La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 07 Maart. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 22 september 2021, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/7659c6sx4s/
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LA MÉTROPOLE ÏlNE PENNY »! DIX CERTIMII PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux: 43, Chancery Lane, W.C.—Téléphoné: Holborn 212. ABONNEMENTS : 1 mois, 3 sh. ; 3 mois, 9 sh. Etranger : 1 mois, 4 «h. ; 3 mois, 12 ih. ■g4J« ANNEE MERCREDI 7 MARS 1917 No. 66 LA GRANDE GUERRE I L'attaque allemande a Verdun DFFENSIVE OU FEINTE ? Le dilemme de M. Wilson Lté que les Allemands avaient |eitée au bois des Caurières, situé la ferme des Chambrettes et le vil-it Bezonvaux, a dégénéré en une lt en masse, qui s'étendit sur un ayant comme limites les deux points plus haut, et qui permit à l'enne-i prendre pied dans les positions jes au nord du bois des Caurières. la soirée une contre-attaque fran-rejeta l'ennemi de ses positions et [libre fut rétabli. D'autres tentati-plus faibles, furent faites à l'ouest 'ont-à-Mousson, mais elles échouè-sous la feu de barrage des '75. ne sait encore quel est le but de lemien faisant cette attaque à Ver-II ne peut certes pas espérer qu'il ira cette année où il a échoué l'an-dernière; il n'aura pas Verdun, et ittaque, si grande soit-elle, ne peut échouer l'offensive ou les autres plions des Alliés. Le côté le chemin lui est barré plus jamais. Il faut donc conclure que ce l'ennemi veut c'est une feinte pour Itr les réserves françaises. Mais ttnos alliés savent quelles sont les «rations ennemies à d'autres en-bdu front, en Alsace par exemple, blour de Soissons, il n'y a aucune (pour l'ennemi de voir réussir sa ce. Avant d'être fixé à ce sujet il î attendre de nouveaux dévelop-its.fie front britannique l'ennemi a «ne faible réaction à l'est de Bou-snes, qui n'eut du reste aucun ré-1 tandis qu'à l'est de Gommecourt isitions britanniques capturées récrit ont été renforcées. Sur le reste )nt il y a eu des raids à Arras et à bj. général Berthaut, l'excellent criti-ilitaire du Petit journal, remarque au sujet du repli allemand sur e: 1 encore ne peut nous fixer sur rtante question de savoir si le repli non un commencement de recritiques militaires sont unanimes maître que la seule forte ligne de ; existant dans la région est celle icaut, à 30 kilomètres en arrière, ette ligne, bien que déjà longue, ependant que locale; sur le paraîtras, elle oblique beaucoup vers )-Est, pour passer par Valencien-si de Cambrai au Catelet elle est iment parallèle à la route Bapau-Mne, au sud du Catelet elle ! plus. Un recul jusqu'à Cambrai ' donc une très forte organisa-re le Catelet et Péronne, pour re-la partie du front de défense par la Somme de Péronne à -i une installation beaucoup plus uée entre Arras et Cambrai. Et ion s'élargit encore, si on exami-conséquences au delà. Ainsi, un î Bapaume sur l'Escaut devient cernent d'une importance capi-tel point que nous devons réser-e hypothèse jusqu'à nouvel orne pouvons pas, et pour cause, ; le général Berthaut, avoir la : confiance dans la sincérité des liqués allemands. Ils déclarent partie des positions avancées ont cuées volontairement, pour des particulières qu'ils se gardent de nnaître, et que la défense a été • sur une autre ligne préparée î. Mais, d'abord, il n'est guère d'admettre que la très forte po-î la butte de Warlencourt n'était ée que comme un ouvrage avan-qu'elle avait beaucoup plus de lue la position de repli. D'ail-:s Allemands eux-mêmes la dé-: plus imprenable que Gibraltar. si la ligne actuelle était à ce "éparée d'avance, il n'y avait retirer en une ou deux heures sans Derdre du monde dans des combats d'arrière-garde destinés précisément à gagner du temps et à permettre l'installation de cette ligne. Donc, la vérité" n'est pas là. Les Allemands ont possédé une ligne très forte, celle qui passait par Thiep-val, point de premier ordre, par Poziè-res, Bazentin