La tribune congolaise et La gazette west-africaine

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s.n. 1914, 16 Juli. La tribune congolaise et La gazette west-africaine. Geraadpleegd op 04 augustus 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/j38kd1rn3p/
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Jeudi 16 Juillet 19x4 i ; ... K\ le jNuméro : 10 centimes (tiraniier : 15 centimes) 13me Année N° 21 LA TRIBUNE CONGOLAISE ET LA GAZETTE WEST-AFRICA1NE HLetodo:rrLa,ciaii:r© Directeur : JEAN PAUWELS VILLA SYLVIA, Avenue des Cottages VI EUX-DIEU-lez-AN VERS Les manuscrits ou articles non publiés sont détruits. La plus grande discrétion est assurée à nos colaborateurs ou correspondants. Tous droits réservés. .AJBO isrisrETv^EisrTS Belgique , , . fr. 5.— Unl'on postile ! Payables en un mandat-poste international de . , <r. 7.50 PAYABLES PAR ANTICIPATION Nos Correspondances Lettre de Lisala Mort du commandant Martin. (De notre correspondant particulier) Lisala, le 20 mai. Voici des détails au sujet du décès inopiné du regretté commandant Martin qui, comme la «Tribune Congolaise» l'a annoncé, a succombé au camp de Lisala d'une atteinte de malaria ,après quelques jours de maladie. C'est au retour d'une chasse à proximité du camp que le commandant très fatigué s'alita. Sa robuste constitution devait, croyons-nous, avoir facilement raison de la fièvre qu'il avait contracté et le docteur Pulieri qui lui prodiguait ses soins n'avait aucune appréhension sur l'issue de la maladie. Malheureusement le mal s'aggrava rapidement et au bout du cinquième jour des symptômes réellement graves se manifestèrent. Peu après la nouvelle de sa mort se répandit à Lisala comme un coup de foudre et la stupeur fut générale. Inutile de dire que la population blanche et noire fut consternée ; le commandant Martin était unanimement aimé et était l'ami de tous. Disons que le défunt fut sbigné avec un réel dévouement par le docteur Pulieri et par le lieutenant Hunstad et que tout fut tenté pour Je sauver. Les funérailles furent imposantes : toutes les troupes du camp et de la garnison rendirent les honneurs. Le convoi funèbre était littéralement recouvert de couronnes et de gerbes au nombre d'une quarantaine.M. le commissaire général Tombeur, les missionnaires anglais d'Upoto, tous les européens de Lisala ■et un grand nombre d'indigènes des environs de Lisala assistaient aux funérailles. Les coins de la poêle étaient tenus par MM. les lieutenants de la force publique Jammes, Lagneaux, Joo-1b, et Hunstad. Plusieurs discours furent prononcés au bord de la .tombe : par M. le oommissaire général Tombeur au nom du gouvernement, le lieutenant Jammes au nom des officiers et de la troupe de sa compagnie et le lieutenant Joole au nom des officiers, sous-officiers et soldats du camp. Ci-après le texte du discours de M. le commissaire général Tombeur qui fut écouté par l'assistance profondément émue et recueillie : Messieurs, Ma situation de chef du district des Bangala et ma qualité d'ami personnel du commandant Martin m'imposent le'pénible devoir de prendre ici la parole. Celui dont nous déplorons la mort et qui repose maintenant au fond de cette tombe a été enlevé à notre affection avec une brusquerie foudroyante qui nous déconcerte et ajoute encore à notre grande .douleur. Aussi, c'est pénétré d'une grande affliction que nous venons dire un dernier adieu à l'excellent officier, à l'ami dévoué. E:i novembre 1909, Martin est attaché au camp de Lisala qu'il devait commander si brillamment par la suite : mais auparavant, il dirige et administre la compagnie des Bangala du 15 juin 1911 à la fin de la même année. Terrassé une première fois par la fièvre Martin rentre au pays natal. Ce retour inattendu laisse tout le monde sceptique ; c'est du reste une fausse alerte et après 3 mois seulement de congé Martin revient en Afrique. D'emblée l'important .commandement du camp de Lisala lui est confié. Son travail opiniâtre, son zèle et son dévouement reconnus à juste titre par le gouvernement lui valent peu de temps après, le1 23 juillet 1912, les galons de ■capitaine commandant. Alliant à une grande indulgence l'amour de la justice