Informations belges

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s.n. 1918, 14 Juni. Informations belges. Geraadpleegd op 12 juli 2024, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/fq9q23rt0m/
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Informations Belges Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications de service : 29, rue Jacques-Louer. 1. II V VIS!■; (Seine-Inférieure) France. (xx) — Portrait du roi et de la reine des Belges par M. Albert Besnard. — Commentaires italiens. — Dans le grand quotidien II Giomcile cl'Italia (8 juin 1918), M. Diego Angeli consacre un bel article au portrait du Roi et de la Reine des Belges par l'illustre peintre français Albert Besnard. Le roi Albert se présente à cheval, en uniforme de guerre, casque sur la tête. Il est robuste, solide, massif. « 11 apparaît d'abord comme un monument : monument de force tenace et de patience constante. » Rien, dans l'œuvre, de l'élégance ou de la grâce artificielles de mode pour les portraits des souverains. « Le portrait peint par Besnard est celui du Roi qui, pour un idéal d'honneur, a tout abandonné et tout sacrifié. » La reine Elisabeth, à cheval également et en uniforme de campagne, « sans ostentation virile ou militaire et avec une élégance qui est toute sienne et qui dénote une âme exquisement et naturellement raffinée » garde, sur son visage pâle, une expression d'anxiété. M. Diego Angeli termine ainsi : « Au jour du triomphe, quand le grand portrait sera pendu au mur d'un musée de Bruxelles, cette vision, aussi simple soit-elle, sera profondément émouvante et tous les velours précieux de Van Dyck, tous les ors rutilants do Rembrandt, toutes les opulences triomphales de Rubens n'auront pas la puissance éducatrice et evocatrice de ce pauvre uniforme de guerre porté, sous toutes les pluies et tous les soleils de ce ciel flamand si variable, par un souverain qui, à travers toutes les épreuves, n'a jamais cru un instant que la Justice, la Liberté, l'Idéal et toutes les choses belles et grandes pour quoi les hommes ont combattu et souffert au cours des siècles, pussent succomber sous l'assaut d'une folie sanguinaire et d'une force mise au service de l'oppression et de la rapine. » (xx) — L'Art belge à l'étranger. — Opinion hollandaise sur une initiative musicale belge. — La série d'auditions de musique de chambre organisée en Hollande par le Cercle « Open Wegen » vient de se terminer, non sans avoir subi, à maintes reprises, de fâcheux contretemps dus à des indispositions d'artistes de premier plan. Malgré cela, l'impression générale est des plus favorable ; on la peut résumer dans cette conclusion tirée du Nieuwe Rotterdamsche Courant (5 juin 1918 ; édition du soir) : « Il est regrettable qu'on raison dos difficultés des relations, les œuvres de Léon Delcroix, François liasse, Victor Vreuls et Désiré Pâques n'aient pu paraître au programme ; néanmoins, le cercle d'art « Open Wegen » aura fait œuvre très importante, quand il n'aurait que présenté Joseph Jongen dans une série de compositions inconnues, Théo Ysaye, et, avant tout, en rendant possible un coup d'œil général sur les œuvres de César Franck et de Guillaume Lekeu. « Cette seule dernière circonstance marque cette série de concerts comme un événement extraordinaire dans notre vie musicale si riche en variétés ». (xx) — Le Pillage des usines de Gand. — Les Allemands continuent leur œuvre de dévastation dans les usines belges. A Gand, les usines ont dû livrer cuivre, coussinets, courroies, câbles, machines-outils, tours, machines à raboter, etc. Plus de vingt chaudières à vapeur de Gand et des environs ont été enlevées et expédiées en Allemagne. Les Allemands obligent les industriels à leur livrer toutes les pièces de fonte — acier, poulies, engrenages — toutes les pièces de réserve aussi, et, dans six mois, les usiniers seront forcés à donner, brisé, tout le matériel des filatures et des tissages. (xx). — Les cultivateurs belges et le devoir de solidarité nationale.— En conclusion à l'importante assemblée annuelle de la Fédération des cultivateurs belges, « BelgischeBœrenbond », réunie à Louvain, le 20 mai 1918, un jrdre du jour a été voté par lequel le Congrès fait, à nouveau, appel aux sentiments patriotiques et humanitaires des cultivateurs. Il les engage à venir en aide à leurs concitoyens en apportant, dans la vente des produits agricoles, tous les tempéraments compatibles avec les cruelles nécessités de la situation. L'ordre du jour rappelle que, à maintes reprises, les cultivateurs ont fait preuve de patriotisme et de solidarité humaine, notamment par le versement de 80,000 fr. souscrits dans les provinces d'Anvers et de Brabant, au profit des œuvres d'assistance du clergé et par l'hébergement, dans les conditions les plus favorables, assuré par les campagnards limbourgeois flamands, à 2,300 enfants wallons du pays de Liège. (xx). — Le prix des chèvres et des brebis en Belgique occupée. — Un journaliste teutonisé, après une visite au marché aux chèvres et brebis, dans le hall de l'abattoir de Bruxelles, écrit : « — Quel âge a cette brebis à moitié tondue, ? « —.Un an et demi. Elle a eu son jeune il j a 24 jours. « Elle donne deux litres et demi de lait. « — Et le prix '? « A cette question, le paysan répond doucement : « — Cinq vingt-cinq. « Vous devinez que cela signifie o2."> francs. « Une chèvre de deux ans qui donne deux litres de lait pour 285 francs ; cette autre pour trois ; ce couple de chevreaux bêlants, pour cent cinquante. » (xx) — Le prix des vêtements en Belgique occupée. — A Namur, un fils, ayant perdu sa mère, a payé 700 fr. pour un costume et un pardessus de deuil. N» 723 14 Juin 1918

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