Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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24 oktober 1916
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s.n. 1916, 24 Oktober. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Geraadpleegd op 29 november 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/hd7np1xh5j/
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ABONNEMENT POSTAL, ÉD. & "Bruxelles - Province - Etranger 3 mois : Fr. 4.50. - Mk. 3.60 Les bureaux de poste en Belgique çt à l'Etranger n'acceptent que des abonnements TRIMESTRIELS; ceux-ci prennent cours les ï Janv. 1 Avril 1 Juillet 1 Octob. On peut s'abonner toutefois pour les tleux derniers mois ou même pour le dernier mois de chaque trimestre au prix de : 2 Mois 1 Mois Fr.3.00-Mk,2.40 Frt.50-Mkl.20 TIRAGE :90.000 PAR JOUR ANNONCES — La ligne Faits divers et Echos. fr. 5.00 Nécrologie 2.00 Annonces commerciales . 1.50 » financières. . . 0.50 PETITES ANNONCES La petite ligne ...... 0.40 La grande ligne 0'75 TIRAGE: 90.000 PAR JOUR Chronique des Abus LES SOCIETES VEREUSES D'ASSURANCES Croirait-on que, malgré ou à cause de la guerre, elles continuent à exploiter le public. De tous côtés nous parviennent des plaintes motivées. Aussi en parlerons-nous encore dans l'intérêt public : Salus populi, suprema lex esto! Parfois des malheureux en quête d'un emploi ont versé à des compagnies peu sérieuses de cette catégorie des sommes variant entre 3,000 et 15,000 fiancs. Ils se sont laissés éolouir par de folles promesses : « Vous seiez cnez nous en famille; tout marche chez nous en pieine équité ; vous serez nommé commissaire, on vous nommera bientôt administrateur, etc.... En effet, on les nomme commissaire ou administrateur, — mais pour un jour. On fait suivre à la piste les nouveaux inspecteurs élus à les moucharder pas à pas dans la vie, usant, après quelques mois de services de leur part, de tous les artifices possibles et impossibles pour les mettre à la porte de leur grande compagnie ! Nous connaissons des personnes, des agents très au courant de ces situations. Aussi pouvons-nous en parler en connaissance de cause, preuves sur table. Dans ces sociétés véreuses, on ne nomme pas commissaires des personnes au courant de la comptabilité, parce que là, tous les administrateurs et commissaires doivent être des poires, qui ne voient que du feu dans ces écritures. Tout doit se borner à une entente entre directeurs, actionnaires et soi-disants chefs de bureau. Nous avons sous ies yeux à ce sujet une lettre d'un notaire d'une ville du Limbourg, dont nous reproduisons ci-après textuellement une partie: « Je ne suis nullement étonné de tout ce que vous 'me racontez au sujet de déboires d'inspecteurs, vérificateurs, administrateurs et autres poires. C'est pour cela que toujours je vous ai prémuni contre des perspectives brillantes qu'on vous ferait miroiter. C'est en faisant étinceler une espèce de miroir que l'on attire les alouettes à portée du fusil. » Ces compagnies douteuses sont constituées le plus souvent au capital d'un million de francs. On doit d'abord, en y rentrant comme employé, souscrire un certain nombre de parts sociales à libérer suivant conventions entre parties. Si au jour fixé, on ne paie pas, on vous donne votre démission ; outre cela ces escrocs qui sont à l'abri derrière le code, font encore souscrire aux voles: 1° tyne police d'assurance sur la vie, à long terme, et à gros capital promis ; 2° une police sur les accidents, pour une durée de dix ans. Ils nomment aes encaisseurs-contrôleurs, Il y a en a parmi les dupés dans certaines régions du pays wallon, qui ont