Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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29 januari 1915
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s.n. 1915, 29 Januari. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Geraadpleegd op 13 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/9g5gb1zd6k/
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= *ywpiw1= — Deuxième année, Sf* i»3 I j y"H[ g Vendredi Janvier 1915 abonnements.1 *Iot&mn$*l Quotidien Indépendant annonces 1 •» l> tfanai, — 6 noia 7 tranaa, — 8 œoii 4 franw Rédaction, Administration, Publicité i Faita-divara, la ligna S franaa. Néerolofia la ligne Ijfratte 1 moi, 3 franc». ^ RUE HENRI MrtDâ, 45, BRUXELLES PeUtw tnnonao», la ligna 10cantimae La Chronique des Abus EXPLOITEURS & EMPOISONNEURS Encore un abus doublé d'une escroquerie et d'an abus de confiance ! Qu'on en juge par la lettre suivante, trouvée ce matin dans notre courrier : « Monsieur le rédacteur en chef, » Je vous félicite de la vaillance avec laquelle yous défendez le public contre la. rapacité de certains boulangers, et vous serais bien reconnaissante si vous vouliez également prendre sa défense contre une autre catégorie d'exploiteurs sans scrupules et peu patriotes. »> Jusqu'ici, les ménages trop peu fortunés pour $e payer du beurre, se contentaient de margarine, gui, du reste, possède en grande partie les qualités du beurre, mais qui ne coûte que la moitié du prix de celui-ci. Tout contrôle sur ces matières ayant sans doute cessé, des bons patriotes ont trouvé qu'il était beaucoup plus avantageux de s'.emparer de toute la margarine, de la mélanger 6 un peu de beurre et de la revendre sous des noms gonflants de : beurre extra, beurre extra fin, beurre crème, etc., au prix de 3 à 4 francs, selon l'addition du beurre, de sorte que ces exploiteurs ëhontés, condamnent beaucoup de modestes ménages à manger du pain sec. » Veuillez agréer, etc. » Une mère d'une nombreuse famille. » Ce n'est, hélas, madame, que trop exact et nous avons nous-méme acheté, samedi dernier, dans une des principales halles de Bruxelles, du soi-disant beurre crème à fr. 3.70 le kilo qui n'était qu'une abominable mixture de beurre ranci, probablement désodorisé par un traitement à la vapeur de formol et additionné d'au moigs 50 p. c. de margarine de qualité très inférieure. Le goût de noisette bien connu, qui est une des caractéristiques du beurre frais et pur, lui avait été conféré, pour quelques heures, par l'imprégnation d'un éther déterpéné, fraude fort connue et couramment pratiquée. Ce mélange, le soir même, après évapo-ration de l'éther par le pétrissage dans le sel, dégageait une atroce odeur de beurre et de graisse rancis, totalement immangeables, on le conçoit. En outre, comme si cette adultération n'était pas ■sans doute encore assez lucrative pour ses malhonnêtes auteurs, tout cet infect « beurre crème » sophistiqué avait été alourdi, imbibé plutôt au malaxeur, d'au moins un bon tiers d'eau en poids. C'était du « beurre-éponge », alors que la tolérance extrême ne doit pas dépasser 8 et 9 p. c. d'eau. On vous débite quelquefois aux Halles, ou autour fles Halles, des poules verdâtres tuées, dirait-on, eous le règne de..-. Sa Majesté Léopold II ; des lapins qui se sont refroidis des semaines durant dans la glacière pour y retarder leur décomposition ca-ûavérique ; des beefteacks ou des gigots de mouton ultra-faisandés sortant des frigorifères et dont les chairs, désorganisées par la putréfaction que l'emploi judicieux de l'acide borique a momentanément enrayée, ne sont plus parfois que d'innommables bouillons de cultures microbiennes et de dangereux ensemencements de toxines et, de ptomaï-nes qui, comme l'on sait, constituent les plus vio lents poisons organiques qui existent. Toutes ces charognes, qui font songer à Upton Sinclair et à ses célèbres « empoisonneurs de Chicago », sont spécialement vendues le samedi, jour de presse et ce sont souvent certains restaurateurs qui se les adjugent à grands rabais, ce qui leur permet, le poivre et l'acide borique ou lactique aidant, de servir .