Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

1777 0
29 januari 1915
close

Waarom wilt u dit item rapporteren?

Opmerkingen

Verzenden
s.n. 1915, 29 Januari. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Geraadpleegd op 19 april 2024, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/1z41r6r788/
Toon tekst

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Vendredi 29 janvier 1915 iO centimes le numéro 59nie année — TV° 29 JOURNAL DE GAND ABONNEMENTS : RÉDACTION & ADMINISTRATION : A N iM O N C E S BELGIQUE : « 5 fr. par an ; T-SO fr. pour six mois ; * fr. pour trois mois 3a RTTïtj IDE 3 Q-.A.IN";D Pour l'étranger, le port en sus TÉLÉPHONE >05 ^°'r 'e tai " au ^as la dernière page du journal. .A. vis Les particuliers peuvent expédier des mandats-poste, soit pour l'Allemagne soit pour les villes de l'intérieur du pays qui sont indiquées au bureau de poste Gand-Sud. Les formulaires de ces mandats seront délivrés aux guichets 4 et 5 et doivent être remplis par l'expéditeur lui-même. La somme doit être indiquée en monnaie allemande (1 mark = 1,25 fr.)- Ces mandats ne peuvent contenir aucune communication privée. ;-Potir la Belgique il sera perçu une taxe de 10 cts jusqu'à 5 mark 25 cts de 5 mark à 100 mark 35 cts » 100 » » 200 » 50 cts » 200 » » 400 » 60 cts » 400 » » 600 » 75 cts » 600 » » 800 » Pour l'Allemagne 25 cts pour chaque 40 mark. Le montant du mandat ne peut dépasser 100 mark. Les mandats destinés aux prisonniers de ;uerre en Allemagne seront envoyés en fran-liise de port. Le bureau de poste Gand-Sud est ouvert au lublic de 9 h. m. à 1 s. et de 3 h. s. à 7 h. s. (heure allemande) Gand-Sud, 26 janv. 1915. Poste impériale. Herbenmont détruit ! Nous avons rapporté l'autre jour la nouvelle le la destruction du riant village campé sur la ive droite de la Semois. Le fait remonte probablement au début de la juerre. Nos lecteurs se souviendront peut-être ;ju'en septembre l'on a appris que divers villages environnant Virton et Florenville étaient réduits en cendres. Depuis lors, plus rien ! L'Ardenne est séparée de nous par un mur de j/ii:ie.4feuG sommas mieux renseignés su, les ivénements qui se produisent à Pékin que sur ce lui se passe à Bastogne, à, Marche ou à Jeufchâteau. D'autre part, le sort des communes du Luxem-iourg ne diffère guère de celui qu'ont subi de lombreux villages des provinces de Liège, du .imbourg, du Brabant, de la province d'Anvers t de la Flandre Occidentale, pour ne parler ue des plus éprouvées. Les désastres de ce genre ont été si nombreux ue, petit à petit, notre sensibilité s'est émoussée t que nous accueillons la nouvelle de cata-trophes semblables comme un fait attendu, lévitable, fatal. Et cependant, nous ne réussissons pas à nous justraire à l'émotion réelle que nous avons prouvée en apprenant la disparition presque itale de la pittoresque commune à laquelle Jean Ardenne a consacré les meilleures pages de >n Guide du Touriste. C'est qu'en effet Herbeumont éveille en nous îs souvenirs de paix, de repos, de quiétude pro-nde et bienfaisante. Que de soucis oubliés dans itte paisible contrée, que de santés rétablies, de tigues disparues sous la calmante influence des illes forêts qui entourent le village! Certes, le clair ruisseau de l'Antrognè con-irvera toujours son charme, la vallée de l'Ar-lifontaine, le Ruisseau des Corbeaux et les >mbreuses goutelles avoisinantes attireront, irs leurs capricieux méandres, le promeneur >rès la guerre comme dans le passé. Mais ce n'est qu'une partie d'Herbeumont, ila! Herbeumont c'est surtout la population cueillante, serviable, obligeante et discrète ii, sans jamais importuner les touristes, prend aisir à les recevoir, à les piloter, à leur rendre réables de mille façons les journées qu'ils pas-nt au milieu d'elle. Car les touristes semblent faire partie de tr famille à tous, tant ils sont reçus avec abilité dans la plus humble demeure comme ez le plus gros rentier. Il y a pas mal de rentiers à Herbeumont. Non s de la catégorie des milliardaires. Mais des itiers de la Caisse d'épargne, car la popula-n est économe et prévoyante, et le percep-ir des postes a fort à faire, toutes les naines, pour inscrire les versements