Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1917, 08 June. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Seen on 01 February 2023, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/416sx6590k/
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■§9 g^ANNEB. =*= Série nouvelle. = I EEDAC1I05 ÏT ADD1N1SIRAT101 I 8, Place des Deux-Ec Téléphone : Central 33-0 BOREAUX AU HAVRE I >28"% Rue de la Bourse, LE HAVRE Téléphone : 64 Belge DIRECTEUR I /emand NEtJR^ LE XXE SIÉCLE U JmZL, JŒ^JRBLJSêee^ JÉ^m* "mim Onntidien hplo*e nnrnissant au Havre et à Par .VENDREDI 8 JUIN 19 ABONNEMENTS France 2 fr. 50 par moia » 7 fr. 50 par trimei Angleterre. 2 sh. 6 d. par moii » ... 7 sh. 6 d. par trim $||1 Autres pays 3 fr. — par moia ^•1 d 9 fr. — par trimei | PUBLICITE S'adresser à l'Administr, du Journal Tous unis cratrej* f* D'un bout à l'autre de la Bel; 'tous les Belges, Flamands et Wa . vivent dans l'unité la plus étri et n'ont qu'une haine : celle l'Allemagne • mous dit un membre de la « commission for reli qui a quitté bruxelles !| I le 1« mai dernier ' Rencontré ces jours-ci, au Havr (Américain, membre de la Commissioi relief j>, qui avait quitté Bruxell A" mai exactement. Tandis que les 1 tt'ont pas osé retenir M. Brand-Wi comme ils en avaient d'abord rmr D'intention, ils ont imposé à tous les lires de la « Commission for relief Installés en province un stage d'un i :Bruxelles avant de leur permettre d< (ter la Belgique, sous prétexte qu'ils a été dans la zone des étapes. C'était le cas de notre interlocutei lavait assez longtemps résidé dans 1 ■naut — à Tournai, Mons et Charlero iticulièrement. Il y avait assez longtemps que de valles directes ne nous étaient paille cette partie du pays- Aussi est-c .plaisir que nous avons interrogé not: ;aimàble allié. | Celui-ci nous a exprimé tout d' ■tout comme M. Brand-Withlock, £ 'les conseillers et secrétaires de la Lé des Etats-Unis, comme tous les Améi que nous avons eu l'occasion de renc (depuis que la grande République es aussi, en guerre avec l'Allemagne, si miration profonde pour le courage gnifique », pour l'endurance des Be — Ne croyez pas, nous dit-il, que des "esprits " soit différent dans les rentes parties du pays. Non ! P; dans le Hainaut comme à Bruxell Flandre comme à Liège, à Tournai bien qu'à Anvers, partout les Belges même esprit de patriotisme ardent, la et sainte haine de l'Allemagne ! Il y 'là, pour nous Américains,\in phéii Cfue nous ne nous/ expliquions pa ■ d'abord ; mais quand nous avons é au courant de votre Ijistoire, quand avons, lu qu'à travers les siècles, vou toujours résisté, avec la même énergi une ardeur aussi tenace, à l'oppr quel qu'il fût, nous avons compris. Et c'est admirable, vraiment ! Les mands, eux, ont aussi étudié l'histo votre pays, mais cela ne leur a rien s parce qu'il, leur est impassible de cor dre l'état d'àine d'un peuple vraimen de liberté ! Et ils ont tout fait, vraiment, pou lier plus de force chaque jour au sen d'union étroite qui unit tous les Bel — TOUS les Belges, n'est-ce pas ? —, Oh ! oui ! Monsieur ! TOUS les I nous répond avec énergie notre int< teur. Ainsi les Allemands ont cru im quelque chose de bien fort en décid séparation administrative de la Bel et en faisant de Bruxelles la capit; pays flamand. Non ! Vous n'imaginez pas la colèri laquelle cette mesure a plongé vos c 4.riotes,tous vos compatriotes!" Les fia: en sont aussi "furieux que les wallo .les Boches, ainsi, ont resserré, plus tement encore, les lieras de la solidar. tiûnale. Car les flamands les pjus f ,gants — je ne parle pas des eruelque Jtres que la fureur populaire des fiai .exécutera — s'ils n'ont le bon esp Unir le jour où les Allemands, quit votre patrie — n'entendent pas .devoii flue chose aux Boches. •— «Ces s... ont compromis nos re cations, me disait un flamingant r jdu temps de paix, ils ont sali notre id C'est ainsi que les flamands cor anent les mesures prises par les Allei — et, croyez-le, ceux-ci ont soule\ .haines plus féroces et plus ir.réductib pays flamand que pél'tout ailleurs. sait cependant si, ailleurs, on les hait —Mais vous me pariiez de la fureur pulaire. Doit-on croire à son déchaînem contre les Boches qui