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05 januari 1914
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s.n. 1914, 05 Januari. La dernière heure. Geraadpleegd op 15 december 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/j09w08z309/
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La Dernière Heure H. O. WCUVICWC ^ BDBEBUX : 9, ne st-PIerre i BBDXELLES. En ««main* : de 9 à 5 1/2. Jour» fériés ; de 10 à midi. T£l£nh ^ Annonces et Abonnements 4370 ietepn. j Réd. 4040 Parlem, 8913 Directi 9571 Ut rLUo vj» r\ A in U JUUKNAL BhLGL, LE MI hUX Bruxelles ABONNEMENTS proyincb CIHTQ CENTIMES II » 3.00..! TROIS MOIS Fr. 4.00 „ TOUTES LES SEMAI NES » 6.00... six MOIS.. » 8.00 IL-'EdLitloo Illustrée ( 16 nacres) » 12.00. , . UN AN ... » 16.00 T _ LE NUMERO S CENTIME3 RENSEIGNE ABONNEMENTS Ponr l'Etranger les prix de Bruxelles, le port en plus. Il n'existe pas d'abonnement mensuel. — Pour Bruxelles indiquer en s'abonnant si l'on désire recevoir l'édition du soir ou celle du matin. — Les (rais de recouvrement sont à charge des abonnés. liUIXLU. 0 JiLPTVlxiK 1014 SERVICES DE PUBLICITÉ Les annonces et réclames sont reçues aux bureau* du journal et à VAfjence Ilavas, 8, Place des Martyrs, S (1er étage), à Bruxelles. (Téléphone 585). DES JOYADX VINGT FOIS SÉCULAIRES IKJ"T-A_C!T APEÈS S,000 .A-HSTS z Un carquois de bois, recouvert de plâtre et d'argent et décoré d'une scène de bataille. Il a été trouvé dans une niche secrète de la tombe royale. L histoire ne donne que très peu do détails sur la vie des tribus Scythes qui habitaient, plusieurs siècles avant la naissance du Christ, les steppes du Sud rie la Russie. Hérodote, nous parle des riches lois de Scythie, de leurs funérailles magnifiques et de leurs tombeaux splendides ornés de joyaux et d'armes en or. Ces récits anciens viennent d'être confirmés pleinement par des recherches archéologiques poursuivies dans le Sud de la Russie. Malheureusement, la majorité des tombeaux scythes ont été retrouvés complètement dévastés, ayant été pillés, il y a des siècles, par des voleurs de mausolées. Cependant, l'archéologue a découvert une tombe tout à fait in-îacte,' celle-- d'un etiel seythe; il a eu la'joie de mettre à jour tous les accessoires du rite funéraire, tels qu'ils y furent déposés au troisième ou au quatrième siècle avant l'ère chrétienne. L'exploration d'une énorme tombe, appelée « Kourgane » et portant le nom de « Soloha », a été poursuivie durant trois étés, sous la direction du professeur Wesselowsky, membre de la Commission archéologique impériale russe, dans le voisinage des cataractes du Dnié-per. Le tombeau se trouvait à une profondeur de 8 mètres sous la surface du sol, en un endroit totalement désert. Pour atteindre le sépulcre, il fallut explorer une grande salle destinée aux chevaux du roi. Ceux-ci, placés en rangs de cinq, portaient de nombreux ornements d'or et de laiton sur leurs harnais. A côté des chevaux gisaient les restes du squelette d'un groom et, à l'entrée du tombeau, un autre squelette, évidemment celui d'un garde, reposait près d'un arc et ides flèches. Aux pieds du roi, un troisième squelette était revêtu d'une cotte de maille. Les ossements du roi occupaient le centre d'une grande chambre et étaient entourés d'objets variés, d'armes en bronze et en fer, de lances, de sabres, d'arcs et d'un casque en bronze. Un grand sabre d'or portant, en relief, des têtes de lions, de dragons, etc., avait été déposé près de la dépouille. Autour du cou pendaient des colliers d'or terminés par des gueules de lions richement émaillées. Les bras étaient encerclés de nombreux bracelets d'or. A la droite du roi avaient été placés cinq vases d'argent dont les uns représentaient, gravées, des scènes de la vie familiale grecque ou des Scythes tuant des animaux sauvages. Ces gravures témoignent d'une très grande Valeur artistique. La robe royale, recouverte, de la lête aux pieds, de petites plaques d'or, présentait des dessins variés : des Scythes buvant