La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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31 oktober 1915
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s.n. 1915, 31 Oktober. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 30 mei 2024, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/sx6445jj6p/
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"LA MÉTROPOLE," the infïuential Belgian news-paper now enjoying the hospitality of §>îatiîi'dr?j was removed to this country after the destruction by the Germans of its Atitwerp offices. Through its appearance in conjunction with this paper thousands of refugees from Antwerp and other parts of Belgium are able to obtain the latest Belgian news in their own language. LA MÉTROPOLE D'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 22ME ANNÉE. DIMANCHE 31 OCTOBRE ET LUNDI 1 NOVEMBRE 1915. Nos. 304 — 305. LA GRANDE GUERRE. CONTINGENTS RUSSES POUR LA SERBI —COLLABORATION JAPONAISE-COMBAT NAVAL DANS LA ME NOIRE—LES FRANÇAIS OCCUPEN STRUMNITZA — LES CONTINGENT BRITANNIQUES REJOIGNENT LE SERBES—QUE FERA LA ROUMANIE —EN RUSSIE ET EN FRANCE. Nos lecteurs aurant été agréablement su pris, il y a deux jours, que les .Russes oi décidé de ne pas abandonner les Serbes dai leurs épreuves et que des contingents consid labiés avaient quitté Odessa et Sebastopol, c route pour la Bulgarie. L'on savait depuis quelque temps, qu'ui armée considérable—600,000 hommes, dit-on-àe concentrait à Odessa; on signale en mên temps l'arrivée d'une flotille japonaise c sous-marins. Ne voulant plus attend: longtemps après l'appel déchirant de 5 Paoitch, les Russes ont embarqué c< hommes et sous la protection d'une flotte in posante de croiseurs et de torpilleurs les ei voyent dans la direction de la Bulgarie ou... c la Roumanie, suivant le résultat des conf rences diplomatiques en cours en ce moment Que les Allemands, qui nous apportent ' nouvelle de l'embarquemnt- des troupes russe ne manqueront pas de s'y opposer de touti leurs forces, se comprend ; aussi ont-ils envoj aussitôt, les trois célèbres croiseurs turcs, "Goeben," le " Bresjau " et le " Hamidieh. qui sa refaisaient dans une bienfaisante coi valèscenee dans la Corne d'Or, pour rencontn la flotte russe et empêcher la mise à exécutic du projet de nos alliés. Une violente batail s'est engagée de ce chef dans la mer Noir mais jusqu'ici on n'en connaît guère le r sultat. Entretemps la situation des Serbes et di troupes alliées n'a guère empiré. Une part du contingent britannique à rejoint les Serb( à un endroit que le communiqué n'indique pa tandis qu'une autre partie, assez important est partie dans la direction de Strumnitza; i< les forces françaises, après une bataille qi iura seize heures, repoussèrent les Bulgares près de dix kilomètres au delà de la ville, qu ea conséquence, fut occupée. Dans le nord les Allemands affirment avo occupé "des" positions ennemies, et captui " des " prisonniers, mais la nature des pos lions ni le nombre de prsonniers ne sont il iiqués. Dans le su,d les Bulgares, après avo été chassés de Vélès (Koprulu) ont tenl i'Ishtif une nouvelle attaque, mais ils furer repoussés. Des symptômes favorables se manifestent e Roumanie, où vient d'arriver une mission mil aire russe; on croit, que le gouvernement roi raain, devant l'intervention russe et les pn messes d'augmentation considérable de terr loire: la Bessarabie russe, la Bukovine, toute 1 ransyïvanie et une partie suffisante du Ban; lour lui donner une frontière commune ave a Serbie sur une grande distance, ne mai (liera pas de céder. La Roumanie, qui aura tei une population de quatorze millior lâmes, sé trouverait à la tête des puissance secondaires de l'Europe; avec son armée d '''0,000 hommes sans les réserves, elle se ma ferait sur sa frontière autrichienne pour en 'écher l'invasion éventuelle, tandis que ] ï'ifsie attaqueraient le flanc, la Bulgarie, qi ™?it en peu de temp3 par demander grâce faut en croire la presse italienne, 1< I Alliés doivent garder l'œil sur la Grèce, o IBetat de guerre a été déclaré ; malgré les décl: ions rassurantes de M. Zaimis, il faut ! fer de la Grèce ou les Alliés pourraier >ir à faire face à ce que les journaux d me appellent " une surprise désastreuse. }s que jamais le moment approche, pour 1 ece_> de prendre une atitude définitive, < Jt-ètre alors regrettera-t-elle de ne pas avo: :çpté les excellentes proposition de la Quac fie Entente. ' ■ Russie, la situation reste, à peu de cho; es, inchangée. Du le golfe de Riga au "us du Pripet. il ne s'est rien passé d'in 'tant. Des actions locales dans la région d wbstadt et de Dvinsk, ainsi qu'en Caucasi* sont terminées à la faveur des Russes, a France, une attaque par surprise a rend ■ "lemands, autour de Neuville-St.