Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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s.n. 1918, 14 July. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Seen on 29 November 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/0v89g5hz3h/
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AVIS Le *20-0-18, des inconnus ont tiré «ix coups do fusil K rue de la Croix sur un policier militaire en présente de i l'agriculteur Bernard David. Les coupable! ont pri» la I fuite; sans aucun doute ils ont été aidés par les habi-I tants de l'endroit. C'est pourquoi le hameau Kruisstraat ■ (Commandanturo de Lokeren) est puuie d un- amendé I de 10.000 marcs. i Ceci est porté à la connaissance du public. Der Etappeninspekteur, von Scbickfus, General der infanterie. I - _ Un drame national chiz nos voisins du Nord i La Hollanilo est un beau pays. Si par hasard vous en 1 doutez, TOUS n'avea qu'à contempler les œuïres — ori-I irinales on eu fac-similé — des meilleurs de nos aquarel-I listes, les numéros de Noil (le milliers do magazines S illustrés ou. encore, de démocratiques cartes postales. K Vous n'y verrez que des nuages blancs, des toits rouges, § des prairies vertes, des moulins gris, des tabliers bleus, ■ d« bonnets d<i dentelle en«drant de pouponnes faces ■ rougeaudes Vous y trouverez Voleudam et l'île do ^ àlarkeu, la Frise et la G-ueldre, des réminiscences de |t bleu iinakii:, de « Karuemelkzeep », de eacao Van Hou-W ten et de vieux schiedam Hulstkamp. Si tout cela ne W fous porte pas à croire que la Hollande est un petit ■ p^ys do cocagne, propret, gai, riant et bienheureux, je ■ m© laisse couper en quatre. il)h bien, cette tête d'épingle sur notre grande ma-I ehine ronde — qui donc parlait aiasi; n'était-ce pas J3e- ■ renger ? — est depuis quelques jour» animée de soubie-I «aut« indignés. Sa population s'est rangée en deux v eamps opposas, absolument décidés à se livrer bataille. I N'allez pas yous imaginer que ce remue-ménage est la K conséquence d'une grave question politique. Nenni. Ce B qui occupe en ee moment la plupart des esprits, outre-I Moerdijk, ce n'e»t ni la démission du ministère, ni le h convoi pour les Indes, ni le résultat des élections. 0 est 1 beaucoup plus important : il s'agit de tulipes. L'empereur Alexandre Ir, tsar de toutes les llussies, I suivant un jour avec Guillaume Ir, roi de Hollande, la K route qui va de La Haye à Haarlem, dit à son hôte : I « Votre pays est un vrai jardin ». Et, en somme, le mo-I narque slave n'avait pas tort. Âetutllement encore, au I début du printemps, les environs de Haarlen semblent I eu fête, à perte da vue s'étendent des champs de fleurs [ aux couleurs les plus variées. Ces fleurs sont surtout i des tulipes et des jacinthes, plantes qui font depuis dey [ sièolos ia gloire et une des richesses du pays. On ies cul-| tive sur des milliers d'hectares. Chaque année, l'admi-K nistration des chemins de fer organise des trains spo-I ciaux permettant d'aller voir de près cet immense I parterre. Les visiteurs affluent par centaines, pour le j plus grand profit des commune» de la région. Les I oignons récoltés sont exporté» par dizaines de millions I principalement en Angleterre, eu Allemagne, en Russie, I an Belgique, au Danemark, en France, en Norvège, en I Suède et même en Amérique. Pour vous faire une idee [ des résultat» fourni» par la culture des tulipes et des I jacinthes, je vous dirai qu'un seul village, BloeEaeidael [. (« Vallée des fleurs », fait annuellement un chiffre d'af-; fairesd'environ un million de florins,rien qu'en oignons. La Hollande a possédé dans le temps — et possède ( d'ailleurs encore aujoird'hii — des < tulipomanes » I enragés. Introduite vers la in du seizième siècle par un I nommé Clusius, qui avait rapporté des graines de Tur-[ quie, la fameuse plante ne tarda pas à enthousiasmer f le public. La tulipe — la fleur merveilleuse, comme l'a appelée Miguel Zamacoïs — y fit fureur pendant de [ longues années. Ou se pasaiounait peur elle, en d'en [ disputait les variétés au poids d'or. Le semper Augus-F tus valait 1§,0OO florins ; XAmiral Licsketis se trafiquait [ à 4000; un simple oignon de Vice-Roi .se payait 25,000 florins. Cela se passait peu après l'apparition de la fleur dans les brouillards répandus par