Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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01 February 1915
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s.n. 1915, 01 February. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Seen on 25 June 2024, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/d50ft8hv8b/
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Lundi 1 février 1915 ÎO centimes le numéro 59,ne année — N° JOURNAL DE GAND ABONNEMENTS : BELGIQUE : i 5 fr. par an ; 50 fr. pour six mois ; \ fr. pour trois mois Pour /'pfrnncrpr 1p nnrt pn aie RÉDACTION & ADMINISTRATION : 5, RXTie IDE EL.A.lSrJDiRE, 3, GANI TÉLÉPHONE 665 ANNONCES : Voir le tarif au bas de la dernière page du journal. Proclamation I Mercredi le 3 février, le service d'expéditio .. de marchandises, de Gand-Est par wagon I Rentiers ou pour marchandises détaillées ser .^rétabli pour le public dans la direction à l'Es de la ligne Tronchiennes-Audenarde-Renaix Tournai. ■ Gand, le 25 janvier 1915. Exploitation des Chemins de fer BUDDENBERG. I Le Pain de guerre ? I On nous adresse la communication suivante Hun peu pessimiste peut-être, mais que, à rai Hson de ses données documentaires, nous croyon: ■intéressant de reproduire : I Dans un article au sujet du « pain de guerre » Hou de « siège » comme on disait jadis à Paris Hje lis cette conclusion : « On voit qu'en égare Baux souffrances des Parisiens au début de 1871 Hnous n'avons pas encore trop à nous plaindre. > I Ce n'était certe pas nécessaire de recourir au; ■Parisiens du début de 1871 pour montrer au) ■lecteurs qj'ils n'avaient pas encore à se plaindre Hon aurait pu comparer simplement notre sort i ■celui qui nous est réservé dans un mois oi ■deux. I J'envisage en effet la préparation du public ; Hla misère prochaine comme un dur, mais inéluc-■table devoir pour les quelques journaux belge: jgs qui ont eu l'énergie de continuer à paraître ei ■Belgique. I Aussi bien les journaux allemands que les ■journaux anglais s'occupent dans chaque numén ■ de la situation difficile qui nous attend et di Hmanque de vivres qui déjà nous menace. I Partout les autorités ont pris les mesure; ■nécessaires pour pourvoir aux besoins de U ■population, en premier lieu pour ce qui con ■ cerne la iarine et le pain. I En Belgique on a déjà commencé à faire 1: ■même chose, et à Gand on a émis des bons ■ pour assurer la distribution du pain et empêchei ,,!les abus ; on a même décrété la défense de pré-1; parer du pain blanc, sauf pour les malades. I C'est très bien tout cela, mais quand on prenc [ des mesures qu'on les prenne bien I I A quoi bon afficher des « Avis » quand ils ; n'ont d'autre résultat que d'occasionner des rassemblements, ce qui est défendu par l'autorité militaire allemande? A quoi bon défendre de préparer du pain blanc lorsque les boulangers en vendent autanl ^qu'ils veulent à fr. 0,50 le kilo? A quoi bon ménager la farine et obliger les gens à manger du pain gris lorsque dans le magasin du comité hispano-américain on vend des sacs de 11 kgr. de farine à tous ceux qui ont dûment présenté leur livret de mariage? A quoi bon donner des bons pour 250 grammes de pain, lorsqu'on peut acheter plus de 250 grammes de petits pains sans aucun bon. ! Je vous le demande, à quoi sert la mesure prise par notre conseil communal? (Des mauvaises langues assurent que des conseillers communaux ne mangent que du pain blanc; pour leur défense nous disons qu'ils sont peut-être malades). Un lecteur nous dira : primo qu'il a lu que le gouvernement général allemand de la Belgique s'est engagé à ne toucher aux marchandises appartenant au comité hispano-américain, et secundo que partant on pourra nous approvisionner autant qu'on voudra. Qu'on me permette une objection. Ceux qui se sont occupés quelque peu de morale philosophique ou théologique, sauront que quand on se trouve dans la plus grande nécessité, c'est à dire quand la conservation de soi-même est en