L'écho de Sambre et Meuse

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23 februari 1918
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s.n. 1918, 23 Februari. L'écho de Sambre et Meuse. Geraadpleegd op 17 november 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/fb4wh2fg32/
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^PEapn K 0.40 mpr» i oo Faits divers fin » 1.25 Faits divers corps » 1 50 Chronique locale » *& OC Réparations judiciaires » 2.0C L'Echo de Sambre & Meuse JOUR]VAL QUOTIDIMW Admtnis ration-Rédac ion : J -B. GOLLARD 37, rue Fossés Fleuris, Namur Lettre du Gouverneur Général an Procartar Général près la Cour de Cassation —«o»— A Monsieur le Procureur général près la C«ur de cassation, Bruxelles (Palais de Justice). Ayant pris «onnaissance de votre lettre du 11 fé" vrier, contenant le texte de la décision prise à la même date par la C»ur de cassation, je vous fais remarquer ce qui suit : La décision de la Cour de cassation a été provoquée par las mesures auxquelles m'a contraint l'attitude de fa Cour d'appel de Bruxelles. * Le 7 février dernier, la Cour d'appel a décidé d'entamer une proeédure pour crime contre la sûreté de l'Etat à charge d'un nombre indéterminé de personnes. Des arrestations ont été opérées en exéoution de cette décision. Une procédure pénale d'ordre politique et d'une importance aussi capitale a été introdeite sans qu'en se seit au préalable mis en rapport avec le ministre de la justice, c'est-à-dire avec men chef de l'administration civile pour la Flandre, qui, en ce m#ment, exerce les fonctions de ce ministre ; même en temps de paix, une telle façon d'agir serait contraire à teus les usages. En tout cas, aussi longtemps que dure l'occupation militaire du pays, la seule idée d'une telle procédure est une impossibilité absolue. Sans même envisager si, au point de vue de la forme, les dispesitions pénales sur lesquelles la Cour d'appel base son intervention sont ou aon mises hers de vigueur, il est contre toute raisen que, dans un pays oceupé, les tribunaux, qui jugent sous l'autorité du peuroir oceupa»t, poursuivent des délits dirigés contre le pouvoir dépossédé et avec lequel le pouvoir occupant se trouve en état de guerre. La Cour d'appel s'est mise en contradiction avec cette vérité fendamentale. Son attitude eenstitue une — démonstration politiqme consciente, et elle m'obligeait à interdire l'exercice de leurs fondions à ces juges qui méconnaissaient à un tel point les conditions auxquelles était soumis l'accomplissement régu-,lier de leur mission pendant l'occupation. Z7 La eour de cassation se base sur une lettre écrite à la date du 22 mars 1916 par le chef de l'administration civile près da gouverneur général et qui, avee l'approbation de mon prédécesseur, garantissait l'indépendance des tribunaux. Moi aussi, je me place, en principe, sur le même terrain que l'auteur de cette lettre. De tout temps et en dépit de toutes les difficultés, j'ai, dans l'intérêt du pays, cherché à assurer le fonctionnement régulier de la justice, tant en matière pénale qu'en matière civil». Mais la Cour de cassation ne cite que la moitié de cette lettre, oubliant la seconde partie, où il est dit : — D'accord avee les déclarations de la Cour de caution, j'espère, quant à moi, que les juges belges, reconnaissant loyalement les faits accomplis et les conséquences qui en résultent au point de vue du droit des gens, voudront, dans l'exercice de leurs fonctions, s'abstenir de toute attitude ou manifestation hostile au pouvoir occupant. » Les juges de la Cour d'appel ont enfreint la condition dont dépendait la promesse faite dans la premier* Fartie de la lettre. C'est donc à eux qu'il faut imputer entière responsabilité de l'arrêt