dû verser 5,000 fr. de caution ou de part d'association pour être chargés d'aller encaisser 4 à 6 fr. par mois. (Ceci est arrivé il y a trois mois environ). Tous les jours ces malheureux employés sont obligés d'envoyer un rapport détaillé ae leur temps. Si ces rapports ne sont pas jugés probants, on leur sert une première fois îine verte réprimande, la deuxième fois c'est leur mise à pifd et à la troisième fois, on prononce leur destitution. Et leurs paris veisées alors? « Oh! vous pouvez démissionner, leur répond-on avec candeur. Quand la réserve légale aura atteintt la moitié du capital maximum à souscrire, vous pourrez retoucher vos mises. » Nous connaissons quantité de personnes qui se trouvent dans ce cas. Et dans ces temps d'épreuve amère cette espèce de voleurs sont les premiers à clamer « patriotiquement » qu'ils ont à cœur de défendre et d'aider les Belges malheureux; leurs frètes, comme ils disent. A les entendre, ils ne travaillent que pour ce noble but. Or, que font-ils? Ils écrivent lettre sur lettre à des agents d'affaires de connivence avec eux (ceci est de la plus stricte vérité) et ils leur offrent une commission variant de 10 à 20 p. c. sur des paris nominatives de 100 francs, si ces agents d'affaires — du centre de la capitale — parviennent à leur amener l'une ou l'autre poire consentant à verser un capital quelconque dans leur ténébreuse affaire... Tous ies moyens sont bons pour ces rabatteurs et leurs dignes patrons. « Mous pouvons, disent ces « seigneurs » nous faire servir aux dépens de-ceux qui viennent prendre hypothèque ou autre chose, voire même offrir de 10 à 20 p. c. à des tiers. » Si le Parquet voulait compulser la comptabilité de ces sortes de sociétés équivoques, ils ne pourrait au fond rien contre elles. « Nous sommes en règle par devers la loi, lui répondrait-on ; peu nous chaut ce que pensent de nous ies associés. Nous pouvons vivre légalement et en fait nous vivons aisément a-i moyen de ces petites opérations légalement licites, qui toutes se terminent à notre avantage. Que nous importe le reste ! a Parfois, il est vrai, on a trop tendu la ficelle et elle craque.... La question des polices est un autre, ttaquenard. Ici encore on pourrait s'étendre et citer do multiples exemples, mais je serai bref, je n'en citerai que quelques-uns: Une pauvre veuve d'une grande ville du Limbourg est venue me trouver et m'a dit : « Monsieur, je devais toucher un capital de 500 fr. au début de 1917. Je vais m'enquérir chez l'agent pour lui demander si la « stabilité » est certaine ; je néglige de payer pendant quinze jours, voulant prendre des renseignements précis et avoir tous mes apaisements. Entretemps, on annule ma police. — A-t-on ce droit? Je vérifie les clauses de la police et je trouve qu'on doit payer les primes pendant 3 ans et que Von ne peut obtenir une .police libérée de tous versements ultérieurs qu'après 5 ans de paiements réguliers. Vorre police échoit après 5 ans, et vous ne les avez pas payés. Inutile de discuter, votre police s'annule! C'est un vol! On vous le concède, mais un vol honnête et légal, contre lequel la loi même est impuissante, car convention signée fait loi entre parties. Autre exemple : Un monsieur de la région wal-lone contracte une police de 10,000 fr. ou deux de 5,000. Il a payé penuant trois ans des primes et a ainsi versé 2,500 fr. environ.. Par suite des événements actuels, il ne peut continuer à payer : on lui annule de plein droit, sa ou ses polices. Un troisième cas : Une mère, dont le fils est parti pour la guerre, doit toucher dans quelques années 6,000 fr. (encore une victime de ces iastaquouères), avait