède), des Beriingske Tidende^àe, Copenhague, le bruit court à Tornea que les Allemands ont débarqué à Abô et Helsingfors (Finlande) avec des troupes comprenant plusieurs détachements finlandais. Y aurait-il partie liée entre la " république finlandaise " et l'Allemagne gne ? Le calme avec lequel la presse suédoise accueille l'occupation vraie ou fausse des îles Aland rendent à confirmer l'existence, affirmée récemment, d'un traité secret entre la Suède et l'Allemagne, aux termes duquel celle-ci assurerait à- Stockholm des " compensations " en Finlande. Campagnes personnelles Notre excellent confrère le XXe Sièclt exprime le regret de nous avoir vu don ner ce qu'il appelle une version inexact! et tendancieuse de la démarche faite pa une personnalité industrielle auprès di M. de Broqueville. Il nous reproche 1; violence de nos attaques contre le che du gouvernement. Le conseil des ministres a été saisi uni première fois de l'incident. Il s'en es encore occupé jeudi dernier; nous pour rions, par conséquent, répondre que nous attendons ce qui va sortir de ses délibérations.Mais notre confrère, qui connaît nos sentiments, qui sait comment, poui avoir placé le souci du pays au dessus des considérations assez misérables qu préoccupent souvent nos maîtres, nous avons été traités par eux, répond lui-même, en demandant s'il s'agit d'une campagne personnelle. Il n'en est donc pas sûr? C'est la preuve — et nous y sommes sensibles — de l'estime en laquelle il tient les motifs qui, toujours, dictent notre conduite. Nous désirons avec tous nos compatriotes, dans les graves circonstances que nous vivons, garder toute notre confiance dans le gouvernement. Mais cette confiance patriotique des Belges impose à tous les membres du gouvernement la préoccupation constante de n'avoir en vue, comme nous tous, que l'intérêt du pays. Nous ajouterons même que l'absence de contrôle fait à nos gouvernants la tâche plus délicate et plus haute. El nous regrettons, avec tous les Belges, que le seul moyen de contrôle dont nous disposions — celui de la presse — soil l'objet d'hostilités déclarées de la pari de certains membres du cabinet. Notre confrère sait que l'on pourrait écrire sut les coulisses de la presse belge pendant la guerre un chapitre d'histoire qui ne serait pas le moins navrant de ceux que nous avons déjà vécu. Avec lui, nous désirons de toute l'ardeur de nos convictions patriotiques la concorde la plus parfaite de tous les Belges devant l'ennemi. Mais si l'on commençait à nous donner l'exemple?... Au surplus, le XXe Siècle, qui a innové si heureusement dans certains cas, est un peu vieux jeu quand il parle de campagnes personnelles ou de personnalités.Entendrait-il qu'on ne fait de personnalités que quand on se plaint de quelqu'un? Et que dit-il quand on en dit du bien? Nous ne pouvons pas cependant imputer à M. Hubert un acte de M. de Broqueville, que diable ? Le XXe Siècle, qui nous annonce qu'il considère comme un devoir de s'opposer de toutes ses forces à des desseins qui paraissent faire trop bon marché de l'intérêt du pays, a-t-il oublié son article récent — et, ma foi, plein de vérités — où il cinglait d'importance les prétentions des gouvernements à ne pas tolérer que la presse répare les insuffisances gouvernementales? Et son fameux appel au Roi,que signifiait-il? Qui visait-il? Pourquoi lui était-il permis alors de faire, lui XXe Siècle, bon marché des intérêts du pays? Et sa sortie récente contre l'énorme allocation faite au Stem uit Bel-gie ? Non, ne parlons point avec légèreté des intérêts du pays. Parlons-en avec la gravité que l'heure impose. Sachons surtout ne pasf les sacrifier à des satisfactions de parti ou de personne. Souhaitons, s'il y a erreur, que le gouvernement s'explique, car c'est du manque de contact que vient une partie du-mal. Sur ce point encore, le XXe Siècle a mené une campagne à n'os côtés. Ce serait une erreur très grave que de croire que l'Olympe a transporté ses pénates sur la' falaise de Sainte-Adresse. Pour finir, nous dirons en langage clair que les personne* nous importent peu. Avec nôs soldats, nous luttons contre l'Allemagne. Et nous continuerons à dénoncer avec vigueur qu'il faut et sans