Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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s.n. 1914, 08 Mei. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Geraadpleegd op 26 mei 2024, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/0z70v8bt4w/
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8 mai Î9f;i 5 centimes le nnméro ^~ - I Bill Ul 58me année JOURNAL DE GAND abonnements : RÉDACTION & ADMINISTRATION : ANNONCES ■ BBWUQUH: 15 frano» par an ; ^fr*®®»P"*'trol» ""fc & RUE DE FLANDRE, 3. GAND ^ ^ fa Pour eétranger, le port en tut TÉLÉPHONE 666 I FOI!!! LE 24 Ul 1 Rarement-, jamais peut-être, le ;payp n't été i*»ssl calme'à, la veille d'ùne élqctioi I ^ctsUlW l'on. sait q.u?ellcno>>peut aljoulii I h ij/î changement'.de .gouvernement, pfôn 9 »nft le -clîïffré de la majorité; n la Cliam I Ir&eVturBéirni: etéfaiit' donné que les klei|j I nrinciiwle.= 'prô\nw%s^f)pélées-A voter; sont I WcïsvJaeal : celles- oui. peuvent ; être cjpnsi I 1 flirtes côWçift les forteresses. -de .l'opfoosi fl 9 V ï.i ne vont lias dire, d'ailleurs, que h I r^uit;U 'lu scrutin doive ôîre sans portée I ;fl^:coi)!raire»" avoir des . Is'iltats I Sabord .il peut en dépendre que fans ■ deux ans la majorité soit en questiui ci: I ^11 est vrai que dans deux ans r.n f'çul I esnéjrcr, que les délibérations ! de la Corn-I iùissioa des XXXI, poims-iivies jwee \une I ".gaie-lenteur,- auront abouti h Une Îorijîuif I tic. révision qur déeidérnit. M. de Broque-I ville h faire la dissolution préalable & le I con^'catîoh d'une .Constituante..' i Mais, bien entendû. cela ne sera. qufe sj I n 1%'pin ion1 s * kifîi rm'e de façon h lui faire coiiî-I prendre que cette1, convocation est néces- I %i.la majorité devait être'consolidée ru I ttiiiorcée le 21 mai; elle en prendrait à'son I .lise et trouverait sans doute que c'est ieu1 ■'• hiipn!.-aux éludions dH 101G que las ami? ■ île de Broqueville doivent avoir le Ir.i-I sir de profiter de la permission d'avoir une I opinion en matière révisionniste. -(for, I relie anjjta-ci, ils 11'on.t vraiment pas ljair I ".de vouloir nliiiser celle que M, Renier I leur o confirmée et de se disposer à prjen- I fl8 attendent sans doute qu'il soit sorti I quelque chose de ce qu'on appelle les tra-I viu\ des XXXI. Et M Woeste vient, encore de clôturer ■ la discussion générale, qui s-est poursuivie I dft.mois en mois dans ce cénacle, en 'déolti- H tant qu'il' n'y a pas de formiiTe pour réjin- H placer le vote plural et que, par consé- I qilerit. il faut gn'rder celuj-ci, que; pl. I \\ro'esle combattait et vitupérait il y a viijgl I et ,\m ans à- la (Constituante, mais dont il H se fait le, défenseur contre l'égalité* le pro- ■ grès et là justice parce que l'on est stfrjde ■ toujours rençontrer M- Woeste derrière ■ tout.,obstacle, quel qu'il soit, dressé sui ■ la rfyitç'du progrès, de la .justice et de l'é- | M. Verhaegen a, paraît-il, répliqué ass^? H vivemetol à M. Woeste et dit que Tes <ju ■ vriers en Uniques "demandent le Si u. éga- ■ hlaire, tout eomn^. l'unanimité -des social-I listes, des libéraux et des démoora;les-cht!é- I Mais-M. Verlînoi*én 'nfMile qu'il faut coitv I cliquer le S. U. d/un système de représep- ■ talion des intérêts sociaux. et l'on, sa.il que H-tous tôsis.vstèmés de ce tertre •élaborés jus- ■ iju'ici jK>u-r éss>âyér de donner une raison ■ il'êtrô au Sénat; se sont présentés av'ûc .une I telle ' oompl-icàtion. que l'expression de Io ■ v-MOnlé nationale y serait noyée.. I U plupart des faiseurs de système se m-H bV-ïi .d'ailleurs s'être inspirés' surtout du ■ Astable -exemple des-Etats allemands el I S'itniohiens semblables à'nos vieux Etats ■généraux et provinciaux, machines vêtus-H'ta -issues' dé', ja divjsion. en ..ordre et er H ruasse, cîuî n été formellement abolie par ■ Ja Gonstitutiori et qu'il ne peut- létale queâ- ■ lion-de ressuscita. I Pour nos cléricaux la représenta^ion, d£E H intérêts apparaît de plus en plus comm£ ■ Me machine de' guerre,. dirigée contre lï ■ \ r. et. non comme'un moyen d'essayer ■ donner une organisation au S.; U.. J I Si' l'on voulait sincèrement faire ùne ten- ■ 'alive-loyale dons le sens de Vorganisation, H iJapparàltî dè plus en plus; qiïe-ce ne pour-H ra:t être qu>n donnant au .Sénat, .qO'ijim^ II - Té' proposions dans la platforni du H C>n;frès progressiste de 1S92, la base o'un4 ■ ieclion par cat-ég^rie professionnelle, la H il. p. su/iisaVit amplement poiir l'organisa- ■ v> du-. S^ lu •Clàwiiore rèst/ icsStfê — ■ i\ iWc^e+e' C^iid'u^ioij sine qiui non qu( I ' referendn rn\ adiniâe.rl 1802 par le g ou ver ■ r.ement cf-le roi, la souverain été de la na- ■ ton reste entière cLque le _§é>nat,ne puis- ■ «devenir un ijisfriime'nt de sabotage jde le . volonté na t uo-i r :».