La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1915, 06 Maart. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 27 november 2022, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/n58cf9k840/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 22MB ANNÉE. SAMEDI 6 MARS 1915. * j m 65. COMMUNlQUfca UttlUEL! FRANÇAIS. LA CATHEDRALE DE REIMÎ BOMBARDEE. PROGRES EN ARGONNE. PARIS. 5 mata.—Communiqué ofliciol de 1! heures:— Au nord d'Arras, près de Notre-Dame d< Loretta, noua avons recapturé la plus grand* partie de Ja tranchée avancée que nous avion perdue avant-hier. Nous fîmes 150 prisonniers L'eonem. bombarda une fois de plus is cathedraie de Reims. En Champagne, au nord de Soaain, de Mesni et de Beauséjour, il n'y a rion de nouveau ; signale; depuis ie communiqué d'hier soir. Dans l'Argonne, à Vauquois, nous repoua =àines deux contre-attaques et nous avons fait d< nouveaux progrès, infligeant des pertes appré , iab.es a l'ennemi et faisant de nombreux prisonniers. Nous sommes maîtres do la plus grande partit du village. L'AVANCE EN CHAMPAGNE. PARIS, 4 mars.—Communiqué officiel de 2£ iieures:— En Belgique, dans la région des dunes, notr« artillerie a exécuté des tirs particulièrement eilicaoes et notre infanterie a occupé une nouvelle tranchée en avant de nos lignes. En Champagne, nous avons continué à pro gresser. Nous avons consolidé et élargi nos positions, notamment au nord-ouest de Pertheî ei au nord-ouest de -Mesnii, en faisant une cen taine de prisonniers. Sur la croupe, au nord-esl de co dernier vinage, de nouvelles contre attaques se sont produites. Eues ont été re poussées. Les prisonniers continuent la gravité des pertes subies par les deux régiments do le garde eng'.gés dans le combat d'hier. En Aigonnc, au Four de Paris, une attaque ailcmanae a été'repoussée. Il en a été de mêm< à Vauquois. Près, de Verdun, au fort de Vaux, un avion allemand a été abattu dans nos lignes. Les deux aviateurs sont prisonniers. COMMUNIQUE ANGLAIS. PETITS ENGAGEMENTS. LONDRES, 5 mars.—Le Press Bureau communique la dépêche suivante du fexd-maréchal commandant les forces britanniques en France:— U) Depuis mon dernier communiqué, la situation sur notre front est restée inchangée. (2) Les résultats des échanges d'artillerie ont été constamment satisfaisants. (3) Des entreprises de second ordre ont eu lieu journellement, habituedement à notre initiative. Au sud du canal d'Ypres, nous avons capturé une tranchée avancée allemande pendant la nuit du 1er au 2, mais elle fut rendue intenable par le feu de l'artillerie ennemie le jour suivant, et fut évacuée. Dans la même région, l'ennemi fut forcé d'évacuer la tranchée par notre feu d'artillerie, permettant ii notre infanterie d'infliger plusieurs pertes à l'ennein,i. Pendant la nuit du 2 au '.ï, un détachement lie travailleurs allemands fut dispersé par un petit détachement, qui avança et le bombarda. (4) De 2 mars, un de nos aéroplanes volant derrière les lignes ennemies, attaqua deux fois des machines allemandes et les força à la descente. L'AVIATION FRANÇAISE. PARIS, 5 mars.-—Un communiqué officiel cite les journaux hollandais pour l'annonce que renl-e-trois soldats allemands furent tués et cin-juante-deux blessés par une bombe lancée par u-n fviateur français sur un. train près dé Blanken-)erghe.A Zeebrugge, des sous-marins ont été endom-nagés_ par des bombes d'aviateurs français. À Knocke, un officier allemand et sept hommes urent tués.—lieuter. MFNSONGES ALLEMANDS. BERLIN, 5 mars.—Communiqué du grand luartier-général :— Dans le théâtre occidental de la guerre au sud l'Ypres nous avons infligé des pertes eon-gderabies aux Anglais pas notre feu d'artillerie. • Dans la position des collenes de Lorette, que tous enlevâmes aux Français, une contre-ttaque fut repoussée hier après-midi. Dans la. région de la Champagne, hier et cette 'lit, les Français ont continué leurs attaques au i°rd do Le Mesnil. Toutes leurs attaques furent jepoussées, et nos positions maintenues. Des attaques sur nos positions à Vauquois, à est de l'Argonne, et dans la forêt de Consen-°.vf, a l'est de,la Meuse, échouèrent. Toutes les tentatives pour nous disputer la ossession du terrain pris ces derniers jours dans s district de Badonviller, échouèrent également. Une attaque entreprise la nuit passée avec 2s effectifs considérables sur les hauteurs au ord-est de celles avorta avec fortes pertes pour s Français. Plusieurs attaques de nuit furent paiement infructueuses. Plus de 1000 lançais morts sont couchés devant nos barbelés. -Wireless Press. LE CANAL ESCAUT-RHIN. IERR BALLIN EMPLOIE SES LOISIRS. AMSTERDAM, G mars,—Uu journal flamand, De Vlaamschô Stem," dit que les autorités mari-"ts allemandes étiidiént activement la question relier Anvers au Rhin par Un canal traversant himbourg belge. Herr Balïin, directeur de la Hamburg-Amerika ^e, se trouve à la tête du comité qui étudie le ojet.