Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1914, 02 April. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Seen on 07 June 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/vd6nz81v6d/
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JEUDI 2 AVRIL t914 L'UNION DANS L'ACTION VINGTIEME Aïvr»tie; — ABONNEMENTS Pour tonto la Belgique Un in. ...... £r. 9.00 Six mois ... .... 4.60 Trois mois • ••«.. 2.IS Gr.-Duché de Luxemh. 20.00 tlnion toutala. 30.09 Directeur : Fernand NEURAY Edîtlcn (6 h. soir) Edition 10 h. soir) Edition if (minuit) LE XXe SIÉCLE ANNONCES AfiJJCJircfrS petite Hgne . Ql4# Réclames (8* page), la ligne. 1*53 Faits divers corps . . » 4*06 Faits divers fin. . . » 3JD0 Eéparations judiciaires » 8. <10 nécrologies . • . , » SLOO Les annonce» sont reçues au bureau du Journa1 5 centimes le numéro Téléphones 3646 et 358(3 Znstam-are omnia in Christo Rédaction et Administration : 4. impasse de la Fidélité, 4, Bruxelles EDITION * La France vue de Paris _ NOTES D'XJJS J0VR3SAUSTE «Trois frères de la même louve, la louve parlementaire » écrivait l'autre iour "Maurice liarrès de M.M. Oailîaux, Briand et Barthou divisés uniquement, selon lui, sur des intérêts personnels non point sur des idées. « Trois jeunes chiens qui ont formé leur? forces en jouant ensemble dans le chenil par lementaire ; trois vigoureuses bêtes d'une même portée dans la minute où l'on sert ls soupe ». Traduction libre : ces trois chefs de parti ne sont que des chefs de bande; politiquement parlant, ils ne valent pas mieux l'ut que l'autre; et le drame actuel se réduit, poui l'observateur attentif et averti, aux proportions d'un combat de dogues autour de la platée. Eh bien, huit Parisiens sur dix, dans le monde politique, vous diront la même chose, niais plus brutalement. Mais il ne faut pas les interroger. J'ai là-bas de bons et vieux amis qui songent premièrement à se mettre er défense devant le confrère étranger. Ils ont la pudeur de leur misère nationale. A les entendre, l'Affaire n'est qu'un déplorable acci dent,tout au plus une fâcheuse,mais guérissable maladie. Mais que l'arrivée d'un tiers, dans l'instant qui suit ce plastronnage, lem fasse oublier la présence de l'étranger, et le mépris du régime, soulevant la bonde de l'amour-propre national, se précipite à grands flots. Qui oserait reprocher à un journaliste de publier, sans citer personne, sans même prendre parti, les propos entendu? dans ces conditions-là. L'opinion d'un républicain de gauche 'Les propos ci-dessous ont été tenus pour moi tout seul, après une séance de la Chambre, par un républicain de gauche de la nuance Jean Dupuy : m S'il yavait un prétendant sérieux, je ne donnerais pas dix sous de la République ; je n'en donnerais pas cinq sous si les élections sont bonnes pour les radicaux et les socialistes. Et il y a lieu de craindre qu'elles le soient. Oh! pas dans les grandes villes. Vous avez vu le peuple de Paris aux funérailles de Galmette, sa douleur, son respect, son indignation. Cailla ux n'ose plus se montrer dans la rue. Quand son automobile est arrêtée par l'encombrement de la voie publique, înaLhour à lui s'il est reconnu par les passants. II faut qu'il file sous les huées et les imprécations. Allez faire un tour dans les cafés du boulevard. Vous n'y entendrez parler que du drame du «Figaro» et do la tragi-comédie de la commission d'enquête. Vous n'y entendrez personne excuser la meurtrière ou défendre le régime. liais comment voteront les campagnes? Voilà le hic. Oailîaux a eu le temps de {rager les comités radicaux et radicaux-socialistes. En France, vous le savez, l'administration est souveraine. Préfets et sous-préfets, deux mois avant les élections, donnent avec ensemble. Et puis, il y a les comités et les délégués, organisation malfaisante, et qui empoisonne toute la vie publique en province; organisation néanmoins admirable. Contre toutes ces forces, et cohtre l'indifférence de ruraux qui attendent du gouvernement que l'agriculture marche bien et du député qu'il soit bien avec le gouvernement, que pourra l'intérêt supérieur de la France»? Rappelez-vous le triomphant plébiscite de la fin de l'Empire ! J'entends prophétiser la victoire des socialistes unifiés, qui reviendraient