ieu, une atteinte à la propriété d'autrui est permise, quand on a la certitude que par cette atteinte on sortira de la nécessité. N'ayant pour le moment rien d'autre sous la nain, je vous donnerai deux extraits de codes allemands. « La nature elle-même donne à un individu le " le droit d'employer pour lui seul les choses " destinées à la communauté, quand un besoin " se fait sentir, et que pour y remédier le nature " nous offre justement la chose en question » ,Lugo). « Ainsi, par exemple, un individu qui " se trouve en danger de mort, peut se servir " du cheval d'un autre pour s'enfuir, même 1 quand par la fuite on suscite des difficultés au ' proppiétaire du cheval. » (Lelmkuhl, Theol. "or. i, 936, 937). Le § 904 du Code civil de l'Empire allemand ie traduit comme suit : " Le propriétaire d'une chose n'est pas auto-1 risé à défendre l'action d'une seconde personne ' sur cette chose, quand cette action a pour but * de détourner un danger présent, et que les 1 dommages occasionnés, par l'action en ques-" 'ion sont relativement peu importants com- * parés aux dommages qu'occasionnerait le ' danger qui menaçait. Le propriétaire peut « exiger une compensation pour les dommages « causés ». il On peut donc conclure en se basant sur s ce que je viens de citer, que le gouver-j nement allemand peut se croire le droit de t réquisitionner toute farine destinée aux Belges si . on en manquait en Allemagne pour nourrir suffisamment les troupes, moyennant un dédommagement qui consisterait en argent ou en d'autres vivres. ' Ceci est une réponse à la seconde objection de mon lecteur, quant à la première, puis-je lui demander s'il croit par hasard que le comité de secours ne trouvera jamais un jour les dépôts de farine épuisés? Je pourrais vous citer des articles du «Times » et du «Morning Post», pour ne nommer que ces deux journaux-là, par lesquels on comprendrait > bien vite la situation très sérieuse dans laquelle nous nous trouvons, situation qui ne s'améliorera • pas avant la fin de la guerre. En Angleterre, par exemple, le prix des vivres a augmenté en moyenne de 40 % ; le ' froment qui en 1914 coûtait 15 fr. l'hectolitre est payé maintenant 25 fr.; le maïs est monté de 9,18 fr. à 14,58 fr. en 1915 et enfin les petits pois coûtent maintenant 25 fr. l'hectl. contre 18,90 en 1914. Un intéressant article du « Morning Post », signé Charles W. Fielding, nous donne quelques chiffres au sujet de l'exportation ou de 1 l'importation du blé pour les pays belligérants. 1 L'Angleterre et l'Ecosse importent annuellement 87 millions hect. de blé. ' La Russie exportait en moyenne annuellement 46,5 millions hect. de blé; cette année la Russie ne pourra rien exporter, au contraire elle sera ' obligée d'importer environ 58 millions hect. de blé puisque la production russe a diminué par suite de la guerre de 25 %. ' Sa région la plus productive étant au mains ' des Allemands, la France ne pourra se contenter comme d'ordinaire d'une importation de blé de 872,000hect. mais devra enimporter au moins 1 4 à 5 fois plus. Quant à l'Allemagne sa production annuelle est de 218 millions HI. de blé et celle de l'Autriche-Hongrie de 145 millions -Hk ; en ' admettant avec Charles Fielding que cette production doive avoir diminué de 20 à 40 °/„, il y aura là aussi un manque de froment. Les Allemands comptent il est vrai que cette diminution n'atteindra jamais 40 % parce que les champs désertés du nord de la France sont- cultivés par leurs soldats. Malgré cela, on ne mange en Allemagne, par précaution, même dans les restaurants que du « K-Brot » (Kriegs-Brot : pain de guerre). Ne serait-il donc pas raisonnable et n'est-ce pas notre devoir envers nos alliés et envers le monde entier de ne pas employer plus de farine qu'il n'est strictement nécessaire, et ne croyez-vous pas que c'est le devoir du conseil communal d'appliquer la décision qu'il a prise avec plus de sévérité et avec plus de précision ? Qu'on défende donc le plus