Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise

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s.n. 1914, 19 Maart. Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise. Geraadpleegd op 15 september 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/g44hm53m02/
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19 mars 1914 N° 51 34e ANNEE, 10 centimes le numéro* JOURNAL D'ANVERS ADMINISTRATION ET RÉDACTION: 35, ZIf*I<Ç, 35 = RI TÉLÉPHONE 2118 Les manuscplbs n« sont» pas fendus ANCIEN ORCHESTRE littéraire, thémal arIistique, mondain POUR LA BELGIQUE: CII*Q P^AUCS POUR L'ÉTRANGER: SKPT F^JUJCS IL SERA RENDU COMPTE DE TOUS LES OUVRAGES rOHT DEUX EXEMPLAIRES ONT ÉTÉ ADRESSÉS A LA RÉDACTION V y «MM: — —«- . . n'inwa.i ■ .. « i . ■■ i ■ " Mardi, Samedi et Marie proclains "PARSIPAL" avec M. Mest TM DM THÉÂTRE DES VARIÉTÉS. Vendredi 20 mars à 20 1/2 heures précises soirée de i Gala L'Embuscade pièce en 4 actes de m. Henry Kiste-maekers avec le concours de Mlle Isa LÎDska, m. Georges Colin, Mine Dhayrmond et de Mmes Daurey, Hugo, Smith, etc. et mm. Daubry, Lévy, De Vloët, Hédouin, etc. Samedi 21 mars à 20 1/2 heures précises L'Embuscade. Dimanche 22 mars à 3 heures précises matinée extraordinaire La Présidente, pièce en 3 actes de mm. Henne-quia et Vt her avec Mmes Dorian, Berty, Smith, etc. et mm. Lévy, De Vloët, Monret, etc. Le soir à 7 3/4 heures précises. 1° L'Embuscade. 2° Le Petit Babouin, p:èce en un acte de m. André Mycho avec Mme Berty, mm. De Vloët, Monret, Lévy, etc. M. Louis Franck Dans toutes les grosses questions politiques, économiques, sociales, qui, depuis qu'il est entré à la Chambre, se sont agitées; à la tribune parlementaire, Louis Franck a pris à leur discussion une part brillante et son langage ne se distingue pas seulement par son éloquence, sa documentation, son caractère essentiellement pratique, mais aussi et surtout sa tenue,digne et fière. A côté de Paul Hymans, de Vander-velde, de Masson, de Renkin, de Woeste, Louis Franck fait vraiment noble et belle figure au sein de notre représentation nationale et les Anversois ont le droit d'éprouver quelque fierté de compter un tel député parmi ceux qui les représentent au Palais de la Nation. Lors du débat que s'est engagé sur le budget colonial, MM. Renkin, Vandervelde, Louis Franck, Mechely.nck et Woeste ont prononcé de superbes discours, généreusement inspirés par l'amour ardent de la patrie. L'atmosphère du parlement semblait purifiée par l'effort commun de ces grands parlementaires à solutionner un problème grave et périlleux pour notre honneur et notre prospérité nationales. Au lendemain du débat colonial, Louis Franck, dont la prodigieuse activité semble inlassable, conférenciait à la {Société de Géographie, devant un auditoire d'élite. Pendant les vacances judiciaires, lui qu'absorbent à la fois son travail politique et la direction de sa puissante étude commerciale et maritime, qu'il conduit avec une si haute et compétente autorité, il trouve moyen de se reposer en allant par le transsibérien en extrême Orient, en visitant avec l'œil du penseur, du chercheur, de l'explorateur intellectuel, la Chine, la Corée, le Japon, en conversant avec les hommes d'Etat de ces pays si brusquement ouverts à la (civilisation, et à peine rentré, il se mêle activement au travail de la Chambre, où s'agitait la question scolaire. On reste réellement confondu devant cette activité prodigieuse que soutient une existence dont le régime physique est sévèrement ordonnée. L'agréable chez Louis Franck se confond avec l'utile. Cette conférence à la Société de Géographie a été un véritable régal par la simplicité de ce langage clair, sobre, châtié, une langue littéraire certes, mais la langue du littérateur et du philosophe... Le général Donny écoutait avec une attention