Le nouveau précurseur: journal du soir

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20 februari 1914
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s.n. 1914, 20 Februari. Le nouveau précurseur: journal du soir. Geraadpleegd op 02 april 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/610vq2t053/
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"^ndr-edi Février 1914 CII¥Q CENTIMES 80' année IV» £51 Le Nouveau Précurseur ^jBOisnsrEnvEEtisrrs - ANVERS, on an 18.00 fr.; jix moi« 8.B0 fr.; troS# note 3.B0 ». INTERIEUR, » 15.00 fr.; » 8.00 fr.; » 4.50 £r. HOLLANDE. » 32.00 Ir.j » 16.00 fr^ » 8.00 Ir. LUXEMBOURG, » 33.00 fr.; » 1S.00 fr.; » 8.00 fr. UNION POSTALE, » 42.00 fr.; » 81.00 fr.; » 10.50 fr. Tout abonnement so poursuit jusqn'i refus formel. ON S'ABONNE à Aut«t3 au bure» (ta journal et dm* tow» tes bareftHJt dcf postes en Belgique. JOURNAL DU SOIR TÉIÉPBOIES { %£S*£i*c*: *• *©* { 39, VIEILLE BOURSE. - ANVERS. ■AJsrNronsr CE s= OBCBfems^pattMigBa. fr. 0.80 I RAcuam, k llfne. . . fr. 1.50 » 1 4 4 Hguei . » 1.00 ! Pajw mykr», la ligne. . » S.50 EBWBOlBlW, 1» ligna . . . 0.50 I Cjuwkicwb Axtbbs . . . . 3.00 Les de VéUvmgw H do ha Bslffiqtt* io&u rt+uée aussi par ¥ Agence Htmw, S, pî**3 êtes Martyrê, è Bntmïïes, S, Pfm« de la B+mms* à Paris, et 20, Etffh UoMfom, à Lotvdtvrs. L'industrie diamantaire [ Nous avons reçu .hier, trop tard pour être insérée le jour même, la lettre que voici, au sujet de la réponse que nous avons cru devoir faire à M. Henri Polak, accusant ds déloyauté les patrons et les ouvriers dia-pantaires belges: Anvers, le 19 février 1911. Monsieur, ■ J'ai lu avec grand intérêt votre article sur la crise diamantaire qui est la réponse Exacte qu'il fallait donner à M. Henri Polak. Je comprends parfaitement la fureur du leader socialiste hollandais. La crise diamantaire qui sévit beaucoup plus fort à Amsterdam qu'à Anvers, a ouvert les yeux feeuï qui ont haussé ce diamantaire jusqu'à la Première Chambre. Aujourd'hui qu'ils sont sur le pavé, c'est à lui qu'ils s'adres-fat pour leur procurer du travail. Il ne le peut, s'il ne veut du coup renverser à tout jamais l'édifice qu'il s'est efforcé pendant les années d'élever bien haut et par lequel il a toujours eu les patrons sous sa domina-lion. Or, les diamantaires amstellodamois [pmmencent à s'apercevoir que leur grand Polak n'est réellement fort que pendant les périodes de grand travail, alors que les pa-irons ont besoin des ouvriers, mais que naiiitenant qu'il y a crise, il n'est qu'un limple mortel comme les autres. i Polak veut à tout prix sauver son presti-je, ce qui est son droit, mais il a tort de rouloir le faire en accusant les diamantaires jelges de déloyauté. 11 accuse le consortium anversois, qui a sn mains le diamant allemand, de faire une fcncurrence déloyale à ses propres clients. Sn quoi cela, s'il vous plaît? Ces messieurs, lit Polak, ont un bénéfice de 11 % sur le put. Et après? Cela n'est-il pas très logique puisqu'ils sont obligés de prendre ferme ioute la production allemande, soit plus l'un million de carats par an? Quels risques le courent-ils pas en temps de crise, eux, lui doivent engager des capitaux énormes? [ M. Polak est furieux de ce que ces négo-iiants anversois fassent tailler eux-mêmes e brut qu'ils ne parviennent à vendre. A |ui la faute sinon à M. Henri Polak îui-mê-5e? S'il ne se montrait pas aussi intransigeant en temps de crise,les ouvriers amstellodamois pourraient travailler en ce moment lux mômes conditions que les ouvriers bel-res, mais M. Polak ne le veut pas. En