survenu dans le fonctionnement de la justice par suite de leur attitude. Dans l'intérêt du pays, je regrette que la Co-«ir de cassation ait poassé le sontiment de sa solidarité avee les juges de la Cour d'appel au point de l«i sacrifier son devoir vis-à-vis de la population, devoir qui l'obligeait à continuer l'exercice de ses fonctions judiciaires. La Cour de cassation eût agi avec plus de sagesse et aussi avec plus de patriotisme si, au lieu de »e complaire dans un tel geste politique, elle s'était rappelé sa mission de tribunal suprême du pays et si •lie eût délibéré sur le problème d'assurer le fonctionnement régulier de la justice dans les circonstances actuelles. Freiherr von Falk.enha.usen, Generaloberst. iiHogniii? les ligM AUTRICHIENS Vienne, 21 février (officiel de ce midi). Sar le haut plateau d'Asi«go et à l'Est de la Branta, activité de l'artillerie. Les troupes des armées du général yen Linsingea continuent leur marche en avant et ont oecupé Rovne. —<o»— BULGARES Safia, 20 février (officiel). Tout le long du front en Macédoine, canonnades modérées. A l'Hit du Vardar et près du lac de Batkovo, notre feu a mis en fuite plusieurs détachements do reconnaissance anglais. Sur le front de la Dobroudscha, armistice.—«o»— TURCS Constantinople, 20 février (officiel). Aprè3 avoir mis en fuite des bandes ennemies, des détach^mants de cavalerie de couverture ont pénétré hier aoir à Deiburt. —€0»— ITALIENS. Rome, 20 février (officiel). Tout le long du front, feu de diversion réciproque habituel, plus violent à l'ouest de la vallée de la Freszsla et dais le secteur de la côte. Ea Judicarie, prè* de Mezzelaga et à l'est da mente Portiez, bous avons repoussé d'impartants détachement! ennemis q ui tentaient d'apprechar de nés positions; fuelfues prisonniers sont restés eatre nos maias. Grands activité aérienne tout le long da jour au-dessus de notrs première ligas. Uae escadrille d'avions asglaie a brusquement attaqué, à l'aube, le ch^mp d'aviation ennemi établi à Casardo, et l'a efficacement bombardé; un hangar a été détruit. Au «répuscule, une de nos escadrilles 1 aériennes a lascé deux tonnes d'explosifs ' sur le champ d'aviation de la Cosaiaa; les explosions ont allumé de grands incendies. Teus nés appareils, ainsi que ceux de nos alliés, sont rentrés indemnes. Le 19 février, au soir, nous avons dos-ceBdu, près de Vilorba, au Nord de Tré-vise, un avion ennemi qui regagnait ses lignes, après avoir bombardé des centres habités. v-~- i!<a.jscaa«£«3^. La guerre navale — LoEdres, 21 février. L'Amirauté aaioice que douze navires jangcaist plus de 1 690 toa*o«; et trais navires jaugeant moins de 1,000 tonnes ont ét*A coulés la semaine dernière. Huit nauras ont été attaqués sans résultat.Ua chalutier a aussi été coulé. — Loadres, 21 février. — Le vapeur « Divas » a été torpillé le 1er février eatre Marseille et Bougie. On n'a pas vu de «ous-maris. L<î « Dives » avait 33$ passagers à bord, parmi lesquels 201 soldats. L'pqufpage 10 ccmposait de S5 hommes. 110 hommes manquent à l'appel. — Madrid, 20 février. Un vapeu" esp=giol a amené à Las Pal-mas les quaranSfs-deux hommes d'équipage du vapeur italien « Atlantico » (5 191 tannes bru'), coulé* 500 «ailles au N rd des Canaries après un combat. Le navire se rendait de Gênes à Nsw-York pour y embarquer des marchandises et du matériel de guerre. — Paris, 20 février. On mande au « Temps » que la répense 1 de -l'Allemagne à la note espagnole au sujet du torpillage du « Giralda » à été reçue à Madrid. Oa croit que le gouvernement allemand t s'est déclaré prêt à respecte.' les navires I espagnols à la condition que cas navires " ne soient pss mis au service d'autres traas-? ports. ' Mi s En Allemagne. s — Berlin, 20 février. sx Aujourd'hui, la