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s.n. 1915, 15 Mei. L' illustration. Geraadpleegd op 10 december 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/3f4kk94v68/
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LES GRANDES HEURES S'OUBLIER La grande affaire aujourd'hui, pour bien traverser ce temps d'épreuves, e 'est de s'oublier. Si on ne commence pas par là, on n'aboutira pas. La chose offre évidemment des difficultés sérieuses. D'abord l'habitude manque. Il y a une éducation nouvelle qui s'impose. Dans la vie courante nous nous appliquons, presque tous, à ne penser qu'à nous, ou du moins à nous accorder une part plus belle qu'à autrui. A cette heure tout est changé, c'est le contraire qui doit déterminer la règle de notre conduite. Le prochain n'était, trop souvent, hélas! durant la paix, que le cadet de nos soucis, il demande, pendant la guerre, à en devenir l'aîné. Mieux; nous sentons qu'il importe non seulement de lui donner la première place, mais de le favoriser à notre entière exclusion. La réalité nous crie que notre frère malheureux est toujours mille fois plus digne de nos soins que le meilleur d'entre nous qui, par comparaison, ne souffre pas. Pourtant, malgré nos efforts et notre bonne volonté, nous avons une peine énorme à nous détourner de celui-là seul, de cet être cher que nous appelons nous-mêmes, et qui faisait jusqu'ici l'objet unique et délicieux de notre préférence. Dès lors qu'il s'agit de lui retirer quelque chose et de le priver d'une miette, cela nous coûte et nous effraie. Bien que nous soyons tous, au fond, pitoyables et enclins à la charité, il est rare que l'acte généreux ait la promptitude du sentiment; nos intentions, bien parties, se replient aussitôt ou tombent avant le but. Nous réfléchissons trop aux imprudences avant de nous garder de les commettre. Je sais bien que le spectacle des misères et des maux de toutes sortes dont ceux qui nous entourent sont atteints est de nature — en même temps qu'il nous émeut — à nous impressionner et à nous plonger parfois dans une torpeur d'où il n'est pas aisé de s'évader, mais cet accablement nous vient surtout de ce que nous sommes les témoins du malheur d'autrui au lieu de le partager. Mêlés aux victimes et recevant les mêmes coups nous en souffririons moins, parce que notre esprit et notre cœur trouveraient à s'exercer. Dans la fièvre de la lutte, le combattant ne remarque pas sa blessure; il ne s'aperçoit pas que son sang coule, parce que c'est le sien... S'il voyait, tranquille, à l'écart, ruisseler celui du camarade, il n'en pourrait pas supporter le tableau... Il faudrait qu'il vînt à la rescousse, ou qu'il s'éloignât. Pas de milieu entre la participation ou l'égoïsme. Voilà pourquoi ceux qui « regardent », même avec une sympathie douloureuse, mais en s'abstenant de prêter leur concours au soulagement commun, éprouvent un malaise réel et insurmontable, et ils en cherchent la source partout, sauf en eux. Leur tristesse, leur amertume de la vie en face des hécatombes ne sont pas causées, comme ils se le figurent, par les événements qu'ils accusent à tort, mais par le reproche tenace et sûr d'une conscience troublée. Ils ne s'oublient pas. Et « ne pas s'oublier », c'est ne penser qu'à soi, exclusivement, avec une complaisance infinie. En première ligne, on fait l'addition de tous les ennuis, petits ou grands, qui vous frappent, et ensuite de ceux qui, de plus ou moins loin, vous menacent. L'imaginaire prend ainsi bientôt la forme et la place du vécu; et, tandis que des milliers de pauvres gens se tiennent droit dans la plus terrible des réalités, celui qui n'est pas atteint ou à peine effleuré s'écroule sous des fictions. Vf * * Outre que vivre ainsi avec soi-même force l'imprudent qui s'y livre à une compagnie qui n'est pas toujours la bonne, cette solitude personnelle, si remplie qu'elle paraisse, est périlleuse et stérile. Elle n'enfante que de nouveaux et plus redoutables dangers. A ne vouloir à aucun prix s'oublier, à se rechercher sans cesse, qu'arrive-t-il? Qu'on se retrouve, tel que l'on se connaît. Et voilà bien la pire des contemplations. Car il est impossible de découvrir en soi ce qui manque parce qu'il n'y a jamais été, ou qu'on l'a perdu. Ne pensons pas qu'il suffira, quand viennent les circonstances, de se baisser pour puiser à pleines mains, dans le vide de notre cassette intérieure, les trésors qui nous sont nécessaires. Le bien, le bon, le vrai, ne sont presque jamais amassés et en dépôt chez nous. Les vertus dont nous avons besoin dans les instants critiques sont le plus souvent chez les autres, chez les voisins dédaignés. Ils nous les communiqueront bien volontiers, mais si nous allons près d'eux leur en faire la demande. Et, pareillement, nos qualités cachées et engourdies, nos mérites inertes n'existeront qu'après s'être animés au contact humain de la souffrance et quand, à notre tour, nous les aurons mis au service d'autrui. Par l'ininterruption de cet échange, le fonds commun se constitue. Nous savons par expérience que le peu de bien qui subsiste en nous n'a pas une origine locale et spontanée, et qu'il n'est pas un effet du hasard... Il arrive d'ailleurs. Il est un don de nos mères, de nos parents, de nos rares amis, la fleur et le fruit d'une éducation spirituelle, le résultat d'un tendre acharnement; il a été fourni par une longue série de sagesse et de bonté, de leçons et de conseils, et