Beigi-ue on travaille en ce moment à 25 % meil-iur marché qu'en Hollande. Est-il dès lors tonnant de voir que la crise est moins forte ïi qu'Outre-Moerdijk? Nos ouvriers ne tra-aillent pas encore tous, mais beaucoup sont la besogne. Si icur salaire n'est pas aussi levé qu'en temps prospère, ils gagnent au îoins honnêtement leur vie et ne battent as le pavé. Quant aux patrons, ils peuvent tranquil-sment continuer leurs affaires, tandis que eux d'Amsterdam, devant payer 25 % de lus pour la main-d'œuvre, sont obligés de ermer leurs usines, ne pouvant faire la pcurrence aux fabricants belges. ? C est ce qui empêche les fabricants hol-indais d'acheter le diamant allemand com-ne ils le faisaient auparavant. Or, la consé-|uence première en est que le syndicat ige, qui doit prendre toute la production lllemande, garde une grande partie de cette iroduction pour compte propre. Quo vouez-vous qu'il en fasse? Le diamant ne se «ange pas, mais, par contre, mange de Parient. Faudrait-il vendre au rabais? Ce se rait le seul moyen de tuer à tout jamais l'industrie et le commerce des diamants. Dès lors, n'est-il pas logique que ces messieurs fassent tailler eux-mêmes le brut' qu'ils gardent pour compte? M. Polak parle de la De Beers et de la Jagersfontein qui ne permettent pas à ceux qui sont chargés de la vente de leur production de tailler le brut eux-mêmes. Il oublie de dire que ces mines traitent de deux façons différentes. D'abord avec ceux qui se chargent exclusivement de la vente du brut et qui sont, en quelque sorte, leurs commissionnaires fixes; puis avec ceux qui leur achètent le brut pour le tailler eux-mêmes et qui ne peuvent le revendre non taillé. M. Polak oublie une autre mine, non moins importante, la Premier, qui autorise parfaitement ceux qui achètent son brut pour le revendre,à le tailler eux-mêmes s'ils ne parviennent à le vendre non taillé. Loin d'accentuer la crise, le Syndicat anversois a fait tout son possible pour l'enrayer. Grâce à ses sages conseils, la régie allemande a déjà limité la production de ses mines et nos concitoyens feront tout leur possible pour restreindre encore cette production et relever ainsi le prix du brut et du taillé. C'est le seul moyen d'éviter la ruine et c'est pour cela que nous leur devons gré. Et que M. Polak no nous parle pas de concurrence déloyale. S'il y a des gens qui ne devraient jamais parler de concurrence ce sont bien nos voisins du nord, qui veulent bien venir enlever la besogne aux ouvriers anversois, même quand ceux-ci n'en ont déjà pas trop eux-mêmes, mais qui ne permettront jamais qu'un Anversois aille travailler chez eux, même lorsque le diamant est en pleine prospérité. Le plus clair dans les attaques de M. Polak est que celui-ci veut rejeter sur d'autres la responsabilité d'une situation dont il est le seul auteur. Comme il n'ose se faire d'autres ennemis en Hollande, où il compte déjà si peu d'amis, et qu'il veut tâcher de regagner quelque popularité, tant chez les ouvriers que chez les patrons de son pays, il veut attirer leur sympathie en tombant sur les Belges qui, quoiqu'on en dise, resteront toujours pour nos voisins du nord, des ennemis. Ce sont là, Monsieur le Rédacteur, quelques vérités peut-être un peu dures mais qui doivent être dites une fois pour toutes. Recevez, etc. Un Anversois. Cette lettre vient d'une personne bien au courant du commerce et de l'industrie du diamant, mais intéressé ni dans l'une ni dans l'autre. Elle contient des vérités, peut-être un peu dures, dans leur expression simple,mais qu'il est bon de