versé au nom de son fils, pour que celui-ci,lût nommé contrôleur-encaisseur dans une « Compagnie », oh ! de premier ordre, de tout premier orare même d'après le prospectus, une somme de 5,000 fr. La mère me demande : Dois-je payer? Voyous d'abord, lui dis-je, le contrat spécial de nomination de votre fils. Et là dedans, ô horreur! se trouve cette clause formelle : Qu'en cas de démission le malheureux es! obligé, lui ou à son déjaut, sa mère, de payer de suite la somme stipulée, sous peine d' « entretenir » une action conlie le contractant de la police. Les affaires sont les affaires, voyez-vous, et la mère a été obligée de payer, quitte à toucher le capital à l'époque déterminée. Voilà donc le métier. Pour gouverne, intenter un procès à ce genre de spéculateurs serait peine perdue. Légalement ils sont couverts : vous avez signé! Vous perdez toujours ; ils sont trop bien renseignés et trouvent ton jours un joint dans toutes les fissures du Code. Ainsi un directeur ne peut faire que des actes con-seivatoires et d'administration en promettant un tantième pour cent à des tiers ; il fait des actes de disposition; rien n'y fait.'Ils truquent quand même, quittes à arranger pareille chose avec leur actuaire, assisté au besoin de leur avocat-conseil. Enfin tous ces jeunes gens, capitalistes ou chercheurs d'emploi, éblouis par toutes ces promesses de gros traitements, d'emplois rémunérateurs, sont à la merci de ces roublards; ils doivent, une fois embrigadés, rechercher un certain nombre d'affaires sous peine de destitution et s exposent en outre >à Tire en-gu...Mandés et traités comme de vulgaires flibustiers par certains assurés estampés et à bon droit furieux. Cependant rares sont les embauchés qui peuvent persévérer dans la tâche trop ardue de cette branche du « commerce ». Beaucoup d'Inspecteurs ne sont payés, tout décompte fait des journées mal employées ou non justifiées, xfu'à 75 ou 80 fr. par mois! C'est tout bonnement dégoûtant, et Monsieur Oui de Droit ferait bien de perquisitionner rfan? certains sièges de compagnies pour voir ce'qui réellement s'y passe. Voilà où l'on peut en arriver. Je n'ai pas tout dit. Prochainement j'entrerai dans plus de détails encore et, s il le faut, si l'on apprend que cette situation perdure, je me verrai à mon grand regret, obligé de citer cette fois les nsms de certains de ces individus qui fument des cigares à un franc dans leurs luxueux bureaux où le client ébaubi est, dès l'entrée, médusé parce que ces salons sont remplis de tapis moelleux, de tentures et de tableaux de maîtres ,et qu'il y rencontre des rnessr.urs .élégants et graves, qui trônent dans des fauteuils-club, à l'abri du vent et des intempéries, tandis que de malheureuses créatures humaines ont dû verser quelques beaux billets de mille pour être non pas les associés de ces rentiers rastaquouères pour qui, comme pour l'expansion, l'aigent n'a pas d'odeur. Ces employés à cautions multiformes et obligatoires ne sont devenus que les serrlteurs, les mercenaires de ces négriers. Aussitôt pris dans l'engrenage, ils ne peuvent rien refuser sous j»eine d'être mis sur le pavé par l'un ou l'autre de ces châtelains.Ce qui m'a toujours stupéfié et peiné, c'est que les compagnies honnêtes ne dénoncent pas elles-mêmes au Parquet ces sociétés de 'voleurs, ne fût-ce que pour convaincre l'opinion que toutes les compagnies djassurances ne sont pas à mettre dans le même sac et qu'il y en a encore d'honnêtes. Oui, pourquoi cette indifférence égoïste? J'ai dévoilé l'an dernier ici même dans le « Bruxellois », le mécanisme varié de l'escroquerie au cautionnement, pratiqué aussi par