surtout d'exemples. La charité vient du dehors; c'est pour en avoir observé les effets excellents et plus encore pour les avoir éprouvés, que nous la pratiquons, mais ce n'est jamais pour l'avoir ordonnée d'abord envers soi-même qu'on la dépense ensuite dans un plus vaste rayon. L'égoïsme ne dilate pas. A peine du reste s'est-on risqué dans cette bonne direction qui nous rapproche du prochain en nous éloignant de nous, que tout de suite on en est récompensé par des impressions inattendues. Il semble que l'on entreprenne un voyage en pays nouveau. La pensée monte et s'élargit, l'horizon se recule, et l'air est plus pur; il ne sent plus le renfermé. Quel est donc ce poids de moins qui pesait si lourd tout à l'heure et qui s'est comme évanoui? Ce fardeau c'est vous-même que vous avez rejeté. Vous étiez fou de croire qu'il vous soutenait quand c'était vous qui le portiez. Cette occupation de votre personne sacro-sainte n'était que l'entretien d'un perpétuel souci. Quel maître plus tyrannique et plus absorbant que moi! Avec eux aix contraire on est toujours léger, libre jusque dans la plus étroite des servitudes. Soi c'est l'esclavage. Eux, les autres, signifient l'affranchissement, la délivrance assurée. Ah! si l'on ne s'avait pas, si l'on était seul, sans soi ! Si l'on pouvait être, exister quand même... en se fuyant ! S'il était permis de rompre avec ce néfaste et inséparable compagnon que l'on adore et qu'on hait tour à tour!... Comme on serait heureux et meilleur! Mais puisqu'il est fou de seulement le rêver, répétons-nous du moins que c 'est par la fréquentation affectueuse et incessante du prochain que nous avons l'unique chance d'obtenir le partiel oubli de nous-mêmes.On s'imaginerait faussement que les grands actifs et les puissants réalisateurs ont été des X IXlUiiUUI H jj JJ(J tisés dans leur culte individuel. Loin de là Tous ceux qui ont voulu et accompli des chose: belles, mémorables, ne sont pas restés chez eu: les rideaux tirés, ils ont habité des maison; ouvertes et claires et ont passé leur temps i sortir, à être dehors, dans l'humanité palpitanti au sein de laquelle ils avaient établi leui principal et infini domicile. Opérer ainsi, n'est ce pas d'ailleurs, en dehors de toute moralité la plus habile des sagesses? Celui qui s'oublie ne se perd pas. Narcisse idéal, il a cet orguei absous et cette joie pure de se mirer dans les autres, qui le révèlent à sa vieille ignorance el lui déchiffrent son problème. Le cœur étranger sur lequel il se penche, devient le miroir où il st voit toujours en plus beau que dans la froideui accoutumée de sa propre glace. Il éprouve une allégresse délicieuse à ne plus se tourmentei de l'ancien sujet dont il était rassasié. Avant il était comme un corps sans âme. A présent il a 'est plus qu 'une âme, sans corps. En renonçant à celui qu'il avait choisi pour ami intime — parce qu'il était là, qu'il l'avait sous la main — il s'avise qu'il s'est débarrassé de son plus terrible ennemi. Ne désirant plus rien pour son jompte, il ne connaît plus aucune crainte. Il 3st invulnérable. * ** Mais on a honte en vérité de ne pas mieux s'engager dans cet oubli de soi quand on observe qu'au cours de ces temps de souffrance 3t de deuil, il est pratiqué, ainsi qu'une religion, par le plus grand nombre et principalement par ceux qui sont grièvement blessés, le toutes les manières, combattants ou non, par jeux qui auraient peut-être, seuls, le droit acquis de se désintéresser de tout et de s'asseoir lans une cellule de douleur. Or ces victimes sont les moins solitaires et les moins farouches. Le sacrifice extrême épanouit leurs vertus au ieu de les rétrécir. Elles se répandent et cou-ent avec une force généreuse comme jaillit du toi de la blessure le sang qui paraît bouil-onner d'impatience et de curiosité. Elles ac-iourent, vont au-devant, se prodiguent sans se ;arir. Combien ne connaissons-nous pas de pères ït de mères, fracassés par les obus qui ont itteint leurs enfants, et chez qui l'affliction ne jroduit qu'un redoublement de sollicitude gé-îérale, de tendresse universelle et d'ardente )onté 1 Des officiers, des chefs, qui ont vu ;omber leurs fils, gardent un cœur en appa-'ence aussi tranquille et un regard aussi serein pi 'avant. Ils ne se racontent pas, ils se taisent. 1s ont haussé l'oubli d'eux-mêmes à ce point le perfection qu'ils ont reporté sur les vivants es soins que mériteraient leurs morts. Ils lavent que la patrie exige d'eux cet héroïsme îouveau et ils détournent les yeux des tombes )our ne regarder que la tranchée. Ainsi rien n'est plus admirable que cette ublime et instinctive consigne du Devoir. Les )etits soldats s'oublient, insouciants de leur eunesse, de leur avenir, de leurs ambitions, le cette existence précieuse et enivrante. Les ■utres, les plus âgés, s'oublient aussi ne >ensent pas à leur passé coûteux, au bénéfice lu labeur, à la femme, aux enfants, au repos-jes parents s'oublient, les pauvres s'oublient,-leaucoup de riches aussi... et les blessés... et as mutilés... Les prêtres, qui sont également les hommes et auxquels il n'est pas interdit .e tenir à quelque chose, oublient aussi sous 3s armes leurs désirs limités, leurs modestes t pieuses espérances... Enfin, du haut en bas, .epuis ceux qui, à toute minute, offrent lent ie... jusqu'à ceux qui, loin des batailles, la 486 — n° 3767 L'ILLUSTRaTION 15 Mai 1915

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