faire connaître et de répéter, car l'article de M. Henri Polak ne nous paraît que le début d'une campagne nouvelle pour enlever au commerce et au' travail d'Anvers la concession des diamants allemands qui devient d'une grande importance.Si, comme tout semble l'indiquer, le diamant du Congo belge vient se joindre au diamant allemand, notre place prendra une importance plus grande encore dans cette partie spéciale et pourrait rapidçment dominer sa concurrente de Hollande. C'est ce qu'on voudrait empêcher. C'est ce que nous espérons. ZEOE Au Deb.ors ANGLETERRE fi la Chambre des Communes i a proposé jeudi soir la clôture „ ^bats sur l'adresse. Celle-ci a été adopte par 285 voix contre 168. - Un échec électoral M. Masterman, membre du ministère, ayant eje nommé à un nouveau poste ministériel, de-■Jit se présenter, conformément à la loi, à la • réélection dans la circonscription de Bethnall »reen. Il a été battu par 2,826 voix données â concurrent unioniste, le major sir Mathews ■wiison. M. Masterman n'a obtenu que 2,804 ■pj. La nouvelle a été reçue à la Chambre des Kjornmunes Par une tempêté d'acclamations unionistes. La défaite a été causée par l'inter-■JM8 socialistes, dont le candidat a re-wuciiu 316 voix. La flotte de la Méditerranée Bnmn„vie.nt de n°mnier un contre-amiral au l^scactre britannique ac-HhfoiM Suatre croiseurs dreadnoughts atta-mmrfî»; • ce I1" porte à croire que le com-nép on eQ c'ief de la flotte de la Méditerra-1 J.usqu'à présent avait le commandement lift™ • j cctte escadre, recevra encore une la \f<J» cuirassés. La flotte anglaise de Knfopcée Serait d0I1C Sur lè poillt d'être M. Lloyd George Indisposé George qui souffre de la grippe a brp Hoa °"aiflbre jeudi afin d'aller à là cham-BnsititJ O£ommunes, mais son état est devenu Se grave qu'il a dû rentrer chez lui et lisait 102® par 6 nui^' sa température dépas- FRANCE L'impôt sur le revenu ■ntretr ï?®nj°uri3^c de négociations secrètes sur l/rÀii ix et ^es adversaires de l'impôt vantie Sénat' ^ueslion s'est posée hier de- PEt taposaM*^ détlr"t'u avec vigueur son pro-Bfe'enus capital et diverses sources de ■Uierui'vn,* déclare que le gouvernement ap-Hlet de i, S: . <?eux premiers titres du pro-Bportent H<>L'°!".mi5slon, bien quo ceux-ci com-■tfc estimo f„J'euses rct°uches, mais le minis-Btnent traran?jlSI"în,s e 10 v"'e d'un amende- ■ flTa donc i Ca!!re tIe Ia réforme. Il deman- ■ S'0ll!s, on nï,!- ■ "r1"1 Premiers titres une fois ■ ' on poursuive la réforme. Une suspension de séance est alors ordonnée pendant laquelle les sénateurs commentent vivement le fait que M. Caillaux vient de se railler solennellement aux vues de la Commission et de M. Ribot. Certains sénateurs d egâuche, notamment M. Pelletan, ne dissimulent pas leur mécontentement. Les sénateurs du Centre soulignent ce qu'ils appellent 4,la capitulation du ministre". A la reprise de la séance M. Caillaux rappelle que le Cabinet a présenté au Parlement un plan financier comportant l'impôt sur le capital et l'impôt sur le revenu. Le principe de ces impôts, dit-il, n'a pas été contesté à la tribune du Sénat. Nous combattons pour obtenir le vote de l'impôt sur le revenu. Il peut et doit procurer au budget 150 millions à partir de 1916 s'il est voté année. L'impôt sur le capital procurera de son côté au moins 150 millions dès l'année porchaine. M. Caillaux .conclut en invitant les républicains à tenir les promesses faites -à la démocratie. (Vifs applaudissements à gauche). M. Ribot déclare qu'il n'est pas en désaccord avec le ministre sur le plan de 'la réforme des