Informations belges

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17 januari 1917
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s.n. 1917, 17 Januari. Informations belges. Geraadpleegd op 21 november 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/p843r0t904/
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No 219 17 Janvier 1917 INFORMATIONS BELGES Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou ae leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur source. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur source. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications de service : 53, rue des Gobelins, LE HA.VR.E (Seine-Inférieure) France Les Allemands et la neutralité belge. — Démenti d'une note officieuse allemands. — Le Bureau de la presse du G Q.G. allemand a communiqué à la presse allemande, à la date du 5 janvier, et a transmis dans les radio-télégrammes transatlantiques du poste de Nauen, le 6 janvier, à 22 heures, une note officieuse dont voici la substance : Un prisonnier français, Alcide Lancial, du 148e d'infanterie, aurait déclaré que son régiment, qui tenait garnison à Givet, aurait pénétré dès le 1er août 1914 en Belgique et que lui-même aurait personnellement monté la garde à Anhée et à Houx (villages des bords de la Meuse en aval de Dinant), le 2 août 1914. La note allemande ajoutait: « Il résulte de ces déclarations que les troupes françaises occupaient une partie de l'importante vallée de la Meuse avec l'assentiment des autorités belges. Les premières troupes allemandes franchirent la frontière belge seulement le 4 août, de sorte qu'il y a là une nouvelle preuve de l'abandon de la neutralité par la Belgique au profit de l'bntente déjà avant la guerre. » Il convient d'opposer à cette note les indications formelles dujournal de marche du 148e d'infanterie qui renseigne jour par jour les mouvements de tous les éléments de ce régiment. 11 résulte des indications qu'il donne qu'aucun des éléments du 148e n'a quitté Givet avant le 7 août date à laquelle les Allemands étaient depuis trois jours déjà sur le territoire belge. Le 7 août, des patrouilles de uhlans faisaient sauter la gare de Houx, coupaient la ligne télégraphique et arrivaient jusque Beauraing, c'est-à-dire à 1 Est de Givet. Si c'est depuis le 2 août que le 148e avait occupé Houx, comme l'aurait déclaré Lancial, les uhlans n'en auraient pas fait sauter la gare le 7 et ne seraient pas venus jusque Baronville et Beauraing. C'est précisément en raison de la rapidité de l'invasion allemande et pour faire reculer ces patrouilles que l'ordre fut donné de faire garder les ponts de la Meuse et que le 148°reçut cette mission.Le 7 août, le premier bataillon envoya deux compagnies à Dinant, une à Anseremme et une au pont d'Hastières. Le 9, le reste du 148e quitta Givet dans ' deux trains mis ep route à 11 heures et à 12 h. cO, et le premier bataillon l'ut poussé au Nord de Dinant, la 4e compagnie (à laquelle appartenait vraisemblablement Lancial) gardant Anhée. Si donc Lancial est de bonne foi et n'a pas fait sa déposition dans le but d'obtenir un régime de faveur de la part de ses geôliers, il fait, à deux ans et demi de distance, une confusion d'une semaine. En effet, il déclare qu'il monta la garde à Anhée le dimanche 2août; or, c'est bien, en effet, un dimanche qu'il fut transporté en chemin de fer jusqu'à Anhée, mais le dimanche 9, à savoir cinq jours après la violation de la neutralité belge par l'Allemagne. (xx) Nouvelle série de déportations. — Des techniciens aident les officiers allemands à faire leur choix. — D'après le « Telegraaf » d'Amsterdam (n° du 16 janvier 1917), une nouvelle série de déportations a commencé. Un grand nombre de jeunes gens de Turnhout ont été appelés. On s'attend à la déportation de tous les hommes valides, pour le printemps. D'après le même journal, les déportés qui avaient été envoyés dans le Nord de la France, pour y exécuter des travaux militaires, rentrent à Termonde et à Gand (Flandre Orientale). Ils sont physiquement épuisés et minés parla maladie, souventprèsdemou-rir à peine arrivés. — D'après une autre source, les Allemands, plutôt que de prendre des ouvriers gâtés par unê longue oisiveté, préfèrent actuellement englober dans les déportations des ingénieurs et des dessinateurs. Des techniciens assistent les officiers allemands durant les opérations de recrutement. L'autorité militaire allemande traite indignement les déportés belges. — Des personnes dignes de foi qui franchissent, définitivement ou non, la frontière hollandaise, donnent des détails navrants sur l'indigne traitement infligé aux déportés belges par l'autorité militaire allemande. Il faut remarquer que, si les Belges qui refusent de signer la formule d'engagement volontaire au travail sont les plus maltraités, les autres ont aussi une vie que les Allemands rendent aussi pénible que possible. D'après divers témoignages, les déportés sont employés à des travaux très durs, souvent exclusivement militaires, sans recevoir une nourriture suffisante. Les récalcitrants sont punis par toutes sortes de tortures : séjour en plein air, par la pluie et le vent, avec peu de vêtements, etc., etc. Beaucoup de déportés ne résistent pas à un pareil régime et la mortalité est considérable. (xx). — L'évêque d'Agen proteste contre les déportations. — Dans une Lettre-Circulaire au clergé et aux fidèles de son diocèse, à l'occasion du renouvellement de l'année, où il engage ces derniers à « puiser dans la prière le courage de tenir jusqu'au

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Dit item is een uitgave in de reeks Informations belges behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Le Havre van 1916 tot 1919.

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