commission électorale de la Chambre des députés de Pruise a adopté, par 23 voix contre 15, la propo&i-- tion 4u parti conservateur libre au tujet • du vote plural. r e —«0»— b Eu Roumanie a r — Londres, 20 fé rier. II s Du « Time» » : e — Le général Arerascu, président du e nouveau Conseil des ministres roumains, it a fait savoir offl«ielle9»ent aux goavame- " ments alliés qu'il est impossible à la Rou- I manie de respecter les engagements pris par le Cabinet Br-atianu. — Berlin, 20 février. Oa mande de Tienne à la < Tâfliehe m Rundschau » : — Les hommes d'Etat de la Quadruplico .. i se réunirent à bref délai à Vienne. Oa considère que cette conférence sera g suivie de négociations de paix avec la I Roumanie. —«0»— En France. st — Paris, 21 février. L«s csHseils de révision chargés dVxa-B miner le* hommes de la elatcs do 1919 se it réuniront avant la fia du mois. L? recrutement des jeunes gens de 18 ans doit ê!ra terminé avant fia mai. — Paris, 20 février. Le journal « L'Heure », dirigé jusqu'à présent par MM. R#yaaad et Lsbroux, dé-;, putés radicaux, passe aujourd'hui aux socialistes.e S»a nouveau directeur est maintenant % M. Marcel Ssmbst, qui a eomma prinei-3. paux collaborateurs M. Albert Thomas et ï- M. Jouhaux, chef des syndicats ouvriers. î — Zurich, 20 février. Le Conseil des ministres français a dé-I cidé mardi dernier de faire payer, pendant — le deuxième trimestre de 1918, les coupons des emprunts russes. i_ Le montant sera porté, ainsi que cala a ie été fait jusqu'à présent, comme avance à t. l'Etat russe sous la rubrique « avances aux I nations alliées ». I — Paris, 2• février. La Conférence socialiste internationale qui est préparée à Londres sera tenue à Barne. L'Union des syndicats françïis sera représentée aux délibérations à Londres B' par une délégation spéciale. à \ ~<0>-B- En Angleterre. — La Maya, 21 février : La nouvelle de l'arrastation du colonel Repiagton, publiée en Suisse, ne se con-fl firme pas. Le colonel continue à écrire dans le « Mornirg Post »; le juge d'instruction lui s" a fait subir un premier interrogatoire. 'a — Berlin, 20 févriar. té D'après le < Statist », le Trésor anglais r a de nouveau emprunté une dizaine de Berniers Coœmiiipés tes Belligérants - ALLEMANDS 1( a Berlin, 22 février. ^ Théâtre de la guerre à l'Ouest. ^ Dans plusieurs secteurs, activité d'artil- s lerie et de lance-mines. Plus petits enga- _ gements de reconnaissance. Sur la voie ferrée de Ypres à Roulers, nous avons enlevé un poste de campagne j anglais. ; Fendant ces 3 derniers jours, nous 1 avons abattu en combat aérien et par notre s feu anti-aérien 24 avions et 2 ballons captifs ennemis. 1 Théâtre de la guerre à l'Est Groupe d'armées du général von Eichhern. 1 En Enthoiie, nous avons pris Hayssal. i Le premier régimônt esthonien a joint « nos treupps et s'est rangé sous le commandement allamand. £ En Livo'ande, nos colonnes ont poursuivi leur marche en avant et ont franchi Rennfbourg, Volmar et Spandau. Aux acclamations enthousiastes de la ] population, nos troupes ont fait leur en- '' très à Rjaryea; de là, elles ont poussé en ( 1 avaat jmq«e Ljucyn. Miatk a été oceap*. ' Groupe d'armées du général von Linsingen. En venant en aide à l'Ukraine dans son ' 'combat de délivrance, nos troupes ont fait de nouveaux progrès. Elles ont joint les contingents ukrainiens à Novograd-Wo-, lynsk. D'autres colonnes s'approchent de J Boubno. Rien de nouveau sur les autres théâtres ^ de la guerre. ' Dar erste Ganeralqua^tiermeister. ; » ^ LUDENDORFF. —«o»— FRANÇAIS Pari3, 21 février (3 h.). Au Nord Oaest de Reims, dans ls région de Luiv're, un coup de msin ennami a échoué sous nos feux. T Le chiffre des priaonuicra faits en Lorraine, ?u «ours 4e nos oaératioua au