—Exchange. LES BANQUES BELGES. AMSTERDAM, 5 mars.—Le "Telegraaf" ap-®od de Bruxelles- que les banques suivantes placés sous le contrôle obligatoire d'un faite comprenant sept administrateurs aliénas: Crédit Lyonnais, Banque de Paris, Comp-r National d'Escompte de Paris, Société Fran-de Banque et de Dépôts à Bruxelles et lvers; Société beige de créait industriel et com-srciaj, Banque ae Dépôts et de Crédit, à belles. . 1-ous (?) les fonctionnaires du ministère de la lerre, du ministre des affaires étrangères, des lemins de fer, postes ot télégraphes sont en Jetions, mais ils ont dû signer au préalable une ^•aration d'après laquelle ils s'abstiendront de 'y acte préjudiciable à l'Allemagne. administrateur allemand dirige chaque dorment.On vient de publier une proclamation inter-f*1?» l'exportation de marchandises sans l'auto-des autorisés allemandes.—Renier. à > LES PIRATES PUNIS. TROIS SOUS-MARINS ; ALLEMANDS COULES. L'EQUIPAGE DU U8 PRISONNIER. LONDRES, 5 mars.—Le secrétaire de l'Amirauté a publié cet après-midi le communique suivant par l'intermédiaire du Press Bureau :— - mer après-midi, le sous-marin allemand "U8'! a ete coule dans la Manche au large de Douvres par des contre-torpilleurs. $ Les officiers et les hommes furent fait prison5 ; mers. j Le steamer "Thordis" a été examiné en cale seche, et les dégâts à la quille et à l'hélioe confirment le témoignage du capitaine Bell et de >• l équipage, d'après lequel leur navire éperonna et selon toute probabilité coula le 28 février un L sous-marin ailemand qui avait tiré une torpille L dans sa directiOQ. LE "U 8." Le " US " était un de^> plus petits sous-marins allemands. Il ne déplaçait en effet que 250 tonnes, et était le premier représentant de la série de sous-marins allemands modernes construite en 1910-11. Ses machines lui imprimaient une vitesse maxima de 13 noeuds en surface et de 8 nœuds en plongée et son rayon d'action était de 1200 milles. Il était armé de deux tubes lance-torpilles seulement, de 45 centimètres, et de deux canons â^grand angle lançant des obus de 500 grammes. ! C'était un des premiers sous-marins allemands muni de ces canons. Son équipage normal était de douze hommes. ENCORE UN AUTRE ? ' LONDRES, 5 mars.—L' " Exchange Telegraph Company " apprend que l'éditeur de " Syren and Shipping " a reçu un télégramme de la firme Webster and Barraclougli, armateurs à West Hartiepool, disant:— " Veuillez suspendre payement do 1a. recompense pour la destruction d'un sous-marin jusqu'à ce que le capitaine Warry&t, du steamer Alston," puisse donei son témoignage; rapporte avoir coule sous-marin dans la Manche samedi dernier." Le "Syren and Shipping'' avait promis £500 pour "le premier" capitaine marchand de nationalité anglaise qui coulerait un sous-marin ennemi. On a vu que l'amirauté s'est assurée de ce que le capitaine Bell a éperonné un sous-marin dimanche. Si la réclamation du capitaine Warryat est exacte, la récompense lui reviendrait, son acte héroïque étant antérieur d'un jour h celui du capitaine Bell, qui, cependant, aurait droit à une récompense de £500 offerte par un armateur de Cardiff, M. Tatem, pour le second sous-marin coulé. DEBARQUEMENT DES PIRATES. DOUVRES, 5 mars.—Ce matin, trente neuf officiers etjiommea de la marine allemande ont été débarqués à Douvres ét ont été dirigés, sous escorte, par les rues, vers le château. C'était l'équipage du sous-marin allemand "US," capturé et coulé dans la Manche, cette nuit, par un contre-torpilleur anglais. Il y avait une grande animation dans la ville pendant que les prisonniers traversaient la cité:— '^Evening Standard." COMMUMQUÊ^RÛSSES. PROGRES DANS LE NORD. PETROGRADE, 4 mars.—Communiqué du grand quartier-général de l'armée:— Notre offensive sur le front entre le Niémen et ia Vistule progresse sur les routes allant d'Olita. L'ennemi maintient ses positions dans les passages entre les lacs près de Symno et de Sereye (Poiogne du nord-ouest).' Daus la région de Gtrodno, nos troupes ont fait de nouveaux progrès. Près d'Osowjecs, un duel d'artillerie acharné se poursuit. A l'est d'Edvabno. nos troupes ont atteint la ligne de tranchées de l'ennemi, et dans le voisinage des villages de Inocarze et de Ses-trzanka, des combats corps-à-corps ont lieu. A la suite de nos succès près de Kerzen, d'où une brigade allemande fut délogée, nous augmentâmes le nombre de prisonniers à 21 officiers et 600 hommes. . E.