Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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14 januari 1915
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s.n. 1915, 14 Januari. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Geraadpleegd op 19 april 2024, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/125q817w01/
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Jeudi 14 janvier 1915 ÎO centimes le numéro 59me année — N0 14 JOURNAL DE GAND ABONNEMENTS : BELGIQUE : i 5 fr. par an ; 7-SO fr. pour six mois ; \ fr. pour trois mois Pour l'étranger, le port en sus RÉDACTION & ADMINISTRATION : 3, RITE IDE 3, G-AJSTID TÉLÉPHONE 665 ANNONCES : Voir le tarif au bas de la dernière page du journal. De la Pluie et du Beau Temps On ne peut contenter tout le monde et son père. — Cet adage du fabuliste nous semble se justifier de jour en jour davantage. Aussi, ami lecteur, n'est-ce point sans appréhension que nous songeons à nouer entretien avec vous. La nervosité est vite émue dans les circonstances présentes ; l'atmosphère est chargée d'électricité et un rien suffirait pour que nous arrivions à offusquer, peut-être vous-même, ô lecteur redoutable, et sinon vous, probablement le voisin d'en face, ou à coup sûr celui d'à côté. Qu'il y a des gens par le temps qui court, devant qui il est périlleux d'émettre le moindre commentaire sur les événements. Gare à vous, si par hasard vos vues ne cadrent pas tout à fait avec les leurs. Méfiez-vous si quelque pronostic lancé à la légère se trouve contredire leurs prophéties propres. Surveillez devant eux, non seulement vos discours, mais même votre attitude. Etes-vous gai ? Ils vous soupçonneront de vous payer leur tête. Êtes-vous triste ? Ils fronceront le sourcil en songeant que vous témoignez peut-être de la sorte ne pas apprécier fort leur compagnie. Êtes-vous indifférent ? Cette affectation d'impassibilité leur paraîtra couvrir de perverses et coupables manigances. Tout cela ne contribue pas précisément à établir l'ambiance paisible et confiante dans laquelle la conversation se meut à l'aise, passe, sans redouter les embûcles, d'un objet à l'autre, va, vient, trotte enfin au gré de sa fantaisie. Aussi, de quoi pourrions-nous bien vous entretenir aujourd'hui ? Vous parlerons-nous de?... Oh! qu'allions-nous faire! — Traiterons-nous plutôt de?... Diable, non, non ! — Examinerons-nous ce qui est arrivé à ?... Folie ! Alors, quoi ? — Eh bien alors, ami lecteur, rabattons-nous sur un sujet de conversation vieux comme le monde, vieux comme l'amour et la mort, et, comme eux, toujours neuf. Commentons la fuite des mois et le cours des saisons. Feuilletons l'almanach. Approfondissons le vieux Matthieu Laensberg. Parlons, enfin, de la pluie et du beau temps. Pourquoi non? Les poètes eux-mêmes,ont-ils dédaigné ce sujet inépuisable? N'en ont-ils pas tiré leurs inspirations les plus impressionnantes? Pluviôse, irrité contre la vie entière, De son urne, à longs flots, verse un froid ténébreux Aux pâles habitants du voisin cimetière Et la mortalité sur les faubourgs brumeux... Eh oui, il sévit de nouveau, le sinistre Pluviôse. Même, il devance sans vergogne la date que lui assigne le calendrier. Aussi, ami lecteur, si vous ne tenez pas à rejoindre de façon prématurée les « pâles habitants » qu'il pourchasse dans leur funèbre demeure, prenez vos petites précautions.N'oubliez pas votre parapluie. Blindez-vous de flanelle. Caparaçonnez-vous de gilets et de caleçons. Munissez-vous de jujube, de réglisse, de pastilles X ou Y. Contribuez à remplir la caisse communale en incendiant un stock convenable de houille. Tenez-vous les pieds chauds. Evitez les vents coulis. Et puis, ne vous laissez pas abattre. Soyez optimiste. Rappelez-vous que Pluviôse n'est pas éternel. Songez que vous reverrez s'épanouir les fleurettes, que vous entendrez encore gazouiller les petits oiseaux. Pénétrez-vous enfin, de cette vérité consolatrice : après la pluie, le beau temps... Mais déjà, ami lecteur, je vous vois donnant des signes d'impatience croissante, je devine que vous allez couper court à mes expansions, et je vous entends ronchonner : — Vous savez, ce n'est pas très compromettant, ce que vous nous chantez