le Zuiderzee. Tous les esprits en avaient- pris le mers-aux-dents A la bourse da Haarle» — car il tut fondé une bourse des tulipes — l'agiotage était tellemeut feu qu'à la fin les pouvoirs public» dureut intervenir pour tâcher d'arrêter ces pratiques ruineuses. J.l« n'y ïéussirent que partielle-; ment, et avec beaucoup de peiue. au bout de plusieurs | annéfs, il y avait eacore des localités eu il se faisait [ pour dix aillions de florins d'affaire» par an. Et dix : millions de florins, il y a deux ou trois sièeles, ce [ n'était pas de la petite bière. Peu à peu, pourtant, i l'engouement pour les tulipes diminua, surtout après I l'introduction des jacinthes. La mode devenant moins K exclusive, il y eut un relâchement salutaire. Plus tard, I des comités de propagande se mirent en devoir d'orga-I niser la culture en gra»d et, de cette façon, des milliers de variétés différentes furent obtenues. A la longue, la production devint une des richesses éeonomiquei du pays. Il y a quelques jeurs. le ministre de l'Agriculture prit un arrêté aux termes duquel, l'année prochaine, les i terrains réservés à la culture des tulipe» et des jacinthes devront être réduits d'un tiers. Ce tiers devra être employé à la production de plante» alimentaires. Et voila I incident qui a ému tout le pays. Les gens intelli-I gents — et non intéressés, cela s'entend — se sont I empressés d'applaudir à l'initiative ministérielle. Les plus avances ont même prétendu que c'était trop peu, et Ie qu il aurait fallu prendre aux horticulteurs au moins les deux tiers de leurs terrains. Mais les tulipomanes ne se •ont pas laissé faire. Ils ont protesté, et continuent à protester, invoquant les sacio-saintes traditions, l'importance de leur production, invectivant leur ministre, qu ils traitent de tyrau comparable à Robespierre lequel fit guillotiner bon nombre de ses concitoyous pour leur apprendre à apprécier l'idylle dont il voulait les faire jouir. Or, au fond, le ministre ne veut que procurer a la communauté — par conséquent aussi aux fervents de la tulipe — un peu plus à manger. Il ne tait en cela que suivre de nombreux exemples, dont on s'est bien trouvé ailleurs. L'Allemagne n'a-t-elle pas mi» en culture, méthodiquement, tout ce qu'elle pouvait ? L Angleterre n'a-t-elle pas agi de même ? Le gouvernement américain n'a-t-il pas soustrait de grands terrains à la culture du coton, pour y semer du blé et du maïs? Et chez nous, donc ? Je ne prétends pas que le ministre de l'Agriculture de Hollande sait ce qui se passe chez nous; ce n'est pas cela. Mais enfin, n'avons-nous pas sacrifié — et encore, faut-il dire «sacrifié> ? — les belles pelouses du Parc qui, au lieu d herbe et de marguerites, nous ont donné des légumes ? Non, la chose est sérieuse. Il est admissible que cer-taiis amateurs jettent les bras au ciel quand on leur parle de couper court à leur dada. Mais que dirait-on | dans la triste situation actuelle, on renouvelait un jsur le président stupide posé un jour en Irlande? Vous le connaissez pas ce précédent:? Le voici : Vers le mi-ieudu8ii«le passé, le monde horticele se passionnait un peu partout à propos de la recherche du dahlia bleu, fleur que l'on n'a d'ailleurs jamais obtenue. En 1846, alors que la famine déeimait l'Irlande d'une façon ef-royable, la société d'hortieulture de Dublin proposait ®n prix de 50,000 fr. à l'auteur du dahlia bleu ! Jugez vou»-uême. Je erois que vous serez d'aecord avec moi pour déclarer que le ministre hollandais a cent mille foi» raison. Par le» temps qui courent il s'agit de se dire : « ntre une tulipe et une jaeinthe, choisisse* toujours »»e pemme de terre. » Raoul Gustave. ÉCHOS D'A^T Au Théâtre Pathé Cerole artistique lymphonique gantois Monsieur Suillemyn. deTant diriger la première de s»a op«rett« « Oe:n Vrtmom » vendredi au Nouveau Diman :li'e 14 juillet 181« 18 e9tr>tis»«8 le uirasijv 82" a&née — N** 190-196 (BTUKUk:irr.;*-' i n. ■ v-.zrrm-aaamiii. ni—.r.