-tie ta rivière Orzec et la Vistule des combats particulièrement acharnés ont lieu dans le secteur Mlawa-Hozclc. Dans les Carpathes, entre l'Ondawa et la San, les Autrichiens continuent nuit et jour leurs attaques infructeuses contre nos positions, en dépit de leurs pertes immenses. Nos troupes les repoussent avec des grenades à main et des contre-attaques à la bayonnette, au cours clesquèTTes nous" avons réussi à capturer de : nombreux prisonniers et mitrailleuses. | En Galieie orientale, les arrière-gardes autrichiennes essaient de se maintener sur la rivière Lawka et plus haut sur Yezupol. Au cours de la journée, nous avons capturé dans les Carpathes et en Galicie orientale 47 officiers, 3000 hommes et 16 mitrailleuses. VERSION ALLEMANDE. BERLIN, 5 mars.—Communiqué officiel du grand quartier-général:— Dans le théâtre oriental de la guerre, la situation au tour* de Grodno demeure inchangée. Des attaques russes au nord-est et au nord de Lomska échouèrent avec fortes pertes à l'ennemi. De nombreux prisonniers des 1ère et 2me divisions de la garde restèrent entre nos mains. Plus à l'ouest, jusqu'à la Vistule, la situation n'a pas changé. Quelques avanoes des Russes à l'est de Plock furent infructueuses, et une forte attaque de nuit exécutée par l'ennemi à l'est de Skiernewice échoua complètement.—Wireléss Press. LES AUTOMOBILES ET LA CONSOMMATION D'ESSENCE EN ALLEMAGNE. Le conseil de l'Empire a décidé de limiter la circulation des automobiles privées en Allemagne pour économiser les bandages, l'essence et les hui.es qui commencent à faire défaut dans le pays. La " Gazette de Cologne" écrit en annonçant ces mesures, que ces produits sont absolument indispensables à l'industrie et que le gouvernement ne peut permettre qu'Ls puissent être encore utilisés pour le plaisir des riches particuliers, alors aue l'Etat en a besoin lui-même. A partir du 15 mars, la circulation des automobiles de maître sur les voies publiques' est interdite d'une manière générale. Des permis seront délivrés dans les cas spéciaux où l'emploi de l'automobile serait reconnu nécessaire par les autorités. On estime que sur 50,000 automobiles encore utilisées en Allemagne, 25,000 au moins seront enlevées à la circulation Le trafic des autobus et des taxis-autos sera maintenu. Des permissions spéciales seront accordées pour le transport des marchandises. L'emploi des automobiles militaires sera également rôdait dans une certaine < mes-axe* BASSES INJURES. Sî la guerre européenne a démontré à suffisance que les Allemands ne sont, ni les invincibles foudres de guerre, ni les êtres investi? d'une "Kultur" supérieure que l'on croyait, elle a permis cependant de se rendre compte qu'ils ont toujours, pour Machiavel, le même culte que leurs grands ancêtres, Frédéric-le-Soudard et Bismarck-le-Fourbe. Violation de la foi jurée après les assurances les plus clairos et les plus solennelles, pratique du mensonge jusqu'à l'absurde, exercice de la p calomnie élevé à la hauteur d'une institution, falsification grossière de documents, exploitation éhontée des " autorités " intellectuelles, .es Barbares d'outre-Rhin ont mis tout cela en œuvre aujourd'hui comme en 1864 et en 1870. Ces procédés spéciaux ont été, on le sait, appliqués avec une insistance particulière dans la Belgique envahie. Par les moyens les plus vils et les plus bas les Allemands se sont efforcés, dès le premier jour de l'occupation, de semer le découragement parmi nos vaillantes populations et à tenter de les exciter contre e.les-mêmes. Il n'y a pas de doute que, comme tout ce que font nos ennemis, ces tentatives de division et -de désunion aient été préparées «longtemps à l'avance, suivant un plan soigneusement conçu. C'est à ce plan qu'il faut rattacher notamment les scandaleux efforts des envahisseurs pour répandre la zizanie, d'une part entre les éléments flamands et wallons de nos populations, d'autre part entre les Belges restés au pays et ceux qui ont préféré, pour des motifs également respectables, de prendre le chemin de l'exil. On sait que ces deux campagnes ont misérablement échoué. Malgré certaines' défaillances purement individuelles, l'état d'esprit des populations belges placées sous le joug étranger reste merveilleux, et l'union la plus absolue continue à régner entre les Belges du dehors et les Belges