là? — Ami lecteur, puissiez-vous avoir raison... ÉCHOS Le prix du Charbon Quoique pour le moment il n'y ait pas encore pénurie de charbon, il y a partout pas mal de ménages qui doivent se passer de combustibles, vu le prix élevé. Alors que l'année passée on ne payait à Paris que 35 fr. par tonne on doit donner aujourd'hui jusque 80 fr. soit 4 fr. pour un petit sac de 50 kil. Les marchands expliquent qu'ils paient eux-mêmes à Cardiff ou Swansea 36 fr. Le prix de transport est de 7,25 fr. au lieu de 16,25 fr. Les navires anglais n'ont plus de concurrence à craindre de ceux qui ont été réquisitionnés pour la guerre. Et ils profitent de la Situation. Les sociétés anglaises d'assurance en profitent également. Tel est du moins l'avis, un peu intéressé il est vrai, de ces marchands en gros. 11 est vrai, qu'on peut se fier à leurs dires : ils ne profitent jamais de rien, eux ! Les... présents ont-ils tort? A propos de cette question irritante qui s'est élevée entre ceux qui sont... partis et ceux qui sont restés, M. Dumont-Wilden écrit à un journal bruxellois cette page apaisante : « Comme nous voudrions vous faire savoir, au contraire, dit-il, nous tous qui avons « dû » partir, combien nous vous admirons d'avoir « pu » rester ! » Pour les membres des administrations communales, pour les magistrats, pour tous ceux .qui, à un titre quelconque exerçaient une influence sociale, et qui ne pouvaient pas faire au dehors une besogne plus utile, c'était incontestablement le vrai devoir, puisque c'était le devoir le plus difficile. La grande majorité l'a compris et c'est parmi elle qu'on a pu trouver des gens qui ont su montrer que même en temps de guerre, le courage civique peut quelquefois égaler le courage militaire. » Que de chefs d'industrie en Belgique qui, au moment de l'invasion, auraient pu s'en aller, et qui ont continué jusqu'au bout à donner du travail à leurs ouvriers, parce qu'il leur semblait qu'il ne pouvaient pas plus abandonner leur usine dans le péril qu'un capitaine ne peut quitter son vaisseau dans la tempête ! Que de gens n'a-t-on pas vus en cette occasion qui avaient mené jusqu'ici une bonne petite vie confortable sans éclat et sans relief se hausser tout à coup avec simplicité jusqu'au sublime ! » Croyez-moi, tous ces bruits, toutes ces insinuations sont colportés dans les cafés, les cercles, dans les maisons et vous y ajoutez foi ! On ne sait d'où ils sont partis, mais ils se propagent avec une étonnante rapidité, profitant des heures de pessimisme, essayant de semer le doute dans lés âmes. Le bruit suivant lequel les Belges qui sont partis blâmeraient ceux qui sont restés, est inexact, complètement inexact. » Nous connaissons la générosité de sentiments de M. Dumont-Wilden, tout comme sa sincérité. Nous ne voulons donc nullement douter de son assertion. Mais qu'il nous permette de constater que tel n'est pas le ton général des organes de ceux qui sont... partis; de ces bons patriotes d'Outre-Manche, qui nous reprochent de ne pas avoir partagé leurs craintes excessives et nous accablent de leurs conseils intéressés plus qu'intéressants...Un Testament Le soldat Louis Moissan, fils du savant français illustre, est tombé sur le front et a laissé un testament : — Je lègue, dit-il, à l'Ecole supérieure de pharmacie de Paris la collection de produits d'Henri Moissan, ainsi que l'appareil à fluor et la somme de 200,000 francs pour fonder deux prix, dont l'un portera le nom d'Henri Moissan, mon père, et l'autre celui de Pierre-Florentin Lugan, mon grand-père ». 11 lègue aussi à son régiment, le 102" d'infanterie, 50,000 francs « pour être employés par le colonel au mieux des intérêts de ce régiment », et à la ville de Meaux sa maison, ses collections et 100,000 francs pour l'entretien du tout. La théâtre et la g-uerre À prendre en mains le programme hebdomadaire des théâtres berlinois, on ne se figurait point que nous vivons en temps de guerre. La liste ne s'est point racourcie: elle comprend encore 28 exploitations qui jouent tous les soirs. Les cinémas également ne chôment pas : ils débitent journellement comme auparavant, leurs drames sensationnels et leurs farces burlesques. Les théâtres ont diminué considérablement leurs prix des