Informations belges

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s.n. 1918, 18 Juni. Informations belges. Geraadpleegd op 21 mei 2024, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/f76639pj5j/
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N* 727 18 Juin 1918 Informations Belges Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être con trôlée sur texte de presse ou sur document. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications de service : 29, rue Jacques-Louer, JL.E HAVKE (Seine-Inférieure) France. Un article de Pierre Loti sur les souverains belges. — M. Pierre Loti vient d'être reçu de nouveau par le Roi et la Reine des Belges. Il consacre, dans le numéro du 15 juin 1918 de la Revue des Deux-Mondes, un article à ce qu'il appelle un court intermède de charme au milieu de l'horreur. Voici une charmante description tirée de ce récit : « Après trois quarts d'heure d'auto, j'arrive au village où les souverains se sont réfugiés, sur un dernier lambeau de leur Belgique saccagée, et voici les villas royales sur les dunes, tout au bord de cette mer qui sommeille. « Dans le salon modeste où l'on me fait entrer d'abord, j'entends venir d'une pièce voisine le plus imprévu et le plus drôle de tous les tapages ; on dirait la récréation d'une école très nombreuse, des rires et des cris d'enfants, des sauts, des chansons ; je crois même que l'on danse des rondes, sur un vieil air flamand chanté en chœur par une quantité de petites voix cocasses. « Très modeste aussi le salon où S. M. le roi Albert me reçoit, avec sa cordiale bienveillance et sa parfaite bonne grâce. Quand je me suis acquitté do la mission dont j'étais chargé par mon général, Sa Majesté me dit, pour charmante formule de congé : « Vous aviez aussi demandé à voir la Reine. Venez, je vais vous conduire auprès d'elle. » Nous sortons alors dans l'enclos, moitié jardin très pauvre en fleurs, moitié petit parc où les pas s'étouffent dans le sable des plages et que surchauffe aujourd'hui l'étonnant soleil. La Reine, tout do suite je l'aperçois là-bas, entourée, submergée, dirais-je presque, par une centaine de très jeunes enfants. Il y a seulement quatre grandes personnes, au milieu de cette foule de tout-petits : elle, la Reine, qui est la svelte silhouette bleue, toujours ne ressemblant à aucune autre ; sa dame d'honneur, vêtue de jaune-pensée, et deux bonnes sœurs aux aspects archaïques. Sa Majesté daigne faire quelques pas à ma rencontre, comme vers quelqu'un de déjà connu, et rien ne pouvait me toucher davantage. J'avais presque une appréhension de cette entrevue comme chaque fois qu'il s'agit de trouver des êtres, ou des lieux ou des choses dont on a été particulièrement charmé jadis. Mais non, Sa Majesté me réapparaît aussi exquise et jeune, dans son costume simple en mailles de soie bleue, les cheveux emprisonnés dans une sorte de petit turban, en gaze également bleue qu'attache nne épingle à tête de saphir. Mais le bleu qui éclipsé tous les bleus, c'est toujours celui de ses yeux limpides. « Les petits enfants vont s'en aller paraît-il ; c'est eux, bien entendu, qui menaient ce beau tapage quand je suis arrivé : cinquante petites filles aux costumes tous pareils, cinquante petits garçons en uniforme de soldat formant unearmééliliputienne.Orphelins de la guerre, tous, échappés par miracle aux tueries boches, ils font partie de cette légion do petits abandonnés que la Reine a recueillis pour filleuls, et pour qui Elle a fondé des pensionnats dans des lieux abrités — ou à pou près, autant que possible enfin, — abrités des obus barbares. Tous le? dimanches, des voitures lui en apportent une centaine, qui à tour de rôle viennent passer ici une journée de grande liesse, à manger des gâteaux, boire du chocolat, danser, chanter, se rouler sur les dunes et faire des pâtés de sable ». (xx). — L'occupation allemande de la côte belge est une menace pour la Hollande. — L'avis d'un organe maritime hollandais. — Sous le titre : « L'attaque de Zeebrugge et l'importance de la côte flamande » et sous les initiales v. H la revue néerlandaise Marineblad, publie un article, repris par la presse quotidienne, dans lequel se trouve dénoncé le grave danger qu'une occupation permanente de la côte belge ferait courir à la Hollande. Le passage de cet article, traduit ci-après, résume le raisonnement de v. II. « Si les Allemands avaient possédé ici (Zeebrugge) un point d'appui convenable pour abriter des navires de guerre, d'un coup la situation stratégique se fut trouvée énormément modifiée à l'avantage do l'Allemagne ; la mobilité qui, en pratique, fait actuellement entièrement défaut à sa flotte lui eut été rendue dans une mesure notable,et,pour la Grande-Bretagne, la solution du problème de la surveillance continue des sorties du Nord et du Sud de la Mer du Nord s'en fut trouvée beaucoup plus difficile.« La distance d'Emden à la côte belge, environ 200 milles, n'est pas considérable au point que les escadres allemandes no puissent passer d'un endroit à l'autre sans courir de trop grands risques d'être interceptées par des divisions ennemies plus puissantes ; il leur est loisi-

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Dit item is een uitgave in de reeks Informations belges behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Le Havre van 1916 tot 1919.

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