La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie

914 0
close

Waarom wilt u dit item rapporteren?

Opmerkingen

Verzenden
s.n. 1917, 07 April. La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie. Geraadpleegd op 04 maart 2021, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/gq6qz23w7r/
Toon tekst

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

PKrX DES ABONNEMENTS S moi» (avril, mai, juin), fr. 7.G5. — 2 mois (avril, mai;, ir. 6.10. — 1 mois (avril), fr, 2.65. Les demandes d'abonnement sont reçues exclusivement par Us bureaux et les facteurs des postes. — Les réclamations concernant les abonnements doivent lire adressées exclusivement aux bureaux de poste* ADMINISTRATION ET RÉDACTION : 11. Montaana-aux-Herbes-Potaaèros» Bruxelles. PRIX DES ANNONCES Petites annonces, la Njjne, fr. O.&O. — IMclamej avant les annonces, la hç&e, fr. 1 -23. — Corps (fa journal, la ligne, fr. 64M. — Faits divers, la fr. 2.16. — Nécrologie, ht iiçne, Ir. 2.QO. — Qoin des Eleveurs, la lijae, fp. 1X0. Bureaux de 9 à 17 heures. direction et AinilnistfatiwT g £ lîk'Vi)1"-" JOB. MORESSÉEi OIRECTiUH LA GUERRE 978' jour de gusrre Entre Àrras et boissons, les Alliés cou tinuent à gagner lefiteocnit du terrain*, qu les Allemande défendent pied à pio* l. L: lutte est par ticutièreuient active dans le sec leur de ♦Saint-Quentin, dont le® faubourg v#rs le Bind-ouest touchent maintenant 1; ligne die bataille. Entre Len» et Arras, où. les journaut «llomands ont récemment signalé d'impôt tantes concentrations de troupes anglaises un violeut diuel d'artillerie *6vit sans inin terruption. Au nord de Reims, les Allemande on développé une attaque énergique qui leur i valu un sucoès d'une certaine importance. Sur le front austro-italien, principalemen dans la vallée de 1 Adige, l activité des dient artilleries s'est aussi réveillée, à la faveu d'uni temps plus clair. Il en va de mienn sur le front dans l'Est, où les engagement! ^'infanterie sont devenus bien rares. Rien à signaler ailleurs. L'Allemagne et les Etats-Uni. Paris, 5 avril : On télégraphie de Washington à l'Agenc Ilavas que le Sénat a voté l'état d© gu<ir par 82 voix contre 6. * * e Washington, 5 avril : Au cours do la discussion sur l'état d( lettre, le» sénateur» Berdaman, Stoone Morris et Mao Urnubor ont déclaré qn'ili Voteouieat négativement; toutefois, ils 8»u tiensfcvnt la gouvernement si l'état de guierri est voté. • • Lontfre», 5 avril : On m««do de Washington an ,,Dailj Telegraph" : — I Ais chefs des partis démocratique» d< la Chuabre estimant qu'avant la. ftn d< i'aanée, le gouvernement demandera la créa tion demouTeaux impôts et le vote die troif milliaitjs de dollare de crédats do guerre L*& droit4 de douane seraient progressivemen augmentés et 1 impôt sur le revenu établi Les bénéfices des fournisseurs miflitaires se raient limité». Ixs Etats-Unis acoordcraaen un crédit die 500 millions die dioLlarfl a h France et à la Russie; en outre, uni dan ei argjant serait fait à la France. • • • Francfort.sur-le-Mein, 6 avril : On mande de New-York à la „'Gaizetf< die Francfort" que Wail Street #aappro|uv. la proposition de M. Wilsou die couvrir lei frais de guerre par des impôts; les républicains sont aussi adv*isaires de oe projet M. Lafollette a proposé do délibérer sui l'état de guerre jusque mercredi. Le publi< 23t généralement calme; tonte/vis, les paci fiâtes continuant à être attaqués d'urne ma ûière inc^*rv«<i«Dte. Plusieurs journaux de manient l'expulsion des diplomates aastro hongrois. La dMCussion sur le point d« lavofir si l'Amérique doit collaborer intime Kent avec l'Entente es! toujours discuté ivee paa^jon. • * • Vienne, 6 avnl : La? journaux annoncent eue le eomtx ramorr sài, ambassadeur d'Autricho-iHongrû i Washington, a i«ç>Ui l'ordre de ramjxr* les relations diplomatiques avec le» Etats-U*is et de demander ses passeports, si le Congrès ratifia la proposition de M. Wil-x>n déclarunt l'état de guerre entre l'Aînés, r'que et l'Allemagne. Le ,, Eresndenblactf ', organe scmâ-officieuix. estime que cette attitude de l'Autriche-Hon-,grie est boute naturelle en présence de l'aliianco fiAèle et de la fraternité des araiss aui exisicenit entre l'Autriche-Hongrie et l Allemagne; elle ne fait du reste que ié. pondre au vceu général. • * • Londres, 4 avnl : Du ,,Daily Chronicle" — Les milieux politiques estiment que la conséquence immédiate de la participation dos Etats-Unis à la guerre sera un renforcement du blocus. • • * (Berlin, 5 avril : La ,,Gazette .de l'Allemagne du. Nord" écrit que ce qui frappe portioulièrement d'ans le discours de M. WiLson, o est son orientation précise. Le Pi^wictent veut Éa'lre credre i notre peuple, qui lut,te pour sa vie et «a liberté, qui) c'est lui qui lui apportera la vraie iiherfcé. Quelle ûme d'esclave