-•• I impo'ri'e dono avant tout que les élec ■ mai i-::ifor-e^îit ■ nom tous les candidats» &ans exceclkin ■ . -sont- ^és^^nit nt 'parions du, S. U. légîs • ! luh'f pur d b.:; :. i^\saùs ;vote-plural d'au sort,«. . , ' . Mais ii y a d'aulrts qùf-siiôns dé *toul * première inr-ori^ve dont la solution s,ex;c influencée'par le résiiltat des élections Le pay® a une-ocnfsion dé se prônon cer-sur la j»o'iîi-f1 u* financière du gouver n.emeiit et il importe qu'il le fasse Ce davrait elrë, "en dehors de la qilés tion primordiale de la revision,1 l'objet es sentiel, des élections prochaines. : 1 Le. crédit du pays compioinis, la Ren.l« beige- dépréeiéè d'un quart et, déclassée un déficit aniUier permanent de 100 mil lions, passé cette aimée à 240, une deth .consolidée, de 4 milliards,, une dette flot tante dont, la consolidation exigera bien "M \ n nouvel emprunt d'un milliard, ui .déficit colonial dont-le gouffre s'agrandi chaqua année et va nérossiter un autn emprunt d'un milliard pour le Congo, un« soixantaine de millions de nouveaux im )ôts qui viennent/d'être décrétés et la cer titude de voir le gouvernement acculé pro ehainement ;'i la nécessité d'en créer encon pour au moins 100' millions,' sans ménii arriver ainsi enrayer le déficit, à moin: que l'on n.'- se décide enfin à enrayer j'in croyable système," de gaspillages introdui dans nos finances par Léopold II et, M De Smet de Napyer, c'est beaucoup plu; qu'il n'en faudrait pour justifier lin sdulè yement de l'opinion publique contre: ui gouvernement qui a ainsi gAçlié en pl^in/ pi'osnéi'Ué économique las finances di pays. Et. si '.es élections ne, donnent pas à ce égard des indications très nettes, le. gAchi.-ne fer a que gran.dir. 1 Le biid.get extraordinaire de celle annéi prouve'qiie les'cléricàux ne sé rendent au cun compte de cetle nécessité d'assAinir 1< situation financrère, d'V'q ni libre r les recel tes et les dépenses, de renoncer à" i'em prunt -continu, dont le dernier Cong^èf progressiste a fait, h jugta,titre, l'un def noin's essén'tiels de sa platforni électoral! Rien plus, les clénVanx on yr.nt h nom menacer d'^xpédie-nts qui. risquent cVattèin dre plus pè(^fondement encore notre situa tiim écOnomifiue sôus prétexte d'antonoiiiii des chemins de 1er. . . Il est' visible' qu'ils soi^genl à aliéner en Ire |e^ nia in s de la haute finance la régit des clKMiiins de fer de l'Elut, qu'ils on hompi^omisè et g/\cliée pour faire, apparat tre dans.le budget général.des bonis fictifs Ils ponipterit prOhab'énienf en faire l'oe c'asion' d'une biY^aiion (l'érnpru'nt dégu|s« eh même'temps c^ué d'une razzia .cïe finan çiçps- , : .. ., . . . -,; G.t né' f.iii pés assez altanUon à tout c< qui s3 manigance à çe syj'eL'. La Fédération nationale, du bAliment e des travaux purifies vient de; signaler au> membres ('e la législature qu'à l'occasior dh dédduhlé'rqènt, devenu nécessaire, d( certaines voies de eliemin de. fer (.dédou hlémént dont le cpiH est.eslimé à 150 mil liorts),' 'à on préconise de les confier en ut( fois h mi ou des'groupementsfinanciers qui répartirafenl rnsuite les travaux à leui gré p.t au nue,ux de leurs intérêts». Et la' protestation ajoute fort justement <d! est inutile de démontrer tout le pré judice que ce système causera, à, l'inclus-t rié' en général, exception faite, - bien en .'téndu, de quelques gros entrepreneurs bel ges ou 'étrahgérs. qui pourront s'entendrf avec les financiers déclarés concessionnai nairas des travaux. .) C^esf une ' façon déguisée, de violer 1? loi qui dit. que tous les marchés de l'Etal sont faits par adj.udicafion publique; Er faisant un ensemble, im sfeu'I lot, de ce qui. habituellement; constituerait 100 ou 200 lob différents;, on écarte de prime abord tom les entrepreneurs,- car; séuls, deis groupe ments financiers, peuvent ohtreprendre ut travail de pareille importance. De plus, l'expérience a prouvé", par les