vite possible, la fabrication du pain blanc. Qu'on défende la vente de farine à des particuliers.Les mesures à prendre ne sont pas irréalisables; un peu de bonne volonté suffira. M. V. ÉCHOS Consuls Américains en Belgique Les Etats-Unis ont adressé une note à l'Allemagne par laquelle — laissant de côté la question de la souveraineté belge — ils se déclarent prêts à prendre vis-à-vis des consuls américains en Belgique, des mesures en rapport avec l'occupation militaire allemande. LA qUERRE Sur le front occidental Bulletin allemand affiché à Gand Grand quartier général, 29 janv. — Pendant une attaque nocturne d'une escadre aérienne, les dépôts français à Dunkerque furent attaqués au moyen de bombes; les dégâts ne sont pas-connus. Au nord-ouest de Nieuport, l'attaque ennemie fut repoussée. Au sud du canal de La Bassée, les Anglais ont tenté en vain de reprendre les positions perdues. Communiqué officiel allemand Grand quartier général, 28 janv. — Sur la côte flamande, les villages de Middelkerke et de Slype ont été de nouveau bombardés par les Anglais. Sur le plateau de Craonne, on a arraché à l'ennemi 500 mètres de tranchées à l'est des positions prises le jour précédent. La contre-attaque française fut repoussé' difficilement. L'ennemi a eu dans les combats du 25 ai 27 janvier de lourdes pertes; plus de 1501 Français gisaient morts sur le champ de ba taille; avec les prisonniers du 27 janvier nou avons fait pendant ces .3 jours I 100 prison niers. Dans les Vosges, da.<s les environs de Se nones et de Ban de Sapt plusieurs attaque françaises furent repoussées avec de forte pertes. Un officier et 50 soldats furent fait prisonniers. Nos pertes n'ont pas d'importance Dans la Haute-Alsace, -les Français ont atta qué sur le front Nieder-Aspach-Heidweiler Forêt du Hirzbach, les positions allemande d'Aspach, de Ammerzweiler, de Heidweiler e de la Forêt de Hirzbach. Partout les attaques furent repoussées ave de fortes pertes. Particulièrement importantes furent les per tes françaises au sud de Heidweiler et au sui de Ammerzweiler, où l'adversaire se retira ei désordre. 5 mitrailleuses restèrent entre nos mains Communiqués officiels français Paris, 26 janv., 11 h, (Reuter). Hier, par une violente attaque, dont nou: avons déjà parlé, l'ennemi parvint dans no: tranchées entre Heurtebise et le bois de Fou Ion (ouest de Craonne).- Après avoir semé 1; désordre dans ses rangs par des torpilles aé riennes, nous avons fait une contre-atlaque D'après les dernières nouvelles une partie di terrain (le bois Foulon) est reconquise. En Argonne nos troupes ont fait deux atta ques dans la direction St-Hubert et Fontaine Madame. La nuit du 25 et 2(i janvier fui calme en AI sace et dans les Vosges. Sur le reste du front rien d'important. Paris, 27 janvier, 3 h. (Reuter). — Sur 1< front Nieuport et Y pris, combats .d'artillerie Sur le front Lens à- Soissons, combats d'ar tillerie. Dans la région de Craonne nous nous sont mes maintenus dans les tranchées En Lorraine et dans les Vosges la journéf resta calme. Le combat de Hurtebise Berlin, 28 janv. — Le grand quartier général allemand communique ce qui suit au suje du combat livré à Hurtebise les 25 et 26 jan vier : Les Saxons ont eu leur jour de gloire le 2E janvier dernier sur les hauteurs de Craonne qui est à environ un jour de marche à l'est di Soissons. Le hameau Hurtebise est complètement détruit par l'artillerie française, et est tout près des positions allemandes d'où l'attaque eui lieu. A l'est et à l'ouest du hameau sont établies les positions allemandes, sur les pentes de la hauteur. En face sont installés les Français dans trois séries successives de tranchées. La ligne française la plus avancée occupait donc le sud du plateau, et les positions étaient très avantageuses pour l'ennemi. Le but de l'attaque allemande était d'obliger les Français à évacuer leurs positions. Après une attaque de l'artillerie, l'infanterie se lança contre l'ennemi, qui