et Longueval. Ils l'ont perdue. Ils ont trouvé en arrière d'autres solides points d'appui : la butte de Warlencourt, Moirval et Saillisel. Ils les ont perdus. Maintenant, ils tirent d'une position médiocre devant Bapaume ce qu'ils peuvent en tirer; mais il est à croire qu'ils voudraient bien ne pas reculer davantage. La grande probabilité, cependant, est qu'ils reculeront, parce que qui peut le plus peut le moins et que les Anglais viendront plus facilement à bout d'une ligne moins forte que les précédentes. Au delà de cette ligne, jusqu'à grande distance, ils n'ont plus rien, que la perspective de hérisser d'obstacles artificiels un terrain peu propice à une résistance prolongée. M. Wilson, qui vient d'inaugurer sa nouvelle période de présidence en un moment aussi grave, a eu une pénible surprise quand il s'est aperçu qu'un statut de 1818 lui défendait d'organiser de sa propre autorité, comme il se disposait à le faire à la suite du refus du Sénat, l'armement des navires de commerce. En effet le statut de 1818 l'autorise à armer des navires pour se défendre contre les pirates et les édumeurs de mer, mais il lui défend spécifiquement de se défendre ou d'opposer une résistance armée à une agression d'un " navire public armé d'une nation amie des Etats-Unis ". Aux termes de ce statut l'Allemagne est techniquement " amie " des Etats-Unis et une décision énergique du président serait par conséquent illégale. C'est dans le but de modifier ce statut que le président Wilson a réuni d'urgence 'e Congrès qui devra modifier cette législation. Mais l'obstruction que le sénateur Stone a mise sur pied pour empêcher le président d'obtenir une décision peut être organisée pour empêcher la modification de la législation, et bien qu'il y ait déjà trente-trois sénateurs qui ont promis leur appui à M. Wilson ce nombre n'est pas encore suffisant puisqu'il faut encore seize voix pour faire la majorité. Si l'obstruction continue la seule solution pour le président c'est de déclarer la guerre à l'Allemagne, mais il est plus que probable que dans ce cas les pacifistes organiseraient une résistance sérieuse et mettraient M. Wilson dans une situation très délicate, surtout que dans certains milieux on reproche déjà au président de n'avoir pas agi un mois plus tôt. On ne voit donc pas très bien comment M. Wilson compte se tirer de ce mauvais pas. o—o Un mémorial belge à Londres Un groupe de personnalités belges s'est réuni lundi après-midi à la Légation de Londres, sous la présidence de M. Paul Hymans; ministre de Belgique. Au cours de cette réunion préparatoire, on a jeté les premières bases d'un projet qui ne manquera pas d'obtenir l'agrément de tous nos compatriotes. Ce projet consiste à ouvrir parmi tous les Belges une souscription en vue d'ériger après la guerre, à Londres, un mémorial destiné à perpétuer le fait historique du long séjour de plus de 200.000 Belges en Grande-Bretagne. Un monument artistique élevé dans un des parcs publics de la capitale anglaise servirait de témoignage perpétuel de l'accueil fait aux Belges par l'Angleterre fraternelle.O—O Avis important Nous recevons de M. Ch. Dejace, président du Tribunal des sursis à Londres, la communication suivante : " Le Tribunal des sursis attire l'attention des sursitaires sur les articles 20 et 25 de l'arrêté-loi du 21 juillet 1916. " Les sursitaires doivent, s'ils quittent Femploi justifiant le sursis, en aviser le tribunal dans les 15 jours et lui faire connaître en même temps leur résidence et leur nouvel emploi. " A défaut de ce faire, ils s'exposent à se faire retirer le sursis et à être punis conformément à la loi." Les socialistes en Belgique occupée Les Nouvelles de Maestricht publient, sous la signature de notre confrère M. M. François Olyff, ce qui suit : En ce qui concerne spécialement les résolutions du Parti ouvrier contre la reprises des relations avec les internationalistes allemands, M. le ministre Vander-velde, président de l'ancienne