De Belgische koerier: weekblad bestemd voor Belgische vluchtelingen in Engeland

443200 1
21 november 1914
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s.n. 1914, 21 November. De Belgische koerier: weekblad bestemd voor Belgische vluchtelingen in Engeland. Geraadpleegd op 21 januari 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/vd6nz81p2s/
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DE BELGISCHE KOERIER. Organe édité pour les Belges réfugies dans le Royaume-Uni. Direction—Beheer : F. W. Hampshire, 26, Market Place, Derby. Rédaction : Paul Pauly. Opstelraad : Albert Schoutissen. No. 6. i [registered g.p.o.] SAMEDI, 21 NOVEMBBRE, ZATERDAG, 1914. ONE PENNY Le Courrier Belge. Bureau de l'editeur. AU communications to be acldressed to Mr. F. W. Hampshire, Hon. Editjr, Office of " Le Courrier Belge " 26 Market Place, Derby. Parcels of Le Courrler Belge, containing twelve copies and upwards, are sent by passenger train at spécial newspaper rates which do not include delivery from railway station, we shall be glad if friends will arrange to fetch ail parcels from the station Parcels are despatclied from Derby on Thursday evening and Friday morning of each week and in cases when delay occurs we ask friends to im-mediately advise us. The Advertising Department of this journal is in the hands of Messrs. Saward, Baker & Co., 27 Chancery Lane, London, W.C. wlio are giving their services free of ail charge. Messrs. Wilshire, Hall & Co., Chartered Accountants, Strand, Derby. ave undertaking the auditing without pay-ment for their services. *\ r m ^ i _ » iu"^nris -S tjjxïn— The proprietors of Punch have generously promised the loan of their famous cartoons, and the proprietors of London Opinion the loan of illustrations. When Le Courrier Belge wasfirst published it was realised that very many families had become separated, and therefore a column in which enquiries could be inserted in the paper was arranged for. This spécial feature of the paper lias grown to such an extent that we shall have about four pages devoted to enquiries in this present issue, and we are compelled to leave out a large number of the enquiries which have reached us during the last two days. We very much regret this, but it is absolutely unavoidable. We are pleased to say that we are able to re-unite many families through the aid of the paper, even before publishing day, and a remarkable instance of this was experienced the other day by a member of our staff, who opened two letters in the same minute, one containing a request from a husband, that we would endeavour to find 1rs wife and children, through the médium of the paper, and the other contained an enquiry from the wife, asking for the whereabouts of her husband. Needless to say, we were pleased to communicate with both. In the next issue we shall arrange ail enquiries alphabetically, and although this will entail very much more work, it will on the other hand be helpful to those interested. CONTENTS. PAG B The Retum 1 King's Name Day 1 Bombardment of Ypres 1 List of Subscriptions 1 English Life 1 List of Refugees ... .. 2 List of Wounded Belgian Soldiers 2 Enquiries about Relatives ... 3-6-7-8 Local News... ... .. .. ... ... ... 4 10,000 Wounded per day 4 Death of Lord Robo ts 4 War News 4 When Germans Invade 4 800 More Refugees retum to Antwerp 4 Work for Refugees 4 English Hospitality 5 Plans of Invasion of England 5 84 Survivors out of 1,000 5 For the Children 5 Food for Belgium 5 The English Premier 5 A Child's Frayer 5 LE RETOUR. Les deux syllabes de ce mot ont un son magique dont la puissance nous éiait inconnue, il y a quelques semaines. Que de tristesses, pourtant il nous apportera, quand nous toucherons du doigt la réalité de nos misères ; quand nos yeux verront les ruines, le pillage, l'éparpillement de nos souvenirs les plus chers, la destruction des lieux familiers où nous avons