une centaine,et le succès clés radicaux-socialistes. S'il en est ainsi, si le suffrage universel ne peut guérir la plaie et sauver le pays, tant pis pour le suffrage universel et pour la République. > Un républicain de droite Celui-ci est avocat, jeune encore, mais presque « arrivé » néanmoins ; républicain de droite, bon .catholique, esprit modéré et pondéré. Je lui demande : « Est-ce vrai tout ce qu'on me raconte de l'exaspération du peuple parisien ? » Réponse : On n'a rien exagéré. Les femmes du peuple surtout sont terribles. Le lendemain du crime, une dame de la Halle discou-ijeg' dans un groupe de commères, animées, furieuses et qui l'approuvaient bruyamment : « Sa c'était nous, on nous aurait envoyé manger des « fayots » à Fresnes, et plus vite que ça ; mais parce que c'est une damé de la haute, on la déclarera neurasthénique, vous ; verrez...» Réflexions naturelles chez un peuple égalitaire qui compare la devise du régime avec les faveurs prodiguées aux princes et aux princesses de la République. Ce régime est pourri. Tout le monde à Paris en avait depuis longtemps le sentiment. On en a la preuve aujourd'hui. C'est donc ça les magistrats? Des esclaves. Comment être sûr qu'ils jugeront honnêtement vos procès, si vous n'êtes pas l'ami du gouverne-mont? C'est donc ça le gouvernement? Des gaillards qui ne se marient pas ou qui se marient à terme, pour trois, six, neuf, successivement, et qui vont chercher leurs femmes dans le monde des théâtres ; la plupart n'ont pas d'enfant ; bien peu savent ce que c'est qu'un foyer; une bohème famélique, divisée en clans ennemis, règne sur la terre de France, qui meurt de leurs discordes fit qui ne sera peut-être sauvée que par l'excès de ces discordes mêmes. Pendant ce temps- des milliers d'instituteurs flétrissent vertueusement, dans les écoles de la République, les horreurs du Moyen Age et les hontes de l'Ancien Régime. Hélas 1 les Louis XV sont légion aujourd'hui, et tout le monde se rend compte que la France f... le camp. •Ce que nous espérons des élections? Mon Dieu, 15agriculture est prospère ; les veaux se vendent bien, les bœufs aussi, les cochons mieux encore. Dans un grand nombre d'arrondissements ruraux, cela suffit au bonheur Public. A qui la faute, sinon aux gens qui, fin débinant le curé, le clocher et le Bon Dieu, ont aggravé Je positivisme naturel du Paysan français et diminué la dose d'idéa-"fime de son atmosphère quotidienne ? Un parlementaire m'a dit i « Quand les parlementaires abominent Bar-jQou d'avoir volé — ils disent le mot -7- le document Fabre dans les tiroirs de son ministre de la justice, ils n'ont pas tout à fait *°rt, au moins en principe. îl ne peut plus y avoir de sécurité pour personne dans un où le ministre de la justice se croit per- [d'emporter le rapport d'un haut magis-pour s'en faire une arme politique et Personnelle. Evidemment, ce sont là des mœurs de guerre «civile, des pratiques .de' I 1 1793. Mais l'opinion se moque bien des principes. L'opinion, à Paris, est unanime à dire: « ïiartihou a bien fait; s'il a'a/vait pas pris la pièce, Bienvenu-Martin l'aurait brûlée, et personne n'aurait jamais rieu su...» Qui oserait donner tort à l'opinion? La vérité est que, dans l'état actuel du régime, un ministre qui veut se défendre et faire tomber des , prévaricateurs ne peut réussir ou'à ce prix, b'ffl a des scrupules d'homme de gouvernement, s'il se défend selon les régies de ta légalité et de la correction contre des ennemis sans vergogne, il est perdu. Arrivé à ce point, fl franchirait dix Rubicons pour un. Alors, c'est la guerre civile au Parlement et dans les coulisses, en attendant la guerre civile des rues. Cest le moment de relire, dans l'his-. toire romaine, le hideux combat des factions ; , qui ensanglantèrent la fin de la République. ; Mêmes appétits de domination, mêmes '■ mœurs dépravées et féroces, même aspect répugnant d'une lutte de gladiateurs dans un cirque. Et dire que tous ces frères enne- j mis de la République française, qui se tendent des rets et qui se poignardent dans le doSj se tutoient dans les couloirs et dans les eouHisses ! », Et Briand ? Et Briand? Vous pensez bien que, moi aussi, j'ai posé vingt fois la question. Ce sphinx il des fidèles et des dévots.Il