grands travaux adjugés h Anvers et les. forts de le Metisé, que les grands travaux sont, toujours ; soumissionnés ' par. de, puissantes firmes étrangères, et lorsque celles-ci sginj déclarées adjudicataires,, elles viennent naturellement exécuter le travail avec leui personnel et leur matériel. » L'industrie nationale, dans ces condi tions, est gravèhient' lésée. Ensuite, il esl à craindra que, si cette concession étail octroyée, et étant donnée son importance .de 150 millions, l'exécution d'autres travaux ne soit remise à plus tard pour ne pas trop grever: le budget. Enfin, il est de. toute évidence que l'intervention-inutile des groupements financiers se fera au dé-■ triment des finances, de l'Etat. » ; La même .protestation .signai • que > det membres de La Commission, chargée d'é: tudier l'autonomie des chemins dé fer ont émis le vreu ([ne « las règlements on_ \i-gueur sur les marchés et adjudications fussent remplacés par des. textes plus lar-ges, laissant à la régie nationale la liberté , de profiter de? occasions favorables ». C'est.-^-dire que la future régie en ma-- iiôre d'adjudications et de marchés fera ce qu'il lui plaira et supprimer^ tout à fail la iires.-rinlion de la loi de 181 G, qui stipule que tous les marchés de l'Etait sont ffrits àveb concurrence, publicité et à i forfait. On sait nar les deux lettres ouvertes de M. P.uyl à M de Hrorpieville que c'est déj;\ en pratiqua lu tandanae des divers départements ministériels qui ont remis pour 'cinquante millions de- commandes de la, . main à la main, en dépit des prescriptions de la loi. Et, ce dont l'administration est capable en ces matières,1 nous en avons eu un-exempte frappant par la formidable erreur de 93 millions dans le coût des fortifications d'Anvers Il est clone plus que temps d'enrayer. Et les électeurs ont en main, lo 24 mai, avec leur bulletin de vote, -le moyen pratique de le faire. . On a toujours dit qu'il y a\*ait une chose ô Ia'qualle les Belges resteraient sensibles, en dépit de l'engourdissement, dont ils semblent atteints, et que c'est leur bourse. C'est pour eux le moment de le prouver, i ^ ECHOS Gros mots, Les pieuses gazettes .du ftinçlfcuj pays flamand rie sont pas tendres pour ceux de leurs coreligionnaires ' qui cherchent & s'.é^Iairer..ép posant le pour et le contre. 1 . Absurdité et lâcheté : voilà comment, elles cfualitieiit leur curiosité. Et la cléricale Gazct van Ilasselt distille à leur intention , ce couplet charmant : « Voyez-vous parfois nos journaux catholiques dans les mains des ennemis (te no-, tre religion ? n Jamais. . » Voit-on parfois des mauvais journaux impies dans les- mains des catholiques ï ii Souvent ! » Absurdité et lâcheté ! » Pour recourir à ces énormités de vocabulaire, faut-il que la sainte Gazette crai-■ -gne -de voir ses -atrris-se laisser convaincre par les arguments des mécréants ! Quoi qu'il en soit, on ne peut constater plus naïvement, que les cléi-icaùx jugent intéressante, la lecture, dés journaux dé i ,i ' ! \ >.;i -, i : le. <|t/(vln ic-cipio.rie n'est : ..jjus souve.iït vrai», 'hélas.-} — Il faut être de bon compte, pTrtTrttfnt, et savoir reconnaître-que les feuilles de Sacristie sont parfois bien divertissantes. : Elle a demandé au, vieux paître ' TScconiptigJ'W- S1U0C5 de Uni , . •. ;tn<ijilrer u nfe qui en vaut la peine ». - "On esj, ariiélé .devant un paysage. — Comtesse, ce çouçljer de so'.ieiil...'hein ? On dirait '-les- teînti.'s'd'uihe 1 pipe d'écume neuve qui commence à se -culotter. — J'allais le LA LOI SCOLAIRE et la peine d'emprisonnement I/is cléricaux prétendent qu'ils n'ont pa« voulu prévoir une peine d'emprisonnement pSur .le cas où des pères de famïlliç refuseraient d'envoyer leurs enfants à réoqle. Ù y a cependant lieu do iairé remarquer qu'ii-ne'peiné d'cmpttsbmi'c.inenf sera appliqué^ dans certainf;s ciréonstances. Si le père de /a,mille ne paie pas l'amende <ie 1 fi 10 fr. eomrriinée par l'article 11 qui vient d'être volé par le Sénat; .il faudra bien qu'il aille en prison l l.'artiolp 40 du Code pénal dit formellement que si l'amende n'est pas acfpiW.tée, elle fst remplacés par un cm> prisonnement'dont la durée sera fixée par le jugement, ou l'arrêt de condamnation, i moins de disposition contraire dans la loi. C'est ainsi que le f'.ode électoral contient une disposition contraire dans son article 22: u Si l'électeur es! condémrié h l'amenda pour absence injustifiée, «il ne sera^paS Drmicmcé de peine d'eunDrisonoemeot eab- sidiaire ii. Aucune dérogation de ce genre n'est-iriÉerite dans l'art. 11 du projet jde loi ec-olaire 1 M. le sakMftun Speyéi-, qui fe'était aperçu de cette apomalie. a vainement proposé d'amender cet article. 