Informations belges

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18 december 1917
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s.n. 1917, 18 December. Informations belges. Geraadpleegd op 28 februari 2024, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/6t0gt5g558/
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N-SSO 19 Décembre 1917 InformationsBelges Observation importante ^Lîifficultésinhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelle» ^Kfn.^.«T™antaB /1?^ueP^P^ 5 lors1uUs' a?ildenouvelles indirectes, il est seulement possible en ae publication assurerdelexactltudede leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première On aura donc égard aux classifications ci-après (x) signifle : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères sufflsants de vérité na pu être contrôlée sur source. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur source. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belçe. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adre»aer le» oommnnioation» de «errio» : 89, rue Jacques-Loner, LE H4VRE (Seine-Inférieure) franco. Le général Léman est attendu en Suisse. — II résulte de renseignements pris à bonne source que le générai Léman, l'héroïque défenseur de Liège, prisonnier en Allemagne depuis plus de trois ans, est attendu prochainement en Suisse, mais la date exacte de son arrivée est encore inconnue. Un nouveau casque dans l'armée belge. — A l'ambulance de l'Océan. — Une invention du docteur Weekers. — Les blessures oculaires. — Le casque à visière. — La Reine s'intéresse à l'expérience pratique qui va être faite. — (Front belge, décembre 1917. — D'un témoin oculaire). — A l'ambulance de l'Océan, on ne s'occupe pas seulement des soins immédiats à donner aux blessés. En raison de la durée des hostilités et de l'immobilité des armées, le docteur Depage a estimé qu il y avait lieu de créer à La Panne un centre scientifique où le médecin du front puisse trouver un aliment int Uectuel de nature à ne pas lui laisser perdre le fruit de ses études antérieures. D'autre part, on y examine les méthodes capables de réaliser des progrès dans les traitements et, les recherches faites, on y vulgarise par des conférences,auxqueIles assistent les médecins du front, l'expérience acquise par les chefs de service dans leurs différents domaines spéciaux. J ai assisté l'autre jour à une conférence où le doctenr Weekers, médecin de bataillon de Ire classe et professeur d'ophtalmologie à l'Université de Liège, présentait un casque à visière de son inventionquelques notes que j'ai prises et des renseignements complémentaires qui m'ont été gracieusement fournis seront peut-être de nature à vous intéresser Vous savez que c'est en 1915 que la France et la Belgique ont adopté le casque comme coiffure des soldats au front. Le modèle choisi est celui de l'intendant français Adrian. Toute innovation, si heureuse soitelle, est perfectible. Aussi s'occupe-t-on un peu partout d'améliorer le casque en usage. Les Américains suivent avec le plus vif intérêt les expériences faites par les Alliés, car ils désirent naturellement posséder le casque le plus perfectionné le plus « up to date ». Le casque du docteur Weekers a pour triple but de protéger les yeux et la face, le crâne, la nuque. La bombe est emboutie d'une pièce ce qui augmente considérablement la valeur protectrice pour le crâne et la nuque, mais c'est par la visière que ce casque se distingue. Les blessures oculaires, dans la guerre actuelle sont plus fréquentes qu'autrefois. Dans la statistique générale, elles ne figuraient jadis que pour 1 0/0 • elles atteignent 7 0/0 maintenant. Ces blessures sont graves. Dans les grands pays belligérants, les aveugles de guerre se comptent par milliers, les borgnes par dizaines de mille. L'expérience montre que les blessures oculaires sont dans la grande majorité des cas — jusque 70 0/0 — produites par de petits projectiles : des éclats de métal, de pierre, de béton, des parcelles de terre ne dépassant pas quelques centimètres, voire quelques millimètres carrés. Il suffit donc d'un écran relativement faible pour arrêter ces petits éclats et les rendre inoffensifs. Cet écran sera une visière traversée de fentes, une visière mobile. Lorsque la visière est relevée, la partie antérieure du casque, la plus importante, est considérablement renforcée par suite des épaisseurs multiples et des espaces interposés. Pour observer l'ennemi par les créneaux, dans les combats à la grenade, en cas de bombardement, etc., la visière peut être facilement abaissée devant les yeux. La vue à travers les fentes de la visière est presque aussi complète qu'à l'œil nu. Les yeux s'habituent à la visière comme à un masque d'escrime. Le tir au fusil ou à la mitrailleuse est possible avec le casque, visière baissée. L'emploi de la visière est compatible avec les lunettes pour la vue et le masque contre les gaz. Tels sont les avantages que la docteur Weekers lui-même enumère. Le casque va être soumis prochainement à une expérience pratique. Un millier d'exemplaires vont être distribués dans les divisions à cet effet. Attendons les résultats de cet essai. Mais il nous sera permis de dire que c'est la Reine qui en fait les frais. Sa sollicitude pour le soldat se manifeste ainsi à tout instant. Nous savons tous qu Elle a des connaissances médicales très étendues et que les affections et les blessures oculaires l'occupent tout particulièrement. Dès le prime abord Elle s est intéressée aux tentatives du docteur Weekers et Elle a suivi avec attention ses études. L'expérience pratique dans les divisions belges n'en mérite que davantage de retenir l'attention publique fei 1 aspect un peu moyenâgeux du casque à visière n en tait pas une coiffure bien séante pour le militaire khaki en tenue de ville, ce couvre-chef utilitaire protègecrâne, protège-nuque, protège face protège-yeux, peut constituer une arme défensive de valeur sérieuse pour le soldat dans les tranchées L essai prochain nous fixera

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Dit item is een uitgave in de reeks Informations belges behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Le Havre van 1916 tot 1919.

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