à la clientèle de plus gros morceaux que leurs concurrents et ce sans majorer les prix de leur tarif. — Et le service d'hygiène ? vous récriez-vous. — Oh ! il existe toujours, mais lui aussi il a vu son activité paralysée par la guerre, car souvent il fait le mort et passe sans rien voir à côté des ignobles saucisses de viande de cheval, épicées, rebroyées avec de la teinture au carmin ou dans le sang frais pour en raviver le ton des fibres musculaires à moitié gangrenées ou macérées. Tout cela, nous écrit le Dr W..., s'engloutit dans l'estomac de 'la population qui se tord parfois de coliques, d'entérite, de gastrite ou de néphrite, dont les entrailles s'empoisonnent lentement et qui, dérision suprême, paie presque partout la viande : bœuf, cochon, mouton ou cheVal, beaucoup plus cher que le fameux tarif officiel ne le prescrit — tarif d'ailleurs inappliqué partout. A Schaerbeek, par exemple, ces abus sont devenus si criants et l'exploitation du public parfois si éhontée que M. le bourgmestre Reyers vient de créer une sorte de brigade d'agents spéciaux uniquement chargés du contrôle des boucheries charcuteries. Dans toute l'agglomération, beaucoup de ces privilégiés débitants de cochonnerie — pardon ! de cochonnade —, ne se donnent même plus la peine de saler le lard, qu'ils vendent tout humide, qui ainsi se gâte vite, se décompose, se putréfie en deux jours et que vous payez naturellement au-dessus du prix fixé par le fameux tarif officiel. A les entendre, naturellement, ils travaillent pour la gloire, ne gagnent quasiment rien et si le cochon a haussé ou n'est pas salé, c'est la faute... aux Allemands. On daube sur l'ennemi — à qui on vend avec empressement et Je plus cher possible ; on se fait plaindre de la clientèle ébaubie par tant d'histoires de brigands ; on empoche les marks en les dépréciant tant qu'on l'a pu, surtout dans les faubourgs ; on arrondit sa pelote et l'on maudit très haut la guerre dont se seront enrichis pas mal de malins sans scrupules en exploitant leurs compatriotes malheureux. Quant au bureau d'hygiène, il nous bassinera doctoralement après la guerre avec un rapport officiel substantiel, statistique, analytique et kilométrique sur ce qu'il... n'aura.fait qu'à moitié, c'est-à-dire son service de sauvegarde de la santé publique.Faudra-t-Ll encore que, là aussi, tout comme pour l'abus des pâtisseries et le gaspillage de farine, le sabre d'un général de cavalerie allemand s'en mêle et que l'initiative de l'étranger supplée à l'incapacité ou à l'indolence de nos « autorités » ? MARC de SALM. DÉPÊCHES FRANCE. — Le combat aérien au-dessus de Dun-kerque. — L'Ecluse, 28 janvier. — Le « Times » apprend du Nord de la France, sous la date du 23, concernant le jet de bombes sur Dunkerque par des aéroplanes allemands : L'attaque d'hier sur Dunkerque par les aéroplanes allemands était la troisième depuis un mois. 66 explosifs ont été jetés sur la ville et les faubourgs. Neuf citoyens ont été tués et il y a plusieurs blessés. Le vol commença à 10 heures du matin.Le temps était calme, clair et froid. Six aéroplanes furent aperçus en premier lieu dans la direction de la frontière belge. Ils volaient à grande hauteur dans le ciel clair. Des aéroplanes français et anglais S élevèrent immédiatement pour rattrapper l'ennemi et le forcer au combat. Il changea de direction et disparut à l'horizon. On s'imaginât que é.tait abandonnée, en raison des prépa-S ™ ? fep !on- L'émotion causée par l'appa-rihon des aéroplanes se calma. Vers midi et demi toutefois, on aperçut encore un aéroplane ennemi euivi aussitôt, à grande hauteur, par d'autres aéro' f' " ®' T!f Paraissaient avoir passé au-dessus de f nC PaS être découverts et s'appro- -T « d<! lfl vi!Ie<venant ># *- D* fnraat è portée les cânons de défense ouvrirent le feu et des aéroplanes français et anglais s'élevèrent pour les.poursuivre. Le combat aérien dura 3/4 d'heure. Le ciel était moucheté par les petits nuages blancs des obus explosés. C'était un spectacle émouvant qui retint dans les rues les habitants que n'effrayaient point les explosifs qui tombaient. Malgré le feu rapide des canons et de nos aviateurs, les aéroplanes ennemis rasaient la ville et y jetèrent de nombreux obus. Le premier tomba sur la place de la République, où la façade d'un magasin de ferronneries fut détruite. D'autres obus tombèrent sur les docks. Quelques-uns des obus étaient des obus à feu. Un dépôt de coton prit feu. 30 obus tombèrent dans les faubourgs. La flottille allemande disparut, réapparut toutefois vers 3 h. de l'après-midi et jeta d'autres obus. Aujourd'hui après-midi, un aéroplane ennemi survola encore Dunkerque et jeta 4 bombes à feu sur le chantier de France, FRANCE. — Aviateurs allemands en France. — Genève, 28 janvier. — Une reconnaissance d'aé-roplaneS allemands