impôts directs. Mais il fait quelques réserves de détail et estime qu'il y aurait grand inconvénient politique à vouloir tout faire en môme temps. M. Ribot reproche au ministre de ne pas laisser à la Commission le temps de discuter les textes et de lui poser une sorte d'ultimatum. La discussion générale est close. L'Urgence est déclarée. La suite de la discussion cet renvoyée à une autre séance. ALLEMAGNE Le pouvoir militaire reste le maître Une note officieuse annonce qu'il ne faut pas conclure des déclarations faites mercredi h la commission dite de Saverne, par le gouvernement, que celui-ci pense à discuter avec le Reichstag les conditions et les cas où la puissance inilitaire peut intervenir dans les troubles intérieurs sur réquisitions des pouvoirs civils, cette question étant dans chaque Etat confédéré réglée par la Constitution. De ce que le gouvernement ait*cru devoir donner <i la commission des - renseignements sur un cas particulier, on ne doit pas en conclure qu'il soit prêt à laisser mettre'en discussion le pouvoir et le Commandement. RUSSIE En Finlande Le parti suédois à la Diète finlandaise a présenté un projet d'adresse au tsar relatif aux membres de la cour d'appel de Viborg actuellement détenus à Saint-pétersbourg. Ce projet demande Ipur réintégration dans leurs droits et la suppression de toutes les pénalités qu'ils ont encourues pour s'être opposés il l'application do la loi touchant l'égalité des Russes et des Finlandais, en Finlande jugée par eux comme inconstitutionnelle. PORTUGAL L'amnistie La proposition du ministère accordant l'amnistie pour les crimes politiques avec certaines restrictions autorisera en môme temps le gouvernement à bannir du Portugal pour une durée inférieure à dix ans, les meneurs de mouvements contraires aux institutions républicaines actuelles. Ces meneurs sont au nombre d'une vingtaine environ. Parmi eux figurent le capitaine Païva Couceiro, le colonel Rossa, MM. Joas d'Almeida et Azevedo Countillo. ALBANIE Le prince de Wled à Paris Le prince de Wied est arrivé Jeudi matin à Paris. Il a fait visite à l'ambassadeur d'Allemagne, puis s'est rendu au ministère des affaires étrangères où il s'est entretenu pendant une demi-heure avec M. Doumergue. Le prince de Wied a rendu visite ensuite au président de la République qui l'a retenu à déjeuner. Le prince, accompagné de son secrétaire, le comte Armstrong, a quitté Paris jeudi soir, à 10 heures, se rendant à Neuwied. Il a été salué à la gare du Nord par le baron de Stuers,ministre des Pays-Ras, M. de Lahovary, ministre de Roumanie, le secrétaire de l'ambassade d'Allemagne et un attaché Je l'ambassade italienne. A la frontière Un détachement albanais, sous les ordres de Kessin bey et d'un officier hollandais, a occupé hier les villages de Sefrani, Malintsi et Gagens- | ka, situés dans la zone hellénique. Devant les ; forces arrivées d'Odritsani, les Albanais ont pris la fuite. Ils ont abandonné vingt fusils. Désordres à craindre On télégraphie d'Athènes au ,.Times" que de grands désordres sont à craindre au Sud de i l'Albanie. Un meeting de notables de l'Epire a voté la résolution de se révolter contre la dé- , cision de la Grèce au cas ou celle-ci céderait une partie de l'Epire à l'Albanie. Les notables de l'Epire disent que leur annexion à l'Albanie commencerait leur ruine et leur destruction, puisqu'on les abandonnerait ainsi au briganda-dage des Albanais. Ils se plaignent amérément de la Grèce qui ne craint pas de "les livrer 4 l'Albanie sans aucune garantie. ROUMANIE L'arbitre de la paix On