et du travail, le commandant Martin savait .se faire respecter et en même temps se faire aimer de tous ses sous-ordres. A tous, il prodiguait les utiles conseils, les sages avis dictés |>ar son expérience, son savoir, sa bonté. Et tous, l'écoutaient comme on écoute un père. Le commandant Martin n'était pas seulement le .collaborateur clairvoyant et actif, c'était aussi un ami sûr dont le dévouement n'a jamais fait défaut à ceux qu'il aimait. Personnellement, je tiens à rendre un hommage public aux sentiments d'altruisme qui l'animaient, sentiments si rares à cette époque d'égoisme. Mon cher Martin, La Patrie, la Colonie perdent en toi un de leurs meilleurs officiers; plusieurs d'entre-nous perdent en toi un de leurs amis les plus sincères; tu fus travailleur et persévérant; tu fut juste et bon; tu fus surtout extrêmement intègre et droit. Ton souvenir restera toujours vivace dans notre mémoire. Que les louanges et les regrets que nous exprimons ici du plus profond de notre cœur puissent atténuer la grande douleur de tes chers parents si durement éprouvés par le Destin. Adieu, cher ami, Adieu au nom de tous ceux qui t'ont connu et qui font apprécié somme tu le méritais.Lisala, le 18 mai 1914. Il estinterdit de reproduire nos correspondances, à moins d'en indiquer la source. Nos Informations Les partants du 23 juillet. — S'embarqueront le 23 juillet, à bord de la malle congolaise «Anversville» dont le départ est fixé à 11 heures du matin: Pour ie ministère des colonies (2e et dernière liste) : MM. Benaets, commissaire de district de 2e classe (4e départ); le lieutenant Coari (4e départ); Corne, pharmacien (1er départ); De Ruyck, sous-officier (2e départ) ; Dubois, agent territorial de Ire classe (2e départ) ; Hommelen, lieutenant (ôe départ) ; Poncelet, capitaine de steamer adjoint de 2e classe (2e départ) ; V'anderveken, commis de Ire classe (2e départ); Wermuth, agent d'administration de 2e classe (4e départ) ; Meerschaut, chef de chantier (3e départ) ; Aubert, poseur de voie (2e départ) ; De-santoine, tailleur de pierre (2e départ) ; Schmitz, contrôleur suppléant des postes qui sera accompagné de sa femme (3e départ); Ketsman (3e départ), géomètre du cadastre de Ire classe; Thoumsin (2e départ), vérificateur des impôts de 2e classe ; Poulain (3e départ), commis-chef des impôts; Vassart (lr départ), id. ; Barthélémy (2e départ), commis de Ire classe des impôts; Schepens, (2e départ) id., id., ; Op de Beeck (1er départ), id., id. ; Désir (1er départ), id., id. ; Elskem (ôe départ), chef de culture de Ire classe; Gillain (3e départ), sous-chef de culture de Ire classe; Crommelinck, éleveur de 3e classe (3e départ); Bausart, agent de 2e classe de la justice (3e départ) ; Roussel, commis de Ire classe de la justice (3e départ) qui sera accompagné de sa femme. Pour la Cie du Kasai : MM. Jean Noël, gérant de 2e classe (2e départ) ; Adolphe Timmermans, gérant de 2e classe (2e départ); Théodore Van Wassenhové, gérant de 2e classe (2e départ) ; Robert Meunier, adjoint de 2e classe (1er départ; René Schuermans, adjoint de 2e classe, (1er départ); Eugène Vallée, adjoint de 2e classe (1er départ); Pierre Watry, adjoint de 2e classe (1er départ). Pour la Cie du chemin de fer du Congo : M. Maurice Verhulst, commis. Pour la S. A. B. : MM. Jean Buckinx, agent commercial (2e départ) ; Michel, Notebaert, agent commercial {2e départ) ; Edmond Ducha-te^wj, j^r-eanier -uni-joint ; Nicolas Pallemans, premier adjoint. Pour la Cie du Lomami :M. Hubert Hardy, mécani-cien-monteur-aj usteur. Pour la Cie des Produits: M. Henri Quaghebuer, boucher (3e départ). Pour le Touring Club de Belgique : M. et Mlle Mertens, de Gand ; le colonel et Mme Jacques AVil-lems ; M. -Bosquet, conseiller communal à Bruxelles ; M. Bruyneel, de Bruxelles; M. Deluyqk, de Gand; le baron de Sousberghe, de Bruxelles; M. De Ryck, de Gand; M. Devaux, de Haut-Fays; M. Paul Duchaîne, avocat à Bruxelles; M. Dutry, de Gand; le major d'état-major Fontaine; M. Fontaine-Lamarche, de Liège; M. Landrien, avocat à Bruxelles; MM. Mi-chiels, Seghers et O. Van Oudenhove, de Bruxelles. M. O. Van Oudenhove est le chef de la firme E. Van Oudenhove, le fournisseur