L'écho de Sambre et Meuse

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s.n. 1918, 18 April. L'écho de Sambre et Meuse. Seen on 05 February 2023, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/g15t728j0b/
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Ana»as*s 1* lign» 0.40 Aan. finaac. («vit d'ass. dt sac.) » 1 00 Néarolagie » 1 00 Faits divers fcn » 1.25 F*àts div«rs carps » 1 50 Chronique laaale » 2.00 Réparations j*«ti«iairas » 2.00 L'Echo de Sambre & Meuse JOTJ1UVAL QUOTIDIEN Admnis raiion-Bédac ion : J -B. CGLLARD 37, rueFossés Fleuris, Namur Les ComminiQUés les Belligérants ALLEM^NBS Berlin, 15 avril (officitux) Su 15 octobre 1917 au 15 avril 1918 tes Puistansss outrai» ont fait pins de 517.000 prisunaisra; • outra, ailes m so.t emparées de 7,24(5 can< a, d'environ20,000 mitrailleuses et ât> plu de 800 tai k<. D'autre part, plus d'u as eeauains d'ants tomobile» blindées, 6I(< nutomebile», 7.000 véùicuies at un msié -i d« e„fmia de le formidable, sout temb eiitcw nos mains» ; parmi ea d rnisr-, i y a plus de 800 loco motives et 8 000 ~vr«je ta. I n'a pas e é bte, méaa apprei -mauvemeat, d'iav uierner ies stock de munitions capturé ; juaqu'â prétest, e» a compté, rien qa'en munitions d'artillerie, plus de 3 mimons d'sbua et da greaades. Pendant la méwe période bobs avons descendu plus de 1.100 avioas et plus d'une oeataiae de ballena captifs. Le butin em autre matériel de guerre, ea outillage peur pienniers, ea armas i main et ea h sques protecteur?, ainsi qus les stocks reafermés dans des dépôts de ravi taiuemeat et d'équipsmsnt, n ont pu être ehiffrés, même approximativement, jas qu'ici. Ëtrlln, 15 avril (efficiel). La population civile française a évacué Arnicas et ses environs par ordre de la di; action de l'armée anglaise. Las habitants n'ont pas ou le temps d'en-lever leur bétail. Las troupes aaglaises capturent les nombreux troupeaux qui errent À l'abandon; elles gardant le bétail, l'abattent et en usent à leur convenance. II va de soi que la population fraaçdsa est très irrités contra ses alliés britanniques.Les soldats français disent que l'Angleterre est seule respsnsahle d« la grande défaite qui les frappe, comme au*si de la p elengation de la guerre. L'attitude aussi brutale qu'injustifiée de l'armée britannique jure avec son incapacité à tenir le front et avec l'abandOQ progressif du territoire français. Bsrlin, 15 avril (sffisieux). On est consterné en Angleterre des succès de l'offensive allemande : personne n'y avait prévu la possibilité de pregrèa aussi rapides. Oa s'accorde généralement à rejster la faute de cette formidable défaite sur l'absence totale de eapaeité des chefs. Lu Anglais avouent qu'ils env sous évalué nos forces démésurémoat; la plupart ne croisât plus possible une victoire par les armes et estiment ir. utile de continuer à se battre, ne ftt-ee qw'a raison de la pé nurie croissante des vii os. Si l'on veut faire vea < r d'outra-eeéan de quoi remplacer la for» dablrt quantité de matériel de guerre qu'< i s'a& lais sé prendre, il faut de toute née ssité qu'on limite les importations de vivi «s. C'est pour cette raibun daillsurs que chaque torpillage da navire prend en c> moment une importance do plus en plus grande. Le gouvernement a glxis charge la P esse et les ora surs ).. >pui8ir»-8 de faire cainpag îo paar em ê -,h te cnitagio i des idées pao fl e» m is latgra teut, t>he* fout leur ohfettiiii, et m .i -uuï «oui- meûv parmi ta p&pui*woa civile uu. <ïs »usi i et de j >ur «a jour la*afct*ge sur î oat L Aag.aie re n a pi&t /aapoir que dfx -a l'inîerveatioa des réserves l* ç-ise*, sur lesquelles eile compte pour preserver soi: armée de nouvel es ûefdiies AUTBIuHIENS Vienne, 10 avril (<,fflcie!). Rien d'important à signaler sur le front italien. TURCS Co stantkople, 14 avril (officiel). Sur le front do Palestine, des attaques de détachements de reconnaissance anglais ont été repoussées sur plusieurs