Internationale d'avant guerre, a affirmé lui-même leur authenticité. Qui donc se permettrait de mettre sa parole en doute ? Une chose m'attriste ou plutôt m'exaspère, a dit M. Vandervelde, c'est de voir contester la réalité d'un document par ceux-là mêmes qui savent qu'il ne nous serait pas possible de donner des précisions sans compromettre vis-à-vis de l'ennemi ceux qui ont voté la résolution. En tout cas, je puis affirmer à nouveau que la déclaration du parti ouvrier belge est l'expression indiscutable de la pensée de ceux qui le composent. Précisément, nous avons reçu hier d'un chef du parti socialiste en pays occupé une déclaration péremptoire qui confirme entièrement les affirmations si nettes de notre ministre socialiste. L'on nous demande de publier et de faire connaître que les résolutions dont le texte officiel intégral a été envoyé aux délégués à la Conférence de Paris, ont été votées à l'unanimité des représentants dûment autorisés de tous lés groupements socialistes en pays occupé. Ce vote a été précédé d'un pointage minutieux fait sur enquête dans les différentes régions et provinces, opérations qui ont permis de constater, sans aucun conteste possible, que plus de 99% des ouvriers belges approuvent d'enthousiasme, dans leur leur texte et dans leur fond, les décisions prises. Voilà ce que l'on nous autorise à annoncer en nous demandant de ne pas en dire plus. Nous livrons ces renseignements à l'appréciation de tous les Belges, de tous les Alliés et de tous ceux qui sympathisent avec eux. Nous sommes persuadés qu'ils suffiront à raffermir définitivement chez tous la foi profonde qu'il nous faut avoir, sous peine de déchoir nous-mêmes, devant d'aussi dignes et d'aussi fiqjres manifestations de volonté, dans la belle santé morale et la noblesse de cœur de ceux qui constituent l'immense majorité de notre peuple. Comment ils montrent la situation militaire o—o La Gazette populaire de Cologne du 25 février apprécie la situation militaire générale : Plus l'année s'avance, plus se prolonge le repos qui a suivi la défaite anglo-française sur la Somme, plus on se demande ce que sera la future offensive générale des Alliés. Plus on se demande également si, en 1917, les Alliés parviendront enfin à attaquer à la fois sur tous les fronts. Sur le front occidental, les revers essuyés par les Anglo-Français en Meuse, en Champagne et près d'Armentières ont contribué à retarder leur action aussi bien que l'extension du front anglais, le retrait des troupes noires qui souffraient trop du froid et l'encombrement des chemins de fer par les trains de charbon à destination de l'Italie, coùpée de la mer par les sous-marins. La Russie, d'autre part, a souffert de la défaite roumaine, en dépit de ses grandes ressources en hommes ; elle a souffert des nombreuses explosions de munitions qui sont survenues à Arkangel. L'Italie a été assez sérieusement gênée par la longueur inusitée de l'hiver cette année dans le bassin du Pô, ainsi que par la crise du charbon. A tant d'obstacles qui s'opposent à une offensive simultanée des Alliés, il faut ajouter l'obstacle principal : l'effet de la guerre sous-marine. La question rte l'unité Hn frnnt n'est r>as encore résolue. La question polonaise Le tsar Nicolas et l'autonomie Commentant la déclaration que le Tsar a autorisé le comte Wielopolski à-faire et que nous avons publiée, le Temps écrit : Cette déclaration aura en Pologne un immense retentissement, car elle souligne avec force ce que la malheureuse nation a le droit d'espérer de la victoire "de l'Entente. Le comte Wielopolski a défini ces espérances en disant : Cette victoire nous assurera la réalisation de nos plus chers désirs. Elle donnera à la nation polonaise les mêmes droits que possèdent les autres nations, qui travaillent pour le bien de l'humanité. Ainsi s'oppose la conception de la Russie et de ses alliés à la conception de l'Allemagne et des siens. L'Allemagne entend consolider à son profit