suppoaa-t-il au peuple allemand, pour croire qiuil veuille charger un étranger de faire la mesure de sa liberté 1 La liberté que nos ennemis veulent nous donner, non» la connais, suas à suffisaiice de cause- C'est aju nom die cette liberté-là que l'Angleterre veut n*»ua replonger dans notre impuissance jaclis, que la France veut occuper dics paya die race nileuMuoxîe, et que leur allié russtf a enTOyé en oafttiviljé dés vieillards, des femmes et des enfants allemande. La guerre a rendu le peuple allejrmnd iierspicace. Il voit que les «liscoturs die M. Wi.lso«, quand il parle iîe la liberté, ne visent qu'à teater de ralâj-oher l'toiit lien qjui unit le peuple et le monarque dQ l'Allemagne pour faire d!e nous unt proie plus facile pour nos enmerais. Noua savons, sans qu''l soit besoin de noi;s le dire, que, pour raffermir notre pui»_ sacxîe au duhors, il nous reste à résoudre ■-chez nous d'important» problèmes. Le di»-coftrs que l'Empereur a |)roiitoncé à. la s-'auce nusmorabile diu Reiei^fcag du mois dfaoût 1914 en contenait déjà le programme, qu1 S'ePt de plus en plus développé depuis lors et que Les discours du chancelier ont die mieux en mieux précisé. Malgré les préoccupations de la guerre, l'Empereur n'a jamais détourné son attention des questions quie comporte not.re réorganisation intérieure. L'éloge de la royaut/i sociale qui a été-fait j*écemnient au Reichstag était l'in.. dice de la oonfiance qui, rÈgne entre le peu. llo et. rEm.p*neur et qui n'est pas l'effet de l'auiKJCiiaWBDae, opoune lo croit Ml Wilson, mais 'elui d'une royauté jotmlaire. Faire pousser à la dynastie des Ilohenzollern dte — profondes racines dans la terre allemande, tel est le but qu» poursuivent de concert PENprrcu-r e' lo peuple, tel e t l'idéûl qui a fait s accroître notre force au sein de la temryho.,, Perfcin, 6 avril : H. Haie, correspondant à Ber.in des journaux américains du groupe Ilearst, s'eat entretenu avant-hier avec M. Ehert^ député socialisé au Relichsfcag, qui lui a dit combien, il était heureux du manifeste en faveur de la jxiix lancé par les socialistes américains. AI. Ebert a déclaré entre autres : — Jusqu'au dernier instant, les socialistes allemande onA fait l'impossible pour qu# la paix soit maintenu». Derpwis que la ca stioplie a éclaté, nous n'avons oetsô de tî vailjler pour la paix. N"oua avons feou^r* été disposée à négocier avec l'Intcruat mie socialiste d'ans le but de trouver ^ iiKunent opportun pour rétablir le plus pidwnent pocsaable la bonne entente pai ies peuples. A cet égard, nous ave >on- maintes fuis délibéré à La Ilay» avec que délégués de l'InturnaAioiialo et, pour la d La nière fois, le 1er décembre dernier. Tt> sec- extension des théâtres de guerre pro'Jong* rgs sans aucun dloute les hostilités, augmenta la lesi terribles1 sacrifices sanglants des ]>eup • et portera un coup sensible pour le trav aux de.s socialistes en faveur do la paix. I x>r- socialisteg allemands luttent pour l'avè: ses, ment d'une paix durable, qui n'est tou dnu fois possible que si les intérêts vitaux tous les belligérants sont respectés et ont l'on impose à aucun d'eux ni violence c a humiliation. C'est èla faveur de jfturec a. paix — paix Ixasée sur un accord mnut 'enfc — que les socialistes allemands oontm. etux ront à travailler die toutes leurs fore eur Nous souhaitons vivement que les ouvrir une américains en soient oonvaineus. jnts 9 La guerre sous-marin Amsterdam, 5 avril : US La nuit dernière,' le vapeur belge ,,T vOx", chargé de céréales, a été coulé large de Scheveningue par un fioup-tma mes allemanxi. ire ^ . • • Paris, 5 avril : Il y a quelque tiemips, éciit lo ,,Tempï le soi*unar'n français ,,Henga'' a été co dans l'océan Atlantique. me, • * * Capeniiagtuo, 5 avril : ^u_ Un vapeuif a débarqué à Bergen l'éq irro P^e du chalutier à vapeur anglais ,,1 trelle", de Grimsby, qui a été torpillé. * *. • Christiania, 5 avril : qiy IjG ministre de Norvège à Londres ai iaformê par le gouvernemantl britannn ^ que lo blocus de la mer du Nord Ct de étendu dei>uis le 1** avril. Toutes les <si y-a_ sont barrtea, à l'exception des eaux tei ^,Î3 torLaJes finlandaises et suédoises siiuées ■•ro mit et à l'e^t d' une ligue qui court à tir ient milles marins des côtes de l'Islandle et < lnli. 661 parallèle au 56° de latitude nord. se- • * • Lent Milan-, 6 avril : ja Le correspondlant à Londres du ,,Soool en annonce qu'on s'attend en Angleterre à que touto la mer diu Nord soit interdiiliî la navigation neutre* Londres, 5 avril : uv8 Aux termes d'une déclaration faite h le« à la Chambre e"es Communes, le contrôla pu- de la navigation s'esi assuré depui* sa i ijet, mination la disposition de cinq <ihits i sur vires narchands qui font un service î^gul blic vers les dive»«ess parties du monde. Pc ici- régler les importations, il