points. Dans le courant de ces derniers jours, nous avons capturé 11 mitrailleuses. li résulte d'us ordre du jour anglais tombé entre nos mains que la dernière at taque des Anglais avait pour objectif i'oc-eupation d'Aiz et de KilktUkie. Sur le front du Caucsse, nous progressons vers Batoum. Des autres fronts, rien d'important à si gnaler. ANGLAIS. Londres, 15 avril (officiel). Kas combats ont eu lieu la nuit dans ies environs de Baillsul et de Wulverghem; ces batailles continuent. Sur le reste du front de la Lys, rien d'important à signaler, en dehors de la violente canonnade ennemie entre Given-chy et Robecq. Dans les environs d'Eataires, notre artillerie a pris énergiquament sous soa feu des détachements d'iafunterie allemande. Par ailleurs, rien de particulier à signaler sur le front britannique. ITALIENS Rome, 15 avril (ëffiaiel). Violents duels d'artillerie sur divers points du front. Dans le bassin de Lsghi (Posina); une de nos patrouille» a attaqué un posta de mitrailleurs ennemis; aile a maîtrisé les occupants ©î capturé leurs mitrailleuses. Dans la'vallée de Tor?lie, nos détachements de recoaaaiaaani ont fait «tue qi> « s prisonniers. Sur e haut plateau i'. iage nouisvros refoulé des patrouilles inaa-ilea i <ov îs de bombes à g a. Au Nor i de Cortelazzt notrf canou nt\de a dispersé des détachements ennemis LA GUERRE SUR HIER — Berlin, 16 avril. Bans le < Nsutiesl Magasine », une publication spéciale des officiers de marine en Angleterre, un premier officier qui "iavfgae è bord d'en grand staemar ^e 7,500 tenues, se plaint de la solde élevée d » mate ots, comparée au traitement das M Mers. Aio?f qus les annninte«e«ts des officiers a'ptteii*®nt q«e 16 at 19 libres sterling, ls «eldo df» neuf matelots, paras! lesquels il n'y a qse trois Aag'-sis, attaist 10 ivres, «ait les sfspeintemeats d'ua ingénieur en ehsîf. L# té'>g"?!phiste du sa s-fl' na gsg^e a 7 ^ar «-.oi«! tandis q»'un ga^ço" •ie rabinp «n g-g' a 18. L*a e* air^i ds personnel ouvrier sont qnimtuples de eaux en temps normal. Oa volt par là quels salaires élevés les «rmateurs sont contraints de payer à leur personnel, depuis la ratâtes des sous-marias.L'olfeDslve aiiemantie à l'Ouest Opinions de la Presse Le < Daily N«ws » écrit à la date de dimanc e qu'à l'issue de la bataille les soldats asglais étaient littéralement exté nnés. Si une nouvelle attaque s'était produite encore, ces hommes sa aeralent battus aomme des somnambules, mais dès qu'ils arrivèrent en des endroits couverts, ils furent terrassés et ne tardèrent pas à s'endormir profondément. Un régiment anglais s'est battu sans «rendre us ses! jour de repos depuis le 21 mars. Les hommes prirent part aux combats de Lavantia, Merville, Istalres, Sieen-w*r«k, Nieppe, Bailleul et Béthune. Aussi lss pertes subies par ce régiment (•ont-elles élevésc. Les ADglals et les Ecsssais devront s'entourer le cœir d'airain, «uand de» nouvelles liâtes des vertes seront publiées, et tes attaques continuent toujours. Il est do compagnies héroïques, dont il ne reste qu'une poignée de braves. * • • Après quelques hésitations, les journaux français du 11 et du 18 avril a>ou«fct que la bataille d'Armootières n'est pas une bataille de dl?firsion, qus e'sst une bataille do grands envergurs~ dont la première journée&été un succès pour les Allemands, mais qui n'est ps$ terminés et qu'ila u'ost pas gagné» ascora. L' € Beho de Pu ris > demande que l'Angleterre envoi» sur le champ toutes ses réserves, même celles retenues par le général Freaeh daai la crainte, d'ailleurs non justifiée, d'un débarquement allo-maad.L' « Heure » ixt qu'une défaite sur )e front de l'Intente ne peut plus itre miss désormais à l'sctif particulier ds l'Angleterre au d«si ia Frases. — L'Acg'eterro, dit-elle, est aussi diree-emant intéressés par uns attaque sur Paris que par uns attaque sur son !l« elle-a-ê rte : il b« fsut donc pas qu'elle hésita un seul instant à ohv yer *a front ioutep sa