certaines compagnies véreuses qui rentrent dans le cadre de celles que nous flétrissons aujourd'hui. Qu'on n'oublie pas que malgré ia guerre ces organismes suspects continuent à drainer de l'argent, — un argent qui deviendra bientôt si rare pour beaucoup de nos compatriotes. Voilà pourquoi nous supplions la Justice d'ouvrir enlin d'reil et adjurons les Parquets de se réveiller. Marc de Salin. LA GUERRE Communiqués Wttûm ALL&ttlAN BERLIN, 22 octobre. Officiel de midi : ihèàire île la guerre a l'Ouest. Groupe d'armé# du prince héritier Itupprechi de Bavière. La bataiùe de la Somme se poursuit avec acharnement. Sa caractéristique fui encore hier le développement extrême des deux artilleries, principalement sur la rive septentrionale. Des salves d'ensemble sur les tranchées et le terrain à l'arrière, ont préludé aux attaques anglaises, qui se sont élancées par des assauts souvent répétés depuis l'Ancre jusqu'à Courcelette ei des acux côtés de Gueu-deeoiirt. Sacrifiant des victimes en proportion de la giande masse d'hommes amenés, l'adversaire est parvenu à gagner du terrain dans la direction Gran-court-Pys. A Gueudecourt il a été rejeté. De violents combats à Sailly sont restés sans résultat pour les Français. Au sud de la Somme, une contre-attaque nous a remis en possession de tranchées perdues récemment enlre Biaciies et La Maisonnette. Nous avons pris aux Français ici 3 officiers, 172 soldats et S mitrailleuses. Dans le coin de forêt au nord de Chaulnes, on se bat de nouveau depuis hier j soir. j Groupe d'ara.1 du KrOnprinz allemand. Sur la Meuse, la i ive canonnade perdure. Théâtre fie la guerre à l'Est. Front du feldtîîaréchal général prince Léo-pold de BavfiCrc : Devant ie centre a. groupe d'armée du général colonel von Woyrsch ci à l'ouest de Luck, l'action réciproque de l'artillerie s 'est accrue dans quelques secteurs. Des combats sur les avancées à l'ouest de la haute Strypa se sont déioulés favorablement pour nous. Sous le communaément du général de l'infanterie von Gerck, a; s troupes allemandes, après les poussées réussies, quoique limitées en étendue des derniers jours, ont battu de nouveau l'ennemi pur une attaque concerté a enlre Swistelniki et Usko-norochy Noive. Une petite pièce de terrain seule sut la nve occidentale' de la Narajowka est encore au pouvoir de l'advers::-.'e. Il a subi de lourdes pertes sanglantes. Nous avons fait prisonniers 8 officiers et 745 soldais. frroni du genéi'al do cavalerie archiduc Charles : Malgré une tenace défense des accès de leur pays, les troupes roumaines °n plusieurs endroits ont été-battues. Des contre-povssées n ont pu nous arracher la possession du terii'-'ire déjà conquis. ihealrc de la juerre des liaiuaiis. Groupe d'armée tus ieldmaréebal général von Aiackenseii. La bataille çommèneie le 19 octobre dans la Do-brudsche, s'est décidé| en notre faveur. L'adversaire russo-roumain, at»ès de lourdes peites, a été délogé sur tout le fiorJ de ses positions déjà organisées en temps de pai.c, Les forts points d'appui Topraïsar et Cobadinu sont pris. Les troupes coalisées poursuivent. Front en Macédoine. Les combats dans le -:oaae de la Czcrna ne 'sont pas encore terminés. C s troupes allemandes y sont intervenues. Evénen."ats sur mer. Berlin, 22 octobre (s tuciel). — L'après-midi du 21 octobre, une escadri' ie de nos hydro-avions a attaqué avec succès, à coups de bombes, des forces maritimes de combat ai: taises. Nous avons observé qu un deStroyer avait < é atteint. Malgré une violente canonnade, tous n<i*5 avions sont rentrés en bon état:. > AUTRICHIENS VIENNE, 22 octal . ineaue oc i|i\ guerre à l'Est. Armee uu général» cavalerie ai-cniduc Châties. .IL A lu i> 1/-.Uii : t ' i ; bals coutt'ii.cnt sans ti, minier a'intensité. J£h plusieurs endroit?,les frouJi roumaines furent battues Armee Uu It'Jdifi|'.rôchai général Leopoiu' de t»Uj"»iere. A la Strypa supérieure, combats 4'avant-garde couronnés ae succès. Des 'roupes allemandes ont plis d'assaut les positions tusses sur la rive gauche de la Nara,o\vka et rejeté l'ennemi au delà de la ri-V.