avidement intéressée. Ce n'est pas le Japon de Pierre Loti ou de Madame Butterfly avec ses paysages enchantés que nous a décrit Louis Franck .11 a vu autrement et il nous a promenés, il nous a conduits dans le Japon féodal, presque barbare, fermé, impénétrablement fermé à la poussée occidentale, le Japon <de Soghum, des Samouraï, des Xonins, le Japon frissonnant, presque mystérieux, s'ou-vrant peu à peu, envoyant dans la vieille Europe ses explorateurs, ses émissaires, pour importer les idées nouvelles, tout en conservant sa mentalité, sa race, ses coutumes an-cestrales.L'émînent orateur a été prodigieusement intéressant. Quels jolis aperçus sur l'art japonais, cet art qui, pour les yeux profanes, vulgaires, touche à la caricature et .dont Louis Franck, son propre projecteur, a tracé d'un pinceau juste, ingénieux, en un tour de main, des estampes exquises, des boudhas ironiques, grimaçants et frémissants, clés dessins d'une couleur extraordinaire et d'une souplesse prestigieuse. Et c'est le Japon largement ouvert à la civilisation moderne qui apparaît avec ses applications mûrement étucTiées et adaptées à ce milieu, jadis un milieu de rêve, de silence et de mystère. On eut dit que le conférencier, avec une habileté d'éloquent , observateur et de metteur en scène incomparable, faisait passer sur l'écran le Japon depuis les temps reculés jusqu'à nos jours, avec des petites haltes, des oasis dans son exposé comme son tableautin de la vie de famille au Japon, un coin délicieux de cette conférence enchanteresse, une étude inattendue sur le problème religieux au Japon, : où en des termes dont rien, me disait un de nos confrères, ne peut rendre la noblesse, Louis Franck rendit hommage à la vaillance des missionnaires belges. (( Le missionnaire et la sœur de charité sont la plus belle expression, s'écriait-il, de l'idéalisme et il est incontes-« table qu'ils rendent des précieux services. » Au Conseil communal, ceux qui eussent osé affirmer de pareilles choses en de pareils termes, seraient traités de « vo3roux » ou de « sales cochons », qui sont les expressions consacrées par le Larousse communal. Son excursion en Corée, pays de mort, de deuil, son passage en Chine, pays de force, de puissance, de travail et d'avenir. Entendons-nous avec l'Orient, a dit M. Franck qui eut avec les plus célèbres hommes d'Etat japonais, le Mikado, le président de la République chinoise, des entretiens substantiels. C'est possible à la condition de nous comporter honnêtement. C'est encore la meilleure voie à suivre pour vaincre le péril jaune. Au sortir de cette séance si vivement réconfortante, bien des réflexions s'échangent... M. Louis Franck est conseiller communal : Quels services, cet homme d'élite à l'esprit si pratique à l'intégrité si ouverte, hostile par sa nature droite, probe, réfractaire à tous les tripotages, à tous les truquages de mandats publics, rebelle à tout ce qui, en un mot, pourrait mettre sa délicatesse non seulement en péril, mais même en discussion, ne pourrait-il rendre dans l'administration d'un grand port comme le nôtre ! Franck, ce serait le régime de l'intelligence pratique, et non celui de l'imbécilité avérée, mondialement notoire, imbécilité qui, en général et dans tous les pays, est bornée au Nord par l'intérêt personnel et au Sud par les poches privées substituées aux caisses publiques. M. Franck, ne pourrait-il au Barreau nous donner une seconde édition de sa conférence, lui qui est resté si avocat, si grand avocat et qui, malgré la politique actuellement ten-taculaire, n'a jamais subi la déformation électorale. Le Journal d'Anvërs. Dans cette discussion de grande envergure, où l'on a discuté sur les plus graves intérêts et sur le déficit de quarante millions, un autre député anversois, M. Adelphonse Hende-rickx, est intervenu et