r»'SPr^ » L * Varu* » écrit .jti'i! fp faH^ p"S sa m i«atî'S«r lue la rituatifec- re-ca toujou» i f-eve h» jours» «x fui •'isout. <j 'ti ïaat ■« réj ïsir à e^B*t^tar que es ai de lin » ?e- î i"fructueuse»' fout preuve "l'une >gèr«!té qui n'est vraiment ps «e mi^a en pré en «se de» évé. e»snt8 act«a>s. Le « Matin > reconnaît qu le maréchal von Hiadanburg est un maître : — Il matcauvre sur tous les points du front, d't il, mais u'y assène ses coups que là où i e<t sûr d'avoir la supériorité numérique.Uaetella méthods nous interdit ^nure ment at simplement de restar sur la défensive, de nous borner à boucher les trous et les assures après qu'un coup nous a été porté. Le major Civrieux reconnaît sans détours, dans le « Matin » de P*ris, las aXp'oita accomplis par les troupés allemandes sur le front septentrional en France — Ce serait maintenant, dit-il, demander l'impossible que de demander la victoire : si nous pouvons réussir â nous maintenir sur plaça, nous aurons largement fait notre devoir. » Da la * Zaricher Pest » : — Le développement de l'attaque allemande sur les deux rives ds la Lys constitue un danger immédiat pour tout le front de bataille anglais. Les avant gardas allemandes ne sont plus qu'à 10 kilomètres d'lai»b?euek, im portant point de jonction des voies ferrées, d'où las lignas de chamin de fer vars Boulogne Saint-Omer Calais et vers Duiaker-que sont très menacées. LE BOMBARDEMENT DE PARIS — Paris, 15 avril. Le» canons allemands i longue partie «sentissent k bombarder la région de Paris. — ôenèr», 16 avril. Malgré lss reeeumandatiens expresses faites aux personnes se rendant en Siiese, da no rie® divulguer au sujet des dlgàts oceadonnés iaas Paris, p?.r ls sanon à longue portée, on ; pppand ia! qi ti la circulation dans la es aitale français est devenu?» dîfflc'lo. Dopai* que ;ae t. bus Sosalent au centre de la -rille, les Parisiens n'osent plus s'a-i vanturar à la rue. Après l'église Saint-Eus tache, touchée tenicr: Gomiiipte les Belligérants ALLEMANDS Berlin, 17 avril. ThM re de la guerre à l'Ouest. Sur le champ de bataille sanglant de la bataille da Flandre d'antan, l'armée du général Sixt vouArsimaoccupé Passchen-daele et avancé sas lignes près deBecelaers •t Ghelurelt. Au Nord de la Lys, au petit jour, les troupes da général Siéger ont pris le vil* Isga de Wytsehaete, ont délogé l'eunemi dea hauteurs au Nsrd lit et à l'Ousat de cette localité, malgré la résistance opiniâtre. et oat refoulé de puissantes contre-attaques.Nous avoxs ra;oussé au delà de la Dauvs l'ennemi cherchant à se retirer sur des lignes plus en arriére au Sud-Ouest ds Walverghem. Nous avons »ris d'assaut Bailloul et laa feints d'appai de Cappslynde, au Nord de Bailieulet deMetersn, défenduaavee acharnement.P*r la mise ea ligne de puisaautes forces, les Anglais, renforcés par des troupes françaises, ont vainement easayé de reprendre Metercu et le terrain perdu des deux cétés ds Merris. Leurs attaques se août écroulées avec les parte* les plus lourds*. Sur le chsmp de bataille ds part st d'autre ds la Somme, do vislsnts sombats ds feu sut pria naissar o* et se sont msin-tenus aussi pondant la nuit, aurtout au Sud de la ririère. Front macédonien. Dans la plaine de la Stroum», au cours de ctmfcats dans lo terrain devant les lignes, d«s détachements d'assaut bulgares ont capturé 145 Anglais et plusieurs Gréas. Der orsto Ssneralquartiermeistor, LUDBNDORFF. FRANÇAIS Paris, lf avril (S h.) Dans la région au Mord de Montdidier, aiseï grande activité d'artillerie. Dana lo soeteur do Noyés, noua avons réalisé quelques progrès au cours d'une opération de détail. Noa reconnaissances se sont montrées trèa actives, notamment dans la région du a$usl du l'Oise. Un de nos détachements a franchi 1e c»nal à l'Kst de Pierre Mande st ramoné dix friaouuisr» st uus mitrailleuse. Nos patrouilles ont fait égalassent des prisonniers dans ls secteur de Corbany. en Champagne, dana la région de Seiehap-roy