bien connu des des vins marque E. V. O. Les excursionnistes tourin-gistes arriveront à Matadi le 10 août. L'excursion dans notre colonie est projetée jusqu'à Coquilhatville, mais, si les circonstances le permettent, les excursionnistes seront conduits dans la région des Bangalas. La veille du départ, le 22 courant, les membres du cons?il d'administration du Touring Club et les excursionnistes seront reçus par le Club Africain d'Anvers-cercle d'Etudes coloniales. Pour te Katanga. — Les agents de la Cie du chemin de fer du Bas-Congo au Katanga ci-après désignés s'embarqueront sur le steamer «Kenilworth Cas-tle» quittant Southampton le 18 courant à destination de Capetown : MM. Léon Mich, conducteur de travaux, attaché au service de la construction du Sud du chemin de fer du Katanga; Théophile Brack, chaudronnier, attaché au service de l'Exploitation du chemin de fer précité; Jules Lefèvre, ajusteur-mon-teur, idem. Pour les mines de Kilo. — S'embarquera le 27 juillet, à Marseille, à destination des mines de Kilo, via Mombasa : M. J. Malengreau, ingénieur du service des mines (2e départ). Le retour de ('«Albertville». — La malle cohgolaise «Albertville» a quitté Grand Bassam, le 13 juillet, à midi, en route pour Anvers et sera à Dakar, vendredi soir, ou samedi matin. Les nominations. — Par arrêté ministériel du 30 mai 1914 est nommé : Agent d'administration de Ire classe: M. Vieslet A. C. J. ancien agent d'administration de Ire classe de la Colonie. Par arrêté ministériel1 du 16 mai 1914 sont nommés à titre provisoire : Sou s-c ommissaire de police: M. Croisier F. L., ancien agent du Comité spécial du Katanga. Agent d'administration de 2e classe : M. Gemmeke C. L. J. docteur en philosophie et lettres.Par arrêté ministériel du 16 juin 1914, sont nommés à titre provisoire : Agent territorial de Ire classe : MM. Gelle, H. L. C. et Borremans, E. A. L.. Sou s-c ommissaire de police : M. Gillet J. G. Les démissions. — Par arrêtés ministériels du 18 février 1914, la démission du grade et des fonctions qu'il occupe dans la Colonie offerte par M. De Vos M. J. G. F. agent militaire est acceptée. La démission du grade et des fonctions qu'il occupe dans la colonie offerte par M. Saudemont R. A. T. percepteur suppléant des postes de Ire classe est acceptée. La démission du grade ét des fonctions qu'il occupe dans la Colonie offerte par M. Bourguignon, A. contrôleur suppléant des impôts est acceptée. Ler cessions d'armes couvertes par un permis.— En vue de facilitèr l'accomplissement des formalités et d'éviter un échange de correspondances parfois long avec le Gouvernement Local, lés commissaires de district ont été délégués pour autoriser les cessions d'armes couvertes par un permis, aux personnes offrant des garanties suffisantes et pour autant que le nombre d'armes en possession de l'acquéreur ne dépasse pas le chiffre fixé par l'article 2 de l'ordonnance du ler octobre 1913 soit : lo trois armes par personne c'est-à-dire. a) trois armes non rayées; b) ou une arme rayée et deux non rayées; c) ou deux armes rayées (dont pistolet ou revolver) et une arme non rayée; 2o Cinq armes au maximum, même rayée, aux personnes de race blanche munies d'un permis spécial pour la chasse à l'éléphant ; 3o Dans les limites spécialement fixées, pour les sociétés de tir dont la constitution a été préalablement autorisée par le chef du gouvernement local. 4o Uns arme par dix hommes de couleur pour constituer l'armement défensif des caravanes scientifiques ou des caravanes de commerce autorisées à circuler à l'intérieur de la Colonie, conformément aux dispositions du décret du 16 octobre 1896. 5o a) cinq armes lorqu'elles sont destinées à la défense d'un établissement commercial ou agricole, d'une mission religieuse ou d'un bateau ne comprenant qu'une personne de race blanche. b) vingt-cinq armes au maximum lorsque ces mêmes établissements et missions comprennent plus d'une personne de race blanche; l'armement défensif d'un bateau ne pourra jamais excéder quinze fusils. Le nombre d'armes repris aux 4o et 5o est indépendant de l'armement personnel de la ou des personnes de race blanche attachées à la caravane, à l'établissement ou au bateau. Le service hydrographique du Haut-Congo. — Le balisage du Haut-fieuve. — Depuis le ler mai 1914 le balisage du bief Léopoldville-Stanleyviile est soumit! -à u.e etti vesl!a»ee «fteetive constante. L'inspection du balisage et des changements éventuels du fond dans la route de navigation est faite par la section du balisage, dont une brigade de surveillance et de pilotage est installée à Romée. 