la politique de partage qui a tué la Pologne comme Etat. Elle entend garder les provinces polonaises asservies à la Prusse et à l'Autriche. Elle y joint par un artifice les provinces qui jusqu'ici étaient sous le sceptre russe. Le royaume de B,éopold de Bavière n'est qu'une annexe des terres " colonisées " par les Hohenzollern et les Habsbourg. C'est la confirmation du régime antérieur. Le plan de la Russie, solennellement garanti du point de vue européen, par toutes les puissances de l'Entente, part,au contraire, des données historiques du problème pour aboutir à la solution politique. C'est la Polo-logne tout entière qu'il s'agit de reconstituer, et si l'on entend par là que la Prusse et l'Autriche devront rendre ce qu'elles ont pris, ce n'est pas cette rétrocession seule qui constituera le futur royaume : la Russie • fait abandon spontané des tronçons du royaume qui lui étaient jusqu'ici subordonnés. D'un côté — le côté de la Russie et des Alliés — il s'agit par conséquent d'une opération honnête et sincère ; de l'autre, d'une flibusterie. Ainsi se vérifie la thèse que le Temps a constamment soutenue et qui, après certaines hésitations, semble réunir aujourd'hui l'unanimité de l'approbation polonaise, c'est à savoir que la Pologne, quoi qu'on lui promît, ne pouvait attendre des puissances centrales que l'aggravation de ses maux. Mais ce qu'un Polonais clairvoyant résumait dans une formule que. nous avons déjà citée : " Nos frontières de l'Est avec la Russie, c'est, disait-il, une question politique. Mais nos frontières de l'Ouest et du Nord, avec l'accès à la mer, c'est une question d'être ou de ne pas être." Par sa loyale et sage orientation, jue précise la participation de M. Sasonofi aux travaux de la7 conférence polonaise, — le Tsar a déchiré les voiles. Il dit à la Pologne : " Tu seras une; Tes trois tronçons seront unis. Tu auras ta constitution, ton armée, tes Chambres." En face retentit la parole de menace échappée jadis à Guillaume II dans une fête teutonique: "Un Prussien de l'Est est une sentinelle allemande en face du polo-nisme menaçant La Pologne a comparé et choisi. C'est désormais sur notre victoire seule qu'elle fonde ses espérances. L'acte du Tsar et le commentaire qu'avec son autorisation le comte Wielopolsky en a donné marquent une heure décisive dans l'histoire de la Russie et dans celle de notre coalition. Elle consacre une victoire des vues simples et claires sur les obscures routines de la bureaucratie. Elle donne raison aux protestations de ceux qui, comme Panine, voyaient il y a plus d'un siècle un piège prussien dans le partage ; à ceux qui, plus récemment, affirmaient avec le prince Troubetzkoï que la Pologne indépendante de l'Allemagne est la condition de la puissance et de l'indépendance de la Russie. La nation polonaise, avant de revivre à la vie d'Etat, connaîtra encore de dures épreuves. La guerre n'est pas finie et, pour les régions occupées, la fin sera pire que le début. Au milieu de ses souffrances elle aura du moins le réconfort des certitudes de demain. L'unité territoriale de la Pologne n'est pas encore réalisée, mais son unité morale est faite. Ces bons Hollandais Sous le titre " Un Zeppelin la Nieu-we Rotierdamsche Courant, organe hollandais des plus graves et du reste germanophile, écrit dans son " avondblad " du 17 février : Uit Gameren bij Zalt-Bommel meldt men ons : « Heden morgen ongeveer 6 uuris hier in de richting West-Oost een Zeppelin langs geko-mén, die zeer laag voer. Ér is hier met een revolver op geschoten, maar het luchtschip werd niet geraakt. Traduction littérale : On nous mande de Gameren-lez-Zalt-Bommel : Ce matin, vers 6 heures, un zeppelin a passé par ici dans la direction ouest-est, voguant très bas. On a tiré dessus ici avec un revolver, mais le navire aérien ne fut pas atteint. Sans commentaires ! Deux hommages éloquents à la Belgique A propos du ravitaillement des submersibles allemands à Carthagène, le journal Justicia