st dans Isa Yesge«. da coup de mais ennemi au Téton a échoué. Mult calme partout ailleurs. L» bil»n de la. bataillé d'Armtntiirtt L' « Echo da Paris » dresse ainsi le bilan ds la bataille d'Armentièrcs : « Cette bataille d'Armontiéros, bien qu'élis ue soit pas d$ mémo ordre ds grandeur que la bataille do Somme et 0!»s (qui s'«st déroulé* du 21 au SI mars) a été, elle aussi, d'un effroyable aoharno- fflUSt Las Allemands, on Somme et Oise (du 21 au 31 mars) ont engagé successivement s>rè- d'uae centaine do divisions. Depuis le 31 mars, autour d'Armontiéros. on a constaté »lus d'un» *i"<giai*5 de divisions, soit environ 890 000 hommes, et voici qu* oatto socoude bataille se termine P'<ur eux par un manque à geguer et par l*s p u* cruelles pertes de leur élite guerrière, ils n'ont pas pu ébranler la solidité 4o l'armée britannique, ils us noua ont pas ob'igés à dissocier nos réserves st à engager une partie de nos forces de macmurre. Or, c'était là le triple objet qu'ils pour suivaient en vue de mac œuvres fou droyantas dont ils attendaient la décision de la gu rre. Gain territorial, mais pas de succès stratégique. Paris, 16 avril (11 h.). Bombardements violants de part et d'su-trs dans la région de Montdidier, aucune action d'infanterie. Au Bois Le Prêtra, les AU-ma^ds ont fait plusieurs tentatives que nos troupas ont repoussées aprè* des ergag ments asspz vifs. Nos patrouillas ont fait des prisonniers vers Rég éville et BjdoaviUere Rien à signaler sur le reste du front. Armée d'Orient. Paris, 15 avril. Au cears d'un laiga raid exécuté avec un plein aucsèa sur la rive gauche do la Strouma entre Ormanli et le lac Tahiuos, les forces gllîés» eut chassé d'une dizaine de viliagaa tes avant-postss bulgares. L«is troupes helléniques oat brillamment pris part à cette opération 1 côté des troupes britanniques. L'ennemi a subi des pertes renaiblfs; nou's avons lait des pfteo"ni«»rs. Ac ivité d'artillerie de part et d'autre de la C«rra. L?s aviatiosa alliéïs ont exécuté plusieurs bombardement sur tes établissements snuemis Aê la valiot duTardaret 4o la région de Sirè-s. ir-JFtlTZ LUNETTES •' PIHOE-MEZ 82, rue Emit* Cuv«ll«r çar un ebais, te grand hsil vitré du Qrand Hô «3, à la plaes de l'Oréî's, a été eomplè-toiBont aréanti «st p"»u?i~ i s basque? ^o la rae Lsffite, sent détrpitfs de fond an comble. Les obus commencent i tomber dans la partie méridionale de Paria et do la banlieue. C'est aiaai que Ghàtillon a été touchés à plusieurs reprises. L'évacuation de la capitale s'imposera à bref délai, si le bombardement perdure. - «oMuanh. Démission lu comte Czeroin — Tienne, 16 avril. La « Mittag Caitung > apprend ds source autorisés que la démission du eemto Czer-nin a été amenée par tes trois points suivants : 1* L'attitude adoptée par lo oomte Czar-nln i l'égard dea Polonais; 2' La dernier diteeura du ministre, dass tequel il s'est élevé contra lea agissements tchèques; 8° Le dénouement de l'affaire Clémon-eeau.A propos do cea falta, dea divsrgsneea de vuea se sont produites «ntro l'Empereur st ls ministre. 1! est certain aujourd'hui qus 1s comts Czarnin n'a eu connaissance qus cas der niera joura de la lettre de l'Bmpareur st a pu a'assurar, par la lecture des pièces qu* l'Baapsrsur ne s'était pas prononcé au sujet ds l'Alaacs-Lorralns dans la fer «a a divulgués par M. Clemenceau, mais avait bel et bien fait usage des termes dont s'est servi ls miniatèrs dsa affaires étraugèrsa dans aa déclaration du 12 avril. Ls somte Czsrnin, qui occupe le rang général-major, a l'intention do se rendra au front. Parmi 1e* noms mis en avant pour oc-eupar te poste délaissé par 1e comte Czar-niu, on parte entre autres du prince Godefreid de Hehenlaha, ambassadeur i Conatantinople, du comts Pallavicini et aussi do M. von Kôrber, ancien président du Ctmssll. On est d'accord à Tienne, ai M. Clémences» no produit plus d'autras documents, de considérer cette affaira comme elasaéa Le prise» Sixt