à même une corne, des griffons, des lions, etc. A quelque distance du squelette étaient rangés des chaudrons en bronze contenant des os de bœuf et de mouton, et une amphore à vin et à huile sur laquelle étaient peintes des lettres grecques. Autour du défunt étaient disposés d'autres ustensiles ornés d'or. Près de la tête du roi, uh mur souterrain du tombeau renfermait une cachette proprement revêtue 3'argile et dans laquelle étaient ;élés divers objets : un plat en or nassif — appelé « phialé » en jrec — richement orné de dessins m relief, portant les noms d'Antis-,hènes et dAntilochus; un carquois en bois, montrant une scène ie bataille et de nombreuses flè ches en bronze; une autre scène, figurant une lutte entre trois guerriers dont deux sont à pied et l'autre à cheval, forme la partie supérieure d'un peigne en or massif qui constitue l'un des articles les plus magnifiques que l'on connaisse des joyaux de la Grèce antique. La précision de détails de tous ces objets est une véritable merveille artistique. Songez, dit le professeur Wesselowsky, au troublant bonheur de l'homme dont les mains touchent des trésors restés intacts depuis plus de vingt siècles! R. H. LES DERNIERS LITIGES D'ORIENT L'ALBANIEJT LES ILES Berlin, dimanche. — La « Norddeut-sche » dit, dans sa revue de la semaine, que d'ici au 18 janvier, les puissances s'occuperont de l'organisation de la gendarmerie d'Albanie. Elles discuteront aussi la question des îles,^ qui ne pourra pas être résolue par un échange de notes entre la Triple Alliance et la Triple Entente, mais à la suite d'un échange de vues européen, quitte à traiter ensuite ces vues en tenant compte des accords qui existent entre les grandes puissances. Havas. PAS DE COMBATS ENTRE GRECS ET ALBANAIS Jànina, samedi. — Le bruit qui a couru à Athènes, et d'après lequel un combat aurait eu lieu à Tepeleni entre Grecs et Albanais est dénué de fondement. — Havas. La Grise ministérielle serbe Belgrade, samedi. — Il est probable que le ministre de l'instruction publique, de même que celui de la guerre, ne restera pas dans le cabinet Pachitch. Dans les milieux informés, on considère la crise comme bientôt terminée. L'opposition s'abstiendra au vote sur la deuxième lecture des douzièmes provisoires et a décidé de quitter la salle des séances en signe de protestations. — Havas. ( Une Enfant tombe par la fenêtre ; et se tue ( La petite Malvina Stumna avait été £ laissée seule, hier vers six heures et demie, dans l'appartement de ses parents, au premier étage d'une maison de la c rue Montserrat. La_ petite fille, qui a neuf ans à peine, ouvrit la fenêtre et se pencha si impru- 1 demment au dehors que bientôt elle per- t dit l'équilibre et vint s'abattre sur le sol. On s'empressa immédiatement à son c secours, mais elle avait le crâne fracturé, j Malgré les soins qu'on lui prodigua la petite Malvina est morte sans avoir repris connaissance. 1 LES RIGUEURS DE L'HIVER — _— - - i Le froid continue à sévir avec intensité dans le Nord de l'Europe. ' Voici le curieux aspect d'un steamer amarré dans le port de Christiania \ ILS VEULENT MODIFIER LA CHARTE COLONIALE POURQUOI ? RESPONSABLES DU DÉFICIT LARGESSES IMPRÉVOYANTES • Le discours du roi, au sujet p.|u des affaires coloniales, fait L/rli couler beaucoup d'encre. Il y a certainement une part de courtisanerie dans cette inondation. Le problème soulevé par le roi avant la discussion du budget du Congo, est de ceux qui demandent réflexion. Il ne s'agit de rien moins, en effet, que de modifier la charte coloniale. Personne ne contestera que l'administration du Congo gagnerait à jouir de plus d'autonomie; les bureaux de la métropole, multipliés pour les besoins de la cause cléricale, sont remplis de sinécuristes qui doivent bien manifester leur existence de temps en temps. Or, comme beaucoup d'entre eux n'ont jamais vu le Congo que sur les cartes des patronages, ils ne connaissent rien de la colonie et interviennent mal à-propos pour contrecarrer les efforts