prélevés r le salaire gagné aux ardoisières. On n'y travaille plus, aux ardoisières, et les argnes lentement et péniblement accumulées nt probablement bien compromises ! Ce n'est pas qu'en temps normal les besoins s habitants du village soient grands. Fort ares, dédaignant le luxe et ignorant le con-t, ils se contentent de bien peu de chose, i reste, ils vivent en régime communiste, partie de la forêt qui appartient à la comme leur fournit le bois de chauffage : annuet-nent trois ou quatre cordes de bois par tête labitant majeur. Leur bétail va paître dans les turages communaux, conduit par un bouvier mmunal, un chêvrier communal et un porcher communal, tous fonctionnaires peu rétribués mais fort honorés par les habitants. Enfin ils ont chacun le droit de cultiver une partie des sarts communaux pendant cinq ou dix ans... et la corvée de les débarrasser des genêts et des fougères qui y abondent. Maigre culture, en général, dans du schiste pourri hérissé d'éclats de quartz et de cailloux divers. Mais, nous le répétons, le naturel d'Herbeumont est satisfait de ce qu'il a et aime le sol ingrat qu'il s'efforce en vain d'enrichir par son labeur. ° Qu'est-il advenu de cette vaillante et courageuse population, après la destruction de toutes les maisons bordant la Place, la roule de Mortehan et celle de Conques, le Terme et la rue conduisant à la future gare du chemin de fer ? Nous n'en savons pas grand'chose et il nous faudra probablement attendre des semaines et des mois pour être fixés sur son sort. Puisse-t-elle avoir échappé au désastre, et puissions-nous la retrouver, en des jours meilleurs, active, probe et bienveillante, comme l'ont connue tous les touristes qui ont eu la bonne fortune de passer quelques jours, quelques semaines ou quelques mois dans les grandes forêts que la Semois baigne en son sinueux parcours. ÉCHOS Une première belge à La Haye Le drame lyrique en 4 actes « Pâques fleuries » de notre concitoyen Alb. Dupuis a eu lieu à La Haye. Le compositeur, qui dirigeait lui-même, fut très applaudi. Les interprètes principaux étaient Mme Zerah-Dorly, MM. Fassin, notre ex-ténor, et Bourdon. Le livret de cette pièce est tiré de la nouvelle tragique de Balzac « La Grande Bretêche ». On ne traduit pas du « Beulemans » La pièce de Fonson et Wicheler « Le Mariage de Mn' Beulemans », qui fut reçue avec enthousiasme partout, est représentée en ce moment à Rotterdam. La pièce a été traduite, mais pour y conserver le jeu des langues : le français de Bruxelles et le français de Paris, on a eu recours à un stratagème. L'action se déroule à Anvers : de temps en temps on a de l'Anversois... pur et un baragouin qui doit donner une idée de la façon dont le Français connaît le néerlandais. Bref, la pièce a beaucoup perdu ainsi ; le « Beulemans » reste le « Beulemans » ; on ne le traduit pas ! Un train express Lille-Lodz On annonce de Bruxelles qu'à partir du 1 février un grand train express fera le service entre Lille-Bruxelles-Berlin. 11 roulera à une vitesse de 70 km. et se aura tout comme les trains internationals en temps normal des wagons-lits et des wagons-restauranls. La ligne Lodz-Ostrowo étant restaurée, les trains pourtant rouler de Berlin à Lodz. On prétend dans le « Berliner Tageblatt » que le train express Lille-Bruxelles-Berlin continuera vers Lodz et reliera ainsi les deux fronts. Le Landsturm En général le public se trompe quant à l'âge des soldats du Landsturm à qui nous voyons faire la « marche de parade » le dimanche à la Place d'Armes. Voici la copie d'un avis répandu en Allemagne au sujet du service du Landsturm. « Le service du Landsturm dure jusqu'à l'âge de 45 ans inclusivement. Le décret de mobilisation ne permet aucune exemption. La mobilisation a eu lieu pour les contingents prussiens : Dans les districts du lr, 2", 5e, 6% 8% 9% 10% 14e, 15% 16% 17e, 18e, 20e et 21' corps d'armée pour les hommes exercés et non exercés le 1' août 1914. Dans les autres districts : a) pour le Landsturm exercé, le 15 aoîlt 1914. b) pour le Landsturm non exercé, le 4 décembre 1914. Tous ceux qui ne sont pas exemptés du service du Landsturm, et qui n'ont pas dépassé leur 45e année, c.