11 en résulte que, malgré toutes les déclarations qui avaient été faites par les cléricaux, il se peut que des pères de famille négligents doivenl faire de la. prison I Leur 'Bilgkm. On lit dar.,s je Bilan publié par les cléricaux que-n le compte de .chaque budget révolu se soldait ■ régulièrement en boni » jst que « malgré tout cela, l'opposition fî'obstine à répéter que le. gouvernement purc^argé le budget^ uxtiaordinaire pour l;oulager indûment le budget ordinaire ÎJ'une bonne partio de ses charges normales », Et il ose ajouter : « C'est nier la lu-jnie're du rjour ». C'est le Bilan qui nie la lumière du jour. S>u.plutôt il profite des ténèbres dont le :ouvern.ement enveloppe ses budgets pour aire croire le contraire de la vérité, : La brochure qu'a fait paraître le Con-.eil National du Parli Libéral, sous le titre .a gestion financièrejlu gouvernement clé-ical, expose en détail tous les,expédients mxquels les ministres des finances ont eu ecours pour équilibrer leur budget. On leut en compter jusque huit; Un des plus oliS trucs coilsiste à ne pas faire emploi les crédits. Ce fut le cas pour le budget de 1903 qui solda par 2,!)00;000 fr. de boni, tîràçe à ce fait que 3,500.000 fr. de crédits Inscrits au budget pour le renouvellement (lu matériel du chemin de fer n'ont pas (>té utilisés ! . C'est aussi à cause de pareils tours de prestidigitation que le désarroi du railway a atteint de telles proportions que les industriels ;catholiques eux-m^mes o,nC protesté 'contre l'incurie gouvernementale, L'inscription de millions de dépenses-improductives au budget extraordinaire est un autre exemple. J« a* manostfvwê mm-hounôtes qui trompenl lé.pays. Un joli Gaspillage On se rappe'le que le ministre Delbeke fui rarement à Bruxelles pendant les années qu'il dirigea le département des travaux publics. Il continua à résider à AnVers et c'èst eu auto qu'il fil généralement, la navette entre cclt° ville et la capitale. Les six autos qu'il fit, acheter pendant son règne ont occasionné ui^ dépense de 130,000 fr. pour frais d'entretien, de réjDaration,-etc., soit 22,G(»G fr. pai^aufo ëTpar an. La seule 1 1 ;V lon d'un : ga rage ; cou ta" f r. 73,036.39. et. fr. 1S8A810.27 avec ië matériel et l'outillage. Si i\J. Delbeke séjourna la plupart du temps a Anvers, il lui fallut néanmoins un hôtel à Bruxelles. io*nnnnr,0ua un av^nue Tervueren, pour 1a.,uuo fr. par an. Le bail en fut résilié au bout de trois ans et l'Etat- paj-a au propriétaire une indemnité de 10,000 fr. ! Il y fut fait pour fr. 38,970-08 de frais d'aménagement. Le trésor public, pendant seulement xi5 c?ns' Wa clonc une note de 84,970 fr. M. le député Ifleçhct, a désiré- savoir én ^UOm 01, consisté ces frais d'aménagement et il s'est informé, auprès de la Cour des Comptes qui lui a communiqué ce miri-nque état des travaux effectués dans cet hôtel, dont , le propriétaire peut se vanter cl avoir eu de la chancè ': Fourniture et placement de tapisseries 998-60 Placement de canalisation d'eau 779-70 1-ourniture et placement de tentures dans le fumoir G50-0C Travaux de peinture pour retours3 .. , 64-24 Fourniture et placement d-^ pa-piere peihls Démontage et reniontage des appareils de chauffage 98-2C Fourniture et placement de papiers peints F 886-35 Sonneries électriques 4.1 .()C Etablissement d'une chaudière 88G-0C , ,Y! ure de salubra spécial émadlé 911.10 Polissage de l'escalier en marbre m, , • 862-69 Ueiochage. et peinture des radia- : rs ' 1 Oiô-IC i Nettoytoe et cirage des parquets '222-03 Modification aux canalisations de gaz et placement d'appareils d'é-j °lau;ofiB - -- 265:25 I Démontage et réfection de plan- 1 chers et parquets, réparations Aux canalisations de gaz et retouche des peintures 559-21 travaux relatifs à l'éclairage électrique 8 3,0309 . Placement d'une porte et répara- *! lions aux toitures 181-03 tïéparation des toitures 194-14 I.