«sac,v > m M i«awTra«aiaO— HMWiiiiMH i ■■■ in i r-asvJfd de JEOHO DES A N 1,3 3F* Rédaction et Administration: 3, HUE DE FLANDRE, 3, GAND Aboxm«m*nte : DK r*A»0 VUreï CINQ PA» TEXM A'hTE^ Cirque, avait abaudonné cette semaisç sa bagfu«tte aux \ mains de M. Robert Billiet.. Oisons tout de s -ite qu'il fut dignement remplacé. Teut d'abord un programme de H grand g-oût. L'ouverture d'Hamlet dcNiels Gade pour commencer. £ Cette œuvre, superbement charpentée, où la science i .s'unit à l'élan, et où la polyphonie fait parfois songer à 5 Wagner, est essentiellement une musique du Nord, jj Ayant encadré son œuvre par la marche funèbre iaspres- v siennante d'Ophélie je suppose— peur débuter et i pour finir, l'auteur semble avoir frémi au souffle tragi-que de Shakespeare. Nous nous abstiendrons de toute comparaison. Suivirent trois extraits de la Symphonie fantastique \ de Berlioz; ce qu'on pourrait appeler de la * musique • iirecte >, celb qui vous empoigie sans ^ue vous ayez le t emps de vous ressaisir. D'abord les Rêveries-Passions, des sanglots, sans plus, un de Musset en musique ; puis la Scène aux Champs, point un Watteau, mais une page où, à travers les éclaircies tracées par cor anglais et hautbois gronde l'orage de U désespérance; enfin Un bal, très descriptif, où le thème mondain d'une simple valse alterne avec le motif prineipal de la séduction fata'e, énoncé lugubrement par clarinette et cor anglais. K Monsieur Billiet possède cette partitiou, qu'il a spé- ï • ialement étudiée je crois, de façen meryeilleuse. Son | tempérament énergique et vibrant est fait pour saisir le | grand romantique français. Fout le monde a seati que ; son éducation artistique repose sur des bases solides et, plus qu'un autre peut être, je m« délecte à l'idée que ce jeune concitoyen qui a choisi cette carrière ou plutôt ce sacerdoce, doit inévitablement réussir. Comme nous avon- réestendu avec plaisir les harmonies cossue?, d'où déborde la benté, la deuceur et 1a foi familiales, bien bourgeoises, mai» esviables tout de même de sieur Hans Sachs dans les Maîtres Chanteurs (Prélude du 3* acte) Fini la bohème! C'est rai»on, l'amour fidèle, le feu ^ui pétille, la joie du foyer.... à part le piaillement des gosses, bien entendu. Une émotion personnelle ! Le magistral Scherzo de la symphonie « De Lcie > de mon ami Reb«*rt Herberig.v Voi'à depuis bien'ôt quatre ans la première parele que j'entends de lui. Et comme il la dit bien, avec sûreté et conviction, et aus>-i avec la joie pétillante qu'un -Scherzo doit contenir, cette joie de vivre si difficile, si rare chez nos musiciens ! Non. en eom; a/nie des grands maîtres et des plus grands, tu n'as nullement pâli; ta façon de travailler v iveuse et nerveuse, ta palette truculente decriva! t N<-s Gosses sur la Glac• suivent de près les plus audacieuses glissades. Et pas besoin d'un antidérapant ! Quel bonheur d'avoir entendu à nouveau la voix de ton âme. . et quand, quand reprendrons-r.ous et notre travail heureux et nos bonnes confidences ?!! Le programme finit par eette spirituelle ouverture des Nocs du Figaro, dans un tempo précipité, inusité chez nous et pourtant juste; c'est celui que prennent les chefs de grande tradition ; celui aussi indiqué par l'auteur comme « Allegro presto ». Et si une partie du public était, désorientée, c'est tout de même M. Billiet qui eut raison. * # « Au Théâtre Minard Eva Le monde eontinue à affluer au Minard. fin général je me plais à constater que l'ensemble des représentations données par la troupe Hendrick est soigné, aussi bien les chœurs que la figuration. Mm* Heuderick-Lavaut trouve dans la sentimentale opérette de Lehar un de ses meilleurs rôles, tast au point de vue vocal, qu'au point d« vie émotioi. C'est avec plaisir que nous la félicitons peur ses progrès très réels de comédienne. Elle est du reste très bien «econdée par Landii, MM. Dupon, Van der Meulen, Van Daele, I)e Mey, élément nouveau et excellente acquisition pour la troupe. Nous avoss remarqué avec satisfaction que les derniers nouveau* éléments causent une langue, qui sans être trop affectée, reste pure et naturelle. C'est ce qu'il faut ! » * * Fête Champêtre au Château Carels Pour rappel,lundi et mardi prochains.se donneront les fêtes champêtres au profit des Eprouvés de la Guerre organisées par la section de Mont-Saint-Amaud. Le iundi exécution des cantaste de Meermin et le Eoyoux ainsi que d'oeuvres de Mlle De Guchtenaere ; le mardi, danses anciennes dans les salons du ehâteau, et attractions diverses. Ajoutous que la fête est toute démocratique et ^ue le prix des censominaiions et divertissements sera à la portée