des fonctionnaires congolais qui sont sur place. En ce qui concerne l'administration de la justice, on ne sait que trop combien les magistrats sont espionnés, dénoncés par les missionnaires et leurs créatures. N'a-t-on pas vu le ministre intervenir personnellement pour arrêter des instructions, ou suspendre les sanctions prononcées par les tribunaux réguliers? Enfin, au point de vue financier, est-il besoin d'incriminer la charte coloniale? Est-ce la charte coloniale qui est responsable des mauvaises conditions imposées à l'annexion du Congo? Est-ce la charte qui nous a donné une bureaucratie coloniale métropolitaine beaucoup plus nombreuse que celle de grands pays coloniaux comme la France? Est-ce la charte coloniale qui fait baisser le prix du caoutchouc? Est-ce encore la charte qui a conclu des pactes onéreux avec les « Grands-tacs », le « Kasaa », etc. ? Personne ne le soutiendra. M. Ren-kin et la majorité cléricale qui l'a soutenu, sont seuls responsables du déplorable état de choses actuel. Il est parfaitement ingénu de chercher à faire diversion en invoquant les imperfections de la charte. Est-ce à dire que le régime congolais ae puisse pas être utilement modifié. D'est une autre question. Mais nous avouerons, pour notre part, que cette charte nous a toujours paru laisser au ninistre des colonies une autorité beaucoup trop absolue, tandis que le contrôle lu Parlement était réduit à fort peu ie chose. Le Conseil colonial, avec son énorme majorité de Renkinistes dévoués, ne constitue qu'un simulacre ; le rouage parlementaire, qu'une frime ïe contrôle sans efficacité réelle. Si l'on modifiait la charte coloniale, îe devrait donc être pour diminuer l'ab--olutisme ministériel. Nous craignons )eaucoup que ce ne soit point dans ce iens que l'on porte l'effort de réforme, îue l'on donne plus d'autorité, plus L'indépendance, plus d'initiative à une idministration locale qui mériterait cette îonfiance, parfait; mais qu'on ait soin le ne point diminuer les moyens de contrôle du Parlement, et l'efficacité de es observations éventuelles. Quant au déficit ou gâchis financier [e la colonie, que les responsables, que eux qui l'ont creusé au profit de leurs mis des missions et de la finance, se irent d'affaire pour le combler. Ils n'ont pas eu besoin du concours e l'opposition pour faire leurs largesses mprévoyantes. Inutile, maintenant, de enir le quémander quand sont venues ïs vaches maigres. LES GRANDS TRAVAUX DU PORT DE BRUXELLES INSTALLATIONS INSUFFISANTES "BRUXELLES TROP EXIGU,, PROPOSITIONS D'ANNEXIONS La « Section des Travaux et Services publics » de 1' « Union Syndicale » a entendu une intéressante communication de_ M. Victor Tahon, son président, au sujet des grands travaux de Bruxelles. Après avoir rappelé qu'au mois de juin prochain seront, célébrées solennellement la fin de$. travaux d'élargissement et d'approfc&dissement du vieux canal de Bruxelles à Willebroeck et l'inauguration des, installations maritimes, M. Tahon a déclaré que le port, sur lequel tant d'espoirs sont fondés, ne tardera pas à faire preuve d'insuffisance : « Malgré, a-£-il ajouté, les 20,000 mètres cornants de quais du bassin Vergote et les 2,400 mètres de deux autres bassins, noijre port deviendra rapidement trop exigu, car la navigation intérieure se développe à un point extraordinaire, avec} cette caractéristique que les petits bateaux céderont partout la place devant le^" grands pour lesquels le fret est toujours plus réduit. D'ores et déjà d|nc, il est certain qu'il faudra, pour donfier à la grande entreprise du canal et ides installations maritimes, son plein épanouissement et faire face aux exigenc|» du trafic, créer des installations comgîémentaires. PONT-TOURNANT QUI NE TOURNERA PAS Il est reconnUjjsd'autre part, que le pont-rails de Laeken, qui devait être un pont tournant, capable de livrer passage aux mâts de grands navires, sera dans la pratiqyesun pont absolument immobilisé, car ^extraordinaire multiplicité des traifls.BUr la ligne Bruxelles-Ostende ne lui permettra guère de tourner.Ce pont de 'Ljaken formera donc un fâcheux et inviifi®le obstacle à l'entrée des navires de flÉlf dans le port de Bruxelles.Qu'adviendra^®- dès lors ? C'est que le régulier de la grande navigation, çittt qui nous amène des bateaux de 2,0ff>;»nnes et plus, devra forcément s'arr^tM devant le pont-rails et chercher, dan$||in avant-port convenablement amp-n^Js et fortement outillé, les moyens <Je$$Bnarrer et d'effectuer rapidement seâ.pfcgementfi et ses déchargements. 