émolition et réfection des planchers ; réparation des plafonnages, peintures des. gaines électriques, : peinture des grillages des jardinets, masticage, retouche et- dorure de la srampe d'escahbr, nettoyage des jglaces j 396-28 • Peinture dans le fumoir '250-95 , Travaux de fourniture, d'éqnipe- Jnent et placement d'appareils de (ustrerie avec leurs accessoires 16,74-5-10 -, Fourniture de becs Auer CO-70 Fourniture de linoléum' 105-90 Placement d'arrêts aux portes 60-94 Sonneries électriques 491-55 Arrangement dû jardin 923-00 Batterie de cuisine 586-45 Fourniture de plantes 906-40 Placement de jalousies' 293-15 , Placement de carreaux dans le .antemeau de la marquise 201-91 Placement d'un linoléum parqueté 48-00 Modifications apportées aux installations d'éclairage électrique 115-70 Renouvellement des tablettes de marbre du cabinet de toilette 91-22 Etablissement dé doubles châssis 1,009-93 Loyer de compteur et redevance fixe pour l'eau 60-00 Trarfsformàtion du jardin 965-00 Fourniture de plantes pour garnir les corbeilles du jardin 959-85 Fourniture et placement d'arbres fruitiers et de haute futaie 870-85 Remplacement du. radiateur du fumoir 370-85 Réparation des piles éleclricfues B-70 Nettoyage d'appareils de chauffage 20-00 Modification S l'éclairage électrique 10-99 Réfection aux installations à eau chaude 82-94 Arranger et faire fonctionner les portes de l'hôtel, pavage devant le garage 9-59 Entretien du jardin 852-44 Travaux à la toiture, badigeon-nage, plomberie 135-39 Plomberie 38-70 Désobstruction d'un tuyau de caisse de fenêtre " 17-72 Réparation d'un robinet 8-16 Réparation aux installations d'éclairage électrique 17-12 Fr. 38,970-08 LA CHAMBRE Fin de la séance de mercredi VOTES Par 82, voix contre 54 et 21 abstentions, la Chambre repousse les amendements de M. C. Huysmans à la loi sur les assiirnnces sociales. Le second vote est fixé à la séance de vendredi.Les régularisations, tranferts et crédits supplémentaires sont votés par 78 voix contre 36 et 1 abstention. LES BIENS DOMANIAUX La Chambre aborde la discussion du projet de loi portant aliénation des biens domaniaux. M. DEVKZB deroonde quelles économies vesn fairç réaltsor les modification»* prévues pour Ja zone des fortifications d'Anvers, et le coût des iervit-iKles nouvelles que l'on veut, créer? Ce^ travaux ne vont-ils pas conter deux millions ri Quel bénéfice en ^-sultera-t-i! ? N'v a-t-i-rpas là- dessous un intérêt électoral? •• - M. DEl OivOQU-EVILLl-'. Toui cela est forl Simple, Lorsqu'on a serré de p'us près l'exécution 'dos p'rojets conçus il y a une dizaine d'an-nées, on s est ay)erçu eue- l'on causait à la commune d Eeckeren un pr^fiidfrc beaucoup phia grave qu'on ne s'y étiifc attendu. . En .présence des dômar'çhes des administra-:d l->ecl\e.-en et des députés' d'Anvers, ja la,it; examine:- à nouveau' la question II en est résulte que la.défense de ce coin d'Anvers pouVa.il et.re assurée sans commettre a l'égard d'Eecke-ren l'acte de vandalisme qu'on méditait. 'Al: Le u. d exproprier 210 parcelles, on n'en expropriera plus qu'aine centaine. La défense d'Anverî nen sera pas moins bien assurée dans sa seconde ligne. Cette -défense est même renforcée '•'ft un ?ccr°issement de dépenses d( /10,(XX) francs, mais iiar contre, les exprbpria bons conteront G(>0,000 francs de moins. : • M .-DE KLRKHOVE. C'est au nom de tous le< habitants d Leckeren que j'ai insisté avec mef collègues auprès: du- ministre de la guerre'. Er ieur nom. je !e'remercie de ce qu'il a fait. M M!-A'Di-nrCKX s'associe à ces remerciements.^Wfès q 11 elq ues" observa lion s de M. Frédéric DEL.VAUX. la séance.est levée à 5-h. V*. I Séance du 7 fnai La séance est ouverte à 2 heures, eo\Mj ;la présidence, de M. SCHOLLAÉRT; • La Chaiiubre voie succes-sivemeolt le pixvj jet de loi ./elaLil aux aliénations d'imm«u-j bles domaniaux et toute une série de pro-; •jets portant érection de communes nouvelles. _ j AU SÉNAT Fin do la séance de mercredi M. LBIvEU continue son discours : A œt égard diUl, la loi ne-nous donne pu assez de garanties. II faut mettre fin au martyre des enfants livrés aux ouvroirs. L'orateur .s'a t laque fensuite nui Méthodes vei* baies et livresques, ri demande une organisa-y4ion plus {"ationnele du 4e degré. M. DELLA FAILLE justifie l'adoption du de» mi:]€ie:t_ des congés saisonniers, ; M. POULLET, ministre des ~ "sciences et dei ai'ts, déclare