y a des gens qui admirent son habileté supérieure, qui fondent sur sa stratégie les plus magnifiques espérances. D'autres, au contraire, vous disent : '« Il faut être fou poui croire que cet acrobate va sauver la, France, que ce charlatan est capable de purger et de guérir la République. Oh! il est d'une jo3ie force. « Monstre de souplesse » : cette marque ■ de Barrés lui restera toute sa vie. C'est lui , qui a machiné tout le drame actued. « Lui seul a tout conduit. » Il faudrait un Saint-Simon pour le peindre, à l'affût d'abord, guettant Oailîaux, Monis et Cie, préparant le piège, « calculant l'heure exacte où leurs vices les feront trébucher et les rendront prisonniers; distribuant les rôles, envoyant Barthou déchirer le rideau et se faire tuer ainsi 1 patflementairement pariant, puis revenant à „ pas de loup, du baume et de l'ouate plein les , mains et s'offrant aux parlementaires pour panser les blessures et pour sauver le régime ! C'est du grand art, niais de l'art byzantin ' tout de même. Est-cç bien lui qui fera les , élections, à la tête d'un grand ministère de concentration républicaine où l'on verrait les moins compromis des radicaux et même ' des radicaux-socialistes voisiner avec des ' hommes du centre.? Sera-ce "Vïviani, qui sem- ; l/lait se préparer à monter en selle en chantant un nymne à l'anticléricalisme scolaire. t l'autre jour, devant les sénateurs enflammés ? C'était bien le moment!... Comment se retrouver, comment se déci- i der entre ces opinions contradictoires? c I;1 vaut mieux se récuser, faire, sans plus. < son métier d'observateur, et répéter impar- j fcialement ce qu'on a entendu. L'opposition !..• Et l'opposition? Encore une question qui c vient naturellement aux lèvres. Tout le j monde, ou à peu près, s'accorde à dire que . les prétendants ne sont ni l'un ni l'autre per- *■ sonnedlement redoutables. Quant à l'opposition parlementaire, on ne voit ui à la Cnam- l bre ni au Sénat un groupe d'hommes unis / sur un programme politique aettement défini, résolus à l'action, prêts aux plus grands sa- 15 crifices pour conquérir le pouvoir, capables t d inspirer confiance à l'opinion et d'exercer ?, le gouvernement au lendemain de la victoire.A la Chambre, toute l'opposition, sauf quatre membres, dont le comte Albert de Mun, ne s'est-elle pas laissé gagner par la fièvre générale, le mardi 17 mars, en votant, avec 'la majorité, une loi qui, accordant à la commission d'enquête tous les pouvoirs judiciaires, faisait de M. Jaurès îe Grand Juge de la Nation, le président d'un vrai comité de salut public Le surlendemain, le Sénat a serré le frein, et cela lui fait honneur, en limitant les pouvoirs de cette commission désormais historique. J'étais à cette séance. J'y ai entendu M. de tLamarzelle, sénateur catholique du Morbihan, interpeller sur l'affaire. Héflâs! le tailent, l'éloquence et' l'honnêteté réunis ne suffisent pas à faire les grands politiques. Il m'a paru que l'opposition sénatoriale, aréopage de messieurs très' distingués, se croit quitte envers son parti quand elle a applaudi un vigoureux discours, I et que les manœuvriers n'abondent pas dans j son sein. Mais ce n'est peut-être qu'une impression. I Cependant, d'après le sentiment général, j c'est le sens des réalités, avec l'habileté • manœuvrière, qui manque le plus, en France, ! à l'opposition parlementaire. Jamais les oir- ! constances n'ont été plus favorables. L'anti- ; cléricalisme qui, religieusement parlant, n'a ; jamais été bien profond dans 3e peuple, est ; tout à fait passé de mode à présent. Cent mille Parisiens et Parisiennes de tout âge et. de toute condition formaient la haie, le jour j des funérailles de Gaston Calmette, depuis l'église jusqu'au cimetière. Dans cette foule immense et recueillie, quatre femmes sur ! cinq, même dans le quartier des Batignolles, ! faisaient, au passage du char, un grand signe j de croix. Dans l'élite intellectuelle et bour-j geoise, la réaction religieuse et catholique ; a exerce tous les jours des ravages grandis-; sants » comme disent les primaires de la J presse radicale. Et jamais aucun régime —7 J sans en excepter le Directoire — ne fut aussi j décrié, honni, méprisé, abhorré par l'opinion j moyenne que le radicalisme, appelé