mande de Rucarest, au „Temps": ,,L'avis que, dans une forme d'ailleurs amicale, la Roumanie vient de donner à la Turquie, spécifie que tout passage de troupes turques en territoire bulgare, en vue d'une attaque contre la Grèce, i serait considéré par la Roumanie comme une violation du traité de Rucarest, c'est à dire comme un „casus belli". HAÏTI Un combat L'armée du sénateur Theodore a subi de graves défaites, l'une à la Grande Rivière, l'autre à Lizbee. Le général Paul, commandant les rebelles, a été tué. CHINE L'Influence Japonaise Le gouvernement chinois, pour pouvoir tenir ses engagements à l'égard des puissances étrangères, a conclu un accord avec un syndicat japonais qui, pour prix de son concours, aurait reçu d'importantes concessions. Dans un appel à la nation, Yuan-Chi-Kai déclare que la Crnne est menacée de banqueroute et qu'elle partagerait infailliblement le sort de l'Egypte et de la Corée si elle ne parvenait pas à tenir ses promesses et ses engagements envers les puissances étrangères. C'est pourquoi il donne ordre aux administrations provinciales de faire le nécessaire pour que le pays soit en état d'effectuer ses paiements. la Ligue démocratique progressiste La Ligue démocratique et progressiste a tenu hier soir son assemblée générale annuelle.Au bureau, qui était présidé par M. E. Van Regemorter, conseiller provincial, nous avons remarqué MM. le député Royers, le sénateur Van de Walle, les échevins Des-guin et Van Kuyck; Hendrickx, conseiller communal; M, Walter Van Kuyck, vice-président, et le secrétaire, M. Van den Wijn-gaert.Celui-ci donne lecture du rapport sur l'exercice de 1913. Ce rapport relate le rôle politique de la Ligue dans les grandes questions sociales de l'exercice écoulé, dans la loi scolaire, dans la question flamande, la loi militaire, la question des élévateurs à grains, le suffrage universel, la question ouvrière, les maisons ouvrières, etc. L'orateur, avant do finir son rapport, rend un hommage ému à la mémoire de feu le député Paul Janson, de celle du sénateur A. Van den Nest, et à M. Schepmans, décédé au courant de l'année écoulée. Il s'occupe aussi des nouvelles taxes communales et constate que celles-ci ont été votées par les libéraux, parce qu'elles étaient nécessaires à la prospérité et à la grandeur de notre ville. Lorsque M. Van den Wijngaert rend hommage à MM. Van do Walle et Royers, il est fortement applaudi. M. Van Regemorter remercie lo secrétaire de son rapport, puis constate que la veille est une journée de deuil. La majorité cléricale, abusant de la force qu'elle a obtenue par Ja fraude, a imposé au pays l'odieuse loi scolaire. Loin d'être une loi scolaire, ce ne sera qu'une loi do haine et de lutte fratricide. Pendant les longs débats parlementaires, les cléricaux ont clairement montré C£ qu'ils comptent faire de cette loi, qui ne servira qu'à dominer et persécuter tous ceux qui ne se seront pas courbés sous la domination de Rome. La liberté de penser, la liberté qui nous est la plus chère, n'existera dorénavant plus. Nos mandataires libéraux ont fait leur devoir. Pendant 4 mois, ils ont lutté pied à pied pour combattre cette" loi. L'orateur fait un appel à tous les libéraux et spécialement à M. Desguin, échovin de l'instruction (longs applaudissements) pour qu'ils sauvegardent au moins à Anvers l'enseignement neutre. Nous avons confiance en M. Desguin qui saura défendre ce que nous avons de plus cher. Avec nos parlementaires nous disons "la loi est votée, mais nous crions à bas la loi scolaire", et nous ferons tout ce que nous