faut ternir com] nar en première ligne des nécessi*îs de 1^ gue: d©- et des besoins de la population civile. L ro_ navires achetés dans les pays les jilus lo de tams du monde ont été affectés au serv ne- de l'Angleterre ej. grâce t eiLx, le ravito l(Ce lement de la population civile est assi dans la mesure du possible. Au point de vue du tonnage, la situa la est devenue de plus en plus grave et. *1 mte fallu Ce3 mesure* de plus en plus éner nie ques • lo gouvernement, entre autres, a jue obligé de restreindre le nom lire des navi] faisant le service des Dominions transocéaj le ques et do supprimer même certaines ligr fil- régulières. Ijd nécessaire toutefois e»t l né. pour assui-er un service régulier des im^v tatious de coton. ux, . * * • on. La Haye, 5 avril : de Pendant la semaine terminée le SS maj :ms un s'eul vapeur — r,,,!Ierkuîes", venant Baltimore charge de phosphate — est £ rivé dans le canal de l'^ofutqrdiam. Auci navire n'a quitté le port. .*. Pétro^rrail, 5 avril : La ,,Novoïe Vrennia" annonce qu'il y la en ce moment un échange de vues pressa Lon entre les puissances de l'Entente au su; or- des avantages réclamés par la Chine. Les événements de Russi d" — uns Copenhague, 5 avril : an- Suivant un télégramme de Pêtrograd, âre Tsar et la Tsaiine, ainsi que la granr sa duchesse Maria-Pavlovna, mèra des ^ran* aie Aucs Cyrille et Boris, ont été internes da au la farteras a des Saints-pierrq} eit-Paail. Ile ♦ de Paris, 5 avril : ieh Le „Temps" apprend de Pêtrograd : à a- — La plupart des grands journaux fond jm depuis la Révolution sont favorables à l'él ma blissement de la République, lis, Plusieurs journîùlistes, qui prof essaie IC6 jusqu'à présent l'anarchie, sont devenus c ►yé mocrates-révoluiti'onnaires. Les monarchist( et qui sont encore intimidés, se r'servent». ] du résumé, le mouvement en faveur de la E [ne publique aémocratique est très puissant, rie * * , là- Londres. 5 avrtl : le On mande de Pêtrograd au ,,Times" : ius — Les révéla t'kMis qui cliaque jour s'2 cumulent concernant la vie privée du Ts de et do la Tsarine et surtout concernant i». scandtadeuse histoire du moine Blaspouti Ire ont à tel pount modifié l'opinion publiq i»- Que l'on peut considérer le rétabll^aremc la de la monarchie commei une quasi-imp<. Dis sibilité- je, Les journaux en grajàde majorité envie lis gent comme, une probabilité l'avénoment int la Républiqme : si l'on réussit à convoqn les l'Assemblée constituante sans trop attend 1 t'a il est hors de doute que c'est la Républiq- ns qu'elle votera. • * * a Pêtrograd1, 5 avril : in- Lo prince Lvof, président du Conseil d 3u- mikiistres', a déclaré à une délégation fén de nine que lei g^unrerneimeut autorisora 1 m, femmes à participer aux élections po ire l'Assemblée constituante, dte , le, T-jandros1, 5 avril : îrt On matHÎo de Pêtrograd au ,,Times'' lui — T.e gonvemoment provisoire a put la, une déclaration au sujet de la réforme fo T1 fait fi-wo't ":->t paysans n - 1 a semblée corastituante s'occupera tout di'abo de cette qiuwtion; en attendant, il lc^ n as en p*rde confie les exoitauons, les acte st, violence el de brigand.n;e. Il n'o.t pas [ rt, silile d'améliorer la situation sans la vr a dl'une loi Sf/oiald qui dOninude un ev.nrn 5te approfcndi. Lo ministre de l'articulai a- nommera une commiasion qui se docume te 'era sur les questions de propriété et s, mettra son travail à l'Assemblée cons ies tuanta 14 ta- Pétro^ad, 5 avril : ca- Le général Aioxéief a^yant été nommé ns déftfiitivemont généralissime de l'armée io- russe, le personne du quiartier général russe le teia rédkiit. Plusieurs sections qui ne serra- miient qu'au Tsar seront supprimées; d'au-mi très seront adjointes au ministère die la ►ns guerre.. les Le général "Brussilof a fait savoir à M er- Goutchkof, nouveau ministre de la guerre, ute que les troupes de l'armé du sud-ouest sont ®*a tout à fait prêtes au combat. Sur le front ra nord1, le temps est au dégel, transformait le l«« pays en un immense marécage et rendant ail toute opération militaire impossible. -03 „ * „ ie- LcradteS, 5 avril : te- Li3 gouverinjment provisoire de Pétfo^rad de n'a pas confinné la nomination de M. Ba- si sontof au poste d'amliassadieur à Loivlres, Qi nomination faite par le gouvernement d-ioliu. Ile • m îel Pêtrograd, 5 avril : Iva femme die l'ancien; président du Con- s>s. seil dles ministres, Mme Stiirmer, s'est ®ui- îrs oidée; elle était Ôg^e do 66 ans. • * • (Berlin, 5 avril : ^ On mande de Stoekoolm à la ,, Gaze t'a de ° Voss" : — Les membres polonais du Conseil de l'Empiire et de la Douma ont donné leur ro" démission, le Pologne étant devenu un Etat indépendant et ne faisant plus partie, cm con- 7111 séquence, de la Russie. * * * Rome», 5 avril : ,, On mande de Pêtrograd au ,,Giornale " ' d'Italia" : ^ — Le gouve'rnement provisoire a l'intention die créer une armée finlandaise. I es milieux libéraux ne voient pas ce projet d'un bon ccfll, le gouvernement oherobanI 'u' surtout à plaire à la Suède. 