de toutes les bourse». B. Les Expositions M. et Mm* Ingels-Pauwaert ont réuni à la salle du Beffroi un choix considérable do leurs œuvres, — et cette exposition « conjugale» est l'une de? plus séduisantes que nous ayons eues depuis longtemps. Dominique Ingels s'y affirme comme un animalier d'un rare mérite. Ses études de chevaux, de chiens et de mouions ont du style en même temps que du téali>--mp, et sont d'une exécution très fouillée. Il faut mettre hors a pair sun « Cavalier monté sur un étalon », un groupe j d une si noble allure et d'un si gracieux mouvement, et son grand morceau « Tête d'étalon » où la perfection du détail s'unit, a la vérité de l'ensemble. Son « Etude » ^ de nu féminin a pins de puissance que de grâce. Mm® Ingels triomphe dans le dessin des portraits, et : elle y touche parfois à la perfec ion. Il n'est pas possible ' d'imaginer mod< lé plus ferme et plus délicat, expression 1 plus vivante et plus ra/finée. atmosphère plus poétique, métier plus sincère et plus exact. Il faudrait citer avec j éloge chacune de ces vingt-neuf études au crayon on y au fusain, mais les plus achevées et les plus distinguées ? sont peut-être celles que l'artiste a faites d'elle-même : j ce sont des chefs-d'«uvre de simplicité, de naturel,... et jj d'art censommé. Les peintures de Mm* Ingels sent loin de valoir se* j dessins, et sa brense paraît parfois an«3i lourde et gau" \ elle que son crayon est agile et subtil. L'atmosphère, \ cette merveilleuse atmosphère qui nimbe de rêve ses • portraits sans jamais rien enlever à la précision du trait . ou à la netteté des plans, cette atmosphère devient dans ses tableaux une sorte d'embu sirupeux où se noient les contours et les nuances et sous lequel disparaît le » modelé. Il y a pourtant d'excellents morceaux dans la plupart de ces études à l'huile — par exemple les jeunes paysannes, solidement campées et crânement peintes — • mais la tonalité générale n'en est pas toujours agréable ét la composition manqtn! de protondeur eu « se tient » mal L'on retrouve mieux l'artiste dans ses Nature j. Morte, et particulièrement dans les pastels : ses fruits ; et ses potiches ont, comme ses figures en blanc et noir. I l'enveloppe et le relief, et ils en ont. de* temps en Urnps. \ la suprême distinction. * # * .Le peintre, J. F. De Boever expose ses dernières pre - \ ductions au comptoir artistique de la rue Basse de.* : Champs (ancienne maison Piovo\eur). C;*s productions montrent l'artiste en constant progrès- jj sa fantai ie se fait plus légère, son imagination plus : souriant.-, sa palette plus fine, sou dessin plus alerte; | et se sont vraiment d'exquisss choses que « les Mandra- j gores », « les Loups » ou « la Sérénade », et surtout ' « les Tanagréenues » ou la « Brebis noire ». J F. De Boey»r est à cette heure l'ua de sos artistes j les plus origUaix et les plus ignificatif's, et il f ut 5 sVtemdre à lui voir prendre une place en vue dans l l'art contemporain s'il persévère dans ses ét*dts eon- l sciencieuses et ses recherches savoureuses. O. V. I ShmtifgiM $l»itfgis§ MUS1UU1S. — P. et À. Beyer, éditeurs de musique, P. Struyf, suceesscur. Gran-'i ckeix de ::n-.siques belfes et Otrangères. Lutkeric artistique. Cerdes garas fies justes asnores. Accessoires divers. AU P. B. C. Les modifications appertées à l'organisation des services du P. B. C. obligent les kabitants des rues situées à droite de la ckausséc de Courtrai à s'adresser au bureau de la rue «es Annonciades prolongée pour obtenir certaines denrées. La diaîance est . onsidérable. Peur d'autres produit» — tel le lait pour malades — ces mêmes personnes doivent se rendre, cemme jadis, au bureau de la chaussée d'Oltergeis. La pert de temps est d'autant plus grande qu'elle est ù peu près quotidienne, sous peine de se voir priver des denrées dont 1* vente n'a pu être annoncée. Quelques ménage» du faubourg de Courfrai ent réclamé et ®nt obtenu gain de cause, d'autres ent été moins heureux. Nous neus faisans l'organe des kabitants du quartier avoisinant la place Marie-Henriette peur demander que latitude leur soit donnée à tous de se fournir au magasin de la chaussée d'Ottorgem. A ce propos, émettons le souhait que le service des réclamations, au bureau de la rue de Bruges, soit confié aux employées dont