commu-, né ment « radicaiîlisme » depuis que le brow- j ning de Mme Caiîlaux a fait taire Gaston . Calmette. Seulement, l'opinion moyenne ne 1 veut pas entendre parier d'un retour du clé-/ ricalisme aux -affaires, de l'avènement d'un gouvernement qui serait, plus ou moins, le | gouvernement des curés. Si l'on parvient à la persuader qu'elle a le choix entre le radica- L lisme et le cléricalisme exclusivement, il y a lieu de craindre que la peur ne soit plus forte _ que le dégoût et que, une fois de plus, la ~ bande n'en réchappe. Fasse le Ciel que les catholiques français ne recommencent pas, au détriment de l'Eglise et de la religion, la faute des royalistes qui, sous le Directoire A et, auparavant, en .1792, poussèrent à gauche, j P par leur intransigeance, la masse modérée, d fatiguée des violents, fatiguée des « pourris », mais redoutant plus que tout le retour de l'Ancien Régime et la « réaction »... F. N.^ Jp! En attendant le trône... : Le duc d'Orléans jouant au golf dans i son parc çie Putdael près Stockel j I ■ ■■ ■ ■■ ■ ■ j B&ali&fiss politique j — Le gouvernement grec vient d'aviser les -puissances que toutes les mesures sont prises pour assurer Vévacuation dfi VEpire par les troupes grecqicesyà la datt fixée — du /®r au 15 avril. Il attire cependant leur attention sur les inconvénients que pourrait présenter cette évacuation, étant donné l'agitation des esprits. L9 , gouvernement albanais lui-même n'est j pas si désireux de voir les Grecs passer le | frontière. — Bien que la presse italienne conii ; nue à affirmer que les clauses de la Tri• ! pie Alliance ne doivent recevoir aucune . application dans la Méditerranée, le j presse anglaise estime que les principes j d'une coopération des forces navales | miluaires de la Triple Alliance sont parfaitement arrêtées. Leur action concertée pour suivrait, dans V hypothèse d'un conflit européen, un double objectif : em- . pêcher le rapatriement en France du iç° corps stationné en Algérie et en Tunisie; créer une diversion, en ce qui concerne VAngleterre, par une attaque des troupes italiennes de Libye contre l'Egypte. Sans doute le gouvernement anglais doit être au courant de ces combinaisons et c'est ça qui explique le très sensible renforcement des escadres anglaises dans la M éditerranée. — Le Journal Officiel de France publie le décret aux termes duquel les collèges électoraux sont convoqués pour le dimanche 26 avril à l'effet d'élire les députés .Les ballottages sont fixés au 10 mai. ■ ■ - —< ■ — . LK8 Modes printanières — s e — | Une toilette vue ces jours=ci aux : courses d'Auteuil ! JLe JMoiiiteur MINISTERE DES. SCIENCES ET DES ARTS. — Par arrêté royal du 9 mars 1914, M. Paul Rops, archéologue à Mettet et vice-président de la Société archéologique de Namur, est nommé membre correspondant de la commission royale des monuments et des sites pour la province de Namur et rattaché plus spécialement à la section des sites, en remplacement de. .M. P. Boveroulle .décédé. Pas de favoritisme dans l'armée »o>« Use circulaire énergique du ministre de la guerre M. de Broqueviilile, ministre de la Guerre, vient, à la date du 31 mars, d'adresser l'importante circulaire que voici aux hautes autorités militaires : Messieurs, A la suite des épreuves prévues par le règlement k Avancement et Inspections r> j'ai fait savoir à certains officiers que le résultat qu'ils avaient obtenu ne permettait pas, vu le, nombre limité de places à conférer, de les comprendre parmi les candidats à promouvoir. Les intéressés étaient à peine avisés de la décision prise à leur égard que déjà j'étais l'objet de sollicitations nombreuses et parfois très pressantes de la part de personnes étrangères •1 l'armée qui me demandaient de faire fléchir jd faveur de certains, les règles d'avancement actuellement en vigueur. 