places: mais ils travaillent encore avec gain et les visiteurs qu'ils attirent donnent du pain à une foule de gens qui, autrement, risqueraient de mourir de faim. Dans les théâtres municipaux, situés près du théâtre de la guerre comme Breslau, Po-sen, Bromberg et Dantzig, la situation est relativement régulière. Même à Kônigsberg, si le théâtre officiel n'a pas ouvert, au moins y existe-t-il une exploitation privée. Les villes tout près du front, comme Kattowitz, Beutham et Trêves ont déjà pensé à ouvrir les portes de leurs salles de spectacle. A Metz on a commencé le 1 décembre et à Strasbourg on était d'avis de faire au Nouvel An. Pendant le temps qu'on n'y jouait pas les acteurs recevaient un subside pécuniaire, mais ils devaient se tenir à la disposition de la ville, pour reprendre leur office dès que celle-ci l'aurait exigé. A Meiningen la ville a abandonné 1 "exploitation aux artistes eux-mêmes. Les acteurs peuvent user gratuitement de la salle, des décors, de la garde-robe, et ils ont pour rien feu et lumière. Les artistes organisent des représentations à leur profit. La ville garantit 15.000 mark en cas de déficit. On a déjà publié des statistiques très complètes au sujet de la rémunération des acteurs en ces temps difficiles. Ils sont privilégiés surtout à S.utlgaiî, c. la ville a respecté les contrats des artistes qui sont sous les armes, et leur paie les 2 3 de leurs appointements. L'opéra de Francfort-sur-Main n'est pas moins généreux. Les solistes reçoivent leur salaire complet, sans le « Spiel-Salaris » ou « cachet » pour l'exécution des représentations extraordinaires. Les hommes mariés en campagne reçoivent 70 % de leurs appoinlements, mais les célibataires rien. Munich paie également .salaire complet. Le théâtre est resté fermé durant six semaines pendant lesquelles, on payait le moitié. Le théâtre communal de léna, paie intégralement tout le monde, y compris ceux qui sont soldats. Dans quelques théâtres, à Berlin entre autres, tous les acteurs, uu premier jusqu'au dernier, touchent la même chose que jadis. Max Keinhardt, paie mensuellement jusque 275 m., 75%, tous ceux qui gagnaient plus, jusque 300 m., reçoivent la moitié, jusqu'au maximum de 500 mark; pour la catégorie de 6000 à 8000 mark ce maximum est de 800 mark, de 8000 marks et plus de 1200 marks par mois. Le principe appliqué par Reinhardt trouve imitateurs en beaucoup d'endroits, comme à Hambourg, Cologne et Leipzig. Au surplus on y tient compte du fait qu'un acteur a, ou non, charge de famille. Un autre système est suivi au Lessing-Théâ-tre de Berlin. On garantit aux acteurs 200 marks par mois et ils partagent entre eux la moitié du gain. Après la fin de la guerre — au plus tard cependant le 15 septembre 1915 — tous les anciens contrats seront en vigueur. Des accords semblables, où le minimum est de 100 marks, ont été faits dans Une foule de théâtres d'Allemagne. •. Voilà qui es: fait pour faire venir l'eau à la bouche de nos artistes dramatiques flamands. Je ne puis vraiment pas croire qu'il ne serait pas possible de faire pour eux quoi que ce soit. Leur cas est suffisamment intéressant, à preuve les mesures prises en Allemagne, pour qu'on s'en occupe ici sérieusement. Prince et chauffeur Le prince de Galles conduit le plus souvent lui-même la torpédo dans laquelle il circule sur le front. Dernièrement un malencontreux dérapage projeta son auto dans un camion français.La voiture princière fut très endommagée, mais le camion démocratique ne subit presque aucun dégât. Ce qui n'empêcha pas son conducteur, un verbeux mécano parisien, d'en...lever proprement le prince de Galles, qu'il n'avait pas reconnu, dans un vocabulaire des plus variés, où les noms de quadrupèdes voisinaient avec les appellations les plus familiales. Et le jeune prince riait à se tordre sous cette avalanche de qualificatifs dont il apprit jadis le sens pendant son séjour à Paris. Enfin son officier mit fin à ce scandale en dévoilant l'incognito du prince, qui tendit à son insulteur une belle livre sterling. Malgré cette générosité, le tringlot, quand il raconte son aventure, ajoute volontiers : — Mon vieux, comme prince, il est épatant, mais comme chauffeur, dame, il n'est vraiment pas là ! 