l'éducation est suffisamment développée pour qu'elles we fassent aucune confusion entre l'insolence et la politesse. Aux préposées pour qui cette distinction est imprécise il faudrait réserver les besegnes qui ne nécessitent aucun contact avec le public. BUREAU de change Jules Dossche, 27, dig. de Brabant. DEMANDEZ parteut savon Espéranto; le meilleur; adoucit la peau. CHAMBRE SYNDICALE de l'industrie alimentaire. — ï Tandis que le canon gronde à quelques dizaines de kilo- ; mèfres d'ici et que la in de la guerre ne se laisse pas en- ; core entrevoir, déjà l'on s'occupe de tous côtés du rétablis- \ sement des affaires après la cessation des hostilités. Ce ne jj sera pas chose facile, nul n'en doute. Aussi ce grave pro- i; blême, préoccupe-t-il dès à présent les dirigeants de diver- i ses associations locales, ligue des boulangers, ligue de ' bouchers, syndicat des hôteliers, syndicat des fabricants de jj pain d'épices, patrons-pâtissiers, etc. Ils viennent de fonder la Chambre syndicale de l'industrie alimentaire de Gand, qui, en dehors tle toute politique, s'efforcera de faire revenir la vie normale après fa guerre. Déjà de» questions importantes s'ont à l'étude : la situatio* éconemique ayant j| la guerre; les changements à apporter dans l'industrie lo- ^ cale après les hostilités; la possibilité d'acheter directe- 8 ment du matériel en vue de restaurer les ateliers et même jj d'y apporter des améliorations, etc. Au cours de la première séance qui fut tenue jeudi dernier, M. Arm. Cassiers, président, développa ce programme; le règlement dont le secrétaire, M. Van de Casserie, donna lecture fut adopté. MM. Van Aise, Vehenburg et W. Goossens exposèrent également quelques idées sur lesquelles la Chambre syndicale devra revenir plus tard. Le but que se propose la Chambre syndicale n'est certes pas sans importance mais non plus sans difficultés ; espérons que dans l'inférêt général elle trouvera des solutions I aux différentes questions qui se posent dès maintenant et qu'elle triomphera de la tâche ardue qu'elle a entreprise. GUÉRISSEZ rhumatisme, goutte par tisane, elixir et g Uniment Heyndrickx. Pharmacien Heyndrickx, ehaussée 5 de Bruxelles, 2, Ledeberg-Gand. MAGASIN COMMUNAL n. 1, rue S te Agnès. — Pou-Solvay, Ofr. 10 la ration de 115 gr. par personne; sucre, 3 fr. 50 le kg. pour ies porteurs d'une carte de lait pour malades, 500 gr. par personne; Pudding powdr-r Carwen, 0 fr. 40 le paquet; maïztna, 1 fr. 40 le paquet; peis 6fr. 2S ; le kg.; fèves de marais, 3 fr. 75 le kg.; brosses à main, 1 fr. 2i pièce; brosse r à nettoyer, 1 fr. 66 pièce; brosses ée rue, 2 fr. 15 et 1 fr. 95 pièce; brosser à balayer, 2 fr. 15 pièce; pain d'épices, 1 fr. le morceau. Les articles seront vendus dans l'erdre suivant : 13* série, le lë juillet, f 14* série, le 16 ; 15®, le 17 ; 16-, le 18 ; 17°. le 19; 13®, le 20. ALPH. DE TAEYE, r. de Courtrai, 6, Meubles. Literies j VAN DEN BOGAERT, m. au Beurre, 10, ag. de change, f RAVITAILLEMENT. — Les rations supplémentaires de lard, saindoux et savon annoncée la semaine dernière seront distribuées sous peu par le Comité National à la population; toutefois, les arrivages ayant été assez irréguliers dans les derniers temps, ee supplément ne sera pas remis par tous les comités régionaux; à Gand le lard et le saindoux seront distiibués pendant la quinzaine prochaine, le savon dans quinze jours. Contrairement à ce qui a été -annoncé d'abord ce supplément comprend, outre 100 gr. de savon, 260 gr. de lard et saindoux ou l'un des deux, et non 260 gr. de lard et 260 gr. de saindoux. D'autre part il semble peu probable que la ration de pain soit augmentée avant le mois de septembre. PRÊTS.Achat, vente propriétés.Minnaert, bdBéguin.21. CONFISERIE cheeol. Ed. De Vynck, r. St-Georges,22. FONDS publies. Gillet, rue longue des Violettes, 37. VIVRES. - Comité National de Secours et d'Alimentation. — Rationnement du 14 au 27 juillet. Céréaline 400 gr. par personne, fr. 0,40 par ration; saindoux, 390 gr. par personne, fr. 1,80 par ration; lard salé, 260 gr. par j personne, fr. 1,30 par ration; cacao, 70 gr. par personne, fr. 0,70 par ration; vinaigre, 2 dl. par personne, fr. 0.06 i par ration; .buttérine, 50 gr. par personne, fr. 0,25 par , ration; sel, 400 gr. pour les non-secourus, fr. 0,12 par