11 y a donc des otficiers qui s'imaginen* qu'il pourrait suffire de faire faire auprès de moi des démarches pour m'amener à violer dé-lioérément un règlement qui a précisément ~our objet de garantir les titres et les droits ûc chacun. je ne ^aurais assez réprouver pareille tendance, elle est tout à fait contraire à l'esprit militaire qui doit animer tous les membres de l'armée. J'estime qu'un officier qui a recours à-ëes influences étrangères à l'armée afin d'obtenir de l'avancement fait preuve de sentiments qui sont de nature à diminuer sa cote de mérite. En portant ce qui précède à la connaissance des officiers sous vos ordres, j'ai l'honneur de vous prier de bien vouloir défendre d'une façon absolue toute démarche qui pourrait aboutir à une intervention, après de moi, et en faveur de leur avancement, de personnes autres que leurs chefs hiérarchiques. Ainsi que je l'ai dit à la Chambre des Re-orésentants au cours de la séance du 17 courant : c L'avancement est actuellement régi par le mérite seul et les chefs hiérarchiques le mènent. Le Ministre n'a plus pour ainsi dire qu'à entériner les résultats de la sélection faite , par les chefs de l'armée ». Il en résulte que seuls, ces derniers sont qualifiés pour «l'éclairer et me faire telles propositions utiles en la matière. Je ne puis moi, assurer qu'une chose, c'est 3ue les propositions des autorités militaires et les commissions chargées d'examiner les candidats servent seules de base aux promotions îventuelles. Et afin que chacun puisse avoir à cet égard :ouie garantie, j'autoriserai volontiers les intéressés, qui en feront la demande p'ar la voie liérarcb'ique, à prendre personnellement connaissance des documents qui les concernent. Le Ministre de la guerre, de DROQUEVILLE. LES îfOWELLES monument Léopold II L'Union des intérêts matériels du quartier îe l'avenue deTervueren vient d'adresser au iloi une pétition demandant que le futur mo-îument destiné à commémorer le souvenir In roi Léopold soit édifié au second rond, joint de l'avenue de Tervueren. «Le souverain aux idées larges et aux con-ïeptions grandioses peut-il être mieux ho-îoré, écrivent les pétitionnaires, que dans et te voie triomphale conduisant de l'Arcade lu Cinquantenaire au Musée du Congo ? » Le monument du travail On sait que l'emplacement du monument lu Travail de Constantin Meunier n'est pas incore choisi. Le gouvernement voudrait le placer à l'en-rée du bois de la Cambre, le Conseil communal de Bruxelles préférerait le quartier [u port. La section centrale vient d'émettre le vœu [u'on résolve au plus tôt cette question, ^e rapport de M. Van Cainvelaert sur le ludget des sciences et arts nous apprend [u'elle s'est prononcée pour le bois de la îambre. « Dans le voisinage du port, écrit le député l'Anvers, le monument ne trouvera pas les ombreux admirateurs qui viendront recueilli- avec une même piété les leçons de vie et e beauté que ce monument dégage. Le uartier du port n'est guère fréquenté par ;s classes aisées, les visiteurs étrangers ignorent, et ce n'est pas aux heures où doit trimer dur que l'ouvrier sera le plus i.nsible au rayonnement de cette grandiose lorification du travail. Le bois de la Cam-' e au contraire est, aux heures de délasse-lent, le rendez-vous- de toutes les classes e la société et assure au monument Meu-ier à la fois un cadre magnifique et un ulte continu. » Pour l'inauguration du cana! Un amendement du gouvernement au bud-et de l'intérieur fixe à un tiers de la dè-ense totale, dans la limite d'un maximum e 250,000 francs, la part d'intervention de Etat dans les frais des fêtes d'inaugura-on du canal maritime de Bruxelles au Ru-el.a Chambre de commerce belge de Londres 0 son assemblée générale de mars, a con-:itué sorf comité comme suit : Président d'honneur, M. le comte de La-ting,ministre plénipotentiaire et envoyé ex-aordinaire de S. M. le Roi, sir Cecil Herst-:tt et M. E.Pollet, respectivement consul de ; rande-Bretagne en Belgique et de Belgique 1 Angleterre étant présidents d'honneur à , tre personnel • président, M. L. G<rochaux; , ice-président, M. T. Cope; secrétaire géné- 1 il, M. P. Dorchy; trésorier, M. E. Peters- ; m-, auditeur, M. Marshall; membres du ; >nseil, MM. M. Leclercq, P. Mussche de \ érymont, E. Lunge, J. Navaux, L. Ma- , née, H. Hayraan, C. Rozenraad, C. Vande- 1 Lckers. La situation de la Chambre est prospère b bon nombre d'adhésions nouvelles lui >nt parvenues durant l'année écoulée. Elle devant elle un intéressant programme pour année nouvelle, et espère que les cominer,- t mts et industriels belges ne lui marchan- [ 3ront pas leur concours. | De nombreuses relations commerciales ont, i ;é créées ou développées