99p- Cet ? v?in+-p'wfi*4- Comme surface d'eau au moins. C'est la vaste nappe qui, du pont Van Praet, à Laeken, s'étend vers le Nord, jusque Harem Pour en faire l'avant-port désirable, c'est-à-dire un port nouveau comprenant bassin, quais, voie d'accès, etc., il faut, pour commencer, pouvoir disposer des terrains qui sont la propriété de l'Etat et qui, bien que réservés en principe aux installations de l'avenir, n'ont pas encore reçu légalement cette destina-tion.Il faut de plus, et immédiatement,voûter la partie de la Senne qui sépare ce3 terrains du canal à transformer en avant-port. Il faut enfin « armer » celui-ci, autrement dit y faire des travaux et des installations diverses et le doter de l'outillage nécessaire. Tout cela exige de nouveaux efforts et une dépense supplémentaire. » TROIS GRANDES QUESTIONS M. Tahon estime, en outre, que « le territoire de la ville de Bruxelles est devenu trop exigu et sa population de 175,000 habitants, trop Téduite pour le rôle de grande capitale, qu'elle est désormais appelée à jouer. De grandes, de très grandes questions concernant les travaux publics dans l'agglomération bruxelloise sont maintenant à l'ordre du jour. Il y a notamment, dit-il : 1* L'établissement immédiat de l'avant-port; 2* Le voûtement de la Senne en aval du boulevard d'Anvers; 3* L'aménagement définitif du canal de Charleroi, de Bruxelles à Hal. Mais pour la mise en oeuvre de ces diverses entreprises s'est posée nettement la question de l'extension du territoire de Bruxelles. La Ville de Bruxelles, seule, est à même de les aborder, de les exécuter et de les mener à bonne fin. » UN VŒU EST VOTÉ A la suite de cette communication, l'ordre du jour suivant a été voté: « La Section des Travaux et Services publics de la Chambre de Commerce de Bruxelles, » Emet le vœu de voir modifier les limites séparatives des communes qui sont limitrophes du canal de Charleroy, dans sa traversée de l'agglomération bruxelloise, et du canal maritime, entre Bruxelles et Vilvorde, et de voir attribuer à la ville de Bruxelles les territoires entiers des communes d'Ander-iecht, Molenbeek-Saint-Jean, Koekel-berg, Ganshoren, Jette-Saint-Pierre, Laeken et Neder-over-Heembeek, ainsi que certaines parties des territoires des communes de Saint-Josse-tetn-Noode et Schaerbeek, situées entre le boulevard d'Anvers, le canal et la ligne ferrée Bruxelles-Anvers, jusqu'à l'extrémité du futur avant-port. » Les suites d'une Fugue LrÉGE, dimanche. — Une dame M..., de Lorient (Bretagne), déserta dernièrement le domicile conjugal en compagnie d'un Italien nommé D... Comme ta femme avait emporté une somme assez ronde, M. M... porta plainte pour complicité contre D... Les deux amoureux étaient venus à Liège. Le mari réalisa. son avoir, une cinquantaine de milliers de francs et se mit à leur recherche.La Sûreté de Liège, avertie, découvrit D... et la femme M... ians un hôtel; au bureau de la Sûreté, ils_ retrouvèrent M... Une scène éclata, puis les époux se réconcilièren.t Mais la femme, le mari et l'autre furent néanmoins bouclés, car tous trois Staient porteurs de revolvers chargés. % ETHNOGRAPHIE HUMORISTIQUE ANGLAIS ET AMÉRICAINS LA QUESTION DES PORTES ET L'HORREUR DE LA SOLITUDE M. George A. Birmingham, un auteur irlandais bien connu, et qui vient de faire un long voyage aux Etats-Unis, publie, dans le « Daily Mail », quelques curieuses remarques dont l'humour n'exclut pas le mérite philosophique. De tout temps, dit-il, les peuples des