'e- * * • Pêtrograd, 5 avril : Sept députée socialistes, déportés en Sibérie sous l'ancien régime, sont lentr's à Hé pêtrograd et ont été reçus solennellement à la Douma. EVl.t * ^ Pêtrograd, 4 avril : ri" L'Agence TéiLégmphique annonce que le au gouvernement a lancé un a.pqiel, signé par tous les ministres, aux ouvriers des usine? llU1 métjallurgiques de la Russie *«r<lionale, leur dei»;uidant die reiirendre le travail aux a.nciemnes oonddtions. Dans cet appel, il est dit entre autres : „N'onbliez pas que l'en-nemi re#»foice constamment son armejment. °® Aidez vos frères dajis les tranchées !«. re-a pouAser l'ennemi et à consolider la li-erbé ae 1a Russie." Pêtrograd, 5 avril : ^er Un appel semi-officieux, publié par le llr ,,Russki IIwaJid,,, dit : Li(> — Tous ceux qui ont volontairement quitté ia" le 175e régiment d'infanterie de réserve U3r sont priés do rentrer imméiliatomjent dan* 111 ses rangs; sinon, ils seroutconsidérCg comme >t,G pai'tigana de l'ancien régime." ^ Cet a<ppel es* signé par les délégués ('ia >ee régiment au Conseil des ouvriers et des soldat#. ice * il * * u; Zurich, o a^idl : La Buède, le Danemark et la Hollande ont reconnu le nouveau gouvernement russe. an * • * .a Constantinoplfl, 6 avril : g- Interviewé par un collaborateur d^i „Ta-nin'', le grandi-vizir Talnat jtacha a dl'cLai é: — La Turquie ct la Russie étaient 0*3 aa" ennemies mortelles depuis des siècles. L'ori-■^8 gino de cette inrmitié était le projet can «^'i par la Russie d'envahir notre territoire. h*" Comme le droit à l'existence constiiue le droit, le plus cher et le plus essentiel d un peuple, il était de nou-e devoir le plus élémentaire et le plus sacré de nourrir un sea-Ciment de haine contre lo gouvernement au-del locratique rus«e qui visait à notre anoantis-jr" semen'fc. En cons«quence, la chute cJu za-1!û risme a été saluée avec intérêt a.' satisfaction ep Tur<iuie plus que partout ailleurs, car il éta^t impossible d envisager le ivta-blissememi de relations amicales et sincères a antre la Turquie et le tzarisine qui^nous menaçait dans notre existence. Ie* Aujourd'hui, nous n'avons plus de raison pour ne pas vivre en bons voisins avec le pèuple russe, qui est devenu maître de ses ' destinées et qui veut se constituer en Etat, ■•w libre et moderne. A ce point de vue, rwis avons salué avec Sympathie la révolution russe. Si le peuple russe renonce aux proie jete da conquête chers au tsarisme, une e- nouvelle ère de développement ct de pro-Is. grès s'ouvrira pour l'Orient. La Jouue-os Turquie, elle aussi, est fille de la révolution ; elle aspire au calme et apf»eM.e de ses' vieeux les réformes qui lui sou4 nécessaires. Nous sommes heureux d^avoir maintenant un voisin animé du môme idéal, dos éa mêmes sentiments d'humanité et qui a jeté a- à bas le tsarisme, dont l'intervcntiKm a toujours entravé nos projets de réformes nt intérieures. L>é- Toutefois, nous constatons avec regret s, que là révolut'c^n n'a pas renoncé compléta-m ment à La politique agressive du gouver-,éu nemerut pr'cédeut. M. Milioukof a parlé d'une paix honorable en y mettant pour aondition que la question turque soit résolue en faveur de la Russie. Nous no savons ni les libéraux russes approuvent ces mé-c- thodes hostiles et surannées. Si le peuple ar eusse persiste dans cette attitude — ruqie6tô la 'îéritR^e que lui a l^gué le tzarisme — il es+ ae inudle de ^varier de paix. io Nous n'avons jamais nourri la moindre n* pensée agressive con're jxîrsonne. Le j e,«pie s- ottoman verse depuis deux ans, avea une sublime abnégations son sang x>our assurer a- son indépendance et c'est pourquoi la ques. de tion turque ne peut être résolue qu-'eu fa-er veiur des Ottomans. " LA FIN DHJN REGSWE Nous avons commenté sous ce titi», le ^s 31 décembre 1916, un article par lequel le ,,XXe Siècle"' faisait, avec une û-preté e3 déconcertante, le pr<»oèA de nos hyaimas el ar de notre régime politique. Cet ai/icle conciliai fc nettement a la réforme totole de ck3 régime, qui n'est certainement pas à l'abri de reproche, mais à la place duquel nous : avons fait comprendre que le „XXe Siècle", ié ou plutôt ses inspirateurs, rivait d'instaurer a- un système politique ,,pratique", liseta un cal i et ..d'affaires''. Ce syst^ :ie ne pour-rd rait, selon nous, qu'entraîner le pays dan» et de nouvelles avontures p<jlitico-fmancières, le très fructueuses pour les tenants fia ,,1'as-s- siette au beurre" et leurs amis, mais c .sas-'■"e treuses pour l'ensemble de la nation. i :n Nous savons que nos craintes ont été ( re parta^'es dans beaucoup de milieux. Le j n- „Peuple Belge" — q,ui paraît à Paris —■ i tr- s'est notamment occupé à fon£ de la quea. i- tion et, sous la aignature de E.