La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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15 November 1918
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s.n. 1918, 15 November. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Seen on 16 October 2021, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/kd1qf8kk2q/
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Tht Wtwipatptr far Belglar» LA MÉTROPOLE Il ONE «*KNN r H,,.T. DIX CENTIMES ■Sllahde: vijf cent ■Binent : dix centimes PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, CkiMtry Lut, W.C.2 — Telephtae : Helbere 212, l 3 mol» 9 «ki Abonnenant» \ -j é mol» 17 l < *n 3a «h, I 26 « ANNEE VENDREDI 15 NOVEMBRE 1918 Registertd mt nie G. P. O. M « Newspaper i 0. 319 Le triomphe du Droit nnaugyww—— e Roi entre aujourd'hui à Bruxelles à la tête àe nos héros Un " Te Deum" à Ste-Gudule Des Itélégrammes die Paris annoncent g la rentrée triomphale du roi Albert ps sa oapitaile aiuira probablement lieu jjdredi 15 novembre, jour de sa fête pa- Le roi 'entrera à Bruxelles à la tete de jtre glorieuse armée. 11 se rendra à l'église cdllegiale de wte-Gudule, où sera célébré un Te liurn solennel. _ , Le cardinal Mercier saluera le Roi-Ht-u dans une allocution vengeresse. On espère que M. Max pourra assister cette impressionnante cérémonie. La garnison de Bruxelles en révolte Ruprecht de Bavière en fuite D'après un télégramme de Gand au Jour-il le bruit courait lundi dans cette ville que garnison allemande de Bruxelles avait his-le drapeau rouge et était en pleine révolte mtre ses officiers. Le prince-héritier Ruprecht de Bavière, mt la peu glorieuse soixantaine est fiancée la princpKse Antoinette de Luxembourg, au-it dû se cacher et aurait cherché asile dans résidence du marquis de Villalobar, minis-td'Espagne à Bruxelles. En présence de ces événements celui-ci au-lit envoyé un courrier spécial au roi Albert our le prier de hâter l'entrée à Bruxelles de limée belge. Une concession < délai d'évacuation de la Belgique prolongé de 24 heures 25 kilomètres par jour La Tour Eiffel a lancé, mercredi, le ra-fiotélégramme suivant : Haut commandement allié au haut commandement allemand : Aucune modification ne peut être faite pour e moment aux conditions indiquées par les extes, y compris les annexes, au moment de a signature de l'armistice. Cependant, un délai supplémentaire de 24 leures pour l'évacuation de la Belgique, du Jiexmbourg et de l'Alsace-Lorraine a été ijouté à la période de 14 jours stipulée par le tate original, de façon à permettre aux textes définitifs de parvenir en temps voulu au grand juartier-général allemand. D'après nos informations, l'évacuation te la Belgique se poursuit 'maintenant à raisoni de vingt-cinq kilomètres par jour tn moyenne. La procédure de l'évacuation Les Beiges devant Malines Une mission française est arrivée a Spa pour y régler l'occupation de la rive gauche lu Rhin. Des délégués allemands ont reçu Mire de se rendre à Bruges, Mons et Nancy, Vendredi pour régler la reprise par les A\iés les chemins de fer, voies navigables, télégraphes et téléphones en Belgique, en Alsace-Lorraine et en Rhénanie. Un sans fil allemand du 11 annonçait que «s mines placées dans la gare d'Ostende aident faire explosion probablement dans deux Purs. L'état-major de l'armée belge a radiographié au commandement de la IVme ar- allemande à Malines d'entrer en relayons directes vec l'armée (belge) qui se irou-devant elle pour lui transmettre des indi-a'ions au sujet de ces mines. Les autorités allemandes ont été priées par «Tour Eiffel d'envoyer, en exécution de l'arme 1, annexe 2, de se présenter au délégué froides Belges le 15 novembre à 14 heures "eure franc;lise) à la gare de Bruges poJr y recevoir ses instructions. Ces délégués allemands 'seront porteurs de toutes informations relatives