grandes nations conquérantes ont pu imposer leurs coutumes favorites aux populations qu'ils rendent visite. C'est ainsi, par exemple, que les Anglais ont appris à la vieille Europe à prendre le thé après-midi, imposant ainsi aux peuples latins, généralement peu gourmands, un repas supplémentaire. Les Américains ont imposé aux grands hôtels un chauffage tellement intensif, que les anciens clients de ces établissements y étouffent. Les Français, eux, qui voyagent moins, ont inventé la rédaction des menus, et ceux:ci trônent aujourd'hui sur toutes les tables dans la langue de Voltaire, plus ou moins bien écrite. Mais nous autres, petits patriotes, nous n'avons aucun pouvoir, ni aucun droit de forcer d'autres peuples à se conformer à nos usages. L'amour des Anglais pour les portes La première précaution d'un Anglais, lorsqu'il entre dans une pièce, c'est de fermer la porte avec un soin méticuleux. Il force ses domestiques à faire de même. Il châtie ses enfants, parce qu'ils auront laissé une porte ouverte. Les Américains, eux, détestent les portes, et ils en ont le moins que possible dans_leurs habitations. J'en ai demandé la raison, et on m'a répondu que les Anglais ont besoin de portes, parce qu'ils ne savent pas chauffer leur maison. Ils ne chauffent souvent qu'une ou deux places de leur home, et c'est pour que la chaleur ne s'en aille pas qu'il leuT faut des portes. ( Les Américains, eux, ïjjus versés dans l'art de la vie domestique, ont adopté depuis longtemps, le chauffage central. C'est pour cela, qu'il ne leur faut pas ou fort peu de portes. L'horreur de la solitude Tandis que les Anglais sont plutôt graves, l'Américain a une horreur profonde pour la solitude. H veut que sa femme, ses enfants, se3 domestiques et même certains étrangers vivent en commun avec lui, tandis que l'Anglais considère son home comme une espèce de forteresse, qu'il faut pouvoir encercler d'un mur. Il suffit de visiter les faubourgs de certaines villes anglaises pour s'en apercevoir.On n'y peut voir les façades ni les jardins établis devant les habitations sans avoir recours à une échelle. Ceci n'est cependant pas une coutume essentiellement anglaise. A Sorrente, par exemple, on peut se promener pendant des kilomètres et des kilomètres sans apercevoir autre chose que de hauts murs blancs et un ciel bleu. Les jardins non clôturés Aux alentours des villes américaines, il n'y a aucune clôture séparant les jardins de deux habitations. Aux environs d'Indianapolis et de Philadelphie, on peut se promener sur de larges boulevards que bordent de beaux parterres. Ceux-ci n'étant nullement clôturés, on ne peut distinguer la voie publique du domaine privé. A Tuxedo, qui.est une sorte de colonie de multi-millionnaiTes, les domaines des uns se confondent absolument avec ceux des autres, et lorsqu'ils ont besoin d'établir les limites de leurs possessions, ils doivent avoir recours aux cartes et aux plans officiels. Chacun trouve tout naturel ce qui serait regardé comme une absurdité en Europe. Arrestation d'un Voleur de Pelisse | La nuit du réveillon, M. D..., demeurant square Gutenberg, se trouvant dans un hôtel de la place Rogier, y avait placé à un porte-manteau sa pelisse dans laquelle se trouvait son portefeuille contenant une somme de 300 francs et de la correspondance. Lorsqu'il voulut reprendre le vêtement, il constata qu'on le lui avait volé-La victime porta plainte à la police, mais le voleur resta inconnu. Hier, quelqu'un se présentait au commissariat de la 5me division et cjéclarait à l'officier de police Deganque que la pelisse avait été volé par deux Allemands qu'il connaissait et qui habitaient Petite rue des Bouchers. Le commissaire adjoint, accompagné du dénonciateur, se mit à leur recherche.Il panant, enfin, à mettre la main sur un des individus qui, fouillé au moment d être appréhendé, fut trouvé en possession d'un poignard, d'un coup de poing américain et d'un revolver chargé. ^Conduit au commissariat et interrogé, l'Allemand déclara se