qu'il est d'accord avec M. Coppie-te.rs sur l'orientation à donner ,à l'enseignement professionnel Une certaine latitude doit être donnée aux commîmes, dons l'intérêt même 'du quatrième degré. Nous, ne pouvons être liés par une définition trop restrictive de l'enseignement professionnel.Le ministre rappelle ce qui a été fait en Allemagne et en France. S'il y a lieu de critiquer les suèsides accordés aux' établissements d'enseignement professionnel, les membres* de la! gauche auront l'oc-c'asion de présenter leurs griefs lors de la discussion du budget du ministère de l'industrie et du travail. (Protestation^. A gauche.) Tout cela regarde le ministre dii travail, M. LEKÉU. Poncfï-Pilate ! M. HALLET. Vous voiliez accorder des subsides aux ouvroirs, voilà ce que nous constatons.M. ÇOPPIETERS soutient que- le demi-temps e'àfc néfaste h l'enseignement professionnel, un iw tient pas assez compte de l'intérêt de l'enfant. • L'orateur rappelle qù'il faut atlribuer plut d'importance aux cours de dessin et h l'étude des matières premières. Il signale ce qui a été réalisé .à ce .point de vue en Amérique. M: CATTEAU. Il a fallu treize années pout^ mie les écoles concrrésànistes s'occupent dé renseignement professionnel. Le .gouvernement n'a rien fait iusqti'ft pré-• sent pour encourager les communes quî ont pris 1 initiativé d'organiser dans leurs école» le ouafrième degré. L'orateur défend, son amendement rendant l'orgaTii^ation du "quatrième degré obligatoire; dnns fautes i^s rommune^ dnn^ un délai de un an après la publication-de la loi.-- T.,a discussion de la question du quatrième deeré ost close. ...» ' M. OOBLET D'ALVIELLA réclame l'organisa^ lion d'un, cours de morale à l'école, primaire. Il reproahe au gouvernement de vouloir con-fessionnaliser tous les services publics. Nous vous demandons seulement de.resnecier nos droits. Il existe a aô'é-de votre morale révélée une morale, uniygrselh indépendante, dont vous ne pouvez, nier l'existence. Victor Tarob^ disait aue le PfirH cnfboliaua ne reven-diauait pas le monopole de la morale. Le nartl calholiaue esMl devenu, plus intransigeant? L'orateur montr-» que la loi porte atteinte K la liberté d ' consc'ence consacrée pnr la fon# tit.ution. 1^ gouvernement ne peut emp^chef les pères de famille et les rommune^ d'orga?4? ser des cours de morale. L'un'té religieuse vous voulez réaliser est contraire> h n-s drom . que n<yus défendrons aw. énei rie. comme &■ tovens d'un navs libre. (Très Wen 1 gnuchej M. BOT.T AN'Tl T/> na^tt raWo'î'^e n évolué-II n'v a plus dans'ses rangs d» c^tholiqm* K t^ndanoes libérales comme iadLs._-y-Ous_rouî« - qrrenoTÏÏes lés~écôleOe notre pavs soient confessionnelles. C'est la religjpn obligatoire pef. tout ! Votfe e^ gez'-d^s pèieSVle famille une de-rlnration spéciale pour que"les enfants soienl dispensés du cours de reU^'on. Vous savez que rette disposition est dé nature à impress'onner les parents. Vous comptez sur les nuijilfts d'to-ieret, sur -ia negr^*nee! ci- i tmim i vrnf» cyu-naissez- bien le Cûeur humain. Vous allez jusqu'à prétendre que des S-Piétés de libre-pensée ne puissent pas fn;re ,d • la propagande contre le cours de religion,I M. P^v. i.H". Je ne,vois pas en Hollande dea Sociétés orgar' "-f une, propagande s mblable. M. ROLI-AND. M. Woeste a. cependant fait appel à l'influence des membres de son parti pour. éngi... ".les pèr°s de-famille à.faire suivre les cours de religion par leurs enfants. C'est mon droit de faire de la propagand -t faveur de là libre-pensée, le droit de prosélytisme noua appartient à nops aussi b en qu'à vous. M. Poullet -nous a parlé de. leçons occasionnelles de morale. Ce n'est pas ce que nous vou-lôns. Nous prétendons avoir le droit de donner des cours ^ de morale indépendante, comme vous org- -az vos cours de religion. L'orateur's'élève contre les procédés < mployéj par les journaux catholiques pour représenter les défenseurs de la morale ind'épem nte comme des individus peu recommandables, et « l'école sans Dieu » comme un foyer de perdition, où l'on forme des malfaiteurs et. des assassins. Au,-.Jument .de passer au ..