-Vaas tranchées qu'ils avaient perdues a I S ; d'opérations récentes. Des attaques ■ | ""es endroits furent repousées. LES BÉDITS PENEVICES. l'on/ consuls allemands de Hollande, qi EL ? de propriétés belges sous la main, < rendent jaloux les bénéfices réalisés ps », occupants de notre territoire, puisent à uê OT ,5e source de revenus. K...1 ami très sûr, dit le " XXme Siècle, ■fcr*Jen?,lgne sur la Pratiqu« utilisée par 1 sui allemand à Flessingue: celui-là ne s • L '1 I)aa de se faire grassement paver le délivre: il se fait payer a pf) , taux (12 florins) ceux qu'il ne délivi ■ T U ■ s victimes sont ceux de nos compatriote l|iL rnant de l'étranger, passent par la Ho p rentrer en Belgique où les appell H&siit j SUtJe affaire- L'aimable et peu fie Hissp^i?UT falt verser d'avance le prix d Kal. nV . 5UIS ne délivre pas celui-ci et ri ren ,e celui-là. Le tour est joué, et J Hpparo^reusé dans la P°che de ce monsiet B''],:., ]?®1 Par 'e mauvais rendement d« ■le 1V„ ®sPi°nnage se compense par l'afflu m'ar?ent belge. lft0Dd^^oJ.<*e!®etees a décoré le lord maire c i Charles Johnstone, de la croi c'e l'0I"dre de Léopold. en ri T.fespt^0? s services qu'il a Tendus au a la Belgique, au cours de son exe: -^^/ddeutsche Allgemeine Zeitung ||ue le vq e 'e dépôt de 26 millions de fran< llfîp, ai r,'Tr-.aura.it. dans Banque d'Angli pareil dép^ e"e saisi> le Kaiser n'ayant pas d IT t)Udg«t hollandais compren iBèuie tôt,s,urPrenante: tous les noms d ° ^ seront taxés à l'-enTegii LES TRANSFERTS DE FONDS EN BELGIQUE. E „ ~ LES PRECAUTIONS A t PKEiNDRE. s S 1. Les paiements résultant de transferts de 7 fonds peuvent être effectués dans toute la Belgique, Flandre occidentale exceptée. 2. Les fonds transmis doivent être destinés à venir en aide à la population civile restée r" en Belgique. 1t 3. Les versements doivent se faire à Londres, 's à la "Commission for Relief in Belgium," 3, e_ London Wall Buildings (2e étage), soit en s'y n adressant personnellement, entre 10 et 13 ■heures, soit par correspondance, mais dans Cti ie cas il est indispensable de remplir une for-— mule qui sera envoyée aux intéressés sur de-10 mande. 'e 4. Les versements doivent être faits en :e livres sterling, sous forme*de billets de banque L anglais, de money orders ou postal orders, ou ;s de chèques sur Londres. > Les billets de banque belge et français, ainsi i- que les ^mandats internationaux, ne peuvent le être acceptés. î_ 5. Les paiements seront effectués en Belgique au change suivant: Pour chaque livre a sterling déposée à Londres durant le mois de s, novembre, les ayant-droit recevront en Bel-ss gique fr.27.40. Pendant les mois suivants, le e change sera établi sur la moyenne du change le français durant le mois précédent; ce change sera affiché aux guichets de la " Commission i- for Relief in Belgium." 'r Les versements se font sans frais, n 6. Toute personne effectuant un transfert de le fonds en Belgique recevra un reçu pour la î> somme en livres sterling qu'elle aura déposée 5- et un avis de bonne fin lorsque la "Commission for Relief in Belgium" aura été avisée de ce 's que le paiement a été effectué en Belgique, e 7. Il s'écoule fréquemment six semaines entre 's la date à laquelle le versement est effectué à 5, Londres et la date à laquelle le paiement est 3, effectué en Belgique. -i 8. Au cas où un paiement ne pourrait se ù faire en Belgique, la " Commission for Relief à in Belgium" rembourserait la somme en livres i, sterling qui lui aurait été versée. 9. Pour toute correspondance relative à un r versement, il est indispensable de se référer é au numéro du reçu. i- 10. La Commission for Relief in Belgium ne i- peut se charger d'aucune communication ni r d'aucun envoi pour1 la Belgique, ni transférer é des fonds dans les départements de la France it envahie. EDGAR SENGIER. Trésorier. n Londres, le 25 octobre 1915. i- I >1 nnr? rvmn inAiimtnn n » r i.Arr£,L uta nummLo LN a BELGIQUE. i- NOUVEAUX DETAILS. Il est officiel, lisons-nous dans " Les Nou-_ velles " de Maastricht, que mardi 19 octobre— et non mercredi—de nombreux jeunes gens e réformés de l'armée belge et rentrés fort im-prudemment en Belgique ou soldats qui