ration et 200 gr. pour les secourus, fr. 0,06 par ration. La ration de sel peut être doublée sur demande. Farineux, pour enfants de 10 à 15 ans, 50 gr. de riz à fr. 1,20 le kg. pour 15 jours. SONNERIES ÉLECTRIQUES. Oeniets, 14, r. Brabant. U. LAURENT, avenue du Grand Marais, 213. — Transport. Camionnage en ville, à l'heure. MAISON DANGOTTE. Grand arrivage de verres Mousseline pour Cafés-Brasseries. DISTIBUTION GRATUITE - - La 14' distribution gratuite aux participants des soupes populaires comprendra 260 gr. de lard par personne. LA BANQUE l'Union du Crédit de Gand, Société Anonyme, fondée en 1155, Siège Social, Plac St-Michel, 16, Sureau Auxiliaire, rue de Flandre 32 à Gan . a l'honneur de porler à la connaissance du public qu'elle a ouvert un Bureau Auxiliaire, à l'avenue Elisabeth 19 à Gand. Le burea* est ouvert le matin de 9 heures à midi, et l'aprcs-iniJi de 2 1/2 à 5 1/2 keures, le samedi après-midi excepté. CUIR. — Comité Natiênul de Secours et d'Alimentation. — Des bons de cuir seront mis à la disposition des petits ménages, qui n'en ont pas encr reçu, du 15 au 27 juillc t; on est prié de s'adresser dire .teinent dans les bureaux de vente du Comité. Les clients doivent réclamer le bon au cordonnier une fois la réparation faite. L'ONGUENT Pédiphile guérit pour toujours cors aux pieus, eeils de perdrix, durillens. Une seule application suffit. Se conserve des années sans perdre de sa valeur. Gacons, pharmaeien, rue de l'Eglise, 34, Ledekerg. LAIT. P. B. C. — Sous peu le lait sera vendu dans trois locaux, par sections et par faubourgs. Chaque section sera servie le :-ême jour chaque semaine, de 9 à 6 h. les jours ouvrables et de 8 à 3 h. les dimanches. La ration.?st fixée à 1/4 litre pour le lait battu et pour le lait écrémé. Autant que possible, chaque ménage aura alternativement du lait bettu et du lait écrémé. Lorsque les arrivages le permettront, on distribuera double ration; chaque section jouira à son tour de cette faveur. L:i vente se Lra : a) en ville, sur présentation de la carte P. B. C. el de la carte de lait; b) dans les faubourgs sur présentation de la carte du Comité national et de la carte de lait. Les ménages seront avertis par des affiches placardées dans chaque section; ils devront se faire inscrire dans un des locaux. Une fois l'inscription faite, un changement ne pourra être aecordé que par le bureau de la rue de Bruges, 26, et ce dans des cas exceptionnels. Cacao sucre « MARGOT », Café mélange «LEXTRA», Amidon composé « LE LIS», Pudding Powder«PAX». Vente en gros, LÉON ROTSAERT, 7, rue Poudrière, (près Boulev. St-Liévin). CHLORUREde chaux. Rogghé,r.d. Plaisance,159,Gand. AVIS. - Les magasins du Comité National ne seront ouvert luadi et mardi que de 8 à 12 h. Le public pourra se présenter aux bureaux du Comité de 8 1/2 à 12 h. pour le pain blanc, les biscuits, la phospha-tose et la florima. KROONBITTER apéritif. Seul dépositaire : De Koning, rue des Remouleurs, 24. MAISON B. Van Hyfte, rue basse des Champs, 32.Vente et location de pianos par mois, pour soirées et concerts. AVIS. - P. B. C. A partir du mardi 16 juillet, le bureau de vente 11. 6 sera transféré de la chauseée d'Otter-gem à la chaussée de Zwijnaerde, n. 39. Le magasin sera fermé dimanche et lundi. ECONOMISEZ vos CHAUSSURES par l'emploi des Protecteurs « DUC » pour chaussures d'hommes, dames et enfants. Légers - Solides - Pratiques - Elégants. Maison Dutry-Colsën, rue des Champ», 12, GAND. AVIS. - P. B. C.— Les bureaux et magasins seront fermés le lundi toute la journée et le mardi après-midi. Les débits de lait seront fermés les deux jours l'après-midi. JEAN JOSKI, rue du Poivre, 14-16, Fournitures générales pour Eau, Gaz, Electricité. PAPIERS et sachets, Van den Brecn, b*de l'Abattoir, 17. THÉÂTRE PATHÉ — Jusqu'au 18 juillet. Deuxième partie du drame « Poing de Géant » avec Henny Porten. « La Coupe empoisonnée », drame cow-boy en S actes (gros succès). L. BALLIU, rue de la Bieniswanoe, 48. Gazogè*i«»s. COKES. — La vente se fait à l'usine à gaz, sur présentation de la nouvelle carte brune (carte de charbon). Le prix est fixé à 3 fr. 50 les 50 kg. Lundi 15 juillet, de 8 1/2 à 11 h., n. 8801 à 10*00 ; de 2 1/2 à B h., n. 10301 à 11200; mardi 16 juillet, de 8 1/2 à 11 h., n. 11201 à 12100; de 2 1/2 à 5 h., n. 12101 à 