pourrons pour nous en débarrasser. Le président parle ensuite de la loi de milice. Les cléricaux ont voté le service personnel mais de telle façon qu'ils ont toutes les facultés pour frauder en faveur de leurs amis. L'orateur constate combien la Députation permanente et le gouvernement rendent difficile l'administration de la ville par une obstruction fanatique et de parti pris. (Test grâce au gouvernement que nos installations maritimes sont trop exiguës. Répondant aux attaques de certains prétendus libéraux, M. Van Regemorter rappelle l'histoire du libéralisme à Anvers et cite tous les grands travaux exécutés ces dernières années. On n'a rien à reprocher à nos élus qui en tout temps et en toute occasion ont fait leur devoir. C'est la dernière séance que jo présiderai, dit le président, et je veux en profiter pour dire toute notre reconnaissance à M. l'éche-vin Desguin, au collège échevinal et au Conseil communal, qui se sont .toujours montrés à la hauteur de leur tâche. — Toute l'assistance applaudit chaleureusement ces dernières paroles. L'assemblée procède ensuite à l'élection do 15 membres du comité central. Tous les membres sortants de l'année sont réélus plus un nouveau candidat. Ce sont: MM. L. Dierckx, Michel Hendrickx, G. Kremer, Ch. Leclair, F. Phi'lip-sen, W. Schepmans, F. Van den Wijngaert, P. Van der Aa, W. Van Kuyck, N. Van Ooyen, Ed. Van Remegorter, L. Verhoeven, F. Vermeulen, J. Verschaeren et P. Sampers. M.Van Regemorter,ayant manifesté le désir de ne plus être réélu président et M. Michel Hendrickx ayant obtenu le plus grand nombre de voix, le président sortant propose de> nommer par acclamations, M. Hendrickx président de la Ligue. L'assistance très nombreuse ratifio ce choix par de chaleureux applaudissements. M. Hendrickx remercie les membres de la Ligue de la marque d'estime et do sympathie qu'ils viennent de lui donner. Il se consacrera tout entier à la cause libérale et à la Ligue démocratique progressiste. Le nouveau président rend hommage vibrant à M. Van Regemorter, le dévoué propagandiste libéral. M. Van Regemorter remercie et déclare que s'il ne peut plus assumer la présidence de la Ligue, il n'en restera pas moins dans les rangs et que toujours on pourra compter sur lui. M. W. Schepmans, au nom dos „Violieren" r<Jnd à son tour hommage à M. Van Regemorter, qui s'est toujours dévoué corps et âme à la bonne cause; il lui remet un di-plflme d'honneur de la Chambre de rétho-rique.Tous ces discours ont été très applaudis. Pierre CORRI Nouvelles de l'Étranger Le Kronprlnz allemand L'état de santé du kronprinz n'est pas très satisfaisant. Il ne pourra pas assister au lancement du cuirassé destiné à remplacer le "Rrandenburg", le 21 février. Il se fera remplacer par le prince Henri de Prusse. Dans les milieux bien informés, on dément tous les bruits qui ont couru récemment au sujet d'un désaccord entre le kronprinz et la princesse Cécile, sa femme. La princesse Cécile, qui était absente de Rer-lin ces Jours-ci, est rentrée dans la capitale. Vol de tableaux au Brltlsh Muséum Une enquête sur laquelle on observe une grande discrétion, est menée par la Sûreté générale. Il s'agit d'un vol de tableaux qui aurait été commis à Londres au Rritish Muséum. La valeur des œuvres soustraites serait considérable. Un premier résultat a déjà été obtenu. On a arrêté jeudi matin à la gare du Nord un individu qui se présentait à la consigne pour y retirer plusieurs colis: Ces colis renfermaient une partie des toiles volées à Londres. L'individu arrêté est un Relge. Il aurait quatre