n'a-vaient pu rejoindre leurs corps, ont été ap-a pelés à la " Kommandantur " de Bruxelles 11 sous les menaces les plus sévères et s'y sont présentés. Quinze cents ont été retenus pri-'s sonniers, malgré les pleurs et les supplications 11 de leurs parents, que les soldats ont brutale-ment dispersés, et emmenés dès le lendemain e en Allemagne, où ils seront retenus dans les ^ camps de concentration jusqu'à la fin de la e guerre, suivant l'avis qui vient d'en, être officiellement donné. a L'affiche qui ordonnait aux jeunes gens do 't se présenter dans les 48 heures à la " Kom-r mandante " menaçait les réfractaires de 10 I- ans de travaux forcés et même de la peine de mort. e Samedi un nouveau contingent de 1.300 x jeunes gens belges faits prisonniers de la même i- façon est passé par Liège se reridant en Alle-e magne par chemin de fer via Aix-la-Chapelle, ï, Ces arrestations en masse ont produit une sensation énorme dans tout le pays. Elles u donnent une idée du régime qui sévira quand t, l'ennemi sera refoulé et nous permet de crier u une foi® de plus casse-cou à tous les Belges à exilés qui veulent rentre en Belgique. D'autre part, voici la teneur d'un arrêté de von B;ssing, affiché dans tout le pays:— Dorénavant tous les Belges indistinctement, âgés de 18 à 30 ans, sont obligés de faire acte de présence à la "Kommandantur" de leurs '} ressorts deux fois par mois. Leurs pièces d'identité—(tous les certificats doivent être renouvelés suivant un nouveau e modèle)—seront oblitérées d'un timbre portant ,, les mots " Unter Uberwachung." Tous ceux qui seront trouvés avec leurs certificats sans e timbre seront amenés à la " Kommandantur " e et passibles d'une amende de 3 à 10 marks... 3 i pour commencer, u * » » e On signale que 21 civils sont arrivés à Aix-la-Cliapelle hier venant d'Anvers, où ils habi-z5 taient, et où ils ont été condamnés à des ~ peines variées par les militaires allemands, principalement pour transport de lettres. r ApTès avoir passé la nuit à la prison d'Aix, ils u ont été dirigés ce matin vers l'intérieur de l'Allemagne. s UN HOMMAGE, x Au cours de sa réunion hebdomadaire du mardi, le Conseil de l'Ordre des avocats du -e barreau parisien, sous la présidence de M. le x bâtonier Henri-Robert, a pris mardi cette dé-cision :— " Le Conseil de l'Ordre des avocats à la Cour d'appel de Paris exprime à M. Léon Theodor, .. bâtonnier de l'Ordre des avocats à la Cour lg d'appel de Bruxelles, son admiration pour sa noble et courageuse attitude." e — Mgr Amette est rentré de Rome, après d avoir eu un entretien avec le Pape ; le Pontife e a discuté avec lui la question d'un jour de i- congé par semaine qui serait accordé aux pri- P0UR NOS HEROS INFIRMES. UNE CEREMONIE EMOUVANTE. LE DISCOURS DE M. PAUL HYMANS. • Une manifestation, d'une grandiose simplicité, et toute à~l'honneur de ceux qui en furent les héros eut lieu samedi après-midi au King Albert's Hospital, No. 4, situé non loin de l'antique tour de Londres qui, se profitant dans le ciel par cette brumeuse après-midi d'octobre, avait l'air d'évoquer tout le passé de la vieille Angleterre. Les grincheux, et il en est beaucoup parmi nos compatriotes exilés, ont eu beau nous seriner qu'un cadre plus riant, plus majestueux aussi, eut pu mieux convenir à cette manifestation patriotique; nous est avis que d'avoir comme théâtre un des quartiers les plus anciens de la capitale anglaise et de se passer dans un de ces hôpitaux dans lesquels nombre de nos petits soldats ont souffert leurs dernières souffrances, dans lesquels d'autres ont été l'objet de la délicate sollicitude de nos médecins et de nos infirmières venait encore ajouter à la signification de la cérémonie. Nos réformés, dont beaucoup furent à la tâche depuis le jour où nos ennemis souillèrent notre territoire, furent cette fois à l'honneur, et c'est avec une légitime fierté qu'ils pourront arborer l'insigne qui viendra les distinguer de certains embusqués ayant trouvé qu'il est plus facile de laisser aux autres la rôle de verser son sang et de payer sa dette à la patrie. Nos vaillants pioupious, dont beaucoup ont payé à la guerre un tribut aussi pénible que glorieux, les nombreux infirmes étaient là pour le prouver, vinrent, à partir de deux heures, prendre possession de l'insigne dont la composition fait le plus grand honneur au sculpteur Victor Rousseau. At heures commença la partie officielle, et l'on vit bientôt, groupés dans la cour du King Albert's Hospital, No. 