Le ralliement: journal libéral hebdomadaire

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s.n. 1914, 03 Mei. Le ralliement: journal libéral hebdomadaire. Geraadpleegd op 09 december 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/gb1xd0s18c/
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Douzième Année, N° 18 LE Dimanche 3 Mai 1914 RALLIEMENT Journal Libéral hebdomadaire Comité fle direction : Paul Janson, E. Feron, P. Hanrez, &. Lorand, A. Lambiotte, Hermann Dumont ABONNEMENTS : Belgique : fr. 5.00 par an Etranger : fr. 7.00 id. Les abonnements prennent cours le 1er janvier et. le 1er juillet 10 centimes le numéro Rédaction et Administration : Rue Verboekhaven, Si, Bruxelles (Téléphone 703) abonnement avec le Supplément L'ENSEIGNEMENT PRATIQUE : 6 francs par an Les abonnements prennent cour» le 1« janvier et le 1er juillet Le Ralliement » est en vente au numéro : A BRUXELLES : Dechenne et c»c, Galeries Saint-Hubert. LIEGE : J. Bellens, 6-8, rue de la Régence. ANVERS : Mertens, 5, avenue de Keyzer. GAND : Dobbelaere, 65, rue de Flandre. MONS : V« feo^ttens, rue de la Petite Guirlande. BRUGES : V« De Reyghere, 13-15, rue de la Monnaie. GHARLEROI : Meudler, rue de l'Industrie. SOMMAIRE ; Avânt l'élection, H. Dumont. — La semaine politique. — La morale de l'Eglise, F. Rosseels. — La dictature en Chine, G. Lorand. — Un grave problème, F. Foulon. — L'Allemagne et la gaerre. — Quelques faits. — Déférence, Gobseck. — L'école provinciale des arts et métiers à Saint-Gliislain. — La Fenice, P. Heyse. AVANT L'ÉLECTION Avant l'élection le gouvernement clérical est toujours prodigue des promesses les plus alléchantes. Et il vient de se produire un petit incident vraiment singulier, et bien caractéristique aussi de la façon dont on s'y prend pour faire de bonnes élections. Menacé de voir intervenir dans la circonscription de Huy-Waremme deux candidats wallons — ce qui eût pu amener pour les députés cléricaux sortants de désagréables surprises — le chef du cabinet, M. Debroqueville, est intervenu pour assurer les deux trouble-fête de tout son bon vouloir et de son vif désir de faire droit aux réclamations de la Wallonie; et voici qu'il accepte comme représentants et porte-parole officiels des populations wallonnes ces deux messieurs qui ont failli être candidats. C'est vraiment renversant ! Et les députés alors des provinces wallonnes, ceux qui ne se sont pas bornés à une velléité de candidature, mais qui ont été réellement élus, qu'est-ce qu'ils sont? Ne représentent-ils plus les électeurs qui les ont nommés et n'ont-ils plus le droit de parler en leur nom ? Mais plus il y a de gens à qui l'on peut prodiguer les belles paroles, mieux cela vaut; et puis les conversations avec les représentants officieux peuvent n'être pas les mêmes que celles que l'on a avec les représentants officiels. Ainsi dans sa lettre à MM. De Cra-whez et Braconier, M. Debroqueville avait eu une parole amère pour le guide bilingue dont M. Helleputte a gratifié les clients de notre railway national ; aussitôt deux députés, un flamingant et un antiflamingant, se sont empressés de demander au titulaire actuel du ministère des chemins de fer — c'est momentanément M. Segers — s'il fallait conclure de la lettre du chef de cabinet que l'indicateur bilingue allait être supprimé. Et M. Segers de répondre aussitôt qu'il n'a jamais été question de cette suppression. Et de fait, M. Debroqueville n'a pas dit qu'on allait en revenir à l'ancien système, il a dit seulement que lui n'aurait pas approuvé la création du guide bilingue; or, entre ne pas créer et supprimer, il y a une nuance. Et il est très fort sur les nuances, M. Debroqueville; c'est un gaillard qui a des paroles de toutes les couleurs et à qui il faut mettre les points sur les i; ce n'est pas la première fois qu'on s'en aperçoit. C'est surtout dans les arrondissements wallons que sera disputée l'élection du 24 mai ; il faut donc avoir l'air d'être plus au moins favorable à leurs revendications. On devrait cependant commencer à s'apercevoir qu'il n'y a aucun fond à faire sur les promesses électorales des cléricaux. Il y a deux ans, par peur d'un gouvernement libéro-socialiste — ils allaient, disait-on, augmenter les charges militaires et financières — on a voté pour les cléricaux qui juraient leurs grands dieux qu'avec eux il n'y aurait ni augmentation du contingent ni taxes nouvelles. Et le premier usage que le gouvernement a fait de sa majorité reconquise, a été justement de faire voter la loi militaire et la loi d'impôts. Il promet à présent qu'il ne recommencera plus, mais il faudrait être bien naïf pour le croire. Il fait voter la loi scolaire, il fait voter l'assurance ouvrière — dans des conditions que tout le monde déclare insuffisantes et qui appelleront bientôt des compléments et des suppléments, il se prépare à réorganiser la colonie africaine et à y construire pour 700 millions de chemins de fer. Et pour tout cela il n'y a pas d'argent. Où ira-t-on le cher-chercher? Va-t-on entasser encore de nouveaux emprunts sur notre formidable datte ? Ce ne sera qu'un expédient — fort onéreux, malheureusement. Et faites y bien attention, messieurs les électeurs, la perspective qui vous a effrayés en 1912, d'un gouvernement libéral obligé de compter avec les socialistes, est devenue si lointaine que vous n'avez plus à vous en inquiéter. Quoi qu'il arrive et quoi que vous fassiez, il restera en tous cas, cette année, aux catholiques une majorité qui leur laissera le pou voir ; c'est à Bruxelles, à Anvers, à Courtrai, que nous pourrions enlever des sièges aux catholiques, mais ces arrondissements-là ne votent que dans deux ans. Pour le moment, en mettant les choses au mieux, en regagnant les deux sièges perdus dans le Limbourg, en escomptant quelques victoires plus difficiles dans le Hainaut et la province de Liège, nous ne pouvons que gagner des sièges et rendre la victoire possible dans deux ans, mais nous ne pouvons pas triompher cette fois-ci. Mais si, au contraire, le gouvernement complète sa victoire d'il y a deux ans, s'il nous reprend un ou deux sièges que le cartel lui a fait perdre, si sa majorité au lieu d'être réduite est renforcée, l'arrogance des cléricaux ne connaîtra plus de bornes ; toutes ces lois déjà imprégnées de l'esprit confessionnel qu'ils nous imposent recevront une application plus confessionnelle encore. L'intolérance multipliera le nombre de ses victimes et les libertés publiques seront de plus en plus violées et méconnues. Voilà quel est le danger de l'heure présente. Et il faut pour y parer qu'il y ait à la Chambre une opposition vivante, agissante, ayant reçu du scrutin qui va avoir lieu l'autorité nécessaire pour pouvoir tenir tête au gouvernement.Mais si les chiffres de l'élection permettent à celui-ci de soutenir que le pays a approuvé sa politique, Dieu sait où l'on nous conduira. Hermann Dumont. La Semaine politique A L'ÉTRANGER France. Le ballottage.— Le premier tour de scrutin a montré qu'il y avait peu de changement dans la composition de la nouvelle Chambre et que l'affaire Caillaux n'avait exercé aucune influence sur ces élections. Le seul parti qui sera renforcé est le parti socialiste qui a eu sur les questions qui étaient à résoudre une attitude plus nette que les radicaux. Il y a 250 ballottages, grâce à la multiplicité des candidatures provoquée par le scrutin d'arrondissement, dont tous les vices ont été admirablement mis en lumière dans cette élection. Tous les républicains semblent devoir pratiquer au second tour la vieille tactique de ralliement sur le nom du candidat républicain le plus favorisé au premier tour, socialistes compris. Les socialistes gagneront une vingtaine de sièges à cette concentration à gauche et la majorité du cabinet Doumergue se trouvera ainsi accentuée, plus à gauche. C'est le contraire de ce qu'avaient espéré le trio de renégats qui ont organisé la Fédération des Gauches au profit des Droites, MM. Briand et Millerand, anciens ministres socialistes, et M. Birthou, homme du centre, qui a trahi tout le monde, même ses compagnons d'aventure.

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Dit item is een uitgave in de reeks Le ralliement: journal libéral hebdomadaire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1903 tot 1914.

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