du dedans. Tous, obéissant aux sages conseils de leur Roi héroïque et aux recommandations répétées de leur gouvernement, n'ont qu'un but, qu'un idéal, qu'une aspiration: la libération du territoire et la reconstitution prochaine de la Belgique libre et indépendante, grandie par le malheur et magnifiée par l'amertume virilisante de l'adversité! Le cïoirait-on, cependant, les Allemands ne se tiennent pas encore pour battus ! Incapables d'avoir diminué la confiance des Belges restés au pays dans leur Roi, leur armée, leur Gouvernement et leurs frères exilés, ils essaient aujourd'hui le procédé exactement contraire, et se targuent de l'espoir de diminuer les Belges qui subissent le joug de leur main de fer aux yeux de leurs compatriotes soldats ou de ceux qui ont quitté le pays. JEt quelqifincroyable que cela puisse paraître, il se mène en ce moment en Allemagne une véritable campagne de presse pour noircir aux yeux des Allemands et des neutres les Belges restés en Belgique. Après avoir accusé de lâcheté (?) ceux de nos compatriotes qui ont fui les Allemands, ils adressent aujourd'hui le même reproche à ceux qui sont restés chez éux ! Voici, par exemple, à l'appui do cette constatation, ce qu'un certain Herr Treutler ose adresser de Bruxelles aux ,£ Dernières Nouvelles de Munich " :— Cepen-dant, si des Messieurs, tirés à quatre épingles qui brillèrent par leur absence pour la défense de leur patrie dans l'année et se soustraient encore maintenant à toute activité pa-, uiotique, nous considèrent, nous, Allemands, qui faisons ici la garde pour l'Empereur et l'Empire, avec des yeux qui expriment un jugement "d'in-lerioriuî" à notre égard, c'est une effronterie qui n'est dépassée en mesure que par la déraison de celui qui a préféré la prudence-au courage au moment de rappel au combat que la Belgique adressait à ses fils. C'est cette espèce qui. fait dans Ja soi-disant V bonne société"... les dispositions d'esprit d'aujourd'hui et le gouvernement général doit* en tenir compte autant que des ge-ns qui, comparant l'anttan à aujourd'hui, se soumettent plus ou moins au présent. On voit la thèse allemande: les Belges restés au pays».sont de " mauvais patriotes" qui ont préféré la " prudence " au " courage." qui " brillent par leur absence " djans la défense de leur patrie et qui ont donc grand tort de considérer les Allemands assassins, pillards et voleurs dont ils sont forcés de subir la promiscuité, comme des êtres inférieurs ! Les Belges de Belgique doivent sans doute subir ces basses injures sans protester, car leur presse—si l'on peut donner le nom aux journaux allemands paraissant en Belgique—est étroitement muselée. Mais nous, qui sommes libres, rien ne nous empêchera de crier aux i Allemands notre profond dégoût au sujet de semblables procédés, qui sont réellement ignobles. Les Belges du dedans ont, à de rares exceptions près, fait leur devoir comme i ceux du dehors, ils continuent à s'en acquitter dans des circonstances particulièrement j pénibles, et c'est une véritable lâcheté de suspecter leur courage en présence, non seulement des innombrables atrocités dont 'les Huns d'Attila II se sont rendus coupables en Belgique, mais encore du fait qu'ils sont incapables de se défendTe. C'est même une lâcheté d'autant plus odieuse que les Allemands, par des mesures vexatoires, par des actes de pression comme ceux tentés auprès des réfugiés en Hollande après 1a. prise d'Anvers, ont fait tous leurs efforts pour retenir ou ramener sur le territoire occupé les hommes valides qui auraient pu grossir les rangs de notre armée ! Mais qu'importent ces calomnies ! Elles sont si viles et si basses qu'elles dépassent l'objet auquel on veut les faire servir. Elles ne jetteront pas le moindre nuage sur l'union, pius étroite que jamais, des Belges, de tous les Beiges, et, au lieu de diminuer la Belgique aux yeux des neutres, elles ne feront qu'augmenter l'abjection que ceux-ci ressentent pour tout ce qui porte le nom allemand. — M. Paul Hymans, le nouveau Ministre de Belgique, et Mme Hymans sont arrivés à Londres. Ils ont été reçus à la gare par le personnel de la légation. Le nouveau ministre a rendu visite à sir Edouard Grey. — Plusieurs officiers allemands qui se trouvaient dans le Nord de la France ont été envoyés à Constantinople, probablement en vue des nouvelles concentrations de troupes dans la péninsule de Gallipoli et dans la Thrace —«ridionale. L'ARMEE BELGE. APPEL SOUS LES ARMES DE TOUS LES BELGES CELIBATAIRES DE 18 A 25 ANS. L'ÀRRETE LOl SUR LE CONTINGENT. LE HAVRE, 4 mars.