4, à laquelle, suspendus à profusion, les drapeaux de nos Alliés donnaient un air de fête, tous ceux qui sur la terre d'exil s'intéressent à nos compatriotes. Sur la vaste estrade établie dans le fond avaient pris place: Son Altesse Royale et Impériale la princesse Clémentine; M. Paul Hy-mans, ministre de Belgique à Londres; M. le ministre d'Etat Vandervelde; le lieutenant général Lloyd, attaché au War Office: M. Pol-let, consul-général de Belgique; M. Lambotte, directeur des beaux-arts en Belgique; M. le chevalier Carton de Wiart; MM. les sénateurs Bergman et Warnant, M. Henri Davignon, MM. les docteurs Jacobs et Godts, M. Flor. Burton. président de la section anglaise de la Presse belge; les commandants Louis et Peti-jon, le lieutenant Moreau, plusieurs aumôniers de l'armée belge, etc., etc. Le commandant Maton, attaché militaire à la légation de Belgique, ayant été l'âme de cette manifestation, sût trouver des paroles venant du cœur pour magnifier le rôle de nos glorieux soldats. U sût rendre hommage à tous, oubliant, avec la plus grande modestie, de parler de tout ce qu'il accomplit lui-même pour améliorer le sort de ceux qui remplirent un rôle glorieux dans la défense de notre cher pays. Ce fut ensuite au tour de M. Paul Hymans de prendre la parole. Avec une émotion contenue notre distingué ministre s'adressa à nos vaillants petits poilus et leur parla, comme à des amis, sachant par son admirable discours remuer profondément l'auditoire. C'est avec une réelle satisfaction que nous reproduisons ci-dessous le discours >9e M. Paul Hymans, qui résume tout le sens de cette imposante manifestation. ' Mes Amis, Vous venez de recevoir, ainsi parla le ministre, un insigne que le gouvernement belge vous a décerné afin de vous rappeler à vous-mêmes et de Tappeler à tous ce que vous êtes, ce que vous avez fait, ce que vous avez souffert.C'est un insigne précieux. U est symbolique. Modelé par un artiste illustre, le sculpteur Victor Rousseau, que je suis heureux de saluer ici, il représente, au milieu d'une couronne de lauriers, qui porte en exergue les mots: Hors de combat—la figure d'un guerrier dont le bras a fléchi. D'une main défaillante il tient encore le glaive. Son visage levé au ciel exprime à la fois la douleur et l'espoir. Vous vous reconnaissez dans cette image. Parmi vous les uns ont senti leurs forces faiblir sous la pression de l'effort et de la fatigue. Les autres ont été frappés par le plomb ou le fer de l'ennemi ; d'autres encore plus grièvement atteints ont perdu un membre ou la vue et ne recouvreront jamais leur intégrité physique.Je viens leur apporter un témoignage d'affection et de reconnaissance. Mes chers amis, ne perdez confiance ni dans la patrie, ni en vous-mêmes. La nation belge et son gouvernement ne vous oublieront pas. La patrie est toujours vivante. Là où règne l'ennemi, la population reste ferme et stoïque. Elle offre aux Allemands une résistance morale, dont la dignité et la fierté impressionnent le monde. Les usurpateurs, par des condamnations barbarçs, cherchent à lui faire plier le cou. Elle reste debout. Le sang des martyrs coule et fait surgir des moissons h'héroïsme. Quant à l'année accrochée aux rives de l'Yser, elle fait face à l'ennemi: résolue à défendre avec son Roi, jusqu'à la mort, le dernier lambeau de sol libre qui nous reste et à reconquérir le territoire envahi. Vous non plus, malgré vos infirmités, vous n'avez pas perdu courage. Vous êtes jeunes. Devant vous la vie reste ouverte. Elle vous réserve des joies et des compensations. Ceux qui n'ont pas encore recouvré la santé sont sûrs de trouver dans l'hospitalière Angleterre des soins affectueux, la tendre sollicitude de tant d'âmes compatissantes que l'infortune atttire et stimule. LE PAPE ET LA PAIX. NOUVEAU DEMENTI. On télégraphie de Rome à la "Croix'' (No du 28 octobre) :— " M. Van den Heuvel, ministre de Belgique auprès de Saint-Siège a prié le " Corriere d'Italia" d'insérer cette déclaration: "Quelques journaux ont publié une information suivante laquelle le Souverain Pontifie aurait récemment adressé un appel spécial au roi Albert de Belgique pour que celui-ci voulût bien commencer des démarches de nature à amener la fin du conflit. Mon gouvernement m'informe qu'aucune tentative même ne fut faite par le Saint-Père auprès du roi des Belges." UNE EMISSION DE 30 MILLIONS. Le crédit communal de Belgique procède en ce moment à l'émission, aux prix de 98 p.c., de 30 millons de francs