«oie. on - constate que le ^'n- t n'est nhis'en nombre. La. séance est levée .r UUkM I?eiiilletou du Journal de Gand 47 Ù V0LED8E DE BONHEUR «RAND ROMAN DRAMATIQUE PAR lëon sa-zijbj PREMIKRE PARTIE Le Martyre de Lucienne Entm les voici devant le trottoir de l'hô-'- ou nmiqui, de Magney, d!, ,- Icnlp» par à peine Simone fut-lai oT- vé'stiDule- que miss -Sampson k ton,31"- 'e elle s'écrouta sur ^Ijs, merte, sans connaiïsançe. ^i/ie'jwnquait plus que ça — groni-k; i-*fraise entre sds dents petites, jo- "inii: fisroces. ii S? appels on accburut. Sin»„ 'rar',spo''ler l'enfant dans .son lit, RV'? revenait pas à elle. ' Il .1?rrcin. appelé en toute hâte, arriva, i ['«-mina l'enfant... i rf.Kfut effrayé." krcii^ se- avflit répris ses allures dou-Lil:j"k Dieu ! la chère mignonne, que Simone était en proié t. une lièvre atroce. " ..,t j Son j-vauvre cerveau commença à délirer. Elle cria, elle âpjiela, elie dit des choses sans suite, incohérentes. . Puis,, dans la nuit, son petit corjis si bljinc, se marbra die irose. Et. le médecin alors déolara : — C'est la fièvre typhoïde l XX LA COURONNE D'EPINES La fièvre typhoïde!... La cuisinière qui avait su soigner la fant, la redoutait diéjï. Cette briive femme, qui savait soigner 1« petite, avait eu dès le premier.moment, le crainte de ce mal terrible. Comme J arrive bien souvent, le mal, ayant manifesté ses premières atteintes, sembla disparaître. Alors.ï e.'si>Oi<r reiialt et fait croire à une simple faiblesse, une fiè.vre quelconque, comme, fréqucmrtient en ont les enfants. . On respiré avec sérénité.. Puis tout à coup, après une accalmie, le mal fait sa réapparition, et alors prend possession absoïtle du patient dont il fera un- étre 'diflt/rme, un'pïi-ajvliqi.ie,. souvent un fou. Mal ép-ouVan-tablé, contre lequel,: trop ; souvent. U ni'édfeii.ie reste impuissante. Sîmorié, dôrninéè [àr soii énergie, par la .veionté'de voir sé'm'ére, de fuir encore, avait, peur ainsi dire, vaincu le premier accès de fièvre. Profitant du' moment de quiétude, elle s'étajt ertfuie pour se trouver au rendez-vou?.Mais la longueur de l'attente, l'énerve-ment, avaient brisé sa petite ftme d'enfant. Le froid des voûjes saintes avait fait grelotter ses membres délicats, la trottxsxit àe ftauyt*» as ' rain propice, était immédiatement reveriue.: Et ce retour était épouvantable, gros ^'.imprévu . moiVI peut-être ? Pour arracher l'enfant à lia tombe, il fallait certainement l'attention incessante de la mère Mats biçii loin,était la mère... ...Lucienne condiude par le bedeau à la sacristie,..appru ,p «r. le vieux curé ce qui ; s'était passé dans l'église. — Devant les déclarations de Simone, madame — dit le . prêtre — j'ai jugé de mon devoir de prévenir les parents de l'enfant.— C'était ta remettre en pri ,on ! — murmura Lucienne douloureusement. Le curé, entre la remise de Simone aux mains de miss Sampson et l'arrivée de Lucienne, avait eu le temps d'être informé par quelque rat d'église, quelque vieille bigote médisante et perfide, du scandale qui venait d'éclater élans la famille du capitaine de Magney. — Cette femme — disait-on au curé — qui semblait si vert.uedse, si pieuse, à qui vraiment vou6 eussiez donné le bon Dieu sans confession, cette femme à un amant. [(Horreuifl Abomination ! Plus indulgent que ses ouailles de vertu forcée par les lustres écoulés, les nides honnies, le bon ouré disait : — A tout péché miséricorde !... la cltair est faible Mais ces clichés tout faits et placés plus ou moins a propos dans la eonveiaatioh, n'excusajienl pas aux yeux du prêtre la faute de Lucienne. Il se sentait plein d'indulgenoe cependant, pour elle, ayant l'habitude d'entendre à son oonfessionnal la révélation de -fautes bien plus insoupçonnées que celle de la jeune femme. Or, comme il savait qu'au tribunal de là pénitence, il serait forcé, au nom du Pieu à'a»î>ur .«i 4a iu&te». & <texune l'afc,1 solution à oette pécheresse, il l'écoutait là, avec bonté et essayait de la consoLer. Madame — lui disait-il — prenez du courage... Vous ôlès imiocenie, prétendez-vouis, de ce dont on voùs accuse... Votre ftll« me l'avait dit... Or, la bouche des enfants, comme celle des anges, dit la vérité...» J© vous crois... >» Cependant, vous êtes frappée comme une coupable... "C'est line épreuve très dure; très cruelle, que le Seigneur ,vous; envoie. » Supportez-là avec courage. » Offrez-lui en retour vos souffrances... et vous verrez certainement bientôt que sa miséricorde est infinie,- e( sa bonté toujours prête à descendre près de qui