-E De I^sor, il revient, le 18 mars, sur ce qu'il I apjjdie ,,la malfaisante campagne men.<e par le ,,X^Xe Siècle" contre le régime d^ m Pratique %t parlementaire, qui ew» la, lxu« morue de notre organisation sociale et 1 principe dominantx de notre ConsUtutirxn>." En fait, le ,,Peuple Beilge" dit que le théoriets antiiintiouaLes du ,,XXe ku ont paru plus grotesque que dange reuscs. Chez le-* Belges ré#ugi* s en France elles ont "té accueillies avec ironie et. D Ltssfier affirme ,,qu'il connaît de fervent et. «uicèrcs catiuoliques qui, en' les lisant, s sont demandés sérieusement si ljeur auteu n ";tait pas devenu fou!" Nous n avons au cune peine à le croire. Le ,,Peuple iBelge" craint cependant qu la mauvaise graine semée par le ,,XXe .Siè cle" trouve un terrain prop^'o ch®2 Ilo compatriotes réfugiés en Angleterre. L/opi ni on do ces réfugiés est sous l'influe; ic l ~'pondérante de deux organes : „L'Indu pondanc© Belge" et la „Métropole"- D'aprè l'a Lesser^ le premier, respectueux du prni ci [je de l'union sacrée, est devenu une tri bune libre qui n'a vraiment pour objeoti que la sauvegarôe des int^rts nationsmr. défendus impartialement, sans esprit d [iarti. A tart ou à raûson, il est plu sceptique à l'égard' de la ,,Métropole", dbn la ligne de conduite lui paraît, malgr tout, s'inspirer de la politique de parà- 1 lui semble que la ,,Métropole" expose tra com^laisamment le calamiteux programm annexionniste de MM. Neuray, Dumont-Wil dea et Nobhomb, j/our ne i>as en être pai tisan. Elle proche couramment —- contraire ment, dirons-nous, aux prUicipes affirmé s<*le»iii©lloment par l'Entente — ,,<jue 1 principe des nationalités est élasticité c que seul l'intérêt national est essentiel." La ,,Métropole" ,'icnonce, écrit De Le-s^r dans le ,,Peuple Beflget", la faillite de démocraties dans cette gxtorre et elle rt clame „un Etat autoritaire, compétent e actif, dont la fonction primordiale sera 1 conservation, par la force, de la nation'5 — Et moi qui croyais, dit ici non sun à-propos de Lesser, que nous combattdon précisément pour anéantir le culte du plu f<;rt„ pour en finir aveo ce militarisme mal faisan1' et pour épargner dttns l'avenir au poaples les charges écrasantes de 1 hysbéri qao folie des armements à n'en plus finir Naïveté 1" Enfin, ; toujours d'après lo ,,Peapl l'idge", la „M-tropole" pivM.'it aussi ,,1'a'bc litiou du pouvoir 'législatif die notre Parle ment, qui aurait à se confiner dans le fonctions subalternes de ,,contrôleur vigi la ut", eti se muerait en somme en une es pèce de Douma à la russe, c'est-à-dire un a s-emblée consultative, impuissante et stui pouvoir". Nous n'avons pas à intervenir, efc non n'y songeons pas le moi-s du monde, dan L' discussion eligagiée entre le ,,Peuipl Belge" et la ,,Métropole". Mais nous de vons on iv-f'iiir que le sysrtème politiqu d1:!' „XXe l-i de" a fait des adeptes e trouve des protagonistes. E»i tout cas, il ca ressort que la campagne sournoise c'a réac tionnaire d'un organe belge ofricâeux, qu 1. 3 'tend à rieu moins qu'à bouleverson fond en comble nos institutions nationales n'a pas été officiellerno:it blâmée et conti r ue, au contraiie, à être compiaisianmen » ommeiïtfée. Dès lors, nous comprenons foi ■ >11 l'inquv t :rle qui so manifeste cLinki le milieux socialistes^ inquiétude qui dioit êlr partagée — à mom^ que la logique soit, de > enue un vain mot — par tout le pair! libéral. Mais ce qui est par-dessus tout sur] rc naut, c'e^î) qae dans certaines s'phères offi C'elles on s'habitue à envisager et à ]a\ émiser des projets aussi vastes, aussi dan gererax que cekii qui. d'à]très le ,,XXe Lie", doit alkoutir à la ,,Fin d'un Régime"' éans s'inqui*élûr le moins (fl'u monde d l'opinion d'es (Belges restas au pays. Décidément, les quelques milliers de gro bonnets offic/fe, cSa privilégiés die la fox tune et de brasseurs d'affaires —- nous n {cirions pas dos malheur eur qui ont éf for r.és de s'expatrier — qui ont mis leurs pr( eieikses existences à l'abri à l'étrangler de le début des hostilité», en sont arrivés Croire de bonne foi qu'ils représentent à eu: 5e»is ta^iito.la nation ! Il nous faut donc bien leur rappeler d temps à autre que plu» de six millions d leurs compatrio'eis sont restés au pays e que La majeure partie d'entre eux ne s ijotttretroïit nullement disposés, le cas échéiant à s'incliner avec résignation devant la poi £pa/e d'arrivistes remu:\nts dont~les menée ambitieuses risrjuent de provoquer après 1; -uerre, en Belgique, une séide de nouvelle catastrophes... nlPÊCHEs' DIVERSES Paris, 5 avril : A la. suite du volent bombardement d les damiers jouis, Reims va être complète #ent éracuée. Le maire a donné l'ordre auji à®m»iers habitants