1u - - LA GUERRE Sur le front occidental Bulletin allemand affiché à Gand Grand quartier général, 12 janv. — Les attaques françaises au nord de Crouy et à l'est de Perthes ont échoué avec de fortes pertes. Dans l'Argonne nous avons pris une tranchée. Dans l'est de l'Argonne l'ennemi a perdu depuis le 6 janvier 3500 soldats; 17 officiers et 1600 soldats furent faits prisonniers. Au sud de St-Mihiels les Français nous attaquent en vain. Communiqué officiel allemand Grand quartier général.. 1 1 janvier. — Dans la contrée de Nieuport-Ypres et plus au sud il n'y a que dés combats d"artillerie. Une attaque française à La Boisselle, au nord-est d'Albert, échoua complètement. Au nord de Soissons, les Français, qui n'avaient en leur pouvoir qu'une partie de nos tranchées les plus avancées, ont attaqué de nouveau. Les attaques n'eurent jusqu'ici pas de résultat. Le combat dure encore. Dans les environs de Soupir il n'y eut pas de combat ces derniers jours. A l'est de Perthes nos troupes ont repris la partie de la tranchée qu'elles avaient perdue. L'ennemi eut de fortes pertes. Dans l'Argonne nos soldats avancent toujours.Dans la Haute Alsace tout fut calme en général. Communiqué officiel français Paris, 9 janvier, 15 heures : Au sud d'Ypres, nous avons endommagé les tranchées ennemies. Les Allemands ont bombardé Soissons et incendié le Palais de Justice. Au sud de Laon, notre artillerie a détruit des retranchements dans lesquels se trouvaient des mitrailleuses. Dans les environs de Perthes, l'ennemi a prononcé une attaque à laquelle nous avons répondu par une contre-attaque. Entre l'Argonne et Reims, notre artillerie a causé de sérieuses pertes à l'ennemi. Nous avons repoussé une attaque furieuse en Argonne et nous avons légèrement avancé près de Flirey, Bois-Dailey et Bois du Prêtre. Les Allemands ont reçu de sérieux renforts vers le sud et ont repris Burnhaupt. Sur le front oriental Bulletin allemand affiché à Gand Grand quartier général. 12 janv. — Dans le nord de la Pologne, attaques russes sans succès. A l'ouest de la Vistule, nous avançons, malgré le mauvais temps. Communiqué officiel allemand. Grand quartier général, 11 janv. 1915. — La situation en Prusse orientale et dans le nord de la Pologne ne changea pas. A cause de la température défavorable nos troupes ne peuvent avancer à l'ouest de la Vistule que très lentement. Communiqué officiel autrichien Vienne, 11 janv. — La situation ne changea pas. En Pologne russe, près de la Nida inférieure, des combats acharnés. Les Russes attaquèrent avec des forces considérables dans le but de pouvoir passer la Nida. Ils furent cependant repoussés avec de grandes pertes. Pendant ces attaques d'infanterie, dans le voisinage de violents combats d'artillerie ont duré plusieurs heures. Partout ailleurs rien de nouveau. Une patrouille autrichienne parvint à traverser la ligne des troupes russes, et s'avança jusqu'à la maison où résidait le commandant ennemi. La patrouille est retournée [de cette entreprise avec 1 officier et 6 soldats russes comme prisonniers. La situation en Pologne Buda-Pest, 11 janv. — Az Est publie la^ dépêche suivante que lui envoie son correspondant qui suit l'Etat-major allemand en Pologne : Les Russes reçoivent journellement du renfort, mais ils sont cependant obligés de continuer leur retraite. Ils occupent ainsi les retranchements qu'ils avaient déjà établis antérieurement, de sorte que les Allemands ne peuvent avancer que très lentement. Quoique les Russes aient la supériorité numérique, les troupes allemandes ont le dessus. Le résultat politique qu'amènera la prise de Varsovie n'est pas d'une importance qui vaille le grand sacrifice que demanderait une prise d'assaut. C'est pourquoi le combat continue lentement. *». Sur le front russo-turc Communiqué officiel russe Pétrograd, 8 janvier (Commnniqué officiel de l'état-major de l'armée du Caucase) : 11 semble que les Turcs, en vue d'aider leur 10" corps dont des parties cherchent à se retirer de Sarykamysch, ont repris vigoureusement l'offensive dans la région de Karurgan. Rien de changé sur le reste du front. Dans le Caucase. St-Pétersbourg, 11 janv. (Wolff). — L'Etat major de l'armée du Caucase annonce : Le combat dans la contrée