à l'organisation générale du système Je'ge des chemins de fer et voies navigables, je leur personnel avec indication nominative ^principaux chefs de i département et des éructions faites ou préparées sur ces sysfè-J1*, <fes lignes télégraphiques et téléphoni- Un délégué allem nd devait se rendre ieudi 2 heures de relevéè à Chimav pour y régler livraison des armes et du matériel. Le# Bruxello s contre les journaux boches .Un mestr"îe de la frontière à Ain;terdam ■'que le i2 novembre à Bruxelles les \ j.bi-"'5 ont mis en mi°ttes les aubettes, dans lesquelles se \ m'aient les journaux ademands " Central News. Des explosions à Ostende Des explosions des mines à temps se sunt encore produites à Ostende. C'est pour cette raison que, conformément aux conditions de l'armistice, le haut commandement belge a demandé au commandement allemand d'envoyer un officier connaissant l'emplacement de ces mines. D'après des nouvelles de Hollande, la garnison allemande d'Anvers aurait formé un Soviet et désarmé ses officiers. Nos prisonniers en Allemagne D'après un sans-fil officiel allemand, ie comité exécutif a ordonné que les prisonniers de guerre en Allemagne doivent rester aux endroits où ils 'sont employés ; à partir du 11 novembre les prisonniers de guerre seront payés comme les ouvriers allemands libres, i:s sont forcés de travailler comme ci-devant pour être nourri®, les employeurs devront observer les contrats conclus, les gardes continueront à être armés; après la fin de leur travail, les prisonniers de guerre devront rester dans leurs abris. Représailles anti-activistes à Gand Des scènes d'indignation populaire ont marqué la libération de la grande cité industrielle flamande. Le peuple, après quatre ans d'un régime d'oppression, a surtout tourné sa colère sur ceux qui furent les traîtres à la Patrie. L'hôtel de la Demi-Lune qui servit ce lieu de réunion aux activistes fut pri9 d'assaut par la population, les fenêtres en furent aria-chées et bientôt, par les baies ouvertes, les soldats belles et les habitants lancèrent dans la rue tables et chaises qui allèrent alimenter un immense feu de joie qui fut allumé au milieu de la rue. Vers l'occupation Pétain à ses troupes Le générai Pétain a adressé aux armées françaises sons ses. ordres l'émouvant ordre du jour que voici : Aux armées françaises- Pendant de longs mois vous avez combattu. L'Histoire célébrera la ténacité et la fière énergie déployées pendant ces quatre années par notre pays, qui veut conquérir pour ne pas mourir. Demain, pour mieux dicter la paix, vous porterez vos armes jusqu'au Rhin. Vous pénétrerez en libérateurs sur le sol de l'Alsace-Lorraine, qui nous est si chère à tous. Vous irez plus loin encore, au fond de l'Allemagne, et vous occuperez des territoires qui s nt le gaige nécessaire de justes représailles. La France a souffert dans ses campagnes ravagées et dans ses villages en ruines. Les provinces libérées ont eu à porter d'intolérables fardeaux et de haineux outrages, mais vous ne répondrez pas à ces crimes par des actes de violence qui pourraient paraître justi-| fiés dans la plénitude de votre ressentiment. Vous demeurerez disciplinés, respectueux des personnes et des biens, et, après avoir battu votre adversaire par les armes, vous saurez l'impressionner plus encore par la dignité de votre conduite, afin que le monde ne ;a<'he pas qu'admirer le plus, votre attitude à l'heure du triomphe ou votre héroïsme dians la bataille.Je salue avec émotion nos morts, dont le sacrifice nous a donné la victoire. J'envoie un hommage de douloureuse affection aux pères et aux mères, aux veuves et aux orphelins de France qui cessent de pleurer pendant un bref moment en ces jours de joie nationale, pour applaudir le triomphe de nos armes. Je m'incline devant vos magnifiques drapeaux.Vive la France ! PETAIN. Les