Amon nos autes: nosse gazette veut l'djoû totes les samainnes

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s.n. 1917, 15 Juli. Amon nos autes: nosse gazette veut l'djoû totes les samainnes. Geraadpleegd op 16 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/gt5fb4x74p/
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Nosse Gazette veut l'djoû totes les samainnes comité de rédaction: WILMART, J., rédacteur en chef. — E. LAMBRECHT, MARIOÏTE. fondateur: E. LAMBKECHT. secrétaire de rédaction: BERNARD, Oude Soesterweg, 163. les manuscrits engagent la responsabilité de leurs auteurs et ne sont pas rendus. adresser la correspondance au bureau de rédaction: elisabethdorp 62, amersfoort. les abonnements commencent le ]er dimanche de chaque mois. — la correspondance doit nous parvenir le mardi au plus tard. ABONNEMENTS. Le prix des abonnements est fixé comme suit: 10 cents par mois pour les internés dans les camps; 15 „ „ „ au travail; 25 „ „ „ „ * autres personnes. Nos prions nos abonnés de nous envoyer le montant de leur abonnement en mandat ou timbres-poste. Merci ! Un de nos industriels liégeois, Monsieur M. D., qui désire garder l'anonymat, vient de faire parvenir à „Amon nos Autes" la jolie somme de 100 florins pour nos malades. Nous remercions vivement le généreux donateur qui a compris son devoir envers les plus malheureux des exilés et souhaitons que son beau geste soit imité par quelques braves cœurs fortunés. Qui s'inscrit encore ? A qui l'tour?? La Patrie. Nous ne pouvons résister au plaisir de donner à nos lecteurs la belle page écrite par Jules Destrbe, sur ce sujet. Elle est d'actualité, quoique écrite il y a 20 ans. Patrie, chère et douce terre du père ... Et je revois la maison familiale, au bord de la route, au milieu des arbres et tapissée de lierre ... 0 ma chère maison où se sont écoulées les heures tristes et joyeuses de ma vie; où les miens ont vécu: ma mère si tendre, trop tôt partie, et à laquelle je ne puis penser sans me sentir l'âme toute parfumée de clémence et de bonté; mon père, aux allures sévères, mais si affectueux, d'une si large culture d'esprit et d'une si belle droiture de coeur, si noblement compréhensif : ô ma chère maison, où les miens m'ont donné tout ce qu'il y eut de meilleur en moi-même, la pitié pour les faibles, l'amour du beau, la folie de la justice : où ces leçons augustes surgissent maintenant dans ma mémoire en images frémissantes, multiples, confuses, et auxquelles je n'ose m'arrêter de peur de ne plus pouvoir poursuivre : où chaque dalle du corridor, chaque marche de l'escalier, chaque coin de chaque chambre, chaque meuble dans chaque chambre, chaque bibelot sur chaque meuble, a son histoire et sa vie et me parle de choses qu'il ne dira qu'à moi-même: ô ma chère maison, où j'ai aimé, où j'ai pleuré, où sont morts les miens! Et je pense encore à ceux qui sont partis: à ce frère d'un esprit si ouvert, si délicat, entré, par quelle soudaine surprise de la destinée, dans l'ordre bénédictin ! Batailles d'écoliers, escapades de gamins, folles et franches gaités de jouvenceaux, ferverus d'art communs, quî eût dit, oui, qui eût prédit, quand souriaient nos vingt ans, que vous finiriez dans la gravité du froc noir! Et nos vacances, au loin, dans le petit village d'Erbisoeul, où les parents avaient une maison de campagne grande comme un château et un jardin comme un parc. Il y avait au fond du jardin, à droite, un pommier dont les branches s'étendaient au dessus du jardin du curé et dont les pommes blanches frottées de rouge, avaient un petit goût acide et sucré que je sens encore. Il y avait un étang qui nous semblait un lac, et plus loin que l'étang, quelques arbres que nous appelions le bois. Vers la source du bois, le soir, le pâtre menait les bestiaux en chantant: Alî! Alô! Alî! Alô! 0 douce mélancolie de ce chant psalmodié dans le couchant rose... Il y avait nos cousines.. . Mais je ne saurais dire jamais tout ce qu'il y avait à Erbisœul! 0 la douce patrie, terre bénie, que celle où l'on trouve de tels villages ... Et d'autres vacances, encore, nous amenèrent à Mons, chez des grands parents, dans une rue où l'on voyait un gros bœuf de fonte au dessus d'un marché, la tour du Château sur la colline, la Grand' Place, le Mont NUMERO 2 PRIX: 2 CENSES ET D'MEIE 15 DI JULETTE 1917

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Dit item is een uitgave in de reeks Amon nos autes: nosse gazette veut l'djoû totes les samainnes behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Amersfoort van 1917 tot 1919.

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