a sommé M. Renkin de mettre au frontispice de la gare d'Elisabethville : « Elisabethstad ». Si, après cela, la question coloniale n'est pas résolue ! ! ! * * * Anvers-en-Avant publie ce qui suit : « Il nous appartient d'applaudir, de saluer la courageuse et admirable initiative de M. Henri Fontaine, qui a monté Parsifal. Nous avons dit que l'interprétation de Parsifal à l'Opéra flamand frisera la perfection et dépassera celle de la Monnaie. Anvers, grâce à l'Opéra flamand, a désormais sa place au rang des premières villes théâtrales, à côté de Berlin, Vienne, Londres, Paris. Le devoir de tous les Anversois qui aiment leur ville, c'est de rendre un cordial hommage à tous ceux qui ont été les artisans de cette belle entreprise d'art — quatre Anversois : Henry Fontaine, le vaillant directeur du Théâtre lyrique ; Jules Schrey, le distingué chef d'orchestre ; Fé Derickx, le talentueux metteur en scène, et enfin notre célèbre chanteur wagnérien, Ernest Van Dvck, qui a pris la direction des études de Parsifal, avec sa compétence et sa foi. A eux, tous nos vœux. » Théâttra Royal. M. LEON DUBRESSY C'est le 26 mars que se donnera Miss Helyet, en l'honneur de M. Léon Dubressy. Le gala de M. Léon Dubressy, ou plutôt les adieux de notre excellent ténor qui nous quitte: comme Mario, comme Madame Ces-bron, comme Frigara, comme Charmat, un départ en bonne compagnie. Et j'ai hâte de dire qu'il aura vaillamment mérité la manifestation qui s'organise en son honneur. Car notre compatriote — Dubiessy est un valeureux Liégeois — a conquis sur les scènes de Belgique et de France une notoriété et une situation vraiment enviables. Il a succédé à Anvers à M. De Creus, cet excellent et délicat artiste qui s'est définitivement et discrètement domicilié à l'Opéra Comique : je n'hésite pas à affirmer — et mes éloges ne seront pas suspects, que Léon Dubressy est l'un des meilleurs seconds ténors, non seulement qui aient passé sur la scène d'Anvers, mais qui actuellement circulent sur le marché artistique. Il sera difficlement, très difficilement remplacé. Nous nous en apercevrons lorsqu'il sera à Lyon, où l'a appelé un brillant engagement. Il a de ; grosses qualités, une voix d'une solidité, d'un timbre et d'une justesse à toute épreuve, une voix qui lorsqu'il ne veut pas réveiller les morts, a de jolies qualités de couleur, de rythme et de souplesse ; ii- a un talent de comédien très aguerri, très original et très aimable ; il connait admirablement ses rôles, s'habille à la perfection et ne démérite jamais, soit qu'il se promène dans le grand opéra, l'opéra comique ou l'opérette, où il excelle. Dans une exploitation comme celle d'Anvers, un ténor comme Léon Dubressy est un élément précieux, j'oserais presque dire indispensable. C'est un infatigable qui, suivant l'expression briandesque, s'adapte correctement, habilement à tous les personnages qu'il incarne. De temps en temps il lui prend l'envie de monter un peu quo non ascendum et il va faire un petit voyage circulaire dans les platebandes' du premier ténor. Qui donc songerait à lui en faire un crime ? Il n'a certes pas la prétention de sortir de son emploi, où il brille, mais je l'ai vu jouer Vincent avec Cesbron, dans Mireille — ce n'était vraiment pas mal. Je l'ai beaucoup apprécié dans Ange Pitou de la Fille de Madame Angot, qu'avait créé Mario Widmer, un premier ténor — Dupouv chanta le rôle à Anvers — et j'ai rarement vu un meilleur Pitou que lui. Mais que de succès à son actif, que de succès dus à son travail, à son intelligence, à son initiative artistique. Dans Butterfly, n'a-t-il pas fait de cet odieux rôle de Goro une création vraiment typique et inoubliable ? Dans « le Clown », le drame lyrique de Camondo, n'a-t-il pas été remarquable en ce rôle que créa Rousselière à Paris et Salignac à Nice ; dans toutes