pan-germanistes protestent Les journaux pangermanistes .allemands se répandent en amères plaintes au sujet des conditions de l'armistice acceptées par le «ouver-rtement allemand. Le Berliner Tageblatt écrit : "Les erndi-ditions sont sans précédent dans leur inhumanité. Nous étions prêts; à céder des forteresses et à abandonner des navires mais, en outre, une grande partie de notre (sic) matériel de chemin de fer, qui est absolument nécessaire à notre existence, est démandée. Avec ces conditions à remplir, une crise approche". La Deutsche Tageszeitung écrit : "Le gouvernement doit reconnaître que ces conditions d'armistice sont modelées sur celles dictées jVoir suite, 3e page, 3e colonne.) Vive le Roi! Ce sont les faits eux-mêmes, les faits magnifiques, triomphaux, presque surhumains qui se chargent aujourd'hui de féliciter le Roi-Héros à l'occasion de sa fête patronale- Les dépêches mous annoncent, en effet, qu'Albert de Belgique entrera aujoui-d'hui dans sa capitale, à la tête de son armée victorieuse, au milieu des acclamations, du délire, des larmes de joie et de reconnaissanoe de tout un peuple, torturé et affaibli, mais qui n'a pas souffert en vain ! Dans l'histoire du monde, aucun Chef d'un pays démocratique et jaloux de se^ libertés n'aura vu la Destinée combler ses vœux d'une façon aussi parfaite et la gloire s'accordieir aussi étroitement à l'héroïsme autour du même Nom. C'est là, pour le Roi, pour lia Reine, pour leurs Enfants, pour le loyal Bruxelles, pour la patriote Belgique, pour nous tous enfin, unis dans le même amour de la patrie, unie: minute unique qui nous transportera aux plus hauts sommets. Que dire, après cela, sinon que le Roi des Belges a conquis, non seulement l'estime et l'admiration du monde, mais aussi, et de façon indéfectible, l'amour éternel de ceux qu'il se plait à appeler, non ses sujets, mais ses compatriotes — les fils du même pays convié aux mêmes efforts et aux mêmes taches glorieuses di reconstruction et de meilleur devenir, dlans une union' plus étroite, plus sincère, plus profonde que jamais. Le 15 novembre 1918 est le gage de notre résurrection triomphale. La Victoire et le Droit posent sur le front d'Albert 1er une couronne immortelle, la Liberté et la Justice se donnenl à Bruxelles te suprême baiser. De tout son cœur, emporté d'une subi'-me allégresse, de toute sa force, de toutf son énergique volonté, la Belgique toul entière crie aujourd'hui : VIVE LE ROI ! ♦ Hommage français aux soldats belges morts pour la Patrie M. Defrance, envoyé extraordinaire et mi nistre plénipotentiaire de lia République fran çaise près du gouvernement belge, a fait re mettre au ministre de la Guerre de Belgiqu* une couronne en hommage aux sol|dats belge; morts au champ d'honneur. Elle a été dé posée au cimetière militaire de La Panne. «. Les étudiants luxembourgeois e1 le roi Albert Les étudiants luxembourgeois de Lau sanine ont adressé au roi A'bent te télé gramm'e suivant : I Les étudiants luxembourgeois de l'Uni versité de Lausanne expriment à la vailllanti armée belge, sous le glorieux commandemen de Sa Majesté, leur profonde admiration e leurs chaleureuses félicitations à l'occasior de ses victoires éclatantes. Ils assurent ï Sa Majesté que le peuple luxembourgeois transporté de joie, attend avec impatience les armées alliées elt libératrices. SUNNEN. Le roi a fait répondre : Très sensible aux chaleureuses félicitations que vous avez eu l'aimable pensée de lu adresser, le Roi vous remeroie tous bien' vive, ment. Le secrétaire du Roi INGENBLEEK. La Métropole est en vent< à Ostende, Bruges, Blankenberghe, etc La révolution en Europe La chute des trônes En Allemagne Le Kronprinz n'est pas mort Les journaux anglais annoncent qu'un télégramme reçu mercredi à Londres dans les milieux officiels dît que le Kronprinz, accompagné d'une suite de dix à