souci de personne tout acte qui pourrait susciter la défiance de nos alliés à l'égard de la Belgique. Celle-ci ne peut-être rendue responsable des légèretés commises- Voilà où est l'intérêt du pays. o—o On signale la mort subite à Namur de l'évê-que de Laon, réfugié à Cinev depuis quelques mois. On l'a trouvé mort à l'Hôtel de la Couronne où était descendu. Le défunt était septuagénaire. Une fédération nationale belge BELGES, UNISSONS-NOUS ! L'appel que nous adressons ci-dessous , à nos lecteurs, à la demande de la Fédé-f ration nationale belge, est justifié par les circonstances. Nos compatriotes ont sou-, vent éprouvé cette impression d'abandon t que seule corrige un peu la lecture de nos modestes journaux. Toute la presse j a réclamé un mode de représentation efficace auprès du gouvernement. Ce fut en vain. Il importe que la masse des ; réfugiés puisse exprimer au gouvernement ce qu'elle pense, ne fût-ce que pour , contrebattre les influences qui, seules jusqu'ici, ont pu se faire écouter. Aussi exhortons-nous avec la plus vive insistance tous nos lecteurs à s'inscrire comme membre de la Fédération nationale. La cotisation annuelle a été fixée à ish. id. pour permettre à tous d'en faire partie. FEDERATION NATIONALE BELGE A LONDRES 2, Tudor Street, E.C. 4. DOMMAGES DE GUERRE En mai 1917, le bruit se répandit que le gouvernement belge allait promulguer un arrêté-loi sur la réparation des dommages de guerre. Suivant des informations prises à des sources autorisées, l'acte législatif en préparation ne faisait aucune mention du préjudice causé au pays par l'arrêt forcé de son industrie et de son commerce. On a suffisamment parlé en temps de paix de la perte qu'une grève générale causerait par jour A la Nation, pour qu'on puisse se former une idée des conséquences épouvantables du chômage obligatoire causé par une guerre de plus de trois ans. UN COMITE PROVISOIRE C'est dans ces conditions qu'à la date du 10 mai 1917, un certain nombre de notables se réunirent à Londres et discutèrent les effets de la léthargie forcée et prolongée de l'activité nationale et la nécessité de revendiquer des indemnités de chômage. La réunion délégua un Comité composé de six membres avec mission de s'occuper spécialement de cette question. Ces délégués demandèrent une audience à M. le ministre Hyrnans et furent reçus par lui à la date du 16 mai dernier. Ils insistèrent vivement pour retarder la publication de l'arrê-té-loi.UNE REUNION PUBLIQUE Le Comité décida de confirmer l'entretien et les revendications du groupe qu'il représentait. La pétition qu'il se proposait d'envoyer au gouvernement fut soumise à l'approbation d'une assemblée de notables qui se réunit le 30 mai 1917. Plus de 70 personnes présentes approuvèrent cette pétition et, après la réunion, beaucoup d'autres vinrent s'ajouter aux premiers signataires. Le Comité provisoire fut complété par l'adjonction de nouveaux membres. ENTREVUE AVEC M. CARTON DE WIART Le Comité a tenu diverses réunions. Il a reçu communication de l'arrêté-loi et des observations présentées par les groupes parlementaires et par diverses associations privées. Comme la question du chômage était laissée dans l'ombre? malgré la pétition adressée au gouvernement, une audience fut demandée au ministre de la Justice de passage à Londres. Elle eut lieu le 19 juillet 1917. Le Comité eut soin de confirmer par écrit cet entretien. Il entra ensuite en rapport avec le nouvel office des indemnités de guerre institué par un arrêté-loi récent. Il s'est aussi mis en relation avec l'Association nationale belge de Paris qui a pour objet la réparation intégrale des dommages de guerre. REUNION AVEC LE GROUPE PARLEMENTAIRE En vue de continuer sa propagande et d'obtenir l'appui des représentants et sénateurs, le Comité a demandé une audience au groupé parlementaire belge de Londres. Celle-ci eut lieu le 2 octobre 1917. Les idées du Comité y furent exposées avec chaleur et MM. les Membres du groupe parlementaire prirent le plus vif intérêt à la question.Les observations présentées au cours de cette réunion ont été résumées en une lettre qui contient l'exposé de la question du chômage, son importance insoupçonnée et la nécessité d'y