—Le Roi vient, sur la proposition du Conseil des Ministres, de signer l'arrêté de loi suivant, appelant sous les amies tous les Belges célibataires et ceux qui auraient contracté mariage après le 15 novembre dernier, âgés de 18 à 25 ans. Voici le texte complet de cet arrêté-loi, qui paraîtra incessamment au " Moniteur " :— ALBERT Roi des Belges, A tous présents et à venir salut! Vu l'article 119 de la Constitution, aux termes duquel le contingent de l'armée est fixé annuellement par une loi qui n'a de force que pour un an si elle n'est renouvelée; Vu l'article 26 de la Constitution qui confère l'exercice du pouvoir législatif au Roi, à la Chambre des Représentants et au Sénat; Vu l'impossibilité de réunir les Chambres législatives ; Sur la proposition de notre Conseil des Ministres, ■ Nous avons arrêté et arrêtons: Article 1er.—Le contingent de l'armée est formé, pour la durée de la guerre, de toutes les classes de milice actuellement sous les drapeaux et des volontaires, ainsi que du contingent spécial, pour 1915, tel qujil est fixé ci-après. Le contingent de la levée de milice pour 1915, est formé indistinctement, pour la durée de la guerre, de tous les Belges âgés de 13 à 25 ans (levées de milice de 1910-1911-1912-1913-1914-1915 et 1916), c'est-à-dire qui sont nés entre le premier janvier 1890 et le 31 décembre 1896, qui ne sont pas encore sous les armes et qui, à la date du présent arrêté, ou à partir de cette date, se trouveront dans la partie de la Flandre Occidentale qui n'est pas actuellement occupée par l'ennemi ou sur le territoire de la France et des Iles Britanniques. Art. 2.—-Seront exemptés du service : lo. Les jeunes gens qui ont obtenu, avant la guerre, une exemption définitive pour cause phvsique, à l'exception de ceux qui ont été exemptés pour défaut de taille; 2o. Ceux qui ont été réformés avant la guerre; 3o. Ceux qui, depuis le début de la guerre, ont été déclarés inajptes^ au service ou réformés ; 4o. Les hommes mariés appartenant aux levées de milice de 1910 à 1914 incluse, à condition que le mariage remonte à une date antérieure au 15 novembre 1914. 5o. I^es hommes dont la taille ne dépasse pas 1 m. 40. Art. 3.—Tous les jeunes gens appelés au service en vertu des dispositions qui précèdent, devront se taire inscrire dans les délais et dans les con-ditions qui seront déterminés par un arrêté pris en exécution rlesdites dispositions par nos Ministres de la Guerre et de l'Intérieur. Un arrêté établira également les bureaux de recrutement remplissant le rôle des Conseils d aptitude visés à l'article 23 de la loi sur la milice et devant lesquels les inscrits seront in- ! vîtes à comparaître pour qu'il soit statué sur leur aptitude physique. considérés comme réfractaires ou defailants au sens des articles 10 à 27 de la loi sur la milice, ceux qui auraient négligé de se faire inscrire ou de comparaître devant le bureau de recrutement. Art. 4.—Le serment pourra être déféré par les bureaux de recrutement ou par nos consuls aux Belges qui prétendront, sans autre preuve, ne pas tomber sous l'application des dispositions qui précèdent. le serment est prêté de la manière suivant©: 'Je jure de dire la vérité. "Ainsi m'aide Dieu. "Je déclare connaître les dispositions de l'arrête royal qui appelle sous les armes tous les Beiges nés entre le 1er janvier 1890 et le 31 dec-embre 1896. "Je déclare qu'en raison de mon âge , de ma qualité de marié à........ une décision in'accor- dant une exemption définitive pour cause physique comme milicien de , je ne suis pas tenu au service militaire." Art. 5.—Les jeunes gens déclarés définitivement inaptes au service par les bureaux de le-erutement seront définitivement exemptés du service.Art. 6.—Un sursis d'incorporation qui ne pourra dépasser les trois mois mais qui pourra être renouvelé sera accordé aux jeunes gens appelés au service mais jugés provisoirement inaptes par les bureaux de recrutement. Art. /.—Une commission instituée par Nous au siège du gouvernement remplissant le rôle des conseils de révision, établis par l'article 35 de la loi sur la milice, statuera en appel sur les demandes d'exemption ou de sursis basées sur une cause physique, non admises par le bureau de recrutement. Les délais et les conditions de validité des demandes de sursis seront déterminés par arrêté ministériel. Art. 8.—Le présent arrêté aura force de loi dès le jour de sa publication au " Moniteur belge." Il sera soumis à la ratification des Chambres législatives dès que celles-ci pourront se réunir. Art. 9.