souffert, aime, vécu. Et cette incommensurable tristesse ne sera adoucie que par la fierté du devoir accompli, par l'orgueil aussi de la victoire finale, quelque_amer qu'en soit le prix. Parfois, avant de nous endormir sous les toits hospitaliers qui nous abritent, dans le silence des nuits que n'interrompra point le Zeppelin aux bombes imbéci-lement meurtrières, l'image de la " Maison ,, s'évoque a nous, si fraîche, si pimpante, avec son jardinet patiemment râtissé dans les matinées dominicales où vibre le gai carillon des cloches. Et l'on se demande " Ai-je bien fait de fuir ? Ne dois-je pas retourner ? A la première question, ceux qui ont encore dans les oreilles le fracas de la canonnade et dans les yeux le rougeoiment des incendies n'hesiteront pas à repondre par l'affirmative. A quoi bon, assister impuissants à la ruine de son pays ? Ne généralisons pas, cependant, et ne soyons pas tentés d'envelopper dans un dédain commun ceux qui sont restés, fièrement, stoïquement pour continuer leur devoir et les misérables chacals qui profitent de la 1 préserve Àjc *-■ L <« W:J - affaire^ ". J'en sais qui, là-bas, à Anvers ou ailleurs, médecins ou instituteurs, portent haut le front, attendant, avec espoir et fermeté l'heure de la délivrance qui, proche ou lointaine, est infaillible. Mais j'en sais d'autres aussi, pour lesquels l'argent n'a point d'odeur et qui sacrifient leur dignité, leur honneur à leur désir de lucre. Laissez-jes débiter leurs bières allemandes, ces couards qui étaient au premier rang pour insulter les Teutons que l'autorité militaire expulsait de Belgique, au début de la guerre et qui sont, aujourd'hui encore, les premiers à faire de serviles courbettes devant le vainqueur d'un jour : laissez-les faire, leur tour viendra et le mépris public en fera bonne justice. A la seconde question, ô lecteur, je joins mon humble voix à la voix plus autorisée des confrères de nos grands quotidiens pour vous crier : Non ! Matériellement, le retour à present est une inutile folie : il est possible qu'à l'heure actuelle des malandrins s'introduisent dans vos demeures pour y dérober les objets de valeur : j'admets que votre présence les en empêcherait. Empêchera-t-elle les Prussiens, le jour de l'évacuation, de mettre le feu aux quatre coins des villes, de tuer les hommes, les femmes et les enfants. Souvenez-vous de Louvain ! Rappelez-vous les récits de vos soldats : évoquez les cadavres éventrés ou calcinés qui sont comme le sillon laissé par la horde farouche. Pour le moment, les Allemands ne montrent pas les dents : ils sont polis — il leur faut de grands efforts, mais ils parviennent à faire illusion, de loin — mais après, quand la soldatesque sera dechaînée ? Et puis, songez-vous bien à ce que signifient ces mots : l'occupation allemande ? Ici, en Angleterre, vous vivez sous un ciel libre : vous pouvez aller et venir, exprimer vos opinions sans contrainte, apprendre les nouvelles de la guerre de source autorisée et véridique. Si dur que soit toujours un exil, c'est encore le paradis, en comparaison de cette obscure atmosphère de contrainte, de mensonge, d'ignorance, qui règne en nos pays opprimés. Par une étrange aberration, certains personnages officiels, à Anvers, se sont fait les interprètes des promesses allemandes pour|inviter les habitants d'Anvers à rentrer chez eux. Sans insister sur le rôle équivoque de ces personnalités remuantes, sont-elles en mesure de veiller à la réalisation de leurs belles promesses ? peuvent-elles seulement affirmer qu'une fois rentrés chez eux leurs administrés ne mourront pas de faim, peuvent-elles enfin se porter garantes de la " loyauté allemande que les récents événements nous ont permis d'apprécier si complètement? Quant à moi, leurs belles phrases redondantes, toutes doucereuses, et engluées de rhétorique facile, ne me paraissent même pas valoir le " chiffon de papier ,, de célèbre mémoire. Non ! ce n'est pas ce