a réussi à survoler Reims, Chaulnes et jusqu'à 23 kilomètres de Paris. La poursuite par les avions français, commencée à 11 heures, n'a eu aucun résultat. M. M'illerand n'a pas encore donné connaissance du détail des dégâts causés par la flottille aérienne allemande aux édifices militaires français. FRANCE. — La crainte des attaques aériennes GUERRE Communiqués officiel» Allemands PROCLAMATION DE L'EMPEREUR Je veux accorder aux parents des guerriers de l'armée prussienne tombés sur le champ de bataille pour la défense de la Patrie, en reconnaissance de leur immortelle fidélité au devoir prouvé jusqu'à la mort, et en témoignage de la part sincère que je prends à leur perte,un souvenir conforme au projet qui m'a été soumis. Le ministère de la guerre aura à en décréter les détails. (S.) Guillaume. Les deux décrets d'amnistie de l'empereur ont été publiés. Le premier lève toutes les peines disciplinaires dont ont été frappés, par les commandants ou chefs militaires, les militaires en activité de service, ainsi que toutes les peines d'amende ou d'emprisonnement ou les peines d'emprisonnement de six mois au plus non mises à exécution. Le second décret d'amnistie approuve la suppression d'enquêtes judiciaires non introduites contre des participants à la guerre, en raison de leur appel sous les armes, du chef de contraventions ou délits commis avant le 27 janvier. Vienne, 27 janvier. — La situation, en général, n'a pas subi de changement. Dans le combat d'artillerie qui continua pendant toute la journée sur les deux rives de la Vistule, mais plus violent que ces derniers jours, notre artillerie lourde opéra avec succès à l'Est de Tarnow. Le parc des voitures de l'adversaire a été détruit. Plusieurs compagnies ennemies furent chassées près de Zçj'o-bice, au Sud-Ouest de Tarnow. Le feu d'artillerie continua pendant toute la nuit, près d'un groupe à la Nida et recommença plus violemment au lever du jour. Dans les Carpathes, il y a eu également des combats.Dans le haut Ung-Latoriza et dans la vallée Nagy-Ag, l'ennemi dut évacuer quelques hauteurs importantes après qu'il eut renouvelé, à plusieurs reprises, ses vaines contre-attaques. Pas de combats dans la Bukovine. Le calme règne sur le théâtre de la guerre du Sud. Berlin, 27 janvier (après-midi). — Près de Nieu-port et d'Ypres, il n'y a eu que des combats d'artillerie.Près de Givenchy, au Sud-Ouest de La Bassée, l'ennemi a essayé hier soir de reconquérir la position lui enlevée le 25 janvier, mais son effort a été vain. Son attaque s'est brisée sous notre feu. Les combats déjà annoncés hier sur les hauteurs de Craonne ont eu un plein succès. Les Français ont été jetés hors des positions qu'ils occupaient sur les hauteurs à l'Ouest de la Creute Ferme et à l'Est de Heurtebise et refoulés sur la pente Sud du plateau. Plusieurs points d'appui sur une longueur de 1,400 mètres ont été. pris à l'assaut par les Saxons; 865 Français non blessés ont été faits prisonniers. Nous avons pris 8 mitrailleuses, un dépôt du génie et beaucoup de matériel. Au Sud-Est de Saint-Mihiel, nos troupes ont pris un point d'appui français. Les contre-attaques des Français sont restées sans succès. Dans les Vosges, l'abondance de la neige ralentit nos mouvements.Sur le théâtre de la guerre de l'Est, l'attaque russe au Nord-Est de Gumbinnen n'a pas fait de progrès. Par endroits, les pertes de l'ennemi ont été très fortes. Aucun changement en Pologne. Français Paris, 26 janvier (15 heures). — Sur le front entre la Lys et l'Oise, des combats d'artillerie ont eu lieu. A l'Ouest de Craonne, l'ennemi a fait, l'une après l'autre, deux attaques d'une violence extrême. La première a échoué ; lors de la deuxième, l'ennemi a traversé nos tranchées, toutefois, par une contre-attaque, nos troupes ont reconquis presque tout le terrain perdu. Le combat continue autour des tranchées, que les Allemands tiennent encore en leur possession. Jtin unampagne, î aruuerie ennemie a montre moins d'activité; comme aux jours précédents, nos batteries ont bombardé les positions allemandes. En Argonne, dans la région de Saint-Hubert, nous avons empêché l'ennemi, par notre feu, d'exécuter une attaque projetée. En Alsace, l'ennemi fait continuellement usage de jlance-bombes contre nos positions de Hart-mannsweiler-Kopf, où aucune nouvelle attaque n'a été livrée. L'ennemi a bombardé Thann, Cemy Sennheim) et Lembach. Anglais Londres, 27 janvier. — L'Amirauté anglaise publie que le navire