Nord Ide Burns et à l'Est de Monvel est de 525 dont 11 efleiers. Sar le reste du front, rien à signaler. Paris, 21 février (11 h ). Rien à signaler en dehors d'une assez vive aetivité d'artillerie de part et d'autre a sur l'ensemble du front, notamment daas ! les régions de Pinea, Vauxaillon, Malmai-' son, Pontavert Qayeaaourt et la butte du Mssnil. s Aviation. Dans la journée du 26, nos pilotes oit abattu trois avions allemands, contraint a deux autres appareils d'atterrir dans lenrs lignes gravement endommagés, et incendié 9 un drachea. Armée d'Orient. a Paris, 20 février. Faible activité en raison de la neige et de la brume. 3- millions de dollars au Japon, auquel l'Au-,e g'eterre doit maintenant environ 23 millions de dollars. 8 Las dettes de l'Angleterre aux Etats-Unis se chiffrent déjà nar de nombreux ! milliards et la Grande Bretagee a, ea outre, contracté des emprunts importants en ^ | Argentine et en Uruguay. ). î — Londres, 20 février. . t La Conférence interalliée socialiste s'est . ouverte aujourd'hui à Londres. " | Les délibérations ont eu lieu à' huis ï s °los- j — Londres, 20 février. Le roi d'Angleterre, prenant en consi-jt dération la nécessité da prscirer une is nourriture fortifiante aux étudiants d'Eton g Dflrmis aux gardes de son grand pare de a Windsor d'onvoyar chaque semaine au à collège célèbre un certain nombre do ix daims abattus dans cette propriété. Lo % prix sera versé à la Croix Rouge. -—«0»— 1 S En Btnooie. — Genève, 20 février. On annonce de saurce autorisée que les 3s gouvernements de l'Eatomte discutent de- Ipuis quelques jours la question da la reconnaissance du gouvernement maxima-liste de Pétregrad. Lis délibérations ont été enragées à la | demande du gouvernement américain, aui , désire qu© les Allié? appuyant les bolche-vistes dans les cembats contre les troupes allemandes, aussi biea au peint de vue mi-, litaire qu'au point do v*o diplomnti ue. j La proposition des Etats-Unis a été fa-vorsblemant accueillie par l'Angleterre, mais la Frases s'y oppose éuergiqKement, redoutant que le Conseil des commissaires is du peuple ne change encore d'attitude et le négocie de nouveau avec la Qaadruplice. j — Copenhague, 20 février. t j, Oa mande do Wasa à « Politken » : ! é — Lo bruit court avec persistance que le gouvernement bolchovisto à Pétregrad 9 a été renversé par les socialistes révolu- p tionnaires dirigés par M. Tschernef ; MM. g Lénine et Trotski se seraient enfuii à _ Riga. Ce bruit n'est pas confirmé jusqu'à pré-sent. , 5 — Londres, 20 février. 1; Le € Times » apprend de Pétrograd que la grande bataille a commencé entre les ^ troupes maxima>iites et les coasqnes ; tou- 0 tes les armes y prennent part. * Lob combattants se servent aussi d'avions. Les scctieas polonaises se trouvent du " côté des adversaires dos bolchevistes. 1 — Paris, 20 février. ; c On mande de Pétrograd au « Petit Jour- ^ nal » : ; f — La nuit de lundi, tous les ports russes et finlandais ont été fermés par ordre des £ commissaires du peuple. [ Les matololt ont reça l'ardre de rega- • gser leur bord endéans les 48 heures. | J — Bâls, 21 février. I -Le bureau de la presse ^ukrainien, | mande-t-on aux « Basler Nachrichten », | 1 annonça que les combats ont repris autour -de Kief. | j Las troapes oakrainiennos qui reçoi- | j vent constamment dos renforts, assiègent , la ville. Kief est complètement cornée et les | -Oakrainions ont l'into«tion de réduire la ville par la famine. 