retour-là que nous rêvons : ce n'est pas en courbant la tête et en nous soumettant aux exigences piussiennes que nous regagnerons la Belgique : .c'est dans le poudroiement d'or du glorieux soleil de la victoire ; c'est au milieu des fanfares, c'est sur une terre libérée que les valides et les jeunes d'entre nous auront reconquise que nous rentrerons en nos foyers. Et si ceux-ci n'existent plus, si la bise en a dispersé les cendres, eh ! bien, nous prendrons la bêche et le râteau, nous empoignerons la truelle et nous les reconstruirons, pierre à pierre, plus grands et plus beaux, en pensant aux morts tombés pour la cause sacrée, en nous gardant d'oublier les terribles leçons du passé, mais en conservant en l'avenir un joyeux espoir, une inébranlable confiance. De la Belgique opprimée, mutilée, sanglante, naîtra une Belgique nouvelle plus belle, plus noble et plus lumineuse, ajoutant à sa couronne le fleuron immortel de son admirable courage. Paul Pauly. LA FÊTE DU ROI. Nous avons reçu le télégramme suivant, |en réponse à notre dépêche du 13 jurant. -Jt* Quand Quarter Belge, 15. 12.«0 p.m. "Courrier Belge/' Derby. Le Roi Albert vous remercie très vivement de votre gracieux témoignage de sympathie. Ingenbleek, Secrétaire. Malgré la détresse de l'heure, malgré l'invasion, la fête du Roi a été célébrée partout avec un enthousiasme dont l'ardente gravité montre la communion d'idées et d'espoirs de tous leis Belges. Jamais les voeux d'un peuple pour son souverain n'auront été plus vifs, plus sincères, jamais il n'aura été donné à un roi do voir éclore spontanément tant de sympathies et, disons-le d'amour. Les hommages- et combien mérités-moutent vers lui, les Alliés l'acclament et les plus farouches adversaires de la monarchie s'inclinent bien bas devant lui. Le fête du Roi, c'est la fête du courage, de l'héroïsme, du devoir. Des Te Deum ont été chantés partout où se trouvent en ce mioment des Belges. En-Angle-terre, particulièrement de nombreuses manifestations ont en lieu, auxquelles se sont associées les diverses associations belges, la presse belge et anglaise. La municipalité bruxelloise a envoyé son hommage au Roi et la capitale a pavoisé. En France, à Paris, au Havre et dans les autres pays alliés, des solennités ont en lieu, ainsi qu'en Hollande jét en Italie. Le Roi a reçu plus de 15000 messages, samedi et dimanche. Il s' est rendu au front comme d'habitude le jour de sa fête. VERNIELING VAN IEPEREN. Ieperen is in vlatn en het grootste gedeelte der stad in puin. Van vroeg in den morgen begonnen de Duitschers de stad te beschieten met zwaar geschut. De stad is geheel en al verwoest doch vveinig personen iverden gedood. Een zeeofficier. die dezen morgend de stad verliet, verklaarde, dat enkel een zeeroud moedertje ïn haar hond in de stad waren gebleven. Aangezet door îen noord-oosten wind liepen de vlammen van huis tôt luis en weldra was de westelijke zijde der stad een iruurgloed, Zware bommen en vooràl brandstichtende jommen vielen in de stad, tien tôt twintig per minuut. De meeste waren gericht naar de prachtige Hallen. De :oren van St. Maarten is gedeeltelijk vernield. De voor-laamste schilderijen zijn gelukkig aan de woede der îarbaren onttrokken daar zij reeds vroeger naar eene .reilige schuilplaats zijn gebracht. Ook het noorderge-ieelte heeft veel geleden. LA VIE EN ANGLETERRE Le Flegme Brittannique. Quand je débarquai à Folkestone, il me sembla entrer dans un monde nouveau. Je venais de la Belgique déjà meurtrie, mais qui n'avait pas encore, comme à présent, vidé la lie du calice: là-bas, quoiqu 'on n'entendit p oint l e canon à Bruges on à Ostende, on cotoyait à chaque instant les misères de cette épouvantable chose qu'est la guerre. On vivait dans une attente fiévreuse et muette. Ici — j'arrivai un dimanche — une foule inéouciante et presque joyeuse se pressait dans les rues: par les fenêtres ouvertes, s'envolaient des accords dans