répond à la propagande effrénée des agents germaniques par des déclarations d'hommes politiques importants.Dans une lettre du sénateur Frédéric Rahola, se trouvent ces passages sur les petites, nations : La mission de la Belgique dans cette grande tragédie fut celle du Rédempteur et du martyr. Sans le déchirement de son corps martyrisé, sans son sacrifice pour les autres, les petites nations étaient condamnées à disparaître. Sa valeur morale les a sauvées. Elle-même a affronté ces terribles événements, sûre de son immolation, mais consciente de servir la cause de la justice et du droit. Le comte de Torre Velez, qui n'avait jamais, auparavant, manifesté le moindre sentiment en faveur des Alliés, écrit à la Justicia : La force prime le droit ? Un peuple neutre, pacifique, laborieux, heureux, doit se défendre contre le propre génie de la guerre. La face du monde ne fut changée que grâce à la Belgique héroïque. Quels que soient les sentiments intimes de chacun, l'unanimité admire cette nation voulant son rétablissement tel que la justice immanente l'exige. Les années passeront. Dans un siècle survivra le jugement implacable sur le déchirement épouvantable du droit des gens et l'héroïsme du peuple belge. o—o L'Allemagne et la Hollande Un aveu Le l'tjd, d'Amsterdam, publie l'informatio» suivante : Le 1er février a paru à Berlin (Budâpester Strasse, 14) le premier numéro de la Paix, où, sous le couvert d'une contribution à un " mouvement pacifiste général ", on polémique en français contre l'Entente. C'est naturellement le droit de la propagande allemande. Mais il y a quelque chose de particulièrement inquiétant dans cette feuille soumise à la censure et sans doute appuyée par elle : c'est l'article intitulé : " Aperçu sur l'année 1917 On y lit, en effet : L'Allemagne, en deux ans de guerre, s'est taillé dans l'Europe épuisée un empire qui va de la mer du Nord au golfe Persi-que (sic). Qui pourrait d.re, si la guerre se poursuit encore, que ce colossal empire ne sera pas encore étendu par l'adjonction de la Grèce, de l'Egypte, de la Hollande, de la Scandinavie ? Eclairées par le sort de la Serbie et de la Roumanie, ni la Norvège ni la Hollande n'opposeront de résistance. A quoi cela leur servirait-il ? Ces nations comprendront qu'il vaut infiniment mieux se plier à l'inévitable pour sauvegarde^ une part de leur indépendance que de descendre au niveau d'un pays conquis. n r\ Les professeurs belges à l'étranger Sous le titre " L'expansion belge un journal bruxellois, organe officieux de la " Kommandantur " (19 février 1917) écrit ce qui suit : Depuis longtemps la réputation de nos écoles spéciales et celle de nos professeurs ont franchi les frontières. Nombre de nos maîtres les plus réputés ont été appelés à l'étranger, où ils dirigent des établissements d'instruction. Il en est notamment ainsi pour la Bolivie, où depuis quelques années le gouvernement a créé une série d'écoles techniques et autres pour la direction^ou l'organisation desquelles il a fait appel à des Belges. Actuellement, 25 professeurs belges sont installés dans les établissements officiels boliviens. Ils sont répartis dans les quatre villes importantes, La Paz, Sucre, Cochabamba et Santa-Cruz. Le dernier départ eut lieu dans le courant de 1914. Depuis lors, le gouvernement bolivien, dont le chargé d'affaires de Bruxelles est M. John de Lemoine, a fait encore appel à une dizaine d'autres professeurs. Bien que leurs fonctions les réclament instamment dans le Nouveau Monde, nos compatriotes n'ont pas encore pu se mettre en route. Certaines difficultés se sont élevées au sujet de leur situation au moment où ils quitteraient le sol belge. On devine un peu ce qui retient nos compatriotes en Belgique ! Mais l'officieux germanophile, payé par l'or allemand, doit évidemment conserver sur ce sujet de Conrart le silence prudent.

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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