ète. Un seul petit lambeau de terrain se trouve encore aux mains ae I ennemi. 8 officiers et 745 soldais furent faits prisonniers. Ineatre de la guerre italien. La journée a été calme. Au sud du lac de Toblino, nous avons amène cl recueilli l enveloppe d'un ballon captif italien, app&< emment enlevé par l'ouragan.Théâtre de la guerre au Sud-lîst : Aucun événement à signala pour les troupes itn-impériales et royales. TURCS CONSTANTINOPLE, 21 octobre i Au front du Tigre, un détachement de cavalerie ennemie a été dispose et obligé à fuir, après un engagement qu'il avait provoqué avec nos troupes et nos volontaires. Front du Caucase ; Escarmouches favorables pour nous, au coins desquelles nous avons fait un certain nombre de prisonniers. A notre aile gauche, nous avons refoulé ioutes les patrouilles d'éclaireurs avec pertes pour elles. Sur les autres fronts, pas d'événement d'importance.Front de la Dobru tscha : Au front de la ûobiudscha, nos troupes avec les ttoupes ccalisecs ont attaqué, le 19 octobre, délogé et refoulé l'ennemi des positions retranchées situées devant lui. Nos vaillantes troupes, qui se sont emparées des positions retranchées de l'ennemi sur h hauteur 121 (au noid de Kara Wadscha), ainsi que de la métairie Sus-Ali-Bei Kokuerdscha, ont re-loulé l'ennemi plus loin et ont entrepris sa poursuite. Ail cours du combat, nous avons fait prisonniers 1500 Russes cl Roumains et capturé 7 mitrailleuses, 2 canons, 8 chariots de munitions et une quantité d!armes et d'engins de guerre non encore inventoriés. BULGARES SOFIA, 23 octobre (communiqué officiel du 22). Front macédonien : Pas de modification dans la situation. Entre le lac de Ptespa et la Gzcrna, faible canonnade. Dans le coude de la Czcrna, la contre attaque operée par • Om se développe à notre avantage. Une faible attaque coude de la Gzema, la conter-attaque opérée par nous nous. Dans la valiée de la Moglenitzu et des deux côtés du Wardar ,faible canonnade. A{i pied de 'a Belasiza Planina et au front de la Strouma,faible feu d artillerie par rafales et combats enlre déta:he-ments de reconnaissance. Au littoral de la mer Egée, l'ennemi a canonné les hauteurs d'Orfano cl de Le fier a. t® Front roumain : Au front du Danube, à Kaladowo el à Silislria, canonnade des deux côtes. Dans la Dobi udscha, nous avons définitivement brisé la résistance de Venneni dans position principale.Le s points d'appui vigoureusement fortifiés Cobadinu et Toptaisat sont en notre pouvoir. L'ennemi a subi au cours de le défaite de lourdes perles et se trouve en pleine retraite .Nos troupes le poursuivent el notre aile droite a occupé le village de Tolargiol et est parvenue à environ (0 km.au sud de Constantza.Le butin dénombré jus qu'à présent comporte 8 canons, 20 mitrailleuses ei beaucoup d'autres matériel de guerre. Nous avons fait encore 200 prisonniers. A la côte de la mer ^ Noire, calme. SOFIA, 22 octobre. Officiel du 21 : Dans la Dobrudscha, il y a eu, le 19 et le 20 octobre, des combats assez sérieux. Toutes les positions avancées de l'ennemi sur une partie de son fiont principal sont en notre pouvoir. Nous avons fait prisonniers à cette occasion 24 officiers et plus de 3,500 soldats. En outre, nous avons capturé 2 canons, 5 chariots de munitions, 22 mitrailleuses et ur lance-mines. FRANÇAIS PARIS, 21 octobre, 3 h. p. m., officiel ; Aucun événement important à signaler au cours de la nuit. PARIS, 21 octobre, 11 h. p. m., officiel .