douze officiers, a traversé la frontière hollandaise mardi après-midi. Quoique d'autres dépêches disent que le Kronprinz ait été fusillé, il n'y a aucune raison de mettre en doute son arrivée en Hollande. D'après un télégramme d'Amsterdam aiux Central News, le Kronprinz a traversé la frontière à Eysden, près de Maastricht, comme le Kaiser. Son groupe comprenait trois autos. Le Kronprinz était en uniforme et partait de larges lunettes de chauffeur, destinées sans aucun doute à empêcher qu'il fut reconnu. Il fut escorté à la résidence du gouverneur du Limbourg, dit hollandais, à Maestricht. Il faut noter qu'une dépêche Wolff de mercredi démentait encore îa fuite de "l'ex-Kronprinz" et déclarait qu'il était avec "les" troupes au "front". Copenhague, 12 novembre.—■ Le National Tidende annonce qu'on a trouvé au palais du Kronprinz à Berlin des télégrammes annonçant que des troupes loyales rentrant du front viendraient bientôt écraser la révolution.L'impératrice abandonnée L'ex-impératrice, malade, a été abandonnée par le Kaiser. Elle a reçu l'assurance de la protection du Conseil1 des ouvriers et soldats et a remercié. On juge fort mal, en Allemagne, le geste du Kaiser. En Hollande et en Suisse Nous savions qu'en Hollande une certaine agitation régnait depuis quellque temps et que le gouvernement avait dû .interdir la création de conseils d'ouvriers et soldats. Troelstra, le socialiste germanophile mène Je mouvement. Chose curieuse, Gimm et Hocmann, les socialistes gemanophiiles de Suisse, ont provoqué la même agitation en Suisse allemande, avec une tendance séparatiste, c'est-à-dire un rapprochement avec l'Allemagne. Qui nous dit que la Hollande et la Suisse allemande socialistes ne s'uniront pas à l'Allemagne, ou tout au moins que le but finlal de Troelstra et de Griimm n'est pas cela? Nous prendrons le pouvoir dit Troelstra Amsterdam, 12 novembre.— Dans un meeting à Rotterdam, Troelstra a dit que le moment était venu où la classe ouvrière devait prendre le pouvoir. EMe ne le demandera pas, elle le prendra. La révolution en Hollande, ajouta-t-il, sera une révolution sans anarchie et il mit en garde Je socialisme contre le bolchevisme. Nous aurons à discuter jeudi la question de savoir si nous allons élire un Conseil suprême des ouvriers et soldats pour tout le pays, arussi la création de conseils locaux. Si nous décidons oela, alors dès oe moment, le Conseil national sera la suprême autorité dans le pays. Un autre orateur, M. Butselaar, déclara l que l'armée était pour les ouvriers et M. Hoykoop invita les ouvriers à combattre la bourgeoisie. "Nous gagnerons, ajouta-t-il, comme nos camarades d'Allemagne, d'Autriche et de Suisse." Le Comité révolutionnaire national a publié un manifeste demandant le renversement de la royauté, la suppression du service diplomatique et la (dénonciation de la dette ; publique. . La Suisse expulse les bolchévistes 1 Berne, 12 novembre.— L'expulsion de la 1 mission diplomatique russe a eu lieu hier , sous la garde de l'armée. : Les Chambres fédérales se sont réunies hier et ont examiné la situation créée par la grève générale. M. Félix Calonder, président de la Confédération dit qu'il était prêt à établir des ré-| formes démocratiques et à induré dans le gouvernement des ministres socialistes. Le Comité de la grève déclare ces conditions insuffisantes. Mouvement anti-royaliste Madrid, 12 novembre.— A la Chambre des députés, M. Garcia Prieto, premier ministre, a déclaré que le gouvernement ne voulait pas entreprendre la réforme de la Constitution. 1 M. Domingo (Catalan) dit que les réformes accordées par la monarchie ne satisferont pas l'opinion publique. L'Espagne restera seule à ne pas modifier sa politique intérieure, sans écoles, sans rou tes, sans agriculture. Vous en êtes responsables. Pourquoi attendez-vous une révolution d'en bas, alors que vous pouvez l'avoir par le haut? Madrid, 13 novembre.