nommer Wilhem S... Il avoua, qu'en effet, la pelisse avait été volée par un compatriote, Henri Sw... et qu'ils l'avaient vendue ensemble à un inconnu pour la somme de vingt francs. La police a la conviction qu'elle a sous la main un dangereux malfaiteur. Celui-ci, après avoir passé la nuit à l'amigo, a été écroué, dimanche, à la disposition du procureur du roi, qui l'a fait mettre sous mandat d'arrêt à la prison de Forest; Le complice ne tardera pas d'être arrêté à son tour. I VOYEZ DEMAIN 1 | PAGE FOOTBALL j I LES FUNÉRAILLES DE FRAGSON ' La foizle a/izsc obsèoeues En descendant du tram Mlle Emilienne L.-., domiciliée à St-Josse-ten-Noode, voulait descendre, samedi soir, du tram à l'arrêt de l'avenue des Arts, mais le tTam se remit trop tôt en marche et la jeune fille fut lancée sur les pavés. Elle a été gravement blessée à la tête et au bras. La police de la 4me division a ouvert une enquête. LES LOIS SOCIALES Le crédit professionnel en faveur de la petite bourgeoisie travailleuse Le groupe libéral de la Chambre a déposé une proposition de loi sur le « crédit professionnel en faveur de la petite bourgeoisie commerçante et industrielle ». Cette proposition est conforme à une a.utre, frappée de caducité par la dissolution des Chambres. Elle examine le problème du crédit sous toutes ses formes. Le fonds de commerce peut être donné en gage dans les conditions déter-minées*par la présente loi. Le gage comprend l'ensemble des valeurs qui composent le fonds de commerce et notamment la clientèle, l'enseigne, l'organisation commerciale, les marques, le droit au bail, le mobilier de magasin et l'outillage, le tout sauf stipulation contraire. Il peut comprendre les marchandises en stock à concurrence de 50 p. c. de leur valeur. M. Louis Franck, qui a écrit les développements de cette proposition de loi, parlant des « mesures contre les abus dont le petit commerce et la petite industrie souffrent de la part de leurs clients », écrit : « Parmi ces abus, on signale, à juste titre, les réclamations et les contestations surgissant tardivement, longtemps après la livraison. » Si entre commerçants, la simple réception vaut agréation, il s'en faut de beaucoup que la jurisprudence montre la même rigueur à l'égard des non-commer- -çants, et il est légitime qu'un certain délai leur soit laissé. Si cependant un client a reçu un produit ouvré ou une marchandise et l'a gardé pendant un délai raisonnable, fixé dans la proposition de loi à un mois, sans présenter d'observations par écrit ou sans réclamer d'expertise, il est légitime que la fourniture soit considérée comme conforme aux conventions. » S'il y a lieu à expertise, elle devra pouvoir se faire sans procédure par simple requête, les parties étant convoquées par lettre. » Cette procédure simplifiée est i J jà ' appliquée dans la loi sur le contrat de transport et dans la nouvelle loi maritime. Elle donne les meilleurs résultats. » Le petit commerce et la petite industrie se plaignent également à bon droit des frais de justice. Aussi la proposition de loi OTganise-t-elle pour le recouvrement des factures une procédure simplifiée. Sur simple requête, pour les factures ne dépassant pas 500 francs, on pourra désormais obtenir du président du tribunal de commerce une cédule ordonnant de comparaître à une date fixée, soit devant le président, soit devant l'un des juges qu'il désigne. » Voleurs mis en fuite ripostent à coups de revolver ^ Samedi, vers 7 heures du soir, pendant l'absence des époux B..., des malfaiteurs se. sont introduits, par escalade et effraction, dans leur maison à Bierges, près de Wavre. Un voisin, M. Laurent, ayant entendu du bruit et sachant les locataires absents, accourut et surprit plusieurs individus occupés^ empaqueter des garnitures de cheminée, des pièces d'argenterie et d'autres objets de valeur. Se voyant surpris, les malandrins prirent la fuite. M. Laurent se mit à leur poursuite et parvint à en saisir un. Mais aussitôt celui-ci sortit un revolver et fit feu