* Au nord de la Somme, la journée a été marquée pa' de violentes réactions de l'infanterie ennemie qui a muluplie les tentatives pour nous chasser du village de SaillySaulisel. A trois reprises différentes l ennemi a lancé ses vagues d'assaut contre nos tositions après des préparations d'artillerie d'une extrême intensité. Les tus de barrage et les feux ac mitrailleuses oni etiuque fois brisé les attaques ennemies qui ont subi des pertes sanglantes au cours de ces assauts et n'ont pu aborder nos ligues en aucun point. Au sud de la Somme, l'ennemi a fait preuve du mime acharnement contre les positions que nous avons récemment conquises entre Biaches et la Maisonnette. La lutte, qai a commencé vers 2 heures, a été particulièrement vive dans la région du bois Biaise, où l'ennemi a fait usage de liquides enflammés. Repoussé sur l'ensemble du front avec des pertes élevées, l'ennemi a pris pied dans quelques-uns des éléments avancés au nord du bois Biaise. Vers le même moment nous avons remporte un brillant succès dans hi-'icgion de Cltaulnes.Après une vive préparation d'atiiUetie, une attaque rapidement menée nous a rendus maîtres des bois situés au nord de cette localité jusqu'au carrefour central. Nous avons fait 250 prisonniers au cours de cette action. Canonnade habituelle sur le reste du front; plus violente sut la rive droite de la Meuse entre Hau-dromont et Fleury. ÏÏALÎ.ENS ■ RO'.IE, §Z-&.tubtL (c-jficM du 21)'i — Sur le Pa-subio, le brouillard et la neige ont entravé l'activité. Malgré cela, nous avons réalisé quelques progrès dans la région de Boite et fait prisonniers 32 chas-seuis impériaux, paimi lesquels un officier. Sur le versant oriental du grand Lagazuoi Boîte (gorge de Travsnanze), nos chasseurs alpins ont encerclé, malgré ie mauvais temps, une forte posi-ifon ennemie dont ils se sont emparés après un violent combat à la baïonnette. La garnison ennemie lui pour ainsi aire complètement anéantie. Nous c^oï^s fait prisonniers tiois survivants et fait un riche butin en aunes, munitions el matériel de guerre de toute nature. Sur le restant du front, aucun événement im-pertant.ANGLAIS LONDRES, 22 octobre (officiel du 21). — Durant la nuit, nous avons progressé dans le voisinage de la butte de Varlencourt. L'ennemi a canonné par intermittence noire front au nord et au sud de l'Ancre. Au sud de Neuve-Chapelle, nous avons entrepris avec succès un coup de main contre des tranchées ennemies. ' J-Mil III III « III m Dernières Dépêchés Les difficultés financières de la Russie. Stockholm, 22 octobre. — Les cercles amis du ministre des finances Bark annoncent que l'accroissement constant des dépenses militaires de la Russie, nécessitant de nouvelles négociations avec l'Angleterre, Bark aurait déclaré que la situation financière de la Russie ne permettait pas de payer les livraisons de munitions anglaises et que les exigences de l'Amérique ne peuvent être réglées qu'avec les plus grandes difficultés. Bark exige que les exigences des fabriques de munitions anglaises ne soient réglées qu'après la guerre et que le gouvernement solde lui-même la note américaine. Cette demande fut appuyée par ia menace que la Russie serait forcée d'arrêter son activité agressive sur le théâtre de la guerre, parce qu'el!e*doit économiser ses munitions.La Russie négocie un emprunt de 100 millions de florins avec des banques hollandaises. Les neutres. Amsterdam, 