—Notre ministre de la guerre et Notre ministre de l'intérieur sont chargés de l'exécution du présent arrêté. Donné au quartier général. ALBERT. Par le Roi : Le ministre de la guerre. BROQUEVILLE. Le ministre de l'intérieur, PAUL BERRYER. LES MESURES D'EXECUTION. Des arrêtés ministériels régleront la mise à exécution des mesures susdites. Il en résultera qu'en France et en Angleterre les consuls belges aviseront les autorités locales, les priant d'appeler les Belges inscrits dans leurs localités et tombant sous l'application de la loi. Au sein des conseils, l'aptitude sera établie. Les hommes déclarés aptes au service seront incorporés immédiatement. Une commission d'appel sera établie au Havre.- Les opérations seront menées de manière à être terminées pour le 15 avril au plus tard. L'ALIMENTATION DU SOLDAT BELGE. LE HAVRE, 4 Mars.—M. de Broqueville. ministre de la guerre, dit le " XXme Siècle," vient de décider d'améliorer la ration du soldat relativement à sa teneur en graisse. Dans ce but, il sera distribué par homme et par jour, vingt grammes de beurre végétal de bonne qualité pour le premier repas, et cinquante grammes de graisse autre pour la préparation des deuxième et troisième repas. Pour amener de la'variété dans le menu, et pour-être même d'entretenir une réserve permanente de graisses de l'espèce, il sera fourni à la troupe, pour les deux derniers repas, du lard, de la graisse alimentaire de bosuf, du sadndoux et des conserves de poissons gTas comme le lureng et la sardine LE BOMBARDEMENT DES DARDANELLES. NOUVEAUX NAVIRES A L'ŒUVRE. I GRANDS DEGATS. LONDRES, 4- mars (minuit).—Le secrétaire de l'Amirauté publie le communiqué suivant:—- L'attaque contre les forteresses des Dardanelles a été poursuivie hier. L'amiral n'a pas encore fait connaître les résultats obtenus à l'intérieur du détroit. A l'extérieur de celui-ci, le croiseur " Dublin " a démo.i une station (l'observation sur la péninsule de Gallipoli et le croiseur "Sapphire" a bombardé des canons et des troupes en divers points dans le golfe d'Aclramyti. Six canons de campagne modernes près du fort B (Seddul Balir), à l'entrée des Dardanelles, ont été détruits, portant le total des canons démo s a qua.ante. Des cuirassés français ont bombardé les forts de Buiair et démoli le pont de Kavak. TROUPES TURQUES DISPERSEES. —ATHENES, 5 mars.—On rapporte que le croiseur anglais " Sappliire " a tire vingt coups de canon sur les camps turcs situés près de Dikeli, en face de l'île de Mytilène. Le bombardement fut provoqué par les Turcs, qui commencèrent à tirer avec leurs canons à tir rapide. A la suite du feu du " Sapphire " les Turcs, pris de panique, prirent la fuite. Une batterie de campagne placée sur une émi-njence à Erenkioi, da.ns les Dardanelles, canonna là flotte.—Reuter. LA FLOTTE RUSSE S'EN MELE. ROME, 5 mars.—Le " Giornale d'Italia" apprend de Bucharest que la flotte russe a été signalée près de Bourgas (Bulgarie) faisant vapeur dans la direction du Bosphore. On rapporte que l'escadre française a détruit les forts principaux de Buiair. Le bombardement continue, dirigé par les aviateurs. Les pertes turques ont été considérables.— Central News. L'ESCADREJURQUE. SOUCHON-PACHA LA COMMANDE. ROME, 5 mars.—D'après le " Messagero," une escadre turque est mouillée à Nagara. Elle comprend les navires " Breslau," " Hami-dié," " Meajidié," et quatre contre-torpilleurs. Tous les navires de guerre sont sous vapeur nuit et jour. L'escadre se trouve, sous le commandement de l'amiral allemand Souchon, qui a hissé son pavillon sur le " Breslau."—Reuter. UN DEPOT DE PETROLE DETRUIT. PARIS, 5 mars.—Un communiqué officiel publié par le ministre de la marine dit que les navires de guerre ont continué méthodiquement hier leurs opérations dans les Dardanelles. Malgré un vent violent du noroit, de nombreux chalutiers ont continué leurs dragages, de l'entrée du détroit jusqu'à Soun Slialbae et Bannessu. La station d'observation de Gabba Pepe a été détruite par le feu d'un croiseur, et les batteries turques furent bombardées. Le croiseur français " D'Entrecasteaux " démolit le phare du sémaphore à Arsoun. Le cuirassé " Jauréguibéry " détruisit le dépôt turc de pétrole de Saïd.—Exchange. TROIS FORTS BOMBARDES. ATHENES, 5 mars.—Les forts de Kilid Bahr, Méduidé et Nagara. ont été bombardés hier par les flottes alliées. Une partie du feu a été dirigé par dessus le promontoire de Madytos. Les résultats du bombardement sont inconnus.