1. Balises installées sur les roches émergées aux basses eaux 2. Bouées rouges et noires. Presque toutes les bouées sont constituées au moyen de fûts de 200 litres, type Ronet. Les bouées rouge et noir, couvrent des hauts-fonds isolés dans la passe, ou indiquent la bifurcation de la route de navigation. A la montée on tient les bouées rouges à tribord et les bouées noires à bâbord. Les bouées rouges portent des numéros pairs, les bouées noires des numéros impairs. 3. — .Signaux de rives, toujours blanchis : a) Alignements formés par deux triangles opposés par le sommet, suspendus à des poteaux ou des arbres. Ils indiquent une passe étroite (aux basses eaux), où l'on navigue dans l'axe de la passe quand les sommets des 'triangles apparaissent sur les mêmes verticales. On est dans la passe aussi longtemps que les triangles n'apparaissent pas séparés par une bande verticale. Quelques alignements sont formés au moyen de 2 planches fixées horizontalement sur des poteaux et répondant aux mêmes conditions que les triangles. b) l'epères de direction indiquant l'endroit où il faut quitter ou rejoindre la rive. Ils sont formés de deux planches fixées horizontalement sur un arbre. Où le rapprochement des repères rendrait une confusion possible, on alterne les repères formés par 2 ou 3 planches. c) Quelques sommets d'îles portent de triangles ou des carrés blanchis correspondant aux bouées coniques (rouges) et cylindriques (noires.) d) Une seule planche taillée en forme de flèche et fixée horizontalement sur un arbre indique qu'il faut suivre la rive de près jusqu'au repère suivant, dans la direction de la flèche. Les dimensions de ces planches ne sont pas inférieures à 0.25 x 2.00 mètres. Beaucoup d'arbres, blanchis ou portant des petites lattes, échelonnés le long des chenaux navigables, sont des repères de sondages et n'ont rien de commun avec les repères de balisage. Les passes balisées sont: 1. -—-Le Stanley-Pool ; 2. — Léfini; 3. — Bali; 4. — Tshumbiri-Bolobo; 5. — Ikonongo-Umangi ; 6. — Umangi-Lisala ; 7.— Romée-Stanley ville. 1. Stanley-Pool, depuis Léopoldville jusqu'à l'entrée du Chenal : 10 bouées noires, 5 bouées rouges. Sauf indication contraire tenir toutes les bouées à 50 mètres environ. La passe intérieure du port de Léopoldville est supprimée.A partir de Kinshasa il y a deux routes balisées : a) route ancienne longeant l'île Bamu. La bouée cigare a été remplacée par une grosse bouée noire, qu'il faut tenir à 100 mètres. b) route nouvelle avec des bouées numérotées «bis». On tient le milieu entre les bouées et la rive. 2. — Léfini : 1 bouée noire : 1 bouée rouge et noir couvrant un haut-fond rocheux dangereux, de 0.50 mètres à l'é-tiage de l'échelle de Bali; cette bouée est de préfé rence à considérer comme bouée noire. 3 bouées, numérotées «bis», donnant accès à l'établissement Fer-rières.3. — Bali: 1 bouée rouge; 1 bouée noire couvrant un haut-fond rocheux dangereux (Banc Duclos). 4. — Tshumbiri-Bolobo : 17 bouées rouges ;15 bouées noires. Devant Sandy-Beach il existe deux routes balisées, qui se rejoignent en aval des îles des Hippos : a) Ancienne passe passant par le chenal du triangle, accessible quand l'échelle limnimétrique de la pointe rocheuse de Sandy-Beach marque plus d'un mètre d'eau. Les bouées dans cette passe sont numérotées «bis». b) Nouvelle route extérieure accessible en toutes saisons. L'ancienne route au large de Bolobo (entre l'île au large et l'île Maboko) est supprimée. La nouvelle passe contourne l'île au large, vers la rive française. 5. —- Ikonongo-Umangi: 4 bouées rouges; 2 bouées noires ; 1 bouée de bifurcation. Le balisage au moyen de signaux de rive est très complet. La bouée de bifurcation considérée comme bouée noire donne accès à la route qui contourne le «Banc Doniol». Cette route est réservée aux bateaux à la montée. 