l'ith-voq-ue.Lucienne écoutait l«es paroles que l'ai disait le bonhomme... mais elle n'avait em elle qu'une oroyance très limitée. Le vûeux curé, très nourri d'évangile assurément, était un bon consolateur pour les âmes moyennes - tombées dans un simple e*nnuii de la vie courante, un deuil, une désillusion. Mais il fallait autre chose que ces phrases banales, s'appliquent ci tout, pour donner à Lucienne, dans son adversité un peu d'espoir. Les flots de la vie, qui roulaàent le monde, s'arrêtaient aux portes de l'église. Et dans la sacristie,: le presbytère, a»u-pu/ri bruit des orages de la vie parisienne j ne parvenait. > Le bon curé ne pouvait rien connaître de ce bouillonnement de l'existence. — Espérez 1 disait-il à vLuciienne. Dieu ne peut prolonger voire épreuve. . Et Lucientie se disait que Dieu, loin de couloir cesser de" la frapper, semblait à ;>laisir lui envoyer torkures sur tortures, iccumulant tout ce qui empêcherait le a» tmk toui e» oui lui prouverait que ses accusations étaient fondées et donnerait connue une sorte die jusiilicalion à ses épouvantables, rigueurs. Cependant, en son cœur, elle espérait encore. ' En son âme, chrétienne, pieuse envoyante, elle savait qu'à Dieu rien n'est.impossible, el que du malheur apparent, il fait souvent sortir ie bonheur divin. Elle écoutait donc avec conviction les consola t ions d u prêt re. Celui-ci, bon homme /qnciiremttit, ajouta, après sa citation habituelle, des phrases toutes faites": — Quant à moi-, madame, je suis tout prêt à soulager votre temps d'épreuves au-: lant que cela sera possible à mes faibles, moyens. Lucienne entrevit une lueur d'espoir. Elle s'était .dit que Simone, revenant, dans la maison de ses glands-parents après celte escapade, serait mieux gardée, quelle n'aurait plus la facilité de s'enfuir. Jamais, peut-être, il.ne lui serait possible d'entrer en relations avec sa mère. Une barrière infranchissable, maintenant, se dressait entre elles deaix. C'était bien la séparation irrémédiable. Et voici que le bon curé lui offrait son secours. C'était pc-jl-êlre le commencement de la réalisation des promesses qu'il venait de faire, au nom du Seigneur, qui, an plus fort de la peine; envoie la lueur rose d'un soulagement, d'un bonheur futur. Par ce vieillard, qui, elle le Savait, était en relations avec la marqui.se, elle serait tenue au courant de ce qui se passerait dans cette maison qu'elle regardait comme la prison de sa fillelle. Aussi, fut-ce avec empressement qu'elle accepta l'offre du bon vieillard. — Je vous sais reconnaissante de ce que jous vouVz bien faire pour moi — lui dit* jriie. ^ Ja vous en remercie <& fond d» I «Bttïv, t — Puisque là mi&pi de mes be^ux-pa-rents m est .fermée,, je - vous- deftiâifctêrai seulement de prendre des nouvelles de nia Simone et de m'en donner, quand je re« tiradM. vous vopr, - . ™ Ja Je ferai',-- nwdarrï^-... Comptez sur moi et espérez tout de Dieu. Lucjeiiue, qui-:allait,.partir-na-vrée, s'en alfa comme le disait le prêtre, avec réellement un peu tf 'espoîr au cœur. — Simone — se_ d i s u i t - e lie —ne me ser» pas tout 4. ,aiï- enlevée'.-.. «'Grâce à ce bon curé, je saurai comment elle se porte, -et-je lui ferai tenir de mes nouvelles. Elle ajouta ; . — Peut-être même que dans quelques jours... plus tard...-je parviendrai 4 mettre le vieillard dans mes projets... » Je l'amAnerai,. doucement, à s'entendre avec miss Sampson, pour conduire ici dans l'église, l'enfant, à l'heure où je m'y trouverai. « Peut-être reverraî je encore ma Simone adorée, grâce à leur intervention. Dans son esprit, elle forgeait déjà mille projets. . iiîle se proposait de séduire l'Anglaise de la disposer à la fuite avec l'enfant. Au besoin, de voler Simone et de s'enfuir avec son cher trésor. Toute à ses projets, dont elle ne doutait pas de la. réalisation, elle prit congé du curé et se fit conduire par son fiacre chez son beau-frère. ' Elle voulait prendre des nouvelles du blessé et, si Armand n'était pas là, le voir lui, parler. Elle voulait, si cela lui était possible, parler également à Marthe. 1 Marlhe qui tenait en ses mains son bonheur et sa vie. Elle arriva bientôt au petit -hôtel hfrlfflê pàr EUne de Ctmssjel,

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1856 tot 1923.

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