de Bourbon ae trouvant on ce momunt au Maroc, il est impessibla d'indiquer son témoignage, qui serait dést-eif, pour établir la vérité. — Budapest, 16 avril. L'omptpour Chartes est arrivé à Buda pest. — Bsrlin, 14 avril. Ls départ de M. von Ktihlmsnn peur te grand quartier général était déjà décidé hier matin, alors que la démission éu comte Czcruin n'avait pas encore été rendue publiqus. M. vsn E&hlmann a l'intention ds partir msrsredi ou jeudi pour Bucarest ; avant son départ, ,11 donnera des explications au Rcîchatag sur 1e traité ds guerre avec la Roumanie. — Berllu, 11 avril. La « Gazette de l'Allemagne du Nord > . consacre à la carrière «Ministérielle du comte Ccernin un artiste dont voici un extrait : Le comte Csernin leisse à son successeur un héritage politique extérieur consolidé, repeaant sur des bsaus «allées sur lesquelles on peut continuer à édifier. La pierro angulaire do cette solidité granitique, qu'il aimait tant à invoquer st à rappeler à son entourage, n'est autre fus l'alliance avae l'Impirs allemand. Cette alliaue-a s'est encore raffermie et consolidés par la conclusion de la paix à i'Ist. — Mes gansas donneront la réponae aux affirmationa ds M. Clémsneoau, lit-on dana te télégramme dans lequel l'empereur Chartes proteste contre lca aliégatiena du préaident du Couasil français. L'Allemagne a pu se convaincre que le comte Cssruin n'a épargné aueu» effort pour efiermir es Autriche la confiance dans l'ai iaaee austro-allemande et en démontrer la néeessi é au prot» das deux T s'est rendu par es fait ai méritant à nos ysux qae aon successeur, quel qu'il soit, devra tout d'abord, pour le bien remplacer, mériter notre confiance sur ee point. » — Pari#, Il avril. Ls groupe sceialiate de la Chambre a déposé une motion demandant qu'une béance secrète soit consacrés à la discussion de l'affaire de la lettre de l'empereur Char.es. En âmérlqne — W<i hit.gton, Il avril. Le Sénat a voté an projet ds loi accordait une indemnité aux habitants des territoires occupés en Francs et éventuellement dans d'autres pays qui auraient subi des pertes du chef des opérations de l'armée américaine. En France. — Paris, 16 avril. Da « Petit Parisien » : — Bote Pacha a déclaré qa'li ne serait pas exécuté seul, mais que quelques usa de ass eempsgnona é'infortuns partageront son sort. jusqu'à présent, 11 n'a paa sité ds nom. » L' < Xsmma Librs > écrit que tes réesn-tas révélations de Bute Pacha ont provoqué une rxtraordinairs aensstion à la Chambrs. Le condamné accusa deux personnalités d'avoir formé et dirigé d«s conjurations antip^triotiques que depuis te débat do te guerre. — Pari», 15 avril. Lss « affaires » ae sont tellement multipliées en France depuis quelque temps, qu'il vieit do paraître à Paris un périodique intimlé « Les Procès da trahtsou », qui donnera au moins deux fais par mois te compte rendu sténographe que des débats. Le « XX* Sièele » ajoute que c'est un dea chroniqueurs judiciaires les plus connus qui t à lige cstïe revue documentaire. — Berne, 16 avril. On mande de Paris qu'un Conseil dea ministres tenu le 11 avril a décidé que tes jeurnaux ne pourraient plus paraître que quatre fois par semaine sur six pages et trois fois s»r qsatre pages. Une proposition visait l'interdiction de publier de nouveaux journaux a été re-poussée.— Rotterdam, 16 avril. . Ls bruit csurt avsc ds plus su plus do psraiatanse que te situation des chefs de l'Angleterre et ds 1a France est menacée. La « Correspondance Expresse > apprend de aourca autorisés que l'on indique déjà avec présisisn 1s nsm des personnalités qui dirigeront bientôt ia politiquo anglaise et fraaçaias. M. Waltsr Runciman, ancien secrétaire d'Itat du commerce, qui tout récemment sinccre critiquait fortement la politique du gouvernement, succéderait à M. Lloyd George. Qoiant au miniatèré Clémenceau, dont on prévoit la chute peur 1s début de mai au plus tard, il serait remplacé par un Cabiset Caillaux