d'obligations 4£. Depuis la guerre, le Crédit communal a déjà prêté plus de 36 millions aux provinces et aux communes belges, en vue d'assurer la bonne marche des services communaux et l'alimentation de la population. Le produit de l'émis- j sion actuelle est destiné à fournir aux communes les fonds qui leur permetront d'effectuer des travaux productifs et d'utilité communale.En décrétant ces travaux, les administrations arriveront à une réduction considérable du nombre des chômeurs par qui les caisses communales sont assiégées avec une persistance qui constitue pour les autorités un grave sujet de préoccupation. La souscription est ouverte du 16 au 30 octobre, aux guichets du Crédit communal ainsi qu'à ceux de la Banque Nationale de Belgique et de ses agences. gie à se refaire, avec l'appui des pouvoirs publics, une place utile dans le monde, par le travail et la rééducation. Le gouvernement a organisé Si leur usage en France, à Vernon, à Rouen, à Sainte-Adresse, des écoles de métiers, j un institut de mécanotliérapie et une fabrique de membres artificiels. Us peuvent y trouver le rtioyen de se réadapter à la vie civile et de reprendre dans la société un rôle utile et rémunérateur.Nous sommes prêts à vous y aider; et quand vous retrouverez vos foyers, dans la Belgique libérée, vous y serez reçus à bTas ouverts par vos familles, par vos. amis, par vos concitoyens fiers de vos sacrifices et ardents à vous témoigner leur fraternelle solidarité. Laissez moi maintenant remercier en votre nom tous ceux qui se sont efforcés ici de vous soulager, de vous guérir, de vous aider. La première expression de ma reconnaissance va au noble gouvernment britannique auprès de qui nous avons trouvé l'accueil le plus cordial et qui nous a prêté le concours le plus généreux et le plus efficace. Me tournant maintenant vers l'auguste princesse, fille de notre seeorfd Roi, qui daigne honorer cette cérémonie de sa présence, je salue avec respect sa grâce fière et son inépui sable bonté. Se souvenant qu'elle est de sang belge. Elle n'a jamais manqué une occasion de prodiguer aux réformés les plus douces paroles de consolation et de réconfort. Je remercie de tout cœur le " Wounded Allies' Relief Coinmitt.ee," qui a organisé pour les réformés plusieurs " homes " confortables, et son président Lord Swaythling, si affable et toujours empressé à faire le bien. Je remercie nos trois comités belges: le Comité d'habillement, présidé par M. Paul May, notre ancien ministre à Mexico, qui a pris l'initiative de demander au gouvernement la distribution de l'insigne que vous portez en ce moment sur vos poitrines; le Comité des Visites, que dirige avec tant de vigilance et de bonté Mme Edmond Carton de Wiart, ainsi que le Comité de protection dont M. Royer exerce la présidence avec tact et bienveillence. Je remercie encore tous ceux et toutes celles, Anglais, Anglaises et Belges, chez qui nos réformés ont trouvé des soins, de l'amitié, de l'appui. Enfin j'adresse un tribut spécial de reconnaissance aux officiers qui se sont dévoués à nos blessés, et à l'homme de cœur, au chef habile et courtois, sous les ordres de qui ils ont accompli leur mission, le commandant Maton, attaché militaire à la légation du Roi. Mes chers amis, Je ne saurais avant de finir manquer d'évoquer devant vous un noble et passionnant souvenir. Ï1 y a un an, jour pour jour, le 30 octobre 1914, la bataille do l'Yser finissait. Ce fut une longue et terrible mêlée. Elle nous coûta 14.000 hommes. Pendant douze jours l'armée belge tint bon, massée autour du Roi, qui avait ditï Traître à la Patrie sera celui qui parlera de retraite avant que l'ordre en ait été donné. Stimulée par la parole et l'exemple du Roi l'armée belge ne fléchit pas et le flot envahisseur fut refoulé. Un grand nombre d'enire vous ont partifcipé à ces combats furieux, dont le récit nous fait frissonner d'angoisse et d'orgueil. Beaucoup de vos camarades ont péri, là-bas, sur la terre de Flandre, héros obscur-s à qui nous avons élevé dans nos cœurs un monument de gratitude et de gloire. Bea.ucoup de survivants sont ici. Us peuvent dire : J'étais là, j'ai vu, j'ai vaincu. Honneur à eux ! t Glorifions tous ensemble, avant de nous séparer, le Roi, la Reine, la Patrie et l'Armée. L'heure sonnera bientôt où nous reprendrons tout entier notre patrimoine sacré, notre sol, nos foyers, nos droits, nos libertés. Vive le Roi ! Vive la Belgique !" Des acclamations nourries et des cris répétés de "Vive