-— Durant la nuit, le peuple s'assembla 'dans les rues et des mesures de précautions devront être prises. En Suéde Stockholm, 12 novembre.— Le Social De-mocraten et les Aftont.idningen demandent un changement de la Constitution et disent que la force sera employée si le guoverne-ment ne fait pas immédiatement le nécessaire dans cette direction. La semaine prochaine peut amener le changement désiré. La chute des trônes Un télégramme de Detmold à Copenhague, v.ia Berlin, annonce que le prince Léo-p>oId |de Lipp>e a abdiqué. Le prince-régent d'Anhalt a abdiqué le trône d'Anhalt, au profit du duc Joachim-Ernest et la maison ducale, à son tour, a renoncé à tous ses droits à la succession. La fuite du Kaiser Attitude scandaleuse de la Hollande Paris, 13 novembre.— Le Matin, commentant la fuite du Kaiser en Hollande, s'indigne que le meurtrier dé vingt millions d'hommes soit traité comme um personnage de distinction et pourrait échapper au châtiment de son crime. "Ses complices, dit-il, paveront. Deux gouvernements ont reçu hier confirmation dans des dépêches diplomatiques de l'exécution du Kronprinz par ses propres soldats. Des officiers allemands ont été tués partout. La nation allemande, dont les chefs voulurent cette guerre de rapine, payera de son travaiil éti de son argent jusqu'à ce que ses dettes aient été effacées. Il est impossible que le principal coupable puisse vivre une vieillesse tranquille." Le Matin demande que l'ex-Kaiser soit traduit devant un tribunal des peuples libres, non pour exonérer le peuple allemand dans son ensemble de la responsabilité qu'il p>orte, mais pour satisfaire la justice.— Reuter. (Il n'est p>eut-être pas inutile de rapp>e!er que le prince consort est un prince allemand appartenant à une famille des pires Junkers.) A propos de 1 abdication du Kaiser Le Kaiser a abdiqué. Cette manœuvre ne peut pas libérer l'Allemagne de sa grande responsabilité. Comme l'a dit Maurice Barrés : "Sang sur les mains, mensonge à la face, tout Allemand à l'heure qu'il est ressemble à un Hohenzollern." L'abdication du Kaiser ne suffit pas à apaiser le sang qui ruisselle. La bourgeoisie et le prolétariat alemands, maintenant que la défaite les guette, voudraient faier croire qu'ils sont innocents du sang versé depuis plus de quatre ans et qu'ils ne sont pa.s responsables des dévastations commises. L'Allemagne tout entière porte la responsabilité du sang versé, des crimes et des dévastations oofnmises. C'est en août 1914 qu'elle aurait du manifester son amour pour le droit et l'humanité et non au jour de la défaite. Le Kaiser et les chefs qui ordonnèrent les crimes qui ensanglantèrent la Belgique et la France devront être mis en jugement et être punis. M. Louis Renault a établi qu'au point de vue du droit international, quiconque viole une des conventions de La Hâve devient un criminel de droit commun et est justiciable des tribunaux du pays où la violation a été commise. Les officiers qui ordonnèrent les massacres de Dinant, de Tamines, de Lou-vain et d'Andenne sont connus. Le tribunal est donc fixé et le code rédigé. Les armées alliés feront l'office de gendarmes. Il ne reste plus qu'à arrêter les coupables.I DE L'E. ♦ . La Finlande se constitue une marine de guerre On mande d'Helsingfors que le comité des "Capacités maritimes" propose au gouvernement diverses mesures tendant à renforcer la puissance militaires navale de 'a Finlande. Des fortifications seront '"levées à Bjorkô et à Hango. De plus, on o r aimit 18 sous-marins, ' 24 torpilleurs, 5 contre-torpilleurs et 4 monitors. Les dépenses s'élèveront à qo millions de ma "I On est convaincu, dans les cercles pol' loues, que le gouvernement finlandais fera sienne les propositioas précitées.

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