durant le dernier e cercice et d'intéressantes questions sont à é étude pour faciliter les relations commer- '<■ aies des deux pays et_ resserrer les liens amitié et d'intérêts qui les unissent. Le carâme du Père Hénusse 1 A la demande de plusieurs de nos lecteurs, s sons que les conférences du P. Hénusse à c iint-Jacques-sur-Coudenberg ont lieu, le manche, à 4 heure*. Les Réflexions de M. Graindorge »(>&►&)« Petits hommes Jaloux des lauriers de M. Franck qui incitait Vautre jour nos soldats à la désobéissance, M. Devèze vient de tenter, à la Chambre, de discréditer notre état militaire. Démontrer au pays que Varmée n'est pas prête, que les forteresses ne sont pas en état, que le commandement est incapable, que les officiers et les cadres sont dans un fâcheuo état de dépression morale, est parfois unt triste nécessité. Il peut se faire, en effet, qu'il n'y ait pas d'autres moyens de co7i-traindre un gouvernement défaillant à prendre les mesures indispensables pour assurer la défense nationale. L'homme qu, assume alors la lourde tâche d'éclairer Vopi nion publique apparaît aux yeux de tout» comme un grand citoyen. Maisl lorsque pour les besoins d'une prochaine campaqne électorale, avec l'unique pensée de servir la politique mesquine et misérable des veilles de scrutin, sachant pourtant que le gouvernement a fait- et ne cesse de faire tout son devoir en vue de la défense du pays, un député essaie d'ébranler la confiance que les citoyens doivent avoir dans leur armée et établit du même Loup aux yeux de Vétranger, en les exagérant, certaines défectuosités toutes passagères et inhérentes aux circonstances mêmes d'une réorganisation, celui-là commet une vilénie, et il mérite d'être sévèrement jugé. En se solidarisant avec lui, un parti, quel qu'il soit, prouverait qu'il n'a pas la juste notion des choses les plus graves et les plus délicates. Vis-à-vis de Vadversaire de dcV main, l'armée vaut par sa réputation plus encore que par ses réalités; il n'en est pas autrement vis-à-vis de la nation elle-même. Voilà ce que M. Devèze n'est pas, hélas! en état de saisir. Tout établissement militaire, quelque perfectionné qu'il soit, présente constamment des points faibles auxquels il convient de remédier. C'est le rôle des hommes d'Etat de veiller à ce qu'il y soit pourvu en temps utile, et c'est le devoir des représentants, à quelque parti qu'ils appartiennent, de les, signaler au gouvernement lorsqu'ils les découvrent. ]fais il convient d'y mettre de la discrétion et les hommes uniquement soucieux d,e l'intérêt supérieur le font sans ostentation : ils servent ainsi la cause publique en citoyens conscients des responsabilités qui leur incombent, tandis que ceux qui, comme M, Devèze, alteren* la vérité soit par ignorance, soit pour toute autre cause, recherchent une popularité malsaine et nuisent à leur vropre cause. Sans doute croient-ils se faire une réputation aïuprèç du corps d'rJpcier; dont ils voudraient s'assurer les votes; mais j'imagine que les officiers belges ont trop la notion exacte des contingences pour approuver , leur conduite : la grande majorité la fié trira et ce sera justice. D'ailleurs, en l'espèce, les faits parlent d'une façon éloquente : nul ne peut nier que notre armée soit dans la voie du progrès. C'est là l'évidence même. Qu'elle doive s'améliorer encore nul n'en doute : l'armée est, par essence, un organisme qui se com plète tons les jours sans jamais pouvoir ai- < teindre la perfection qu'il est cependant du devoir de chacun de poursuivre. 7'essentiel est qu'elle existe et qu'elle s'améliore. , L'œuvre du gouvernement actuel en ma- 1 tière de défense nationale est inattaquable. < Les critiques des petits hommes qui ont refusé de s'y associer en ne votant pas la loi ] qui devait régénérer notre état militaire ne ■ peuvent que ïrontrihner à mettre mieux en i relief la vanité de leurs prétentions et leur incapacité à prendre un jour en mains les , rênes du pouvoir. L'armée ne leur doit rien: \ ils n'ont pas contribué à sa création. Avec yf. Devèze ils sont contre sa, réputation: \ avec M. Franck ils sont contre sa discipline : \ avec les socialistes ils sont contre l'institu- 1 tion elle-même. 1 Comment pourraient-ils avoir encore 1 auprès d'elle le