Briand. — Paris, 15 avril. Le général Dubail a invité ls capitaine Bouchardon à ouvrir une instruction contre M. Chartes Humbert, du chef de ses relations on Amérique. — Paria, 15 avril. Pour autant qu'on puisse en juger par tes indications dea jeurnaux, le condamné à mort Bolo Pacha ne cherche par se* révélations tapageuses qu'à g'guer du temps. Il dit aujourd'hui que 1a personne que le télégramme du comte Barnstorff désigne comme colle avos laquelle l'Allemagne pourrait entrer on relations, n'est autre qua M. Caillaux. Cette affirmation de Bolo a été communiqué» immédiatement à M. Caillaux. Halo affirsao, d'autre part, avoir reçu d'une source qu'il rofusa jusqu'ici à faire connaître, une semms ds 100,000 francs, à verser au journal .< Lo Pays », peur les besoins de sa propagande révolutionnaire <è% pscifiats. L'ancien directeur du < Pays », M. Du-barry, un ami de M. Caillaux, confronté avec son accusateur, n'a paa eu do peine à démontrer, pièîas à l'appui, qa'ii a formellement réfuté l'argent qui lui était offert. Une troisième affaire, mitto au jsur par B»l«, ae serait déroulée en Suisse et MM. JKumbsrtet Clémenceau y auraient joué un iô,s. On ne sait encore au juste de quoi il s'agit ou l'occurrenc@. Quoiqu'il en soit, les journaux asaurent que Bolo a psrdu toute aa belle humeur d'antan et qu'il a'eat fait tellement de mau-vaia sang que aea «hsvtux ont blanchi. On prend do moins au mêlas au sérieux ses affirmations qui ne visent qu'à retarder l'heure de aon exécution. — Londres, 15 avril. La < Morning Poat » annonce que, dana uns des dernièrea réunions du Cenasil dea ministres, on a dasidé do solliciter du Parlement un nouveau crédit militaire de 500 millions do livres aterliug deatiné à couvrir lea fraia de guerre à partir du l«r mal prochain. — Amsterdam, Il avril. On mande do Lendrea à 1' * Algemeen Eandelahlad » que le Cabinet a mis à l'étude un nouveau projet de Mo m a Rulo pour l'Irlande, dont l'étab iaaeirent demandera quitus jours ou troia aemainea. — Londres, Il avril. Les filatures de coton du paya étant forcées de réduire leur production, plua de 100,000 do leurs ouvriers et ouvrières chôment dans 1e Laneathire. On craint que leur nombre n'augmente encore, te gouvernement ayant l'intention d ordonner de nouvelles réductions. — Londres, 16 avril. D'après Router, 1e Labeur Party anglais aurait, dans sa dernière réunion générale, exprimé ton adhésion au projet du eomte Czsrnin concernant le désarmement générai.Des veaux furent exprimés demandant de' voir le gouvernement anglais entamer immédiatement des pourparlers de paix, sur la base de l'évacuation des territoires occupés, de la restauration des provinces détruites et du désarmement général. M. Saowden estime que la nouvelle offensive n'amènerait pas une décision définitive, mais qu'elle entraînerait 1a fin du militarit me. Le gouvernement anglais au pouvoir doit disparais et, avec lui, 1e Cabinet de guerre français. Aujourd'hui que le « Morning Post », organe du parti militariste, a refusé sa confiance à Lloyd Saorga, l'opposition au Parlement réuni df>jà 250 voix. La chute da Licyi Gaorge serait inévitable, si l'on parvenait à trouver un homme en Angleterre qui fit do taille à prendre sa place. — Londres, 15 avril. Oa lit dans ls < Daily- Nsws » : — Dspuis te fin ds 1a semaine dernière, 1a situation du Cabinet est devenue très précaire. Lss ministres qui font partie du Labour Party ont délibéré sur la qtsastion de savoir a'il leur était saaore poasibls da rester au ministère, 1e Labour Party étant formellement opposé à l'sxtsnalon du service militaire à Hrlaads sans te eonaesMon simultanés du Home Rulo. M. Barnssa aurait du reste déclaré qu'il ne partsgg, nullement les vues du Cabinet en ce qui eosearne la politique actuelle du gouvernement. Il est donc fort vraisemblable que le Ame aTiTia&a NT* Le N° ï 1É_€^ cftûtimes Jeudi 18 avril 1918.

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