6. — Umangi-Lisala: 9 bouées rouges; 5 bouées noires. Le balisage du chenal de Gundji a été modifié; la passe est actuellement très bonne. La passe devant Upoto a été supprimée. 7. — Romée-Stanleyville : 25 bouées rouges ; 31 bouées noires. A l'île Bertin il y a deux routes : le chenal Sud, qui n'est accessible que quand l'échelle de Romée marque plus de 2 mètres d'eau, et Le chenal Nord, où le service hydrographique ne garantit que 1.50 mètres de profondeur minimum à l'étiage d'après l'échelle de Romée. La passe a été dérochée prochainement afin d'obtenir un minimum de 2.00 à 2.20 mètres de profondeur. Un alignement a été installé pour la passe près de Stanley ville. Le surveillant du balSsage est autorisé à piloter, sans rémunération, les vapeurs quand le niveau à Romée est inférieur à un mètre. Les désignations de M. le vice-gouverneur général du Katanga. —- En date du 30 mai 1914: Est mis à la disposition de M. le directeur de l'Industrie et du commerce: M. Stessels, C. F., commis de Ire classe du service administratif. Est mis à la disposition de M. le commissaire de district du Haut-Luapula : M. Fivé, G. H. H., agent territorial de Ire classe. En date du 3 juin 1914: Est mis à la disposition de M. le conservateur des titres fonciers: M. Delaey, J. F., géomètre du Cadastre de 2e classe .Esit mis à la disposition de M. le Directeur des Finances: M. Jo-net, F. commis, de Ire classe du service des impôts. Est mis à la disposition de M. le secrétaire général : M. Overlaet, F. G., commis de Ire classe du service administratif. En date du 4 juin 1914 : Est mis à la disposition de M. le commissaire de district du Tanganika-Moëro ; M. Bellemans, J. E. M. J. G., sous-commissaire «le police. Est mis à la disposition de M. le commissaire de district du Haut-Luapula; M. Delsa, A. A., commissaire de police. Les marchés du Bas-Uélé. — Des marchés se tiendront le dimanche : à Buta, entre le magasin de transit et la recette des impôts ;à Bambili,sur la rive gauche de l'Uele près du village Manzali; à Bondo, sur la rive gauche de l'Uélé, près de la Mission des RR. PP. Prémontrés. Ces marchés seront ouverts de 9 heures du matin à midi. Les vendeurs se placeront à l'intérieur des en-cemtes réservées dans lesquelles les acheteurs n'auront pas accès. Les indigènes armés de fusils ou de lances ne pourront circuler sur l'emplacement réservé aux marchés. Les administrateurs de Buta, Bambili et Bondo sont chargés de la police du marché. Ils veilleront à l'application de l'article 5 modifié (ordonnance des 21 mars 1913 et 3 février 1914) et dresseront éventuellement procès-verbal aux contrevenants.La présente décision est entrée en vigueur à Buta le 3 mai 1914; A Bambili et à Bondo le 10 mai 1914. Elle a été communiquée par voie de proclamation au marché : à Buta le 25 avril, à Bambili et Bondo le 3 mai 1914. Les consulats au Congo. — M. le docteur Attard, Niccola, a été désigné par M. le docteur Villa, consul de S. M. le Roi d'Italie à Matadi, pour gérer en son absence les affaires du consulat avec la qualité de vice-consul. M. Moesman, Willem-Egbertus, a été désigné par M. Kruse, Hemrich, consul des Pays-Bas, à Banana, pour gérer intérimairement les affaires du consulat pendant son absence. Mort da M. le chevalier de Wouters d'Oplinter. — Nous apprenons avec regret le décès, au château de Hey-Kant, à Rotselaer, de M. le chevalier de Wouters d'Oplinter, chevalier héréditaire du Saint-Empire Romain, décoré de l'Etoile de service. M. de Wouters d'Oplinter était né à Rotselaer le 19 septembre 1877 et y est pieusement décédé le 5 juillet. Les funérailles, suivies de l'inhumation dans le caveau de famille, ont eu lieu à Oplinter le jeudi 9 juillet, à 11 heures. Le service solennel a été célébré en l'église paroissiale de Saint-Pierre, à Rotselaer, le samedi 11 juillet, à 10 heures 30.

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Dit item is een uitgave in de reeks La tribune congolaise et La gazette west-africaine behorende tot de categorie Koloniale pers. Uitgegeven in Anvers van 1902 tot 1914.

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