résidaient en 1 gique avant la guerre ou contre ceux les auraient servis pendant les hostiliti e — Je sais de source personnelle î B chose, Monsieur, c'est que, partout, | | listes noires sont dressées. Si votre g I vemement, dès sa rentrée, ne fait pas JLKË rêter les gens de cette espèce, on n'en ™ trouvera pas un seul vivant. Aussi faud t-il pour cela que ceux qui auront la resp sabilité de l'ordre se déjnêchent de les n îque, tre en lieu sûr le joar venu!... Ions — Et le ravitaillement ? ' —Nous avons eu quelques difficultés, s ite 1 cialement dans le Hain.S'ii mais cela al Ae mieux. Un simple "trait : j'ai, avant de q ter Bruxelles, dîné fort bien à la Tave Royale, exactement pour le prix que payé, il y a trois jours, à Paris, au C de" la Paix. -F 11 — Et le moral ? —■ Magnifique ! Il n'y a pas un Be qui n'ait la certitude — la certitude, v> y, un entendez bien — de la victoire, .'«for Ajoutez à cela l'amour du Roi, de ! >s le mée, la fierté du peuple d'avoir dans oches cardinal Mercier un organe courageux ,hlock ses sentiments patriotiques, et dites-v ùfesté bien que, parmi les belles années de ma -mem- la plus belle sera celle que je viens de f „ in- ser au milieu de ce fier et magnifique — lois à si bon — peuple belge ! quit- . . •wnwv DÉDIS AUX RÊVEURS... r, qui f COMMISî LIE mm enues ^réparent la "Sociéis des Mon avec ' â e très Un se promettant de mieux organise] ibord. i , • , 3mme I» IH'OCiiaiIie gUeiTC! cation icajn,s .Libre aux gens de tempérament génér. mtxer 011 îdyJdiqu» de. srêver d'une" société eue toutes lés nations seraient douces, jus' n ad- fidèles à leurs engagements, respectueu « ma- du droit et du bien diu voisin. Qu'ils ve ges. tent au m c*m s se réveiller de temps l'état temps aux. cris que poussent les Eoc diff^ pour nous avertir de la façon dont ils c rtout, çoivent, eux, au lendenjin de cette guei :s, en Qu'ils lisent donc cet extrait d'un a aussi cLe publié da-ns le « Lqkal Anzeiger » ; :>nt le le do£teur--W-ult&r- Rathenau, un "des cl" môme dû l'Allemagne d'aujourd'hui, et reproc avait à New-York dans 1' « American Métal M )mène ket Report » : tout C( j\jOUS avons commencé la guerre e mis an ir0p Quand nous serons assu nous d'une paix allemande, nous devons c< ; avez m£7lcer immédiatement une réorganisai î avec sur une ijase p'lus large et plus solide < isseur précédemment. Les établissements qui ,, briquent les produits bruts nécessaire: A11^" Varmée doivent, non seulement contin re . à travailler, mais aussi faire preuve d\ ppns, pius grancie énergie. Lpren- « Ils formeront ainsi une Allemagne i ôPrls nomique en se préparant économiquem , à la nouvelle guerre. Nous devons étal Û0IV avec soin des calculs basés sur les leç unen ^e ce^e guerre, et établissant ce qui m es ' que à fiolre pays en produ. ts bruts ou , matières brutes, et constituer des imm ses réserves qui resteront noy employ riocu- jUSqU\i un certain jour dans Vavenir. Sff <( Nous devons organiser une mobih . la tion industrielle aussi complète que la i rujue, ionisation militaire que nous possédic le au c]iaque technicien ou demi-technici . porte ou non sur la liste des mobili: aans doit être muni de Vautorité officielle i jmpa- sante p0ur se charger de diriger un < To^pt Glissement 'désigné, le deuxième jour , ' . suivra une nouvelle déclaration de guei etroi- ^aque établissement fabriquant des j. duits commerciaux doiUêtre également i ■ fraî" ol^s^ averti officiellement que le t. ininds s^me j°ur aVràs la déclarai: on de guei tous ses services doivent être consac ^1+ entièrement à servir les demandes de V quS- mée' i Voilà à quoi pensent dès maintenant ,endi- Allemands qui ont autorité dans leur pa; atoire 'a leçon de cette guerre, pour eux, c'est ial ! » mieux organiser la proohaine. A cro ^pre'n- qu'avec de tels gaillards on assurera lands tranquillité do l'Europe par des appelf 5 des la. fraternité des peuples et à la digr es en humaine, on se préparerait de cruelles nnnnramiao I BELLE VICTOIRE BRITANNIQUE g vstMêé&s&ê f iw 8L dés ïlj suu u ^ fOOl- ar- « iA/vyy\t < ■ ■■ * ■ u re- Messines et Wytsciiaete eî 5,000 prisonniers aux mains des Ang ï li«noa enîovéoc ciiV "S R L-uïrkw» ïpé-laituit- ^,n? NOUS