13000. SEMELLES et TALONS de CHAUSSURES en «OMEGA ». Plus solides et meilleurs marché que le cuir. Maison Dutry-Coliên, rue des Ckamps, 12, GANO. OUD-GEND. Jusqu'au 18 juillet 1918. « Lauriers flétris », 4 parties. « La Vengeance de la Terre », 4 parties (nouveautés absolues) BISCUITS. — 4e vente. — La vente s1: fait sur présentation de la carte du Comité National et de la nouvelle carte brune. Ration, 2 biscuits par personne au prix de 0.20 fr. pièce. Lundi 15 juillet, de 9 ù 10 heures, n. 35081 à 35300 ; de 1G à 11 h., n. 35301 à 35600 ; de 11 à 12 h., n. 35601 à 36000 ; de 3 1/2 à 4 1/2 h., n. 36001 à 36350 ; de 4 1/2 ù i 1/2 u. 36351 à 36700. Mardi 16 juillet, de 9 à 10 h., n. 36701 à 37000; de 10 à 11 h., n. 37001 à 37800 ; de 11 à 12 h., n. 37801 à 3S3C0 ; de 3 1/2 à 4 1/2 h., n. 38301 à 38650 ; de 4 1/2 à i 1/2 h., n. 38651 à 39000. Mercredi 17 juillet, de 9 à 10 h., n. 39001 à 39300 ; de 10 à 11 h., n. 39301 à 39600 ; de lt à 12 h., n. 39601 à 40000 ; de 3 1/2 à 4 1/2 h., n. 40001 à 40350 ; de 4 1/2 à 5 1/2 h., 11. 40351 à 40700. Jeudi 18 juillet, de 9 à 10 heures, n. 40701 à 41000 ; de 10 à 11 h., n. 41001 à 41300 ; de U à 12 h., n. 41301 à 41700 ; de 3 1/2 à 4 1/2 h., n. 41701 à 42050 ; de 4 1/J à 5 1/2 h., n. 42051 à 42400. Vendredi 19 juillet, ' 9 à 10 h., n. 42401 à 42700 ; de 10 à 11 h., n. 42701 à 44100 ; de 11 à 12 h., n. 44101 à 44400 ; de 3 1/2 a 4 1/2 h., n. 44401 à 44750 ; de 4 1/2 à 5 1/2 h., n. 44751 à 45100. Samedi20.juillet, de 9 à 10 h.T n. 45101 à 45400 ; de j 10 à 11 n., n. 45401 à 45700 ; de 11 à 12 h., n. 45701 à 46100; de 3 1/2 à 4 1/2 h., n. 46101 à 46450 ; de 4 1/2 l à 5 1/2 h., n. 46451 à 46800. i CONCERT ARTISTIQUE au profit des nécessiteux de Tronrhienncs. C-;tte fete est organisée par M. Jean Beyls dont nous n'avons plus 1 faire l'éloge et qui s'est assuré le concours de nos artistes locaux les plus distingués, Mme Mormesnil, Mlle Alb. De Vis, MM. John Hasaert, Geo Haemelinck, Schellinck et Van"Wèîden. ' Rien n'a été négligé pour rehausser l'éclat de cette fête qui promet d'être brillante. Elle aura lieu au Verger Vtrt, dimanche 14 juillet, à 4 heures. Pour les cartes s'adresser au Café Belg*, rue de l'Agneau ot Hôtel Colombophile, boulevard du Jardin Zoologique. MODERN PALACE. — Jusqu'au 18 juillet 1918. « Le Poing du Géant », lre série, grande comédie sentimentale en 5 parties, jouée par Henny Porten. « Le Nouveau Sous-Préfet », comédie comique en 3 parties.Etc., etc., etc. j ^ ASSORTIMENT COMPLET d'OUTILS pour SABOTIERS. Qualité supérieure. Maison Dutry-Colson, rue des Champs, 12, GAND. LES QUALITÉS incontestables de la poudre à laver « Harderwijk », en.ont fait une lessive de lr ordre remplaçant efficacement le savon mou hors de prix. Pour le gros : 20, Quai de la Liève, Gand. Brosses à rues, à recurer, à cirage etc.; pâtes à chaussures, etc., etc. LE CERCLE Philanthropique « Elk zijn Plicht » organise le 21 juillet à 3 heures, au profit des œuvres qu'il patronne et spécialement pour les Prisonniers de Guerre en Allemagne, une grande fête cycliste avec le concours des coureurs Cyrille Van Hauvraert, le reputé champion renommé Le Lion des Flandres, de Van Bevér, Aerts, Wouters, De Baets, Marcel Buysse, Josse, Persyn, etc. etc. Un grand concert organisé par l'Harmonie Royale « Nij-verheid en Wetenschappen » rehaussera l'éclat de la fête qui se terminera par une innovation pour la Ville de Gand et qui constituera un concours de jeux olympiques organisé par la Société pour la culture physique « Excel-sior ». Les cartes sont en Yente partout. Dépôt 14, Place St-Bavon.AU MINARD. Dimanche 14, à 3 et à 7 \ 2 heures, lundi 15, mardi 16 et jeudi 18, à 7 1/2 heures, grande représentation de « La fille de Mme Angot », opéra-comique e« 3 actes, musique de Ch. Lecocq. A l'étude : « La Mascotte » et la « Veuve joyeuse ». FOUR A PAIN « LE MERVEILLEUX ». Cuit le pain, la vianHe, la pâtisserie. Sèche les légumes, les fruits, sur feu à gai et ordinaire. Maison Dutry-Colson, rue des Ckamps, 12, GAND. G. WTTERWULGHE. Ag. de change, agréé, 59, Coupure, r. g. Nég. fonds publics, coup.