-à-d., ceux qui sont nés le 2 août, le 15 août ou le 5 décembre 1869 au plus tard, sont obligés au service jusqu'au licenciement du Landsturm. Ce licenciement doit être ordonné par l'Empereur. » On voit donc que les soldats à tenue bleue, et à casquette portant une croix avec les mots « In Treue fest » n'ont pas plus de 45 ans. LA GUERRE Sur le front occidental Bulletin allemand affiché à Gand (irand quartier général. 26 janv. — Au sud du canal de La Bassce, des soldais des régi ments badois ont pris une position anglaise sur une largeur de 1100 m., et deux points stratégiques importants. La contre-attaque anglaisé échoua avec de fortes pertes; nos pertes sont relativement peu importantes. Sur la hauteur de Craonn.. des combats favorables pour nous. Dans le sud des Vosges, l'att; fut repoussée. » Communiqué officiel allemand. Au bulletin affiché, publié hier, est à ajouter: Les attaques dans les Vosges causent de: pertes sanglantes aux Français. Pas mm.:. . 400 chasseurs français furent trouvés i Le nombre de prisonniers s'élève toujours. Communiqués officiels français Paris, 24 janv. 3 h. (Reuter). -— Dans le voisinage de Nieuport et de Lômbartzyde, l'ennemi bombarda violemment 'les positions prises par nous, afin de préparer une aifaq : ' Mais il n'en advint rien, cir notre artillerie dispersa les troupes qui, baïonnette au canon, se disposaient à commencer "l 'assaut. Dans le voisinage d'Ypres, des combats d'artillerie, de diverses importantes, ont lieu. Dans la vallée de l'Aisne, notre artillerie a réduit différentes pièces allemandes au silence. Elle a détruit des tranchées «nnemies dans le voisinage de Soupir et Heurtebise. Dans les environs de Berry-au-Bac, notre infanterie a pris une tranchée sur la colli ; _ 108. En Argonne. dans la région de St-Hubert et de Fontaine-Madame, le combat d'infanterie continue pour la possession dps premières tranchées, que dans les dernières 48 heures nous avons différentes fois perdues et reprises. Dans la région de HartnKiinsweilerkopf, en Alsace, nous progressons, malgré les difficultés inouïes du terrain pour notre aile droite. Près de Steinhach, une attaque ennemie de Uffolz. préparée par un violent bombardement, a rendu l'ennemi un instant maître de nos tran chées avancées. Par une vigoureuse contre-attaque, nous les avons reconquises. Paris, 24 janv., soir (Reuter). — En Ar goiipe le combat a dure jusqu au soir. A r'on-taine-Madame et à St-Hubert toutes les tentatives ennemies ont échoué. Ce matin la lutte a recommencé. Il n'y a pas encore des nouvelles au sujet des opérations sur ce point, pas plus qu'au sujet du combat qui continue sur le Hartmannsweilerkopf. Les aviateurs L'Amirauté anglaise confirme l'attaque aérienne allemande sur Dunkerque, en mentionnât que les dégâts sont peu importants. Elle annonça également qu'hier deux aviateurs ont survolé Zeebrugge et qu'ils ont lancé des bombes sur le port. Un d'eux fut poursuivi par sept avions allemands et fut légè. ment blessé. Il pu,- cependant s'échapper. Le combat à Soissons Amsterdam, 24 janv. — Dans le « Berliner Tageblatt » nous rencontrons un extrait du « Morning Post » qui donne quelques détails intéressants au sujet des combats sur le front Cuffies-Crouy-Missy, c'est à dire sur la rive droite de l'Aisne au nord de Soissons. Les Français se sont défendus avec opiniâtreté dans les tranchées sur la rive nord de l'Aisne avant de se retirer derrière la rivière. Les Allemands étant parvenus à un certain ] point jusqu'à la digue du fleuve, amenèrent par un tunnel l'eau jusque sur la prairie avec ce résultat que les tranchées françaises se remplirent immédiatement. Au moment même où les Français furent obligés de sortir de leurs retranchements, les Aile- ' mands firent une attaque à la baïonnette. Les Français perdirent dans cette lutte un 1 nombre énorme d'hommes tués, blessés et faits prisonniers. Pendant que les Allemands poursuivaient l'adversaire, ils furent tout à coup attaqués à gau- ' che de la direction de Nimy et à droite à Cuffies, tandis que l'artillerie ouvrait sur eux un feu ' violent. Sans cette diversion, les masses allemandes ( t auraient certainement passe l'Aisne. La visite du ministre Milierand en Angleterre Le Ministre de la Guerre Milleraud est revenu hier d'un voyage à Londres, où il a conféré longtemps avec Lord Kitchener. Vendredi le ministre français a visité des troupes dans les environs de Londres. Il a rencontré également Asquith, Grey, Lloyd George, Churchill et Haldane et a été reçu par le Roi. Sur le front oriental Communiqué officiel allemand affiché à Gand Grand quartier général, 26 janv. — En Prusse orientale de violents combats d'artillerie. 