moindre crédit? Graindorge» ^ 1 "■ ■— | Double jeu i ,o«—- r Dans^ leurs journaux et leurs -discours, * nos libéraux ont toujours réclamé là décentralisation de notre administration congolaise. Ils ont même^exigé cette réforme com- ; me une condition de leur collaboration à l'œuvre coloniale. Aujourd'hui que le gouvernement a décidé 1 d'accomplir cette réforme, que voyons-nous? * Des journaux libéraux multiplient les con ï seils de prudence et un député de gauche, M. Monville, adresse au ministre des colo- r aies des questions aigres douces destinées à faire apparaître sous un jour fâcheux la dé- v centralisation projetée. ,, Et pourtant cette décentralisation est né- ( cessaire. Il y a quelques jours à peine, la 1 «Gazette» (n° du 23 mars), y applaudissait m criant : c iCest très bien ! » ï N'importe. U a suffi que le gouvernement 1 irît l'initiative d'une réforme pour qu'aus- ] sitôt, à gauche, on se préoccupât surtout. ie mettre en doute son efficacité et de découvrir ses rk'îfauts. c| C'est ainsi que le grand parti libéral en- [ ;end travailler dans un esprit national à d 'œuvre coloniale ! Quoi d'étonnant? N'est-ce pas là une réédition de ce que uous avons vu à propos le la réforme militaire? Libre au parti libéral de perdre ainsi dans une nouvelle ^ iventure ce qui pouvait lui rester de près- " ige. Mais il ne nous empêchera pas de mon--rer par le témoignage de seo journaux et de [' les hommes politiques ce qœ son attitude a ]( out ensemble de criminel de ridicule. P d L'OBSERVATOIRE l. Les plus fortes pressions, supérieures a 770 f am., s'observent sur le sud-est de la France, a Suisse, l'Italie, l'Autriche-Hongrie, les Bal- :ans et le sud d_e la Russie, et les plus faibles, ** nférieures à 735 mm., sur le golfe de Bothnie d t le nord-ouest de la Russie. La- pression est p gaiement assez faible, moindre que 757 mm., 1< u nord-ouest des Iles Britanniques. Le baromètre monte sur la moitié sud-occi- il Ien taie de la France, au nord des Iles Britan- (| liques et sur la Scandinavie et la Russie sep- f entrionale; il baisse partout ailleurs. Le vent-est faible, d'entre sud-sud-ouest et T ud, sur nos contrées, où la température est j- omprise entre 8° et 14°. c Prévision ; Vent S. à S.-W., faible; orageux. Déclinaison magnétique 12° 56"2. e CHR0NIQUE DU JOUR A LA CHAMBRE L'interpellation du député Folle-Avoine sur l'état de l'armée a montré à quelles lamentables polémiques peuvent se livrer de petits politiciens sous prétexte de défendre les intérêts de la défense nationale. Nous ne reviendrons .pas sur les misérables ragots colportés par le jeune interpellateur. U s est imaginé que le pays prendrait quelque intérêt a son histoire du « cheval militaire » du chef du cabinet civil du ministre ou à son mélodrame des deux officiers prétendûment persécutés à cause d'une carte postale. Ou en a ri, sur tous les bancs de la Chambre. Ça ne valait pas davantage. Il faut toutefois reconnaître à l'heureuse initiative du député Folle-Avoine un grand mérite : elle a permis au ministre cfe la guerre de montrer quelle œuvre considérable il avait été appelé à réaliser au cours des neuf derniers mois. La nouvelle loi militaire n'était, en effet, qu'un vaste programme. C'était déià beaucoup d'en obtenir le vote. C'était bien davantage encore de l'exécuter. Avec une modestie qui lui valut la sympathie de ses adyersaires mêmes, M. de Bro-queville reporta sur se3 divers collaborateurs et sur l'armée le mérite de l'œuvre accomplie. Nous n'y contredirons point, car il serait injuste de contester à tous les artisans dévoués de la, défense nationale l'hommage que leur a rendu le ministre. Mais celui-ci aurait eu le droit d'être moins modeste. En ce qui le concerne, il se borna à dire que jamais ministre de la guerre n'avait eu fardeau 3,ussi lourd à porter. MM. Masson et Monville eurent la galanterie de le reconnaître. M. de Broqueville n'a pas failli à sa tâche. i la tâche qu'il avait revendiquée lorsqu'il prit la charge du portefeuille de la guerre. Plus la tâche est grande, plus est grand ['honneur de la réclamer pour soi et de la nener à bien. C'est ce que tout le monde à la (Chambre ;e disait hier. A ce point de vue, le député Folle-Avoine peut se féliciter de son succès, [-es^martyrs