AVONS ATTAQUÉ, CE MA" •]aj^ A 3 H. 10, LES POSITIONS ALLE M DES DE LA CEÎÈTE MESSINES-W CKAETE, SUR UN FRONT D'ENVlï !lSe 15 KILOMÈTRES. °US NOUS AVONS ENLEVÉ, PARTC 'ar- Nps PREMIERS OBJECTIFS. NOS TR ' Ie PES COMTIÎiUENT A PROGRESSER ; TOUT LE FRONT D'ATTAQUE, vie DE TRÈS NOMBREUX PRSSONNI )as- SONT DÉJÀ ANNONCÉS DANS LES C " et TRES DE RASSEMBLEMENT. LE DERNIER COMMUNIQUE BRITANNIQUE 21 h. i Nos opérations, poursuivies méthodi ment au cours de la journée, au sud près, ont entièrement réussi. La crête Messines-XVytschaete, qui < îçi*' mandait, depuis plus de deux ans et d nos positions du saillant d'Y près, a enlevée ce matin par nos troupes. C .. opération a fait tomber en notre pou 1 les villages de Messines el de Wylsch ainsi que le système de défenses avan de Vennemi y compris ivi grand non eux de beâs puissamment organisés et de où calités fortifiées sur un front d'env tes, quinze kilomètres du sud de la Douvt tses nord du mont Serrcl. uil- Un peu plus tard, nos troupes on\ en fectué une nouvelle avance conforméj :hes au plan d'opérations e.t enlevé le vil :on- de Coltaverne, ainsi que le système de rre. fenses arrières de Vennemi à l'est de < ,rti- local.lé sur un front de plus de huit par mètres.Une contre-attaque allemande. îdfs rigûp, au . cours :dc \crM:^ progression luit Vartie SU(l dè nos nouvelles positio. [ar_ été compllètement brisée par nos tirs < tillerie. L'ennemi a subi de lourdes pertes i uJl les combats de la journée. Outre les ai pertes, il a laissé entre nos ma'ns des sonniers, dont le chiffre vérifié dê.pai î07î déjà cinq mille à 16 h. 30. Il en reste b coup à dénombrer. Nous aiv.is, en o: ' ' capturé un certain nombre de canons s f'. nombreux mortiers de tranchées et mit leuses, dont le total n'est pas en ne connu. r, Hier, nos pilotes ont contnnué à m or, ' une grande activité et livré de nomb: }]) combats aér'.,en$f Cinq formations e mies, dont l'une comprenait plus de ï>-an apparez'/s. ont été attaquées cl dispei v avec de fortes pertes. Neuf aéroplane: lemands ont été abattus et au moins t ' autres contraints d'atterrir, désempe Six des nôtres ne sont pas rentrés. i s a ■ .. www mo- g LA GUERRE NOUVEL mi- Eisr FLANDRE eta- qui • rre- On écrit du front britannique à la 3ro" du 7 juin : m0: Depuis ce matin, les Flandres belg r°i~ française, relativement paisibles de rr?> 1915, sont à nouveau secouées par le h \rcs infernal d'une artillerie' dent la puissa ar~ d'un côté connut de l'autre, est incoir rablement supérieure à celle des preiï les mois de la guerre. ys : Lille, Courir ai, Bruxelles et tant c de très villes prisonnières perçoivent de : )ire tre côté de La formidable barricade la coups de canons qui se rapprochant et s à sistent haletantes aux efforts que l'enr îité fait pour ne pas lâcher sa proie. L dé- pleine de grandeur et d'émotions, où ri N, froid et à ternir une plume sans treml Puisqu'aussd bien nous sommes sur théâtre delà guerre, faisons-en rapiden * ■" le tour, promenade charmante surtoul ÎON cette époque de l'année, si la pensée la guerre, la hantise de la mort qui : che à quelque distance de vous, ne ve: ' empoisonner ce beau voyage. OU- C'est l'heure où la plaine unie des F ÏÎJR dres. s'étend à perte de vue comme un v tapis de mousec verte, depuis les envii de Béthune jusqu'à Anvers, où ces t -1"3 peaux, hélas bien clairsemés, paissent EN- bords de la Lys les champs piqués marguerites, où, dans los villages mai tés depuis trois ans, les fleurs des àr! fruitiers éclosent en boutens où les n lins dont la plupart ne broient plus 10. grain, tournent mélancoliquement sou brise des soirs alanguis ; l'heure où soleil de feu vient inccaid^er à nouveau d'M- ruines imposantes d'Ypres-la-Morte. C'estdans ce cadre, dont la vie des : ■07n- venir s. et des choses s'exhale à chaque smi. que l'on se bat furieusement depuis ce , c/é tin. 'elle Voilà sept jours que, par ses radios, ] voir nemi aainonce au monde que les car acte britanniques deviennent plus furieux. C(^CS 5 juin, il écrit : <( Une activité vrain l',re intense d'artillerie est signalée dans le . l°- teyr de Wytsciiaete et les secteurs voisi non comment va-t-il parer au danger qu ; au menace? A peine s te divisi