1 En oonséquence, lo bombardement a été interrompu. — Londres, 2# février. Les communications télégraphiques Pé-trograd-Londres Paris sont interrompues depuis huit jours. — Barlin, 20 février. Ua radietélégramme de Pétrograd annonça que les représestants de l'Entente et ; des pays neutres ont formellement protesté contre le décret annulant les emprunts russes. Le radiotélég'-amme ajoute que les représentants des Etats étrangers, en refusant de reconnu ître les décrets du gouvernement russe actuel, se mêlent non seulement des affaires intérieures de la Russie, mais risquent d'amener des conflits armés. — Londrés, 20 février. •£)i mande de Pétrograd au < Baily Mail » : — Le Conseil de? commissaires du peuple a-rétabii la canaur* pour la, eerre*$oa- ;; danee échangée autro lo front et l'intérieur 1 du pays. La loi contre l'espieau»ga a été remise ^ en vigueur. Toutes les l'gaes de chemins de fer cen-trôiéss par les msximalistes sont fermées au trafic privé depuis ua certain temps déjà. Une viiogtalne de généraux de l'ancien régime ont été amnistiés à condition qu'ils se mettent à la disiosition du Conseil des | commissaires du peuple. 1 — Paris, 20 février. B'aprèi une dépêche de Pétrograd, la gouvernement maxlmaliste aurait refusé « à priori > les passeports aux délégués socialistes qui désireraient se rendre à la ; Conférence socialiste internationale. Il s'sgissait des délégués de la social-démocratie et du $art< socialiste révolutionnaire, à savoir MM. Roussanof, Ehr-lieh et Saukhomlfcof. Cette décision des mazimalistes a causé [ un émoi général. — Londres, 21 février. * j Oa mande de Pétrograd au < Moraing Post » : — Lo Soviet a invité le Conseil des com-1 missaires du neupUi à lui soumettre le dossier dos délibératiosa de Brest-Litovgk et s'est réservé de prendra les mesures qu'impose la nouvelle offensive ennemie. t Ea outre, il désire que M. Trotzki vienne lui-même expliquer les motifs de la rap-3 turs des négociations. Lri Soviet a pris cas décisions sur l'initiative de lr minorité, qui a pris position contre M. Trotzki. D'autre part, le conseil des commissaires du peuple a déclaré que les Russes n'exécuteraient sans doute pas d'opérations militaires contre l'ennemi. La Russie persiste à vouloir la paix. — S'ockholm, 20 février. Lt situation à Odessa est désespérée. L'armée roumaiae marcha contre Odessa Iet menace de eauper la canalisation d'eau. Le comité révolutioaaaire annonce que | tout &era perdu s'il ao reçoit pas de ren- ' I forts. Ua télégramme adressé au graad 5 quartier général russe demande l'envoi '= - des 7e et 8e armées coatre la Roumanie. " — Cologne, 20 février. | On mande de Stockholm à la < Gazette » de C®logne » : * —Lss nouvelles de l'Eithonio annoncent " qne le^ Rossas commencent à exterminer 1 syatématiqaemeat les paysans daas l'es- : " poir d§ transplanter dans ls pays des agri- | 1 «altours graads russieas et maximalistea. j La fureur des bolchsvistes se diriga sur-> tout coatre les propriétaires tarrieas allo-' maads et leurs servitsars. 8 t — Stockholm, 20 février. . i Une information de Rqval annonce que \ les membroi do la noblesse baltique ont étémis hors la loi et emprisonnés. Los représentants du peuple demandent gu'en procède, on l'espèce, à une enquête personnelle et que la miie hors la loi n'englobe pai toute la noblesse baltiqae. — Stockholm, 20 février. Les journaux suédois continuent à dépeindra sous les couleurs les plus noires les événeuents qui se déroulent en Finlande.L' « Afionhladet » aanone* tue M. Harry Wilquist, bourgmestre d'Kk«n«ft, surpris dans sa maison par la G*rde Rouge, fut traîaé au dehors et assassiné Los terroristes rassomè'*oBt d'un coup do fou et l'achevèrent à coups do baïonnettes.A Helsingfors, les soldats arrêtèrent un convoi funèbre, arraehèront le couvercle du cercueil et jetèreat lo cadavre dans une fosse. C'est par centaines que les habitants sont enlevés de leurs demeuras ot déportas. Le leader socialiste snédois Hogland a été assailli dans son hêtol par la Garde Rouge qui l'a