et leurs avocats d'office ont été émis à leur place et, vraiment, leur place l'était pas très élevée. Et maintenant le mot de la fin. On se rappelle qu'au cours de la même interpellation. \1. Monville avait pris à partie le général le -Ceumnck. Celui-ci lui envoya une façoa le démenti conçu en forme militaire.Quelles lameurs provoqua cet envoi ! Toute la gau-he se leva pour protester contre l'atteinte jortée à la dignité des représentants de la ;ation. Pouvait-on tolérer qu'un c fonction-îaire » se permît d'envoyer des démentis do ;e genre aux députes? N'est-ce pas le minis-re qui est seul responsable devant eux ? Et voici que mardi, on entendit M. Mas-on tirer argument de ce qu'un autre "ouc-ionnairè, mis en cause par son collègue polle-Avoine, n'avait envoyé aucun démenti celui-ci. Prière à ces augures de se mettre d'ao ord !... •——»o«— POISSON D'AVRIL Dans son numéro du 1er avril, le « Peuple» ait à ses lecteurs la petite farce d'usage. 1 leur raconte comment M. Renkin, plus fort ncore que Caillaux, arrêta le cours de la astice. U a fouillé dans la garde-robe où l'anti-léricalisme, parmi sa collecticm de vestes -éjà trentenaire, remise les vieilles défroues de son activité parlementaire. U a re-rouvé « l'affaire du Père Van den Besse-1er » et la présente, convenablement retalée, revue et corrigée, à l'admiration des lasses. Fort de l'autorité de M. Vander-elde, il affirme que M. Renkin a arrêté le ours de la justice au profit d'un mission-aire.Hélas ! Bien fâchés de vous faire de la eme, ô «Peuple», à vous et à votre saint atron, mais nous n'admettons que sous bé« éfiee de vérification votre façon de racon-er l'histoire et les conclusions que vous en irez. Prière de relire l'articulet extrait d'une rochure de M. Tibbaut que nous avons re-roduit dans notre numéro du 31 mars rela-if à l'affaire Van den Besselaer. Curieuse oïncidence !^ Nous n'y reviendrons pas dans ;s détails, à deux jours d'intervalle. Nous ous bornerons à résumer les principaux oints mis par lui en lumière : 1° M. Vandervelde, qui construisit patiem-îenfc cette affaire, a été documenté de fa-an fantaisiste, ou bien il a fait un choix 'op habile dans ses documents. 2° Contrairement à l'allégation que ;prend le «Peuple», le P. Van den Besse-1er n'a jamais avoué et qu'il n'a cessé de rotester contre les faits allégués. 3° Ses accusateurs étaient peu recomr landables et agissaient par vengeance. 4° De l'avjs du magistrat, M. Vogt — u Norvégien luthérien — il valait mieux en rester là », d'autant plus que les prétenues victimes n'étaient jamais venues se laindre. Enfin, et ceci est décisif, le P. Van den esselaer, 11e se contentant pas d'un non-eu, proposa à M. Vandervelde de soumettre affaire à un jury d'honneur. Et M. Vandervelde refusa. Après ça, le «Peuple» est libre <^e sortir îmain quelques inexactitudes complémen-lires. Mais demain, il n'aura plus l'excuse 1 1er avril. DÉBUTS... Ce fut, mardi, au Sénat, un spectacle rare , joyeux : les aébuts de M. -Samson Wiener ms un sketch obstructionniste. M. Samson Wiener et le citoyen Lekeu rment une paire d'excentriques combinant ur mutuelle activité selon les règles les us strictes de la profession.Tous deux sont î physique agréable, agiles, lestes. Le citoyen &ekeu fait le bruit et les cumuls. M. Samson Wiener, moins plaisant à emière vue, que son compagnon, déchaîne pendant les applaudissements par le sang^ oid avec lequel il fait ses farces. Lui, le féroce antiflamingant, il a grave-ent insisté pour que le volumineux rapport 1 projet scolaire fut traduit en flamand, >ur l'édification d'un sénateur qui ignore flamand autant qu'il ignore le français. Personne ne s'opposa a la traduction,mais fut décidé que le Sénat commencerait la scussion jeudi, que le rapport fût, ou non, aduit à ce iour. Jeudi, M. iSamson Wiener and partner skeu se produiront dans une nouvelle créa-on. • « Obstructionnist jewish boys 1 » L'entrée t libre. On ne délivre pas de sortie,.

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This item is a publication of the title Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique belonging to the category Katholieke pers, published in Bruxelles from 1895 to 1940.

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