restés dans sos mues' d quitter leur» foverg. Les maladies, 1j2s vieil atcLs et les enfants ont été transférés mer iixjd1, ]>ar les automobiles militaires, à Epei iny. I^undi, 2,884 grenades sont tombée sur Reims. • • * Paris, 5 avril : La Chamtoe a voté hier le projet de lo léposé pur les socialistes. Il sourno'. ai ixmtmle du ministre -des munitions toute «es usines réquisitionnées pour la fabnea don du matériel de guerre ct les oblige ; partager avec l'Etat leurs bénéfices net lépassant 10 p. o. du capital. La taxe es progressive et atteint jusque 60 p. c. dit l>énéifice net. e * * Paris, 5 avril : La Chambre a discuté une série d'in ter pelletions relatives à la mesure pri^fï 3/ 2,\i mars par le gouvernement) interdiifean i^une manière générale tes importations ea France, mesure qui a provoqué une grand surexcitation d'ans le paye. Plusieurs députés ont violemment attaqu< e gouvernement. Le déçputô Angel a dé olaré quie l'inteidiction drimporter est 1<-masure la plus grave prise par le cabine depuis le débat dkî la guane. Le diéputï Leljoucq a attira l'atîentàon du gouverne neut sur les inquiétudes qu'elle suscite dan les ceroies co«imcrciaux de France ct (i l'étranger, tandis que M. Pucoh a oxprim i'avie que l'imprécision dti! décret favori» la spéculation. M. dÉm<nitxîl, ministre du commerce, j iéfendu le décret qui a ct> la conséquence □éce»5aire d'une masure identique prise poo l'Angtleiterio. * * * Paris, 5 avril : M. Tiiierry, ministre des finances, a de nanc$ à la Chambre et. olfcenu l'onvertuiN l'un crédit spécial pour couvrir les frais &i •ecensement prjéalaMa à l'introductibni im ninente des carte? de pain et de charbon. ♦ * * • Paris, (' avili . U Sénat s'est ajourné au 15 mai ; lj Ubiuiilae, au 22 mai. MMP—. UM iwp.j|.' 'jy rZ!—- CBaCT^iT*** iaffFr'^^fCBtZISKMR : COMMUNIQU 3 ' ' Commnuiqués des Puksauces Centrales. > Berlin, 6 avril. — Officiel de ce miii : s Théâtre de la guerre à l'Ouest, p Sur le fi\xnt en Artois, le duel d'arlille-r rie a considérablement augmenté d'intensité _ ces derniers j.«urs. Paiticidièrament dans le secteur compris entre Angres et la rive 0 meridicnale de la Scarpe, nos positions ont été piises hier sous un violent feu inter-s mittenit de canons de tous calibres. Des détachements de reconnaissance anglais, Lancés s plusieurs fois à l'attaque, ont été repous-u s'.-s par celles de nos troupes qui défendent 3 les trancht'es. 'Sur le front de l'Aisne, faisant suiïo à l'opération signalée hier et qui a oamplfto-f mont réussi suivant le plan qui en avait ét-é conçu, iun violent duel d'artilleiie s'est eiigngé pr.^s de bapigneul, au nord de Reims. 3 A cet endroit, nous avons fait prisonniers t 15 off#iers, 827 hommes; nous mxis som-k mes cmipiarés, en outre, de 4 mitrailleuses ^ et da 10 lance-mines, ainsi que d'une grande quantité de muni'iions. Elntre Saçiigneul et 0 La Nleuville, une contre-attaque française a été repoussée. Sur la rive occidentale de la Meuse, le feu de l'artillerie a augmenté passagèrement , d'intensitjé vers le milieu de la- jourwéc. l> Le temps ayant été clair aussi bien le x jour Que la nuit, l'activité de reconnaissance et d'at^ique des aviateurs a été très grxniie; de nombreux combats aériens se g sonî livrés. Une escadrille anglaise, composée! de quatre avions, qui s'était avancée jusqu'à L Douai, a été at;aquée par une de nos escadrilles de c'aasso et a ét$ anéantie. Les ^ quatre apjiareils gisent à l'arriéré ^ no® ' lignes. Deux d'eniro eux ont (•& descendus ' par le lieutenant baron von Richtihofen\, qui a ainsi mis hors de combat son trente-cin-" quième et. son trente-sixième adversaire. c En outre, l'ennemi a perdu huit avions " au cours de combats aériens et) deux sous lo feu de nos canons de défense. Tîrois de nos appareils manquent à 1 appel. ihédiro de la guerre à l'Est. " 1 ront du feldmaréchal prince Léop^di de 4 Bavière : Au sad de Rigvn, près d'Illuxt, ù-- To-" boly., sur la Sloba-Lip;», et la ISarajoAvka, 0 ainsi qu'au sud do Stanislau, l'artillerie - russe a lanc5 sur nos positions des quantités considérables de munitions. . Après arvoir fait sauter une mine, les ^ Russes ont attaqué la hauteur Popieilicha; 3 au sud-ouest de Brzezany; leur atïaii'ue a échoué. Le 3 avril, ait cours de la conquête delà tête de pont russe de Toboly, sur le Sto-( chod', 130 officiers, plus de 9,500 hommes, 15 canons et environ 160 mitrailleuses en j" laruce-niines, ainsi quf'un nombi'cux matériel de guerre do tout gonre^ sont tombés entre nos mains. ' l'Yont du feldmaréchal archiduc Josoph : t Rien de nouveau à signaler-L Ai*mé.; 3 du feldmaréchal \on Mackenseri : La situation est inchangée. 5 Front macédonien. Dans la moitié orientale do la boucle de ! 