la douce soirée septjembrale. Sur les Leas, la musique militaire réunissait, en plein air, un auditoire nombreux. Ce fut la première impression maintes fois confirmée par la suite, que je reçus de ce calme admirable, de ce flegme britannique dont on riait, en le connaissant pas assez. Ne dites pas qu'il is'y mêle quelque peu d'égoisme, parce que l'Anglais ne sait pas, par expérience, l'exacte et atroce signification de ce mot: l'invasion. Ce serait faire injure à la chaude et active sympathie dont tous nous sommes l'objet ici. Non 1 ce calme est fait de la consfcience d'une puissance qui, loin de chercher à écraser les faibles, tire l'épée pour les défendre. Il est fait du légitime orgueil que l'histoire de ce noble pays a ancré au cœur de ses fils; il est fait de l'absolue conviction d'être dans le bon droit, dans l'espoir indéfectible de la réussite. Les gamins sifflent dans les rues, les femmes bavardent et rient, les véhicules se croisent: les usual.' Les moteurs ronlFunx,, xes uaineS^uour- "" donnent les ateliers sont illuminés et tous les bras occupés. L'Angleterre travaille avec calme dans l'attente de la victoire. Après toutes les horreurs vues et entendues, après toutes les souffrances subies, ce calme agit comme un baume sur nos cœurs inquiets des êtres chers que nous avons laissés dans la fournaise. Et nos lèvres rapprennent le sourire si longtemps oublié. Le passant. Le Courrier Belge. Remercie les généreux souscripteurs dont les noms suivent. £ s. d. Mus E. N. Grealocfc, Tenby 0 5 0 J. M. Donkers, Esq, Castleford ... ... ... ... 0 1 0 C. H. Turner, Esq. Rochdale 0 10 0 The Basford Refugee Committee 0 2 6 Miss Adamson, Battle 0 5 0 Miss L. Bertie, Guildford 0 5 0 Mrs. Salvin, Durham ... ... ... ... ... 0 10 0 Miss M. Finch Dakham ..0 26 Lady Margaret Percy, (2nd Donation) 10 0 F. Sneyd, Esq., St. Germans 030 Monsieur Cran, Edinburgh 0 4 0 Mrs. A. Bartholomew, Letchworth 0 10 0 Anon 0 2 0 Sir Roland K. Wilson, Bart 0 10 0 H. G. Holmes, Esq., Driffield 050 M. L. Reid, Esq., East Grinstead 0 5 0 A. Eccles, Esq., Garstang, Lancs. 0 5 0 Mrs. Fielden, Tadcaster ... ... ... ... 1 1 0 R. A. Sheidon, Esq., Sherwood, Notts. 0 2 6 A. C. Doar, Esq., Sandiacre, Notts 0 5 0 The Woodville Refugee Committee ... ... ... 0 5 0 W, B. Worthington, Esq., Duffield Derby 1 0 0 Mr. & Mrs. Blyth, Cawston, Near Rugby 0 5 0 Miss A. Baddeley, Paignton ... ... ... ... 0 1 0 Mrs. A. Lant, Warwick 0 2 6 W. J. Pickering, Esq., Wellington, Salop 0 5 0 R. H. Case, Esq., Ilkeston ... .. ... ... 0 2 6 Dr. Harwood, Children's Hospital, Derby 0 2 6 Messrs. Wm. Porteous & Co., Glasgow ... ... 0 3 0 Mrs. E. h. Clarkson, Dover 0 5 0 Mrs. R. S. Coquhoun, Newport, Mon 0 2 0 Per. Mrs. E. Long, Derby 0 2 0 Miss E. N. Monkham 0 10 Mrs. Moncrieff, Kilsyth, N. B. ... ... ... ... 0 2 6 A. B. Mitchell, Esq., Edgbaston 100 Wm. Frank Mitchell, Esq., Edgbaston 10 0 Mrs. C. L. Birkhead, Bishop Wilton 0 2 6 Mrs. Johnson, Lincoln ... 0 1 0 Mrs. O'Neill, Liverpool 0 2 6 Mrs. Hall, Aldwinche, Thrapston 0 2 0 Mrs. Rock, Whitland, S. Wales 0 2 0 Miss A. L. Mather, Ilitchin 0 10 Mrs. E. J*ckson, Port Isaac 0 2 0 A. Browehead, Esq., Titchfield 0 10 0 Mrs. A. J. King, Ellerlay, Windermere 1 1 0 Mrs. Crawford, Worksop ... ... ... ... 0 2 0 Miss J. Blundell, Blandford St. Mary 0 5 0 Per. Mrs. O'Rorke, Bakewell ... ... ... ... 0 5 0 The Ilkley Belgian ReliefFund ... ... ... 0 5 0 The Swanley Belgian Relief Fund ... ... ... 0 5 0 Miss A. H. Wright, Wootton Court Warwick ... 1 0 0 Mrs. A. L. Gossage, Dumfries 0 5 0 Mrs. T. P. Worswick, Little Malvern 0 2 6 Mrs, Rushton, Market Harborough ... 0 5 0

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Dit item is een uitgave in de reeks De Belgische koerier: weekblad bestemd voor Belgische vluchtelingen in Engeland behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Derby van 1914 tot 1915.

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