—"Exchange.LES VOYAGES D'ANGLETERRE EN HOLLANDE. Voici le texte d'un nouvel arrêté anglais réglementant le passage des voyageurs d'Angleterre en Hollande :— 1°. A partir du 8 mars 1915 aucunes personnes, à l'exception de celles qui sont au service de S.M. ou qui appartiennent à une légation étrangère ou voyagent pour le compte d'une de ces légations, ne pourront s'embarquer à Folke-stone ou à Tilbury pour la. Hollande sans un permis du ministère de l'Intérieur. 2o. Ce permis devra être demandé personnellement, à Londres, Downing-street, S.W., entre 10 heures du matin et 4 heures de l'après-midi, les jours ouvrables, à partir du 4 mars. Les demandes devront être faites trois jours avant le départ. Les permis seront délivrés aussi vite que possible, mais aucune limite de temps ne pourra être garantie dans les cas qui exigeront une enquête.3o. Toutes les personnes demandant des permis devront présenter leurs passeports munis de leur photographie et de leur déclaration d'étranger; elles devront indiquer en outre deux adresses de sujets britanniques susceptibles de fournir des renseignements sur leur compte. Elles devront pouvoir donner des explications satisfaisantes sur le but de leur voyage. 4o. Les employés de maisons de commerce et les personnes qui voyagent pour le compte de maisons do commerce ou d'autres personnes devront disposer en outre de certificats délivrés par leurs employeurs établissant la nature de leurs affaires et les raisons de leur voyage. oo. Les personnes qui habitent hors de Londres peuvent adresser par écrit une demande provisoire. Ce n'est qu'une semaine après l'envoi de cette demande écrite que l'intéressé pourra , se présenter au " Permit Office " avec ses passe- i ports, sauf, bien entendu, dans le cas où il aura été avisé que le permis de départ lui est refusé. UMF. AR^F^TATION A VALAIS CALAIS, 4 mars.-—Un Allemand naturalisé frrança:s a été arrêté, à Calais, au moment où il faisait des signaux à un sous-marin allemand. — Le journal socialiste " Volkstimme," de Magdebourg, a été suspendu pour trois jours pour avoir critiqué les dirigeants du gouvernements.— La Chambre et le Sénat américains ont passé une résolution à l'effet d'empêcher des navires d'approvisionner des unités de guerre ennemies de charbons ou de vivres. Cette décision a été prise pour contrecarrer le trafic auquel s'occupaient des fonctionnaires do la Hamburg-Amerika Linie. — On s'attend à ce que le président Wilson approuve un décret mettant à la disposition des autorités militaires une somme d'un milliard de 6 dollars pour l'édification de fortifications. c Un autre décret, pour un montant de 12 mil- I I lWis de dollars, a déjà été aprouvé. J UNE REVUE IMPRESSIONNANTE. LE ROI ET LA REINE PASSENT LES TROUPES EN REVUE SOUS LES TAUBES. PARIS, 3 mars.—Le "Gaulois" publie 1« dramatique récit suivant:-— Vendredi dernier, les Allemands, prévenus pat les espions qui trouvent encore moyeu d*; se faufiler dans le tout petit cojn de Belgique demeuré libre, ont survolé la Panne avec omq de leurs avions. Malgré les égards qu'ils prétendaient vouer à la reine Elisabeth, eu respectant son dernier refuge, nos ennemis ont lancé des bomt>es incendiaires et exp.osives près de l'hôpital de la Croix-Rouge belge et à quelques cents mètres de la villa royale. II y a eu plusieurs morts. Méprisant le danger, 1e roi Albert, en gra,nde tenue, calme et impeccable sur son cheval, et la Reine, ravissante dans son amazone noire, sa fine silhouette se détachant du groupe de l'état-major, passaient la revue du rég. e-.z d'é.ite des grenadiers et du lOme d'infanterie.La musique militaire dominait le bruit des flots; les compagnies, instruites et équipées à neuf, défilaient dans un alignement parfait, entre la mer et les souverains. Pendant ce temps, ies initrail.euses, postées partout, tiraient sur les avions, presque invisibles au-dessus des nuages, et dont seul le disque lumineux . du canon éclairé par le soleil accusait la présence. La foule, massée sur le sommet de la dune, à l'exemple de la Reine, dédaignait la crainte. Le spectacle était angoissant pourtant: un obus pouvait, d'une minute à l'autre, tomber sur le groupe royal ou sur le terrain de la revue. Quand les soixante-douze compagnies eurent défilé, le Roi et la Reine félicitèrent les chefs de corps et rentrèrent à la petite villa royale, qui est située à l'extrémité de la Panne, dans la direction de> Dunkerque. Le Roi avait son harnachement rehaussé d'or, avec la bride donnée par la reine Victoria à Léopold 1er. Sur celle de la Reine, nul ornement, le seul frontail aux couleurs belges. Avant-hier lundi, une seconde