Informations belges

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11 december 1917
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s.n. 1917, 11 December. Informations belges. Geraadpleegd op 19 april 2024, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/zs2k64fc1f/
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N° 542 H Décembre 1917 INFORMATIONS BELGES Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelle# de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur source. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur source. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les oommunioations de servioe : 29, rue Jacques-Louer, tiE HA.VRE (Seine-Inférieure) France. Le général Pétain au front belge. — (Front belge, 10 décembre 1917 : d'un témoin oculaire). — Le général Pétain s'est rendu ce matin au grand-quartier générai belge pour remettre la plaque de grand-officier de la Légion d'Honneur au général De Ceuninck, ministre de la Guerre, et au général Ruquoy, chef d'état-major général. Le général Pétain était accompagné des généraux Nolet, Anthoine, Rouquerol et de l'amiral Ronarc'h. Il a été reçu par le roi Albert, entouré des généraux De Ceuninck, Ruquoy, Détail, Arnould, Bihin, Bern-lieim et Burgnet. Le souverain et le généralissime français ont passé les troupes en revue, puis a eu lieu la remise des décorations, aux accents de la Marseillaise. Le général Pétain a donné l'accolade aux généraux De Ceuninck et Ruquoy, que le roi Albert a vivement félicités. Favorisée par le soleil, cette belle cérémonie militaire s'est terminée par un défilé superbe, tandis que des avions de chasse virevoltaient dans le ciel et que grondait au loin.la grosse artillerie. En marge du communiqué. — L'attaque allemande contre les postes de Stuyvekenskerke. — {Front belge : 10 décembre 1917 : d'un témoin oculaire). — Les derniers communiqués belges ont fait mention d'attaques allemandes contre des postes et ouvrages avancés belges. Voici quelques détails sur une opération de ce genre exécutée par l'ennemi, samedi de grand matin, contre deux de nos grand'-gardes vers Stuyvekenskerke et derrière le canal de Reigersvliet, A 3 h. 30, subitement, les Allemands déclenchèrent un tir violent d'artillerie et de minenwerfer, non seulement contre les deux points ci-dessus, mais sur les ouvrages avancés de Qud-Stuyvekens-kerke. C'était la préparation d'une attaque d'infanterie . Mais, pour cacher son intention réelle, l'ennemi avait étendu la préparation à trois postes belges qu'il n'ignorait point être disposés de façon à se prêter assistance mutuelle. Une grand'garde, pourtant, était particulièrement visée. Elle fut menacée du côté de l'Est par un groupe d'une qainzaine d'Allemands, tandis que deux gros pelotons déployés en tirailleurs marchaient à l'attaque dans la direction du Nord. Des guetteurs belges, à l'Est du poste, accueillirent les assaillants à coups de grenades, puis se replièrent, ainsi qu'ils en avaient reçu l'ordre, pour informer leurs chefs des mouvements de l'adversaire. Le lieutenant Dechy déclencha aussitôt le barrage de notre artillerie et de nos mitrailleuses. Le sergent mitrailleur Lomel, bien que placé dans une position découverte sous un bombardement très violent, arrosa énergiquement les abords orientaux de la grand'garde. D'autre part, le sergent Govers et ses hommes, tout en déchargeant les rafales de leurs fusils mitrailleuses sur les pelotons du Nord, balayaient le poste de guet et empêchaient les patrouilleurs ennemis d'en sortir pour s'engager sur la passerelle qui conduit vers nos propres postes. Pendant une heure, le bombardement allemand, le barrage belge, l'explosion des bombes de minenwerfer, le crépitement des mitrailleuses, s'unirent en un fameux tapage. Puis les Allemands, conscients de leur échec, se retirèrent précipitamment. Je dis précipitamment, car nos hommes qui explorèrent les abords de la grand'garde, peu après 4 h. 30, y recueillirent de nombreuses grenades abandonnées et une caisse d'explosifs destinés, sans nul doute, à faire sauter nos abris, si l'ennemi avait réussi dans son entreprise. Mais il n'est même pas parvenu à aborder nos lignes. Nos pertes ont été absolument insignifiantes : trois hommes légèrement blessés. Les Allemands, en revanche, ont perdu pas mal de monde.Des cadavres gisent dans le bourbier qui s'étend devant les tranchées belges. Le moral de nos soldats s'est une fois de plus affirmé magnifique devant le danger. Comme je félicitais le sergent Govers, il me répondit modestement : « C'est si simple. Il suffit d'avoir un peu de sang froid. » Terribles souffrances des civils belges contraints au travail derrière le front allemand. — Une des nombreuses victimes belges des déportations allemandes, vient de s'évader et décrit son long martyre dans la lettre qui suit, publiés par le journal danois Ribe Siiftstidende, du 6 novembre 1917, qui déclare s'être entouré des précautions nécessaires pour être assuré de l'honorabilité et de la véracité du témoin : « Mon bon ami, le docteur, m'a demandé de vous écrire à propos de ce que je sais de la guerre. Les Allemands nous firent tous prisonniers en Belgique et nous transportèrent en France pour travailler au front, afin de tuer nos propres frères ; mais nous ne

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Dit item is een uitgave in de reeks Informations belges behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Le Havre van 1916 tot 1919.

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