marchand armé « Victor », qui est signalé manquant depuis quelques jours, doit être considéré comme perdu ainsi qUe l'équipage. Quelques cadavres et débris ont dérivé à la côta septentrionale irlandaise. On suppose que le navire a sombré pendant les dernières tempêtes ou qu'ayant navigué en dehors de sa route, aura heurté une mine allemande. L'équipage du vapeur de pêche « Windsor », qui a heurté une mine, a été conduit à Grimsby par le vapeur de pêche « Bermicia ». Eusses Pétrograde, 25 janvier. — Sur la rive droite de la basse Vistule, des rencontres sans grande importance eurent lieu le 23 janvier sur le front de Radzanow jusqu'au fleuve. Sur la rive gauche de la Vistule, le calme règne relativement, exception faite po'.fr la région de Borzymow et Gunimi, où les Allemands ont tenté, bientôt par de franches attaques, puis avec l'aide de sapes, de s'approcher de nos positions. Ils furent toutefois arrêtés par notre feu. En Galicie, sur le front de Jasliska jusqu'au Sud-Est du chemin de fer Ujgorod-Sambor, les Autrichiens ont pris les 22 et 23 janvier une offensive, surtout très violente dans le voisinage de Jaliska. L'ennemi bombarda nos positions avec son artillerie et attaqua avec des détachements d'infanterie formant une division. Malgré cela notre feu a arrêté sa marche en avant. En Bukovine, à la frontière de Walaputna, située à 20 verstes à l'Est de Kimpelung, nos avant-gardes sont restées en combat avec l'artillerie autrichienne pendant toute la journée. Turcs Constantinople, 26 janvier. — La presse russe a constamment et exagérément publié dans ces derniers jours, des nouvelles contraires à la réalité en ce qui concerne des prétendus succès de l'armée russe au Caucase et d'après lesquels une armée turque entière aurait été faite prisonnière. Nous établirons que les faits se sont passés de la façon suivante : L'armée turque, après un long arrêt dans les opérations, avait repris l'offensive. Après des combats efficaces, les Russes furent refoulés sur tout le front et forcés d'abandonner des canons, des mitrailleuses et une grande quantité de butin de guerre. Par cette poussée en avant, ls forces principale turques étaient arrivées jusqu'à Sarykamich, à 20 kilomètres à l'Est de la frontière. Les Russes amenèrent des renforts importants et ne purent arrêter qu'avec grande peine l'offensive turque. Après des combats violents, qui durèrent presque un mois, et au cours desquels ils subirent des pertes considérables, l'armée turque passait à la défensive à cause du mauvais temps à la frontière. Toutes les tentatives des Russes de prendre nos positions ont échoué, ce que prouvent du reste les derniers communiqués officiels russes de ces derniers jours. Dans ces derniers jours, les Russe:; se retirèrent devant une partie de notre front; ils durent fortifier leurs positions et parvinrent à s'y maintenir. Pendant que ces combats avaient lieu au Caucase, nos troupes opérant dans la province d'Aser-beidsjan obtinrent partout des succès, à l'exception toutefois, près de l'endroit Thoi, dans le voisinage immédiat duquel les combats continuent. Les Russes furent chassés de tous les endroits importants, y compris d'Azerbeidsjan et de Tabris. allemandes. — On mande de Paris, 28, au « Nouvelliste de Lyon » : Pour la protection des députés contre une surprise par les aviateurs' allemands, il a été décidé que, pendant les jours de session, six aviateurs français survoleront constamment le Pa'la'is-Bourbon où siège le Parlement. SUR MER. — Visite policière. — Rome, 28 janvier. — Un cuirassé français a arrêté, à 30 milles de la côte de la Sardaigne. la malle-poste italienne « Jasta » «pli conduisait des recrue* et des voya geurs civils à Naples. Pendant qu'un officier français visitait le « Jâsto », le croiseur cuirassé aborda le « Jasto » et lui fit une voie d'eau d'un mètre à la carène, de manière qu'elle dut rebrousser chemin, débarquer tout son chargement et demeurer au port pour les réparations. AUTRIGHE. — Le « Curie » renfloué. — Vienne, 28 janvier. — Le sous-marin français « Curie », coulé par les Autrichiens, a été relavé et conduit à Pn's eù fl têft&P. ♦ r OirfQ OMîfTîMKïI EDmOH JSk. ==? «raotiâ jkAMMMa — —_____ —,— i ■

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Dit item is een uitgave in de reeks Le bruxellois: journal quotidien indépendant behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1914 tot 1918.

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