22 octobre. — On annonce de New-York au « Daiiy Chronicle » : Un homme, muni d'un couteau et d'un flacon contenant une matière liquide inflammable, s'est jeté le 16 octobre sur l'automobile du Président Wilson. Il fut renversé et arrêté. L'auteur semble atteint d'aliénation mentale.Briaiid dictateur. Lugano, 22 octobre. — Une personnalité italienne bien informée s'est exprimée comme suit dans un entretien avec le représentant de l'Union Télégraphique au sujet des courants de l'opinion en France : « Le mouvement en faveur d'une dictature, d'une administration centrale avec des pouvoirs militaires et civils absolus, gagne de plus en plus de terrain. A la tète de ce mouvement il y a en majeure partie des personnalités du cercle des amis de Briand, de manière qu'on peut facilement deviner quel serait le premier occupant de la Dictature. A Paris on ne compte pas sur une longue durée de la première dictature. La chute de Briand ferait arriver au gouvernement une personnalité vraiment appropriée aux circonstances, dont on at tend une plus grande liberté d'action et de meilleures capacités politiques, et par conséquent un revirement dans la situation un peu humiliante de la France vis-à-vis de l'Angleterre. Ghenadieff condamné pour haute trahison. Sofia, 21 octobre (de l'Agence télégraphique bulgare). — Le procès Declosier, commencé le 6 septembre dernier, devant le conseil de guerre, a été clôturé aujourd'hui. Ghenadieff a été condamné pour haute trahison à dix ans de travaux forcés , les membres du Sobranio accusés et les inculpés n'appartenant pas aux cercles commerciaux ont éto condamnés à huit ans de travaux forcés. Ceux qui appartenaient à la classe des commerçants ont été acquittés. A la suite d'une oération du charbon, Ghenaaieff est tombé dangereusement malade ; son état est grave. La guerre maritime. Amsterdam, 21 octobre. — Le vapeur anglais c Huguenot » a été coulé; 11 hommes de l'équipage ont débaïqué à Newcastle et probablement que les autres ont également été sauvés. Le vapeur anglais «Cliburn» a été coulé; i'éuql-page a été sauvé par le vapeur norvégien «Haudrot». Le vapeur anglais «Marchioness», de Glasgow, a été coulé; tout l'équipage a été débarqué. Amsterdam, 21 octobre (Union télégraphique). — On mande de source anglaise que le vapeur de pêche « Fuchsia », de Grimsby, s'est perdu. On a trouvé un canot du vapeur et on en conclut que le vaisseau a été coulé par les Allemands et que l'équipage du bateau de pêche a été amené comme prisonniers de guerre en Allemagne. DJiFi^CflJËS (RcjiroduiKit cle l euitio/i /sitceclente.) La situation en Grèce. Berne, 21 oclooire. — un nruiide d'Athènes au « Tetiiips » par fil sjTôcial, -que las troupes itoikenBies occupu.nl la li&ne Ftig'unia-Coruspjliiis L'amirai Foirm«t a reuiau visioe au présiment du Cu-ns-eil, Lumbros, aux lins de toimuti'ar lo rc$rt»n>ûut des questions couceimtuit la remise <tu matérieù de ctenam de tar sur- ia Jdgœ ae Lairissa et le contrôle de 1a police. Une division navale a 6té con«utuiôe à l'ai-- de uu croiseuir-cunrassé « Hyd-ria » et de trois torpilleurs grecs. Aflisteretauii, ZI oottwpe. •— D'après une feuille locale, 1e « Tûmes » apprend a'Atliènœ que le résultat de l'auidi-emoe uo l'amuassawur iw'és dii Roi serait cetiui-oi ; Le Kua et 10 *9 amé th. » o!a1^ riô,« a Kt.