fut chassé de ses retranchements, excepté l'aile droite française. Une grotte, dont l'entrée fut bientôt aux mains des Allemands, était occupée par des soldats français, qui, après une défense inutile durent se rendre à minuit; on rit ainsi 300 prisonniers.L'aile droite française résista jusqu'au matin du 26 janvier à 5 heures et les 3 retranchements français, sur une largeur de 1500 mètres, étaient aux mains des Allemands. Une arrestation sensationnelle Paris, 27 janvier (Reuter). -— L'officier payeur général de l'armée arrêté pour vol de livraisons militaires serait Desclaux, qui sous le ministère précédent remplissait le poste de chef de cabinet. La maitresse de Desclaux serait également arrêtée sur ordre de l'autorité militaire. Les Ministres de la Triple Entente Berlin, 27 janv. (Norden). — Au journal « Berlinske Tidende » on mande de Londres que le ministre Lloyd Georges, en rapport avec les, pourparlers financiers qui se font pour le moment entre les puissances de l'Entente, ira sous peu à Paris pour s'y entretenir avec les ministres Ribot et Bark. ; . Outre des arrangements sur les moyens ds guerre, on y parlera d'un rapprochement com i mercial plus intime entre l'Angleterre et U ) Russie. Sur le front oriental Communiqué officiel allemand affiché à Gand Grand quartier général, 29 janv. — L'atta que russe au nord-est de Gumbinnen a échous ' avec de fortes pertes. ' Au nord de Bolimow les Russes ont été ex puisés de leurs positions. Quelques tranchées des positions russes prin " cipales ont été prises. Communiqué officiel autrichien Vienne, 28 janv. — Après la vallée de l'Unj c'est maintenant celle de la Nagy-Ag qui fu évacuée par les Russes. L'ennemi qui était entré dans la vallée avec des forces très considérables et qui s'étai 1 retranché au nord de OekOrmezû, a dû aban i donna hier sa dernière position. Toronya fut prise par nous et pendant 1< poursuite nous sommes parvenus à Wyczkow où le combat contre les arrières-gardes russes a commencé. Sur les hauteurs au nord de Bezerszalla e près de Boloves, les Russes ont essayé hier après avoir reçu de nombreux renforts, d( ' reprendre les positions perdues. Ils furent repoussés et ont perdu dans ce; : combats 700 prisonniers et 5 mitrailleuses. Sur les autres parties du front des Carpatlies pas de changements effectifs. i A l'est de la vallée de la Nagy-Ag tout es calme. En Qalicie occidentale et en Pologne de; combats d'artillerie et de petites opérations. Communiqué officiel russe Petrograde, 26 janv. (Pet. Tel. Ag.). Sur la rive droite de la Vistule, il n'y a qus des combats d'avant-garde avec feu d'infanterie . Dans la région de Wyschegorod notre artillerie a détruit un poste d'observation sur la rive gauche de fleuve. Sur la rive gauche de la Vistule les Allemands, dans la région de Borinmov et Goumine ont tenté de reprendre l'offensive. En Galicie l'ennemi montra une plus- granc activité sur le front Cascish-Oujsk-Wyne-Veretok-Maidanka où il reprit souvent l'offensive.En Buchwine pas de changements. Przemysl D'après une lettre, publiée par la « Deutsche Tageszeitung », les Russes n'attaquent plus la garnison. Les troupes assiégeantes sont exactement assez fortes pour maintenir le siège ; la plus grande partie des régiments qui étaieni autour de Przemysl au commencement du siège sont allés vers d'autres parties du front. Les officiers vont, paraît-il, tous les jours à la chasse dans les environs de la ville et retournenl avec un grand butin de chevreuils et des perdrix. De plus les jardins et les champs dans le voisinage de la ville livrent à la garnison des navets, des carottes, et des choux, etc. %- W.