eomplètemeat dépouillé. — Stockholm, 20 févriar. Oa mande de la frontière finlandaise à 1' * Aftonbladot » : — A Helsingfors, plusieurs personnalités, entra autres le baron Edonlorn Hàread»hofdiag, ont été fusillés par la Garde Ronge. — Stockholm, 20 février. La situation dana les îles d'Aland s'ost encore compliqués ces jours derniers. Le ministère de la Marine déclare quo l'arrivée de 500 bom os do la Garde Blanche n'a pas rassuré la population, les Russes étant toujours trè« supérieurs on ' nombre depuis que la Sarde Rougi a été renforcée. Quatre partis se trouvent donc en ce ^ moment en présence dans l'îla. notamment des troupes russes, la Garde Blanche, la | Garde Rowge et les Saéiois, qui viennent de recevoir des renforts considérables. L'expédition suédoise se tient en communication télégraphique avec la légation finlandaise à Stockholm Le « Stockholms D'gb > apprend, d'autre part, que lea hostilités continuent entre la Garde Blanche et les troupes russes.Les premiers occupent dos points sur les côtes qui leur parmettont de bombarder l'île d'Aland tout entière. Il ' situation politique La « Bolgiqu» > écrit : Volt* faee usxinallste Nous écrivons lundi ici mêoie : — La décision des Puissances ceatralos de reprendra la guerro avee la Russie n'est pas faito pour faciliter à l'intérieur la tâche du gouvernement Léaino-Trotzki. Ràpporter l'ordre de démobilisation serait dangereux et probablement inefficace,Continuer la formation de la Garde Rouge demanderait du temps, du matériel et une mobilité que le gouvernement est loin de posséder. Ea fait, la Russie est réduite pour de longs mois à l'impuissance. » Rien no montre miet<x cotte impuissance et le désarroi du gouvernement maxitaa-listequela'nouvelle proposition le paix des commissaires du peupla à l'A lomagoe. Oa se demande avec étonnomeat si las négociations russes do Bres -Litovsk ont pu croire un seul instant que le gouvernement allemand accepterait saas plus la suspension des négociations et assisterait en spectateur désintéressé à la formation de l'arme* reago. aux agissomeats du Soviet vis-à vis de l'Osk^aino et des pays limitrophes.Trotzki eonnaît-il si mal ses antagonistes ou pssEèle-t-il si pau de sons des réalités ? Ces fausses mar c» jvres ne peuvent de toute façon qa<3 jatsr 1@ discrédit sur les soi disant dirigeants da Soviet. On doit s'attendre à ee quo le» Puissances centrales prennent une attitude réservée à l'égard des nouvelles propositions maximalisées.Elles ont plus d'une raison de suspecter la bonne foi des commissaires du peuple et mettront peut-être peu d'empressement à signer la paix avec un gouvernement fort ébranlé (à en croira les dernières nouvelles encore non confirmées — et qui le seront peut être quand paraîtront ces i lignes — le gouvernement en question aurait déjà été renversé). Le fait de la reprise des hostilités et 1 l'avance des troupes allemandes constituent d'ailleurs un rouvel état de choses dont elles demanderont qa'il soit tenu compte. Elles exigeront, à n'en pis doutor, des h garanties et des e^gimeutg formels, no-■ ta m mont es c? qui concerne les affaires de , | l'Oekraine. (Déclsrations da député Stre-' semann au R»ich«st«g ap ès la nouvelle du télégramme de S Péter-bo*rg : « Nous i devrons exiger dans !a < a paix la mis9 en liberté immédiate des ] isonniers !; allemands da la Livonia et de l'Esthonie et ' L la re orinaissaace de l'E at d'Oukraino. ») | Accepter cas conditions (quai moy a de ' ; les éluder?) équivaut à l'écroulement de 11a politique du So iet; il devra renoncer au projet de maximaliser la Russie et à plus forte raison de catéchiser le monda entier. In* 45 Le N° s ^L€3^ centimes Samedi 23 Février 1918

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