Informations belges

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08 januari 1917
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s.n. 1917, 08 Januari. Informations belges. Geraadpleegd op 12 november 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/tx3513vx46/
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No 210 8 Janvier 1917 Informations Belges Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur source. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur source. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications de service : 53, rue des Gobelins, H.K HAVRE (Seine-Inférieure) France. (xx). — Les Allemands s'emparent des ustensiles de ménage en Belgique occupée. — Le 13 décembre 1916, le gouverneur général du territoire occupé de la Belgique a pris un arrêté qui débute ainsi : « le''. — Les objets désignés ci-après sont saisis en vertu du présent arrêté et doivent être livrés. « 2. — Objets en cuivre, étain, nickel, laiton, bronze ou tombac, mobiles ou fixes, se trouvant dans les ménages et quel que soit l'état dans lequel ils se trouvent : « 1. — Batteries de cuisine et vaisselle, ustensiles de ménage de toute espèce, à l'exception des couverts. « 2. — Chaudières à lessiver, baignoires, appareils à chauffer l'eau et autres chaudières, réservoirs et récipients. 3. — Plaques indicatrices de maisons de commerce ou de noms à l'intérieur ou aux façades des maisons, poignées, marteaux ou garniture aux portes des maisons, tant qu'ils ne constituent pas des moyens de fermeture. « 4 — Attaches, tringles et accessoires servant à fixer les tapis d'escalier et autres tapis du même genre. « 5. — Poids. « ö. — Tous les autres ustensiles de ménage ou d'ornementation en étain. » Tous ces objets doivent être livrés même quand ils se trouvent dans des locaux inhabités : «services des autorités, économats, cantines, fabriques, etc. » Les objets du culte, des hôpitaux, des musées sont épargnés. Les objets doivent être livrés à l'autorité militaire. Pour qu'un objet puisse être conservé en raison de son caractère artistique, la commission allemande doit avoir reconnu ce caractère. Les administrations communales sont tenues de faire exécuter l'arrêté dans les maisons inhabitées ou abandonnées. Si toutes les prescriptions édictées ne sont pas observées, il sera procédé à des visites domiciliaires et à des poursuites judiciaires. Les peines édictées, applicables par les conseils de guerre, sont très sévères : 2 ans d'emprisonné' ment et une amende de 20,000 m. (xx). — Encore des saisies en Belgique occupée. — Par arrêté du 13 décembre 1916, tous les stocks de colle et de gélatine se trouvant en Belgique occupée à la date du 23 décembre 1916 et dépassant 50 kilos, devront être déclarés au « Bureau Central des huiles en Belgique », institution allemande, Les déclarations doivent être faites le 6 janvier 1917, au plus tard. Les personnes n'ayant pas obtempéré à l'ordonnance allemande, sont passi'bles d'une amende de 10,000 marks et d'une peine d'emprisonnement de 6 mois. Les Conseils de guerre sont compétents. Comment les Allemands font des « Chômeurs ». — Le Telegraaf, d'Amsterdam (n° du 19 décembre 1916) met en évidence la volonté et la façon des Allemands de faire des deportables à Boom (Anvers). Dans ce centre important de fabrication de briques, les installationsdu Rupel, pendant la guerre, travaillèrent à personnel presque complet. Récemment, les Allemands réquisitionnèrent toutes les allèges vides afin d'envoyer d'Anvers et de Gand, vers le front, tout le gravier venant de Hollande. Le petit nombre de navires disponibles et d'autre part, la déportation des houilleurs rendirent le charbon si rare et si coûteux, que les grands fours du Rupel durent éteindre leurs feux. Après que les Allemands eurent enlevé les chaudières de cuivre des brasseries, les propriétaires de ces dernières firent placer des chaudières en acier. Aussitôt les autorités allemandes décidèrent qu'une seule brasserie travaillerait et que la bière produite serait partagée avec les autres brasseurs. Résultat : le très grand nombre des déportations. (xx). — Les conséquence de l'exode des chôineurs, d'après « Le Bruxellois ». — Dans un long article intitulé : « Les conséquences de l'exode des chômeurs. Points de vue inédits. », Le Bruxellois (no du 29 et 30 décembre 1916, édition A), organe officieux des autorités allemandes à Bruxelles, veut faire croire que la mesure des déportations aura deux conséquences « salutaires » : elle perfectionnera les capacités professionnelles des ouvriers ou donnera un métier aux homines qui n'en ont pas ; elle assurera une bonne nourriture aux déportés et facilitera l'entretien du restant de la population belge. Nous nous contenterons de faire remarquer : que, si les Allemands l'avaient voulu, les Belges auraient pu se perfectionner ou acquérir un métier dans les écoles techniques dont l'ouverture leur a été refusée ; que l'on ne demandera guère, après la guerre, de spécialistes en munitions ou de piocheurs pour tran-

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