ÏI-W.JI Le « Journal de Gand » est en vente dans ks Iocali'és suivantes : A Gand A Anvers A Audenarde A Bruges A Bruxelles A Lessines A Mo use ro a A Ostende A Tournai Au Portugal Le nouveau cabinet Lisbonne, 28 janv. — L'Agence Havas an-ronce qu'un nouveau cabinet portugais a été constitué sous la présidence du général Pimen-to Castro, qui a aussi le portefeuille du ministè-:. re de la guerre, de même que des affaires étrangères. ' Ce sera donc le parti militaire qui jouera le grand rôle dans le gouvernement du Portugal.En Bulgarie Neutralité bulgare La plus stricte neutralité bulgare apparaît comme de plus en plus certaine, si on compare les nouvelles des sources les pius diverses.La « Tàgliche Rundschau ,» apprend de Petrograde que la Russie voudrait porter le grand coup à la Turquie par l'Europe, du côté . d'Àndrinople, et puis s'avancer vers Constan-tinople.D'après ce que le journal russe le «Netsj» écrit, la Bulgarie aurait répondu négativement à la demande de la Russie de passer par son i territoire. Le ((Netsj» attribue cet échec à l'action diplomatique du prince Troubetzkoï et aux ; voyages mystérieux de Gennadief à Rome. Le journal bulgare officieux « Narodny Pra-wa » déclare que le peupe bulgare ne désire nullement une guerre nouvelle, quoique personne ne puisse oublier les injustices commises à l'égard de la nation bulgare. Le journal gouvernemental ((Dwernik» prétend également que la Bulgarie s'en tiendra à la plus stricte neutralité. Le gouvernement espère pouvoir arriver par des moyens pacifiques à uu arrangement qui rendrait à la Bulgarie son territoire conquis. Sur le front anglo-turc En Egypte Le Caire, 27 janv. (Reuter). — A l'est de Kanbara (can. de Suez, au croisement de la route des caravanes) a eu lieu une escarmouche avec des troupes turques qui ont ouvert un feu d'artillerie sur une de nos patrouilles ; celle-ci a répondu par un feu de mitrailleuses et d'infanterie. Nous eûmes un officier et quatre hommes légèrement blessés. Les pertes de l'ennemi sont vraisemblablement plus élevées. Sur trois autres points du canal de petits détachement ennemis ont été aperçus, mais il n'y a pas eu de contact avec nos troupes. Près de Bumur-Hadad un hydro-aéroplane a jeté des bombes sur une colonne turque et lui a occasionné des pertes. En Mésopotamie De source anglaise Londres, 27 janv. (Reuter).— Le Pressbureau communique ce qui suit ; Un avis, propagé au moyen de la télégraphie sans fil, donne les nouvelles suivantes de Constantinople: Une force armée anglaise, couverte par le feu de 3 canonnières, attaqua le 21 les Turcs près de Korna, mais fut repoussée avec des pertes sévères (Korna, sur le Tigre en amont de son confluent avec l'Euphrate). La vérité, d'après les renseignements anglais est la suivante : Le 20 une expédition d'éclaireurs fut conduite de Mezera, en coopération avec notre flotte, pour reconnaître la force des troupes ennemies près de Mezera et Kuna. Nous refoulâmes leurs avant-postes au-delà du canal de Ratta — sept-mille au nord de Mezera. Les bateaux de rivière et les campements furent pris sous notre feu d'artillerie. Les forces de l'ennemi étaient d'environ 6000 hommes, avec six canons. Nos pertes furent d'environ 70 hommes. Notre retraite se passa indemne. Sur le front russo-turc DANS LE CAUCASE Communiqué officiel turc Constantinople, 27 janv. (Wolff). — Les troupes turques ont repris l'offensive dans le Caucase et se sont avancées vers Olty, après avoir défait l'ennemi. Elles ont fait un butin de guerre considérable. Les Russes ont incendié pendant leur retraite le village russe de Narman afin que le matériel de guerre qui s'y trouvait ne tombât entre nos mains. En Afrique Fez pris par les Marocains ? Constantinople, 24 janv. — Le « Taswir-i-Eskiar » publie une lettre du chef marocain Abdul Malik de Dur-ul-Beida (Casablanca) daté du 14 décembre annonçant qu'il est parvenu à prendre Fez après un combat de 15 jours. La population a reçu les soldats avec beaucoup d'enthousiasme.

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This item is a publication of the title Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire belonging to the category Liberale pers, published in Gand from 1856 to 1923.

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