1a Czerna, i artillerie a éeG plus active à certains moments. Dans la vallée du ardar, les bombets lancées par, nos aviatewrs ont fait sauiter . d importants dépôts de munitions. * * • Berlin, 6 avril.1—Officiel d'hier soir : , Lutte d'artiliene vigoureuse et ininterrompue enitre Lens et A iras. Dans l'Est, actL-v -t^ intenciie de 1 artillerie russe dans plu-s sieurs secteurs. c» m * * „ V » 3 Berlin, 5 avril. — Officiel : Plus d'une division a participé à l'attaque anglais© prononcée le 3 avril au ma-s tin. Cette ait toque, qui avait été préfpttree 1 par l'artillerie de gros aaLibre, a été r'e-c poussée d'une manière sanglante. Elle a été suivie d'une deuxième attaque que les Anr ? ;;lais ont tentée à l'aide de masses d'infan-rv f.rie et où ils ont suibi de très fortes t portes. ^ Les attaques signalée® par le communiqué allemand du 5 et prononcées au nord do la - route Péronne-Cam(irai ont débuté» à 3 heuu i res» die l'après-midi par une attaque contre \ Metz en Coulure et le bois de Gouzeau-i court, à laquelle ont pris part au moins quatre bataillons. Ayant été repoussés d'une manière sanglfante, les Anglais ont, le ©oir, mis en aviint des forças plus importantes dont les détachements allemands ont reçu l'ordre d'esquiver l'attaque. A o h. 20 de l'après-midi, les Anglais ont tenté des doux 1 côtés de la route Ems^Gouzoaucourt une attaque qui s'est écroulée avec de fortes ' portes sous lo feu do l'artillerie allemande. j "Notre feu a de même mis ea fuite l'ennemi qui attaquait Ronssoy, tandis qu'en revanche des troupes d'attaque allemandes ont pénétré dans les lignes ennemies à l'ouest ' (îe Saint-Quentin, où elles lui ont infligé de fortes pertes au cours d'un combat de grenadfcs à main et d;oû elles ont ramené des prisonniers. Outre l'explosion signalée par le coniinu-\ niqué officiel et à la suite de laquelle une ' colonne de feu de 300 mètres de hauteur a été observée, de fortes explosions se sont 1 produites «Dans les villages de Vraucourt et [ do Saint-L^ger occupés par l'ennemi. Communiqués de» armées alliées Pari», 5 avril: — Officiel de 3 heures : De la Somme à l'Oise, l'ennemi n'a tenté aucune réaction sur lo nouveau front conquis j»r nous hier. Pendant la nuit, nos reconnaissance^ ont poussé, au nondl de Gauchy et au nord de Moy, .'usqn'auix lignes ennemies, qu'elles ont trouvées fortement occupées. Canonnade intermittente! à l'est et à l'ouest de la Somme. Hier, en fin de journée, les tirs de nos batteries ont arrObé net une contre-attaque ennemie qui s'apprêtait à déboucher sur !e front Laffuux-Margival. La lutte d'artillerie continue dans ce secteur. Au nord-ouest de Reims, l'ennemi a attaqué sans sucoèvs nos lignes entra Sapi-gneul et ln ferme du Godât. Quelques fractions ennemis qui avaient pris pied dans un de nos élément» avancés en ont été re-jeitfo- suwritôt par notre contre-attaque. En Alsace, nous avons pris bous nos feux et disper^ un groupe ennemi dans la région cF Ammertz weiler. Nuit ca.me partout ailleurs. i Flaris, 5 avril. — Officiel de 11 heures: : Etmtrf! Somme et Oise, l'artillerie ennemie a violemment bombardé nos positions au nord cf Utvillers. Une vigoureuse riptoste de nos batteries a fait cesser le tir do l'en-i nemi. Action intermittente d'artillerie sur îa ÉS OFFICIELS rive ouest de l'Oise et au suid de l'Ailet'A Pas d'action d'infanteaie. Aux lisières ouest die l'Argonne, aprôë un vif liombaidJeuient, l'ennemi a e.v 'cuiCé un coup da main sur une de uos tranchées au nord' de Vienne-1 e-Ohâieau. L'ennemi, qui a fait usage de liquides enflammés, a été repoussé par nos barrages et a laissé des morts et des prisonniers entre noS mains. Au nord-ouest de Beims, l'attaque enne-mie annoncée dans le précédent communiqué sur nos positions entre Sapigneul ct la ferme du (Jodiat s'est dével(t{)[>ée sua- uni front de 2,500 mètres. L'ennemi avai: réuni de nombreuses troupes spéciales d ;is«sauit pour nous rejeter de la rive gauche du canal de l Aimo, ainsi qu'en témoignent leâ ordres trouves sur les officiers tués ou prisonniers. L'attaque a complètement échoué sur la plus grande partie du . froiirt^, où nous avons réoccupé presque . imauédiatement taures nos tranchées de première ligne- Detf contre-attaques sont en cours pour reprendre les quelques éléments que l'ennemi tienl encore dans l'après-midi. Sur la rive gauche de la Meuse, ncë pièces ont pris sous leur feu, au nord i2é» la côte 3o4, une trouve ennemie qui a subi de fortes portos. Bien à signaler sur le reste du front. { * * • Londres, 4 avril. — Officiel. Au cours de la nuit, l'ennemi a praté noncé une violente contre-attaque dans lia bm| de reprendre les six canon» que nous lui avoue enlevés fle 2 à l'ouest de Saiut-Quem^ tin. Cotte tentative a complètement échuu^ a^rès un cor^is à corps; les six canons onw ■eniis ont été emmenés à l'arrière de nofl lignes. Nous avons fait cette après-midi une ai* taque