la Belgique!" acceuillent les paroles de M. Paul Hymans. La cérémonie se continue ensuite par la pres-tat^n de serment de quelques officers et par la remise de quelques décorations. Les néfjs de ces distinctions sont l'objet de manifestations enthousiastes. Ajoutons que l'excellente musique des " Scots Guards," sous la direction de M. Wood, LA TERREUR EN BELGIQUE. EXECUTION DU COMTE DE HEMPTINNE. Le " Belgisch Dagblad " annonce que le comte Joseph de Hemptinne a été exécuté à Gand mardi après-midi. Comme on craignait l'intervention du Pape en faveur de ce catholique notoire l'exécution eut lieu en grande hâte. * * * Le "Telegraaf" apprend que 125 jeunes gens, la plupart anciens soldats, sont parvenus à franchir la frontière. Plusieurs autres ont été arrêtés ou tués par le courant électrique établi à la frontière. LEUR CATHOLICISME. ALLEMANDS D'ABORD . . . Mgr Benzler, évêque de Metz, a prescrit de rayer le nom du chanoine Collin de toutes les listes du diocèse. Le chanoine Collin était, au moment de la guerre, directeur du " Lorrain " : il se réfugia en France juste à temps jwur échapper aux sbires du kaiser. Par des conférences et des articles de journaux, le chanoine Collin a continué depuis quinze mois la campagne courageuse qu'il avait entreprise au milieu des bayonnettes prussienes pour la libération de l'Alsace-Lorraine.L'évêque de Metz a jugé que c'était là un 1 crime méritant les plus graves peines canoniques et il a traité le chanoine Collin comme il avait traité naguère Jeanne d'Arc. Nos félicitations à notre vaillant confrère. * * # Le "Journal de Genève" apprend que les Turcs ont brûlé vif, ces jours derniers, un archevêque arménien. Dans une province arménienne, écrit le même journal, la moyenne des exécutions s'élève actuellement à 500 par jour. LA CROIX DE GUERRE DE NOS . HEROS. Voici le texte du rapport adressé au Roi par le ministre de la guerre pour lui proposer la création de la Croix de guerre:— Sire, Depuis plus d'un an, l'armée combat, sous le3 ordres de Votre Majesté, avec une endurance et un héroïsme sans défaillance. Son courage, son moral élevé, témoignent sans cesse que l'honneur de la Nation ne peut être confié à plus valeureuses mains. Par son armée, la Belgique vivra, toujours plus fière, toujours plus honorée. il est souhaitable que les vertus militaires déployées individuellement comme collectivement sur tant, de champs de bataille, soient attestées publiquement par un témoignage exceptionnel et apparent de la bravoure. La création de la Croix de guerre Tépond à cette pensée. En principe, la blessure reçue à l'ennemi, la citation à l'Ordre du jour de l'armée, la décoration octroyée i>our faits de guerre, le dévouement continu dans l'accomplissement du devoir militaire, durant un an au moins, justifieront l'octroi de la Croix de guerre. U appartiendra aux chefs compétents de distinguer'ceux qui, n'appartenant pas à ces catégories, ont cependant fait preuve d'une incontestable vaillance. La Croix de guerre sera simple: Le bronze a été choisi comme synonyme de force, le rouge comme symbole du sang généreusement mis à la disposition de la Patrie, le vert comme emblème des^gTandes espérances poux lesquelles ' l'armée verse son èang. L'hommage rendu par la Belgique à la vaillance dé ses enfants sera certainement accueilli par eux avec une patriotique fierté. U sera pour tous, dans le présent et dans l'avenir. un glorieux et salutaire enseignement. En soumettant cet arrêté à la signature Royale, j'ai l'honneur de répondre au désir exprimé par le Souverain qui fut et demeure à toute heure le conducteur et le témoin des braves. Echo fidèle de la Nation, j'ai rédigé le projet sous l'empire d'une gratitude profonde envers ceux qui, sur les champs de bataille, tienneut haut et ferme le drapeau de là Patrie. J'ai l'honneur d'être, Sire, de Votre Majesté, le très respectueux et très fidèle serviteur. Le Ministre de la Guerre, , CH. DE BROQUEVILLE. A la suite de cet exposé le Roi a signé, le 25 octobre, l'arrêté suivant:— Article 1er.—U est créé une Croix de guerre qui sera conférée par le commandant de l'armée pour acte de bravoure devant l'ennemi. Art. 2.—La Croix de guerre sera en bronze florentin à quatre branches avec, entre les branches, deux épées croisées. Les pointes de chaque branche seront terminées par des perles. La croix sera surmontée d'une couronne royale et le centre représentera le lion belge, et au revers notre initiale. Art. 3.