de Kara Urgan continue avec une grande opiniâtreté. Sur les autres parties du front, aucun changement. LISTE OFFICIELLE des prisonniers belges détenus en Allemagne Au Gefangenenlager in Soltau (Suite) Looman Osca, 8e de ligne, 3-4, id. Vanden Wegghe Aug., 8e de ligne, 3-3, id . Van Guyllay Léon, 8e de ligne, 3-2, id. Van Huile Emile, 8e de ligne, 3-2, â Namur. Steurs François, 8e de ligne, 3-3, id. Roeland Joseph, 8e de ligne, 3-2, id. Van Mol Auguste, 8e de ligne, 3-2, id. Van Eyns François, 28e de ligne, 3-2, id. Govemans Jos., 8e de ligne, 3-2 id. Van Beulen Jos., 8e de ligne, 3-2, id. Manette Joseph, capor., 8e de ligne, 3-4, id. Malthoff Guillaume, capor., 8e de 1., 3-4, id. Marnette Gaspar, 8e de ligne, 3-2, id. Fiévet Fernand, 8e dé ligne, 3-2. id. Batitly Michel, 8e de ligne, 3-2, à Namur. Bosckaert Pierre, 8e de ligne, 3-2, id. Dierendonck Hector, 8e de ligne, 2-1, id. Van Poeck Guillaume, 8e de ligne, 2-4, id. François Jos., 28e de ligne, 2-1, id. Marchand Félix, 28e de ligne, 2-1, id. Meunier Jos., 28e de ligne, 2-1, id. Van Ro.x Polidore, 8e de ligne, 3-3, id. Viemme Camille, 8e de ligne, 3-3, id. Van den Hoven François, 8e de ligne, 3-3, id. Van Keshove Alph., 8e de ligne, 3-2, id. Osmond Théodore, 8e de ligne, 3-3, id. Op de Beeck Const., 8e de lige, 1-1, id. De Candt Camille, 8e de ligne, 2-2, id. Gruydonck Pierre, 8e de ligne, 2-3, id. De Leunve Aloïs, 8e de ligne, 3-4, id. Van Overbeke Jules, 8e de ligne, 3-4, id. De Rycke Hubert, s.-off., 8e de ligne, 3-4, id. Verschueren Henri,s.-off., 8e de ligne, 3-3, id. Moerman Georges, 8e de ligne, 3-3, id. Ruequaym Georges, 8e de ligne, 2-4, id. Maes Théophile, 8e de ligne, 2-4, id. Rombaut Théophile, 8e de ligne, 1-3, id. Oosyns Pierre, 8e de ligne, 3-4 id. Poncelet Jos., 8e de ligne, 3-8, id. Craard Jules, 8e de ligne, 3-1, id. Lannay Jules, 8e de ligne, 3-4, id. • Maget Alexis, 8e de ligne, 3-3, id. Wilmet François, capor., 8e de ligne, 3-3," id. (A suivre I. Notes de la journée Gand, le mercredi 13 janvier 1915. Quelqu'un nous disait hier : — Savez-vous qu'il y a trois mois, jour par jour, que nous sommes « occupés »? — Au fait, c'est vrai, et voilà quatre mois, exactement aussi, qu'a commencé la bataille sur l'Aisne I Je ne sais si vous avez éprouvé la même impression, mais il me semble que ces trois ou quatre mois se sont écoulés plus rapidement que les premières semaines de la guerre. Est-ce peut-être que l'on se fait à tout, et que les spectacles immuables qui se déroulent chaque jour sous nos yeux finissent pas avoir un caractère banal ? Est-ce peut-être aussi le sentiment de sécurité relative dans lequel nous vivons, et qui flatte notre égoïsme inné et nous fait apprécier différemment la longueur du temps, après la période, très agitée et très troublée, que nous avions traversée au début des hostilités ? Est-ce enfin que nous nous disons, dans notre for intérieur que la situation actuelle ne peut se perpétuer indéfiniment, qu'il faudra bien que tout se termine un de ces jours d'une manière ou d'une autre, et est-ce l'espoir que nous nous rapprochons de la fin de cette horrible guerre, qui fait s'envoler les heures plus vite ? Qui sait, c'est peut-être tout cela à la fois ; mais le fait est !. .. * Et les absents, par contre, ceux qui ont fui, ceux qui abandonné leur famille et leurs foyers, quelle peut bien être leur impression ? Quoique bien peu soient de retour, et que les nouvelles qui nous parviennent d'eux soient plutôt rares, il nous semble, d'après les échos qui nous en arrivent — et sans qu'ils l'avouent trop ouvertement, cependant —■ que l'exil leur pèse, et qu'ils aspirent à retrouver bientôt leur home, les leurs et leurs amis. On a beau leur faire « là-bas » la vie aussi agréable que possible, s'occuper de les distraire et les engager à demeurer dans les abris confortables qu'on leur a choisis, et où ils ne manquent de rien, l'on sent, malgré tout, qu'ils ont le spleen et qu'ils s'e.nnuient, et qu'ils aspirent, du fond de leur cœur, à entonner bientôt de concert avec nous le : « Où peut-on être mieux qu'au sein de sa famille !.... »

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1856 tot 1923.

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