pourvoir. NECESSITE DE SOUTENIR L'ŒUVRE Le Comité n'a cessé de poursuivre son activité dans tous les sens. Pour que son action soit efficace il lui faut l'appui matériel et moral d'un grand nombre de citoyens belges. Il a décidé de former une société d'intérêt patriotique et il fait appel à tous les Belges de tous les pays pour qu'ils se fassent membres de la société. Si la société n'a pas pour . but immédiat la défense des intérêts individuels, elle veut faire reconnaître dès maintenant par notre gouvernement et par les Alliés les principes qui dominent la question des réparations dues à la Belgique et aux Belges. Ceux-ci se rendront donc compte de l'importance capitale que présente pour leurs intérêts l'affiliation à une société, dont le but est précisément d'arriver à faire restituer à chacun d'entre eux l'entièreté de ce que la guerre leur a fait perdre. FEDERATION NATIONALE C'est le titre du nouvel organisme; il groupes les Belges sans distinction de parti, ni de langue, il a pour but la réparation pleine et entière de tous les dommages, y compris les indemnités de chômage causés aux Belges par l'effet de la guerre et la défense de tous les intérêts belges pendant et après la guerre. La cotisation des membres est fixée à ish id. Les Belges qui désirent en faire partie sont priés d'envoyer à l'adresse du journal leur adhésion et leur cotisation, avec l'indication précise de leur adresse en Angleterre et en Belgique et de leur profession. Une des conditions d'affiliation est d'être Belge de naissance, né d'un père belge ou allié de naissance. Une assemblée générale sera tenue à bref délai pour élire le bureau définitif, approuver les statuts et se joindre à la pétition envoyée au gouvernement par le canal du groupe parlementaire à Londres. Les convocations seront faites par la voie des journaux. Le Comité : MM. F. Burton, président de la Section anglaise de la presse belge. Jules Claes, directeur de la Métropole. Louis Criquillon, vice-président de la Chambre de commerce d'Anvers. Auguste de Lantsheere, banquier. Comte Emile du Monceau, proprétaire. Pau! Gustin, administrateur de sociétés.J. Laurent, avocat. Comte Oscar Legrelle, banquier. Alf. Lemonnier, directeur de l'Indépendance belge. Rousseaux, ancien bâtonnier du barreau de Charleroi. G. Spée, ancien bâtonnier du barreau d'Anvers. Ferd. Van de Vorst, avocat. Joseph M. Waterkeyn, administrateur de sociétés «t banquier. p—o Censuré... L expédition pour le front de la Métropole du 29 octobre dernier a été arrêtée par la censure militaire à Calais. Un ne nous donne pas le motif de cette mesure. Néanmoins, l'examen du numéro en question nous le fournit. Nous avons été censurés pour avoir reproduit l'article déœvant du P Calle-waert dans la Stem uit Belgie du 10 oc-tobre.Mais où l'affaire se corse, c'est quand on sait que la Stem uit Belgie n'a pas été arrêtée. Qu'est-ce que tout cela signifie? o O La fete du roi à Londres A la Ligue des Patriotes de Belgique De très nombreuses demandes de places étant parvenues au Comité de la Ligue, cette dernière, redoutant l'exiguité de la salle des Connaught Rooms, a loué a urgence pour le 17 novembre à 3 heu-res, la belle salle du Kingsway Hall Kingsway, 75. Le nouveau ministre de Belgique, le baron Moncheur, et la baronne Moncheur honoreront la cérémonie de leur présence. Tous les Belges sont invités et pourront assister à la manifestation patriotique, qui s'annonce émouvante, célébrant le Roi, chef héroïque de cette admirable armée qui, il y a trois ans, sauva sur l'Yser et les Alliés, et la civilisation de l'invasion des barbares.La partie oratoire, où l'on entendra pour la première fois à Londres l'éloquent député de Bruxelles, lieutenant Devèze, qui s'(engagea au début de la guerre, ainsi que la partie artistique en rapport avec la solennité du jour, amèneront au Kingsway Hall la foule de nos concitoyens. Maitre Paul Duchaîne, vice-président de la Ligue, ouvrira la séance par une allocution du plus haut intérêt patriotique.Les Jeunes filles qui désirent vendre des programmes sont priées de s'inscrire chez Mme Clément Philippe, Palace Hôtel, Bloomsbury Street, W.C.i.

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