—La Croix de guerre sera portée sur le côté gauche de la poitrine, immédiatement après les ordres nationaux. Elle sera suspendue à un ruban noir et rouge avec liseré vert à chaque bord, et trois bandes vertes placées verticalement. Art. 4.—La Croix de guerre sera conférée, soit à titre individuel, soit à titre collectif! , Elle pourra être porté en tous temps et demeurera la propriété de la famille ou des unités. — Cette semaine, dit "Neptune," nous ' avons reçu des mauvaises nouvelles de nos bateaux : la steamer " Roi Léopold " de la com- , pagnie royale Océan (manager Léon Dens) s'est 1 échoué dans la Gironde et s'est brisé en deux. On craint une perte totale. D'autre pari le ^ steamer "Apscheron," de la Société anonyme d'industrie, de transport et de commerce, a été détruit dans le port de Nicolajeff, où il était MONITEUR BELGE DES 21, 22, 23, 24, 25, 26 ET 27 OCTOBRE. MINISTERE DES COLONIES. Par arrêté royal du 21 mai, 1915.—Le commandant supérieur des troupes opérant à la frontière orientale du -onjo belge peut soumettre à l'état de 6ièg«, pendant la iurée de la guerre en Airique, tous lés territoires ou une partie de6 territoires constituant les districts de l'Ituri, du Kiru et du Ta-nganika-Moero. Dans les territoires soumis à l'état de siège, le commandant supérieur peut, par ordonnance, suspendre l'exécution oes lois, des décrète, des ordonnances législatives et rendre d«? ordonnances aymt force de Ici. II peut aussi, par voie d'ordonnance, suspendre l'exécution . ^frétés ^ royaux et des ordonnances d'administration jenerale et cdicter des ordonnances de cette nature. , Les oracnuances du commandant supérieur ayant ces objets a de force obligatoire que pour la duree de la guerre. Dann k-s territoires en état do siège, le commandant juperieur peut assumer l'administration des services qu'il wtime etre en corrélation avec les opérations de guerre. Dans i administration dé ces service?, il représente le Gouvernment. *t exerce tous les droit, délégués au Gouverneur général, du [X>uvoir exécutif. L»o commandant supérieur peut, par ordonnance, et pour services, rattacher certains territoires soumis à l'état d«s nege à un autre district, ou éri«er ces mêmes territoires en un ou plusieurs districts particuliers. Il peut commissionner pour la durée de la guerre n'importe quel fonctionnaire ou agent civil ou militaire pour remplir, au lieu et place du fonctionnaire ou agent ordinaire, les fonctions se rapportant aux services dont il assume la iirection. Les fonctionnaires et agents ainsi eommissionnés ont la meme autorité, exercent les mêmes droits et sont soom s lux mêmes obligations oue ceux auxquels ils sont substitués. Le commandant supérieur peut enjoindre aux fonctionnaire» agents remplacés à prêter leur collaboration a ceux qui leur sont substitués; dans ce cas, ces fonctionnaires et agenta >ont soumis à l'autorité et à la direction de ceux qui les remplacent. Les fonctionnaires et agents civils chargés de fonctions lependant des services assumés par le commandant supérieur >u collaborant à c*s services font soumis, pendant la duré» :Je la guerre, au. règlement disciplinaire militaire quant aux au tes i disciplinaires et aux sanctions dont elles sont susceptibles._ Les ordres donnés par un supérieur hiérarchique pour ta onctionnement des services assumes par le commandant mpérieur prévalent sur ceux donnés par un supérieur :iierarchique à un même fonctionnaire ou agent pour le onctionnement d'un autre service. L'action disciplinaire exerce'e contre un fonctionnaire ou »gont d'un service assumé par le commandant supérieur, pour les fautes disciplinaires étrangères à l'exécution d© ce ser-nce, peut être suspendu» par le commandant supérieur. Le commandant supérieur peut déléguer à un de ses idjo.nts ou à un fonctionnaire désigné k cet effet, les droits jui Jui sont accordés par les articles 2 alinéa 2, 6 et 7 ilmea 2, du présent arrêté-loi. Le commandant supérieur transmet rlans le plus brof 3élai au Vice-Gouverneur Général dont relèvent les territoires tournis à l'état de 6Îège, expédition de ses ordonnances et xvmmunication de ses mesures administratives. Par arrêté royal du 14 août 1915. L'article 4 de l'arrêté» oi du 21 mai 1915 est remplacé par la disposition ci-après: Dans les territoires en état de s'ège, le commandant, supérieur peut assumer l'administrat.on des services qu'£ ^tlme êtrç on corrélation arec les opérations de guerre. Dans l'administration de ces services, il r urésente le Gouvernement et exerce tous les droits du pouvoir exécutif délégués ku Gouverneur général et au Procureur général. LE BUDGET DU CONGO. Par xrrêté royal du 27 juin 1915.