revue eut lieu, toujours sur la plage de sable, sans Taube cette fo s i "héritier du trône, e d-uc de B~abant. nui n'a que treize ans et que son extrême jeunesse désespère, tant il voudrait se battre, était à cheval à côté de ses parents. LES BELGES EN ANGLETERRE M. Gustave II. Antoine, le dévoué consul général de Serbie à Anvers, à été spécialement invité par le lord-maire de. Londres à donner, dans les s-alous de Ma<nsion House, une conférence qui aura lieu le mercredi 17 mars prochain à 4 heures de l'après-midi La conférence, qui aura comme sujet: "Le peuple serbe," sera donnée au profit du " Servian Relief Fund " et réunira un auditoire d'élite. Sous les auspices de la ei British Espéranto Association" un grand concert, suivi d'une conférence avec projections lumineuses, aura lieu lundi prochain, à 8 heures du soir à Kingsway Hall, au profit de la Croix-Rouge de Belgique. Mmes Berthe Bernard et Boin-Kufterath se teront entendre dans la partie musicale et la conférence sera donnée par M. Paul Biaise, qui ici a réuni plus de £2500 pour les différentes œuvres belges. , On peut se procurer des cartes (1 et 2 sh) en s adressant au siège de 1' " Esperanza," 9 and 10, King-street, Cheapside, ou à la "British Espéranto Association," 17, HaTt-street. Blooms-bury-square, W.C., ou au Kkigsvvay Hall. Dimanche, 7 mars, à 7 heures, la société "•The lioneer Piayers," qui préside la grande artiste Miss Ellen Terry, fera représenter une pièce de notre confrere hégeoîs M. Isi Collin: " Sisyphus and the Wandering Jew" (Sisyphe et le Juif John 1 MiSS Christ°Pher Saint L œuvre de M- Isi Collin sera représentée par aI JjiUk3 Theat?e," sous.la direction de Miss Edith Craig, en même temps que " a Dilemnia. de Constable Campbell (écrivain anglais), " The Theatre of the Soul " de X. Evrei- • do Rostod TbS TW° Pk"ots." «ne fantaisie Le théâtre des "Pioneer Players" est située ■fdelphi. Souscription au secré- -3872 U Str™d' W'°: <téIéPlione . ,^omm^n,i,ons vivement cette soirée in- téressante à nos lecteurs. L* SI ?f»v*rieL®c?u-(5 le mark avait subi su? le marche d AmstofUra une baissa de 14.0:: p. c.. Ln 1871, pendant la Commune, ]*> billrL ^banque français ne perdit jamak pluï de „„7^'.Vap£?r sué.dois " Blinda " d'Oscarshamm « â à'copenhagueî * par les autor,:tés àu ^ k rwVntt^aJC âU " D'lcia " a Quitté Brest hier a destination du Havre: le capitaine reste à Brest. Une cour des prises a été nommée jxiur juger le cas du * Dacia. ' Vorwaerts" déclare que depuis, io a* , ia &uerr5.S64 journaux allemands ont dû cesser leur publication faute de publicité. "OUREAU de 9, ALBERT SERSTE and Co., fi hpntv* LittJe St. A-ndrew-etrecl, 6 heuree. London, W.C. ^ , Rcnscigneœente gratuits ,e charge toujours de lettres. loquets et misions do confiance 85? 'Tu™'" PI» personnes di Prix modères. Référença sérieuse* La SEULE MAISON de :e genxo connue depuis Io début de la guerre. a T/gS?'' hîibitant de cette viiie einpioyô L'INDUSTRIE DU CAOUTCHOUC ltTAISON de CÏiartéred Accoun'tants demande rhLpoA«pî5"k A Vlokera and Co.. Ltd., 5, Nicholas-lane, E.C. " "VTOÛS mettons vivement nos compatriotes eii in? nm ae* ponças de placement d'employés, jui ne virent qu à leur «croquer de 1 argent. Ne versez de. lérieuaea! °U £arantic qu'?reo ies références 1« plus NAISSANCES. ]VTADAME LUCIEN VAN POTTELSBERG^E de 1* Pottarie Tient do mettre heureusement au monde in fils qui a reçu le nom d'Albert.—14, Belsize-»TOnue, -onaon, IN. W. DÉCÈS. LE 2 mars dernier est pieusement décédé à Folkcstonc. à l'âge de 56 ails, M. Ram; Hcnds, d'Ajjyere. x> défunt était un époux modèlo et un père dévoué II a .té rari à l'aifeotion do. Biens des suites d'une affection ardiaque occasionnée par les troubks de la guerre. L'enterro-oent a ou lieu à Folkestone lo 5 courant. Nous recommandons son âme à ras prières. r A METROPOLE paraît chaque matin, sauf le J dimanche, dans le *' Standard," rendu cher, tous len îarchands de journaux au prix d'un penny. Nous conseil. >ns virement à nœ amii de s abonner «u prix de 3sh. 3 par ioir pour le Royanme-um et 4sh. 4 pour l'étranger, et do ous adresser le pnx de l'abonnement en un mandat, Ù iriî des annonces est de 9d. la ligne pour le " Livre ide6t ..p£J*bL° d,îiT*n8?' cfc C°ar tout antri ublieito, le tarif du Standard.' Nous arons ouvert nr, nreau dans 1 immeuble du " Standard." Flost-sfcreet. 132 4 ..C-, oorert do 2 a 6 beiiree. En cac de demande pat ait, joindre deux tmbrea cTun rwnny.

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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