dans la direction de M. Laurent qui ne fut pas^ atteint, mais dont le veston fut traversé par une balle. L'escarpe parvint ensuite à se dégager et à prendre la uite. Le bruit de la détonation et les appels de M. Laurent avaient fait accou-;ir d'autres personnes. Une battue fut faite dans les environs, nais les voleurs restèrent introuvables." La gendarmerie de Wavre a été aussitôt 1 visée de, cette audacieuse expédition et •echërche activement les coupables. Dimanche matin, le parquet de Nivel-es a fait une descente sur les lieux. Un Incident à Tanger? Madrid, samedi. — Les journaux roient savoir qu'un long entretien, qui . eu lieu entre l'ambassadeur de Fran-e et le ministre des affaires étrangères, urait roulé sur un incident qui se se-ait produit au comité international de Ranger. — Havas. i '■ I Le Feu dans une Impasse Dimanche matin, à 9 heures, pendant que les époux D... se trouvaient aveo leurs enfants au rez-de-chaussée de leur maison, impasse de la Grille (rue de Flandre), un incendie s'est déclaré dan* leur chambre à coucher, au 2me étage. L'alarme a été immédiatement donnée et lorsque les pompiers des différents postes sont arrivés sur les lieux, la lite-rie et les meubles flambaient. Le feu s'était communiqué d'abord au lit qui était placé contre la cheminée. Après une demi-heure d'efforts, l'incendie a pu être préservé. Tout ce que contenait la chambre a été détruit. Ces pauvres gens ne sont malheureux sement pas assurés- M. POINCARÉ EN RUSSIE ■ 0 Saint-Pétersbourg, dimanche. — Lai presse accueille avec sympathie 1'annoi> ce d'un voyage probable de M. PoincarA en Russie, cette année. La « Gazette de la Bourse » déclarç notamment que pendant les périodes qui se sont écoulées lors de la question de Cavalla, . puis de l'affaire von Sanders» quelques nuages ont pu assombrir la Tri-ple_Enteate ct^ar répercussion l'alliance franco-russe. Là probabilité d'un vçyagô j que M. Poincaré ferait en Russie èt au | cours duquel il assisterait aux manœuvres de l'armée russe, prouve que ce» nuages n'ont eu qu'un caractère passai ger et que la précieuse force intérieure de > l'alliance n'a subi aucune atteinte. La « Gazette de Saint-Pétersbourg » sfl» réjouit de l'annonce du voyage de My Poincaré^ qui suivrait ainsi l'exemple de ses prédécesseurs. Le journal assure que la Russie fera au président de la République un accueil que les autres nations ne pourront pas ne pas admirer.' r— Havas. Un Magasin d'ornements li+npniriMoo namhp?n!& Louvain, dimanche. — La nuit deiv nière, des cambrioleurs se sont introduits dans la demeure de M. C..., qui exploite un magasin d'ornements religieux rue de la Station, 104, à Louvain. Ils y ont volé dix calices en argent et argent doré, deux couronnes en argent et deux burettes, le tout d'une valeur de 6,000 francs. Ils ont vidé une bouteille de vin et ont abandonné sur place un parapluie mouillé, ce qui doit faire supposer que le vol a été commis vers 2 heures du matin, car c'est vers cette heure-là qu'il a" commencé à pleuvoir. Un étudiant, qui habite en appartement chez M. C..., avait, au moment de son départ en vacances, demandé qu'on ne poussât pas le verrou pendant son congé, afin de lui permettre de rentrer à son quartier, dans le cas où il reviendrait passer une nuit à Louvain. Cette circonstance a permis aux voleurs d'entrer au moyen de fausses clefs, car on n'a trouvé aucune trace d'effraction. Malgré le peu d'indications que l'on possède, la _ police suit une piste très sérieuse, qui pourrait bien amener rapidement l'arrestation des coupables. LA FEMME NOTAIRE Bien que l'Italie ne soit pas une des terres élues du féminisme, elle aura la primeur de la fe'nme-no-taire, en la personne de Ma° Adelina Portici, qui vient d'être admise au Collège notarial de Rome.

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Dit item is een uitgave in de reeks La dernière heure behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles .

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