La libre Belgique: bulletin de propagande patriotique

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s.n. 1915, 01 Maart. La libre Belgique: bulletin de propagande patriotique. Geraadpleegd op 17 juli 2024, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/xs5j961k8f/
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LA LIBRE BELGIQUE Acceptons provisoirement les sacrifices qui nous sont imposés.... et attendons patiemment l'heure de la réparation. l.c Bourgmestre, Adolphe MAX. Envers les personnes qui dominent par la force militaire notre pays ayons les égards que commandent l'intérêt général Resoetons les règlements qn'elles nrus imposent, aussi longtemps qu'ils ne portent atteinte ni à la 1 berté de nos consciences chréti^nn^ ni à notre « Dignité Patriotique». MgrMERCIER. BULLETIN DE PROPAGANDE PATIOTIQUE. — RÉGULIÈREMENT IRRÉGULIER. NE SE SOUMETTANT A AUCUNE CENSURE. ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE : KOMMANDATUR-BRUXELLES BUREAUX ET ADMINISTRATION ne pouvant être un emplacement de tout repos, ils sont installés dans une cave automobile -— ANNONCES: Les affaires étant nulles sous la domination allemande, nous avons supprimé la pat;e d'annonces et conseillons à nos clients de réserver leur argent pour des temps meilleurs. AVIS IMPORTANT. Ceux auxquels ce bulletin est distribué doivent y voir avant tout une marque de la confiance que nous avons en leur patriotisme et leur discrétion. Ils voudront bien le passer à des amis éqalement sûrs, le plus rapidement possible. L'UNION FAIT LA FORCE. Notre belle devise nationale est devenu peut-on dire en vérité, la devise des Alliés ; elle a franchi les mers jusqu'aux Indes, au Japon, au Canada et en Australie. Elle continuera, nous l'espérons avec confiance, à faire la conquête du monde parce qu'elle est l'union de la justice et du droit contre la suprématie de la force brutale la plus audacieusement affirmée contre l'industrie nationale et nationaliste allemande de la guerre. L'avenir du monde n'est pas dans la guerre el dans le fanatisme pangeimain ou « panchauvin » de n'importe qu'elle patrie. Il est dans l'union, dans l'association, dans la coopération.En Belgique l'union qui a fait sortir du sol national une armée de héros, soldats ou volontaires, a déjà démontré lumineusement la vérité de notre devise, dès le mois d'août 1914, à Liège et autour d'Anvers Cette vérité éclate encore avec plus de clarté maintenant parce qu'on peut déjà embrasser d'un coup d'œil une longue période du gigantesque et formidable duel qui se joue entre le pangermanisme tyrannique et la cause du droit et de la liberté des peuples. Notre petit pays a été le premier à jouer un rôle et disons-le sans fausse modestie, un grand rôle dans la guerre. Il a subi le premier choc des masses barbares. Sans lui, la France (les Français furent les premiers à le reconnaître) la France eut été submergée. Sans doute, elle se fut ressaisie ; sans doute les Anglais ne l'eussent pas laisser écraser et n'eussent pas supporté de voir l'Europe sous le joug Teuton, mais qui peut dire ce qu'eut duré une guerre commencée de façon si désastreuse, qui peut dire combien d'années il eut fallu pour taire courber l'orgueil des vainqueurs ? « Il a fallu quinze ans pour écraser Napoléon, a dit l'Angleterre, nous en mettrons plus encore s'il le faut pour écraser l'Ogre Teuton. » Grâce à nous, ce but sera atteint plus rapidement. Mais ne soyons pas ingrats. Nous pouvons dire avec fierté « grâce à nous », n'oublions pas d'ajouter grâce aux Russes. Les Belges, du 4 au 20 août, ont brisé l'élan de l'envahis- I seur, mais plus ta'd si la victoire la Marne est due, en grande partie, à la bravoure des armées françaises et anglaises et au génie de leurs généraux, les Russes n'y sont pas étrangers, loin de là. C'est à ce moment que les Allemands, alarmés à juste titre par l'avance Russe, en Prusse Orientale, se virent contraints de détacher du front Ouest plusieurs corps d'armée pour lé.s envoyer sur le front Est. Puis se fut de nouveau au tour des Belgés de jouer sur l'Yser une petite mais décisive partie en tenant à l'échec par l'eau et par le feu des masses considérables d'ngresseurs, avec l'aide cette fois de la marine anglaise et ces troupes françaises et coloniales. Aujourd'hui les Français et les Anglais à l'Ouest, les Russes à l'Est, luttent de concert avec notre magnanime Roi, pour abattre le colossé pangermain qui rêvait d'imposer à l'Europe sa barbare et féroce « Kultur » qui a ravagé notre pays et massacré nos concitoyens inoffensifs du Luxembourg, de Liège, de Namur et du Brabant. Les Russes n'ont cessé de tenir en éc îec les masses austro-allemandes et de leur infliger de sanglantes pertes, tandis que nos Alliés de l'Ouest nous aident à reconquérir notre territoire pied à pied. Que deviendrait dans la tourmente, notre petite Belgique si nos Alliés ne la soutenaient ? Notre armée est prête, elle s agrandit chaque jour, elle sera toujours au premier rang quand il faudra reprendre pied à pied le sol de la Patrie ; mais que deviendrait-elle sans ses puissants Alliés ? « L'Union fait la force », elle nous donnera la victoire définitive à la condition que nous continuions à faire tout notre devoir, tt même, au besoin, plus que notre devoir. NOUVEL APPEL DES RECRUES. Le Roi Albert a signé l'arrêté relatif au nouvel appel des recrues. L'arrêté est conforme aux dispositions que le Temps exposa il y a une quinzaine de jours. Il stipule que le contingent de 1915 se composera de tous les Belges célibataires nés dans les années de 1890 à 1897, c'est à-dire de tous les citoyens âgés de 18 à 25 ans. Cette application du service militaire obligatoire généralisé est unanimement approuvé par les Belges et l'arrêté royal suffit pour donner à cette mesure force de loi jusqu'à ce que le Parlement puisse se réunir pour la ratifier régulièrement. Comme l'a si bien dit M. Roland de Marès dans l'article que nous avons reproduit dans notre n° 4. En Angleterre aussi la tradition a dû être abandonnée. Le Temps le tait remarquer dans les lignes ci-dessous : « Le 4 février dernier, après des séances intermittentes, le ' Parlement anglais reprenait ses séances ordinaires. Ordinaires ? non pas : il a considéré que rien n'était ordinaire dans les PRIÈRE DE * F AIRE CIRCULER CE BULLETIN NUMÉRO 7. PRIX DU NUMÉRO — Élastique, de zéro à l'infini (prière aux revendeurs de ne pas dépasser cette limite) MARS 1915.

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Dit item is een uitgave in de reeks La libre Belgique: bulletin de propagande patriotique behorende tot de categorie Clandestiene pers. Uitgegeven in S.l. van 1915 tot 1918.

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