1 Au nord-esl de Gumbinnen les Russes attaquent sans succès. Au nord-est de Wlocloweck de petits combats très favorables pour nous. A -part cela, la situation ne changea pas sut le front oriental. Communiqué officiel autrichien Vienne, 26 janv. — En Pologne et en Galicie rien d'effectif. Sur la Nida un combat d'artillerie très violent. La contre-attaque des Russes dans le but de reprendre les positions qu'ils venaient de perdre près de Vezerszallas fut repoussé avec de pertes sanglantes. La tentative de l'ennemi de passer près de Rapailowa échoua complètement. L'ennemi se retira par Zielona. Pendant les derniers combats dans les Car-pathes nous avons fait 1050 prisonniers. La situation militaire en Pologne De la « Deutssche Tagetzeitung » : Les troupes autrichiennes se sont avancées au Dunajec avec leur artillerie lourde et attaquent continuellement. Les Russes résistent, mais difficilement. D'après la « Birschewija Wjedomosti » les Allemands sont parvenus à se maintenir sut la rive droite de la Bzura et de la Rawka. Le combat dans la province d'Ung Hier le combat a été des plus violent dans la province d'Ung autour d'un pont d'une grande importance stratégique. LesRusses furentbattus et se replièrent eu laissant sur le champ de bataille plus de 100 morts. 200 Russes se sont rendus. En Bukowine Du « Berliner Tageblatt » : Ces derniers jours les Russes ont concentré des forces importantes en Bukowine et y ont pris l'offensive, dans le but de passer les Car-pathes.Les troupes austro-hongroises qui étaient à cette partie du front très faibles durent prendre la défensive et se retirer lentement devant la masse énorme des Russes. Non loin de Jacobeny les troupes austro-hongroises prirent l'offensive sous le commandement du général-major Fischer. Les luttes autour de Kirliboba ont été décisives, de sorte que, l'offensive russe étant arrêtée, la marche russe sur la Transylvanie a été brisée. En Mer Le combat dans la Mer du Nord De source anglaise Londres, 24 ;-nv. (Reuter). — L'amirauté annonce que ce matin la marine anglaise a tenu tête à une attaque de navires de guerre allemands.Le croiseur al'emand « Bliicher » est coulé. Deux autres' croiseurs allemands furent endommagés.Le « Bliicher » était un des plus grands :roiseurs allemands; il était de 15.800 tonnes :t suivait le « von der Thann » (19.400), qui t'est surpassé que par le "Molkte» (23.000), /aisseau pareil au « Goeben », vendu à la rurquie et au « Seydlitz » et « Derfflinger » 25.000). Au point de vue de la grandeur sui-/aient le « Bliicher » : le « Schanhorst » et e « Gneisenau », coulés le 8 décembre, ^e « Bliicher » avait un équipage de 888 hom-nes, une vitesse de 25.8 nœuds, un armement le 12 canons de 21 cm.; 8 de 15 cm.; 16 de i.8 cm. Le « Lion », qui conduisait le combat, a eu inze blessés et pas de morts. Cent vingt-trois survivants des 888 hommes le l'équipage du « Bliicher » furent sauvés. Le croiseur « Karlsruhe » D'après les journaux de Port-au-Prince, le xoiseur allemand Karlsruhe s'est approvisionné ,u môle de St-Nicolas près de Haïti, et y a :tabli sa base. Les navires de New-York et de la Nouvelle-)rléans chargent du charbon, pour compte du Carlsruhe. En Italie Neutralité italienne Berlin, 24 janv. (Norden). — Le journal : Perseveranza » publié à Milan reproduit un rticle de la « Nuova Antologia » où il est dit lue la politique de neutralité italienne éveille le dus grand intérêt. Les nations belligérantes issaient d'amener l'Italie à l'abandonner; mais es conséquences de pareille conduite seraient «calculables. Tout d'abord il est indéniable qu'on n'en-raînerait jamais le peuple italien dans une guerre :ontre la France. D'un autre côté la majeure partie du pays ne lésire pas la guerre avec l'Allemagne, pour aquelle l'Italie n'a eu que de la sympathie. En Portugal Mutinerie militaire Vigo, 24 janv. (Reuter). — Des voyageurs venus de Portugal assurent que la situation y est grave. 