^Vles titWpes corroffl!ffltréa a Larissa et a piendre des niiusuros ultérieures pour mettre l'aimée grecque sur pied de paix. La « îN&a Himetra » aifinme pourtant, que la décision finale dépendra de l'attitude que pronurant les pactes politiques en Thessaije à l'égard de cette mesure, on projette de considérer ce pays comme une espèce de région neutre entre les lignes des Aînés et les troupes grecques. Toute la province est menacée de lamine, attendu que ia récoite a élé transportée en Bulgarie. L'amiral t>our.net a Charge un officier du contrôle de la police grecque. Celui-ci est revêtu de pleins pouvoirs, d'accord avec la loi grecque. L'amiral a communiqué au président du Conseul que ies soldats de la marine ne patrouilleraient plus dans les rues ie soir, aussi longtemps que les troubles ne se maini-f as tarent pius. Al. Lamhros a recommandé au présadent du Club des Réservistes d'user de toute son rnfinance pour prévenir des manifestations. Deux compagnies de soldats de i« marine ont pris leurs quartiers au Parlement, t.es journaux favorables à l'Entente ont reçu l'ordre de ce plus publier d'articies coai'be les Alliés. Le gouvernement grec a cor.sentà li mettre à la disposition des Alliés 50 wagons et deux locomotives le long de la voie ferrée du Pirée à Larissa. Ghenadieff en danger de mort. Sofia, 21 octobre. —■ Après avoir été opéré du charbon, Ghenadieff est tombé gravement malade, d'un empoisonnement du. sang. Son état est grave. Le jugement à intervenir dans le procès en haute trahison où Ghenadieff est impliqué, doit être rendu demain. A la Chambre des Communes. Londres, 18 octobre. — I.loyd George a refuse de repoindre à la question posee en vue de sairoir combien de prisonniers de guerre allemands étaient employés aux administrations urbaines et aux travaux privés. Il serait, dit-il, très peu désirable do donner une information de cette nature. A une seconde question, Lloyd George se contenta, de répondra que beaucoup puis de prisonniers travaillaient que lord Newton ne l'avait déclaré à la Chambre dos Lords le 18 mai. A une autre interpellation, Prolymar a répondu que le « Public Trustées » disposait ac« tuetllenient d'une somme de 2,312,324 livres st., représentant les intérêts allemands en- Angle-1 terre. Une nouvelle offensive à la Dobçpudscha» De la «Kôlnische Volkszeitung» ; Les combats dans la Dobvoudscha dont le caractère plus aigu avait été souligné par le communiqué' allemand d'hier, ont abouti à un succès remarquable. Les troupes alliées allemandes, bulgares et turques ont pénétré sur le front légèrement incurvé de Rasova-Agemlar-Tuzia, dans, la principale position eniîbmie, et se sont emparés de Tuzla (sur le littoral de la mer Noire), des hauteurs au nord de To-praisar, au nord de Cocargea, et au nord-ouest" de Mulciova. Topraïsar, qui est situé à environ 20 km. à l'ouest de Tuzla, avait déjà élé occupé par les troupes alliées lors de la première phase des combats dans la Dobroudscha. De là le front courait vers l'ouest, dans la direction d'Agemiar, situé à environ 20 km. de Topraïsar, pour se diriger ensuite vers le nord, dans la direction ûu Danube, en passant par Cocargea et Mulciova. Mulciova se trouve à 15 km. au sud de Rasova et à 12 km. au nord-ouest de Cocargea. (Il existe une localité du même nom qui est située à peu près à la même distance de Tuzla et de Topraïsar.) Quant aux positions nouvelI|ment acquises, ce sont de forts points d'appui de l'ennemi, que l'ennemi, profitant des combats peu importants dans la Dobroudscha, avait puissamment fortifiés. | ■ Journal Quotidien Indépendant ■ j BRUXELLES. 45. RUE HENRI MAUS | 3me Année - N. 746 - Ed. A Cmq CENTIMES Lundi 23 et Mardi 24 Octobre lVlfe

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Dit item is een uitgave in de reeks Le bruxellois: journal quotidien indépendant behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1914 tot 1918.

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