-^c&èq., monn. étrang. BaL'etin Financier Bourses officieuses de Gand des 3-10-12 juillet. Semaine moins animée que la précédente, mais cours toujours fermement tenus. Banques recherchées. Banque de Flandre; on reste demandé à 1416. Banque de Gand 875 P. Banque Belge du travail restrée vendredi à 810 A clôture à 825. Banque Outremer 857 1/2. Tramway» la dividende Bangkok fait 57 1/2. Anvers capital 120-122 1/2; dividende 50 fond. 62 1/2-65. Bruxellois dividende fait 850 fr. Toujours pas de capital Electrique Gand à 180 ; en dividendes les transactions deviennent de plus en plus nombreuses ; restée vendredi dernier à 105, on fait 112 1/2-113 3,4-115, et la demande reste à 112 1/2 ; l'obligation fait 470 env. C'est une belle étape qu'ont faites les actions; nous laissons juger les intéressés que la hausse doit être encore loin d'avoir dit son dernier mot, en établissant Je petit tableau comparatif suivant : r* 1_, u c c .2 o. 2 s. Se •*- a * •O « I _ us o <U •- 1 CO —' iO -o pj e>i "o 10 00 o» rri w 2 « m 00 M p o o o .b O <=> o «> O ic O o o "5 i O O rvi Qbj 1 ro a 10 U 0 N N « .2* « u CJ -O — C -, « O W o £ 2. o -j ° ^ 3 '> i O ^ ° B .a « '-S • O o •5 « £ eo ^ CJ ex 3 H w o 0 o o O o O Oi \0 'x <3 )£ ™ lo' — u. <22 m 'O « cy 00 0. E o \ô \o (5 = ^ «J 5 '« '«* -M i- _• • » • v~ M» m « (O — «j S *0 > 3 c k 2 « < co o Notons que les 339000 fr. de bénéfices de Gand restent, après affectation au fonds de renouvellement d'une somme de 375.000 fr., ce dernier fonds s'élève à près d'un million. Nous ne disons rien du dividende de l'exercice en cours; nous «avons que des acheteurs à 6 fr. pour le coupon des "dividende, et fr. 10 pour la capital seraient aisément trouvables. En textiles voici la Gantoise 1650 A 1675 offerte. La Liève 1150. Lys 1675. Filatures et Tissages réunis 80. NouvelleLinière du Canal 126-126 1 2. Les Colonial Rubber restent toujours demandées à 52 1 j2r. Fers kieu tenus. On a fait des Usines de Chatelineau à 375 desThy-le-Chateau à 1400. Ces deux sociétés comptent émettre des Bons de Caisse à 5 p. c. Sine. Vieille Montagne 1225; la société s'est de nouveau abstenue de dresser le bilan pour 1917, et liquide ses engagements par une opération de crédit. A Bruxelles la tendance du marché reste ferme. Les rentes restent bien achalandées par suite de l'échéance importante de juillet. Ferme également le département bancaire, surtout les Banque d'Outremer qui sont poussées de 835 à 859; une réaction ne nous étonnerait point; Caisse de Report de 1410 à 1426. Crédit Nat. Ind. stationnais avec tendance vers la baisse. L'attention n'est pas aux chemins de fer et les transactions y sont clairse" niées. Chemin de fer du Congo fondateur 3650 à 3700. Brazil Railways 230 à 240; les recettes d'avril sont de 1 1/2 mifl. de milreis. Namur-Liége pas coté; les bénéfices de 1917 sont de.542.073 et sont reportés à nouveau; à l'actif figure : sommes échues restant dùes par l'Etat belge 2.355.155 fr., par la Comp. du Nord 3.500.000 fr., à recevoir pour 1917 de l'Etat belge et la Compagnie du Nord 1.672.330 fr. Voies ferrées cap. 380, jouiss. 295 à 300; cette société doit bénéficier de*Tamélioration financière de l'Etat brésilien. Porto-Rico recule de 160 à 140; les recettes nettes de 1917 sont en diminution de 1/2 million de dollars, malgré une augmentation de recettes brutes. Le paiement du coupon aux obligations, à revenu variable, est problématique. Les tramways sont moins actif. Buenos-Ayres capital de 76 1 2 monte à 79 1/4, div. 34 3/4, fond. 220; nous estimons ces cours comme trop élevés, vu que la Compagnie sera probablement contrainte à demander de nouveaux crédits pour pouvoir faire son service d'obligations par suite que la Anglo-Argentine tramw. comp. ne peut de nouveau rien distribuer pour l'exercice 1917, ni aux actions privil. de second rang, ni aux parts de fondateur. Tramways de Budapest, en présence de l'exigence de la Comp. d'un dividende de 10 p. c. aux actions pendant le reste de la concession, la ville a rompu, et on peut considérer les pourparlers de reprise comme définitivement abandonnés. Financier Transports et E. Ind. station-naires; cap. 1145, fond. 1325. La Haye, les recettes de juin s'élèvent à 326.198 fl. se qui porte pour les six mois 1.748.526 florins. Les tramways de Paris et du dép. de là Seine ûontl s services-ont été complètement réorganisés, appliquent les bénéfices du lr semestre à l'amortissement de ses pertes de 1917.

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