les pièces belges : le Semeur d'Amour, Jean-Marie, n'a-t-il pas travaillé ces rôles avec le désir sincère, ardent, de mettre en valeur l'œuvre de compatriotes ? Je me suis réjoui de le retrouver dans' Miss Helyett, où il figure le plus désopilant des Puycar-dos.Je souhaite donc de tout cœur que ce brave garçon qui pendant des mois, dis-je, a été un des artisans les plus laborieux de ces bonnes soirées récréatrices, réconfortantes et reposantes, soit honoré comme il mérite de l'être, et puisque séparation il y a, que le moment des adieux soit chaud, sympathique, cordial. EN L'HONNEUR DE MARIO Comme l'a fait remarquer notre rédac-chef dans sa « Première Loge », M. Mario a victorieusement dissipé toutes les préventions qu'on pouvait, au début, avoir contre lui, et est devenu le grand favori de notre public, parfois bien fantasque, osons l'avouer. La soirée organisée en son honneur fut une inoubliable apothéose. Une salle en délire lui fit bisser son air d'entrée de la « Tosca et trisser le fameux Lamento. On joncha de fleurs, la scène, et M. Mario, ému jusqu'aux larmes, dut reparaître sept, huit fois, dans un cadre chatoyant de gerbes, de palmes. La voix généreuse, sympathique et chaude de notre jeune ténor justifie d'ailleurs, cet engoûment... et nous nous souviendrons souvent de ce chanteur loyal, qui se dépense sans compter et ignore toutes les ficelles adroites dont usent certains ténors en vedette, pour masquer leur pauvreté ou leur décrépitude vocale. Le même soir nous fîmes la connaissance de Mme Eisa Blanl, une belle, ardente et pathétique artiste, qui chanta en italien et qui obtint dans « Cavalleria » un très gros succès. Tout de même, je me permettrai de discuter sa conception du rôle de Santuzza, qui me paraît, pour le moins, outrée. Au lendemain de la première de « Cavalleria », à Paris, un critique analysait ainsi la donnée du livret : « Le paysan Turridu, qui avait quitté son village natal en y laissant sa fiancée, la belle Lola, la trouve à son retour du service militaire, mariée au charretier Alfio. Il jette les yeux alors sur une douce jeune fille, la gentille Santuzza, qu'il réussit à séduire en lui promettant de l'épouser. Mais Lola, coquette et méchante, ramène son ex-fiancé â elle et en fait son amant... etc. » Mme Bland avouera que sa façon de comprendre le rôle de la «douce et gentille fille séduite», est plutôt inattendue. Ce n'est pas précisément le mariage qu'il faudrait promettre à cette Santuzza là, pour la séduire. Et cela fausse toute la tonalité de l'œuvre, puisque dans l'esprit des auteurs, Lola joue le vilain rôle, et qu'en prêtant à sa rivale des allures veules et canailles, on énerve la perversion néfacte de la femme d'Alfio et l'antipathie dont on voulut charger ce personnage. Au reste, Mme Bland rachète par un jtu très dramatique et une voix ample, bien éduquée, prenante, cette légère erreur. LES HUGUENOTS Mme Eisa Bland y fut admirable, tout simplement. Elle chante le rôle de Valentine en très grande artiste et le joue en tragédienne accomplie. C'est une véritable falcon, dont la voix étendue, étoffée, souple aussi, s'allie à un style impeccable et à une science éprouvée. On lui fit, après le duo avec Marcel, comme après celui avec Raoul, qui est une des plus émouvantes pages musicales qui soient, un triomphal succès. Son partenaire, M. Trosselli, qui se dépensa sans compter aux côtés de cette vibrante cantatrice, partagea le succès de Mme Bland. 11 avait, cependant, réclamé l'indulgence du public, chantant dans les conditions particulièrement penibles. On venait, en effet, de lui annoncer le décès de sa mère. i

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise behorende tot de categorie Culturele bladen. Uitgegeven in - van 1903 tot 1958.

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