300 officiers ont rendu leur épée en signe de solidarité avec leurs camarades accusés de mutinerie. Ils refusent de quitter les casernes, où ils se considèrent eux-mêmes comme prisonniers. Leur intention est de protester contre le ministre de la guerre, un ex-monarchiste converti au républicanisme. Sur le front russo-turc Communiqué officiel turc Constantinople, 26 janv. — A cause du mauvais temps les opérations se sont arrêtées des deux côtés. L'ennemi que nous avons repoussé sur une partie du front, et forcé à se retirer se retrancha dans de nouvelles positions où il s'est maintenu jusqu'ici. Communiqué officiel russe Petrograde, 24 janv. (Reuter). — Dans la région au-delà du Tsjoroch nos troupes continuent un combat acharné contre les Turcs, qui y sont fortement retranchés. Sur les autres -parties du front pas de rencontres sérieuses. En Afrique Communiqué officiel allemand Berlin, 26jan. — Une dépêche officielle du Gouverneur de l'Afrique occidentale allemande du sud, confirme la victoire allemands à Sand-fontein le 25 septembre 1914. Trois escadrons anglais ont été anéantis par les Allemands sous le commandement du lieutenant colonel von Heydebreck. Quinze officiers, parmi lesquels le colonel Gant et 200 soldats furent faits prisonniers. Deux canons furent pris. Les pertes allemandes sont de deux officiers ci 12 àoldafc : il y-avait 25 blessés. D'après les dépêches officielles anglaises de Prétoria du commencement d'octobre, les pertes des Anglais et des Sud Africains étaient le 15 morts 41 blessés, 7 manquants et 3"> soldats fait prisonniers par les Anglais. L'usage du cuivre en temps de guerre Le cuivre est un des métaux dont les pays belligérants ont un impérieux besoin. D'abord il en faut de grandes quantités pour les cartouches, qui se fabriquent d'un alliage de cuivre et de zinc. Pour cet usage, il importe que les deux métaux soient purs. Pour les cartouches des canons à tir rapide surtout, l'épaisseur de l'enveloppe doit être exactement de 1/1256° de centimètre, et imperméable au gaz. Le cuivre pur est le seul métal qui convienne ici. Il faut en outre des fils de cuivre pour les téléphones et les dynamos. On a fait des essais pour l'emploi de l'aluminium, notamment en Amérique, où l'on a fabriqué des câbles transmetteurs en acier avec chemise en aluminium. Quel est à présent le prix du cuivre ? Il diffère considérablement de pays à pays. En Allemagne la tonne est cotée 1920 florins or, en Angleterre seulement 720. L'Allemagne, en temps normal, fait une consommation annuelle de 250,000 tonnes de cuivre. La production totale mondiale a été de 1.011.312 tonnes en 1912, et 1.002.'^84 en 1913, dont 64 °/„ sont produites par l'Amérique, notamment 55 °/0 par les seuls Etats-Unis. Notes de la journée Gand, le mercredi 27 janvier 1915. On sait que les différends entre propriétaires et locataires ont profondément agité l'opinion publique, et non seulement à Gand. Tant qu'il ne s'agissait que de réclamer le payement du loyer, les choses s'arrangeaient presque toujours à l'amiable; on faisait des concessions de part et d'autre, qui aboutissaient sans doute à des cotes mal taillées, mais on tenait une solution tout de même. Mais quand il s'agissait, pour un propriétaire, d'obtenirune «expulsion», c'est à dire la mesure, assez brutale en soi, qui consiste à mettre les gens dehors, à les jeter sur le pavé avec leurs hardes et leurs meubles, à chaque « exécution » l'émotion populaire était à son comble, et les choses risquaient de se gâter. A Gand, fort peu d'expulsions ont été ordonnées ; et même, au premier canton, des décisions ont été rendues en la matière, en vertu desquelles l'ordonnance d'expulsion était refusée, en se fondant sur des considérations juri-

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.
Dit item is een uitgave in de reeks Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1856 tot 1923.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Toevoegen aan collectie

Locatie

Onderwerpen

Periodes