—Il est ouvert an Ministère des Colonies, pour le Gouvernement du Congo belge, ios crédite provisoires supplémentaires a concurrence fr.s 25.968,000 (vingt-cinq millions neuf cent soixante-huit millo francs), solde des dépensés ordinaires inscrites au budget ie l'exercice 1915. il est ouvert au Ministère de,s Colonie?, pour le Gouvernement du Cong'o belg^. des crédite -orovî^oires supplémentaires i concurrence de 8,656,000 francs (huit millions six oenb inquante-six raille francs), a valoir •nrr les dépenses ordinaires inscrites au budget de l'exercice 1915. ADMINISTRATION DE L'ENSEIGNEMENT MOYEN. K.EVOCA ilOUS. Par arrêté royal du 5 octobre 1915, M. René Deeïercq, professeur à l'athénée royal de Gand, directeur du journal ' De Vlaamsche Stem," est révoqué de ses fonctions de pro-"esseur dans les athénées royaux. Par arrêté ministériel du 5 octobre 1915, le Dr A. Jacob, directeur du journal " De Vlaamsche Stem." pfofeeseur intérimaire dans l'enseignement moyen, est rayé de la liste 3es docteurs en philosophie et lettres, en sciences, etc., auxquels il peut être fait appel pour remplir des fonctions provisoires dans l'enseignement de l'Etat. AVIS OFFICIEL. Le Gouvernement du Roi fait savoir aux intéressés que les Gouvernements dos Etats alliés ont déclare en état de blocus les côtes de la Bulgarie sur la mer Egée, depuis la frontière grecque jusqu'à la frontière turque. Le blocus a été déclaré effectii à dater du 16 octobre, 5 heures du matin. ECHOS. Manifotation funebre du mardi, 2 novembre. Le comité de la Ligue des Patriotes rappelle aux Belges désireux de se joindre à lui pour la visite aux tombes des militaires, que les réunions auront lieu comme suit:— Pour le cimetière St. Mary, à Kensal Green, Harrow-road, Londres, N.W., à T1 heures présises, devant l'entrée principale; on peut s'y rendre directement par l'autobus No. 18, ligne iè '.«ûiï passe par 3t. Paul's, L'udgate-liill, Shoe-lane, Holborn, ^Iray's Inn-road, King's Cross, Euston, Pad-iington, Maida Vale, Harrow-road, ou par iransbordement à la station de l'Underground i'Edgware-road, où passé'l'autobus No., 18. Pour le cimetière "de Brompton,' fùlfiam-L'oad, Ladres, S.W., à 11 beuresjwécisês, de-i-aat lar'ii&tatioa 'fle îIÙntlerg'fBund à Earl'a Dourt. Les dirigeants du camp d'Earl's Court ont lutorisé, avec empressement, les pensionnaires belges à participer à la cérémonie. — Le " Maasbode " apprend que l'amiral ron Tirpitz—père du blocus sous-marin—est ;ombé en disgrâce auprès du Kaiser. ON DEMANDE DES OUVRIERS DANS LE ROYAUME-UNI. Des ouvriers belges désirant travailler dans e Royaume-Uni sont informés que les " Board )f Trade Labour Exchanges " (qui sont les seules autorisées par le gouvernement britannique de présenter des ouvriers belges aux ;>airons anglais) ont Un grand nombre d'em-Dlois à conférer surtout dans les industries igrieoles et du génie civil. Des offres de service doivent être faites à la Bourse du Travail la plus proche du domicile; aour l'adresse, se renseigner au bureau des postes de la localité. Des Belges se trouvant dans les asiles de "éfugiés à Londres peuvent s'adresser aux Bourses du Travail qui sont établies dans ces isiles: d'autres Belges résidant à Londres, à a Bourse du Travail à 6, Catherine-street, Btrand. ANNONCES. 9 pence la ligne.—Joindre le montant aux ordres, s.v.p. CWETZ, 28© ligne, baraque 26, Harderwyk, • Hollande, serait heureux de recevoir chemise, caleçon, chemisette, chaussettes et une vareuse. J DELLE de bonne famille dem. plaoe comme gouvernante ou demoiselle de çie. dans une famille inglaise.—Ecrire, F. .T., bureau du journal. DEiLLE belee, parlant français, flamand, anglais dem. place gouvernante eu demoiselle de magasin, >u faire couture.—Ecrire, R. B., bureau journal. DENTISTRY.—VICTOR COTILS, d'Anvers (rue Quellin).—Consultations tous les jours de 2.30 t 6 heures.—Oxford-streot, 351._ Téléphone, 2782 Mayfair. H6EOHEES, A. 137, 4o cie., eii campagne, • demande marraine. LOUIS ÀNTHÔNIS, oe ligne, bloc 47, Harder-/ wyk. demande du linge. NOUS mettons vivement nos compatriotes en/ garde contre certaines agences de placement d'employés, jui ne visent qu'à leur escroque^ de l'argent. Ne versez de

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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