qui nous a permis die naus empare» du village de Me;&-en»-Couture, au noiti-ouest (TEtpeny, et de faire un certain nom1 re djg prisonniers. A l'est de ce village et d!an0 la dlu ee>cion du bois d'Havrinoourt, le coedm bat continue. Au lover du jour,. nous avons eîxéoutà un couip de main fructueux sur les tran)< oh'jes ennemies établies an nurd>-est de Neui» ville-Sadnt-V aast. Les aviateurs ont déployé hier une grandi activité. Au cours d'un combat» aérien), un appareil ennemi a été descendu» Cinq de nos avions manquent à l'appel. Rouie, 4 avril — Officiel : Sur le front du Trentin, acStivitô intCw mittente de l'artillerie; son action a été plus violente, au cours do la journiâfl d'hier, tkms la vallée de l'Aafcige., où„ eaj guise de représailles contre le bombardh. ment incessant de la ville d; Ala par l'enu nemi, nous avons de nouveau canonué lcfl inMa^llatioas militaires autrichiennes de Riva, Ar<c et Rovereto Sur le front des Allies Juliennes, nos peu tits détachements de reconnaissance ont é# actifs. Sur le Karst, dan® la. soirée du! 3 avril},' noue nous sommes emparés, grâce à uja coup de main iruotueuts d'un jKiste ennemi établi au nord de Bosco-Alaio; nous nous y sommes m in tenus. Plus de 30 soldats! ennemis occupaient ce poste; la plupart d'entre eux ont été tues. Nous avons fait six prisonniers. • Pêtrograd, 4 avril. — Officiel : Au sud d'Illuxt et au sud de Knevoi, nous avons rejeté l'ennemi hors des troiol-chées qu'il avaii passagèrement occupées. Après avoir violemment "bombardé, an moyen d)e grenades à gaz et adirés avoir projeté treize nappes de gaz contre nafl positions établie^ sur les passages du Sto-cliad, dans1 les environs de Tsjerwitisje, et près de la gare de Gilmin, les Allen aada ont refoulé nos troupes et ont ensuite traoM chi le Stochod au nord-est de Gilmin. N'oufl avons suibi ce fortes pertes au coursi d^ notre retraite. Nous avons occupé trois lignes retranchées autrichiennes établies à G milles à l'ouest de llafaidovka, sur le Stjyr. Sur le front en Roumanie, une tentative faite par les Bulgares pour passar le liraS Saicjt-Qeorges a échoué sous nutdti feu. —s— «nHïa—■scâiâ—a—Bâp^ai»BMHga3MBi Dépêches Diverses Paris, 6 avril : Le ,,Temps'' annonce que les grandei blanchisseries d'AuteuiJ, d)D Paria), de-vront cesser .eur exploitation le 15 avril faute de oharbon. Une trentaine de millier® d'ouvrières seront fom-cs da "cSiiômer. * • • Paris, 5 avril : Le „Temps' «prend de Madrid que lô gouvememont e-pagnol a fait relâcher- t>m les signataires du manifeslto du parti oui» vrier* • • Londres, 5 avril : Le 29 mars dernier, lors de la discussion en deuxième lecture à la Gàaeàre d?s Com^ luuucs du nouveau bill sur le service mil£. taiie, M. Bonar Ijaiw a fait ressortir que le vote do ce bill s'imposait «perieusement. — Jamais, a-.t-il dit, il n'a été aussi dït-ficile do mettre d'accord les •stgences dfc l'armée en matière d'et'feot.fs et celles des industries qui travaillent pour elle en mx. tière de main d'œuvre» L'armée doit savait d'avance sur combien d'hommes elle peut eompter et à quel moment aile pqurra les recevoir. Nous avions p*s nos mesures 9û tem[s opportim pour pouvoir garantir à la direction de l'armée l'envoi des efleexifs cknt elle a besoin {jour la campagne d\3 cette année, mais nous avons eu à cet ^ard u® mécompte, les bean-ins de l'iaduisfirie été tellement urgents qu'il a faila leur ckao* tier le pas sur ceux de l'année. La couac en remonte à la guerre re?rf«roée des s«&. marins, qui nous a oontmwts dTaffecter ^ l'agriculture et à la constructian naiw nombre d'onvri^-s qui aarateait dit être eo» voyés aous les drî^paanx, le renforcement de la production agricole et la consiruotia® de nouveaux navires «tant cf ucfeiite ni'ni sité. Voilà comment jl s est faii qu'agi (Wfcai de l'année en cours 100„®00 recrues caflCÉ manqué à l'armée : (tonné les engi^ ments q'ue nous a.vons pris ncta vis^à-vis de la direction de noft-e arméj^ maié au.-^i vis-ù- ca -^anent f> -'a? çais, c'est un gra.ve deffcit et quA pourrait devenir plus que grave. Nbus l'avoni pallié dans une certaine mesuao, en tiSom tant au service des bureaux et rfes cuisinai à l'arrière du front plusieurs millis**» dl'hae» mes inaptes au service et de f«*nes. Douglas Haig vient de charger le géninfl La-wson de lui proonser pour le front ies hommes qu'il sera, poasihia dr'eai,nj4fl^ I>e projet de loi qui vous eat souoiis aaèo ri se les autorités militaires à «jimw&ra tsi Samedi 7 Avril 1i JOURNAL QUOTIDIEN — TLq TSTumèro : IO Cev*imea 4* Année. — N* 861

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.
Dit item is een uitgave in de reeks La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1914 tot 1918.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Toevoegen aan collectie

Locatie

Periodes