complices, qu'on espère capturer ce matin. Les ports russe» Une ordonnance a été publiée mercredi en ce qui concerné l'accès des navires étrangers dans les ports et les eaux russes. Demeurent port ouverts ceux de Windau, Odessa, Theodosia, Novorossisk, Petropavlovsk et plusieurs autres. La plupart des ports de la Raltique et de l'Océan Pacifique, de la Mer Noire et de la mer d'Azof sont déclarés ports ouverts condition-nellement. Pour visiter ces ports une autorisation préalablement accordée par la voie diplomatique est nécessaire. Des ports absolument fermés sont indiqués dans un décret spécial du ministre de la marine. L'ordonnance ne s'applique pas aux navires à bord desquels se trouvent des chefs d'Etat ou des représentants accrédités d'Etat étrangers, non plus qu'aux navires ayant des avaries. Au canal de Panama Le président Wilson a déclaré aux députés et sénateurs convoqués par lui qu'il comptait faire abroger l'exemption des droits de péage accordée aux caboteurs américains au cours de la session parlementaire, parce que, dès cet automne, les vaisseaux commenceront à passer par le canal de Panama sans attendre l'ouverture officielle fixée au mois de Janvier. D'ailleurs, l'opinion générale en Europe semble ôtre que l'exemption serait une violation des traits internationaux. Les conséquences do la guerre La Skoupch|/ina Serbe a jcommenc^ l'examen du projet de loi touchant les pensions militaires.D'après les données officielles, le nombre 1 des invalides s'élève à 3,083; celui des soldats morts pendant la guerre s'élève à 22,460. Le projet attribue des pensions aux familles des morts. Le chiffre en va de 329 à 360 dinars par an,et qui nécessite l'inscription au budget d'une somme annuelle de 6,417,210 dinars. D'autre part la commission bulgare chargée de la liquidation des réquisitions de guerre a établi que la dette résultant de la* réquisition ne dépassera pas 150 millions. On avait craint que cette dette ne s'élevât à 250 millions Enfin, répondant à la Chambre des Commu- i nés, à une question sur la/situation des Ral- ! kans, sir Ed. Grey a dit que, selon des renseignements recueillis par les délégués anglais, une détresse considérable règne sur le théâtre de la guerre. Les gouvernements des pays éprouvés n'ont fait appel à aucun secours, mais, en décembre, l'Angleterre a fourni une contribution de 5,000 livres sterling pour satisfaire à des besoins urgents de l'Albanie. Sir Erward Grey ajoute: Je ne dirai pas que cette contribution de 5,000 livres sterling suffit. Nous avons fourni cette contribution en annonçant que nous étions prêts à y ajouter un complément si les autres puissances participaient à ce secours. Mais je crains que par suite de notre démarche les autres puissances n'apportent pas leur contribution. Une bonne affaire Les Etats-Unis ont acheté aux Russes, en 1867, le territoire de l'Alaska moyennant 37 millions de francs, et le président Johnson, qui négocia le marché, fut alors critiqué pour avoir payé aussi cher ,,une réserve d'ours polaires et un désert glacé". Ceux des critiques et des railleurs de 1867 qui sont encore de ce monde ont eu tout loisir de constater la vanité des jugements humains. Aujourd'hui, le Geological Survey évalue à 85 milliards de francs, dont 77 milliards et demi pour la houille, les richesses minières de la ,.réserve d'ours polaires". Et si l'on se défie des évaluations, même officielles, les résultats acquis dès maintenant sont des plus brillants: Au cours de la dernière année fiscale, l'Alaska a fourni de l'or pour 88 millions, du cuivre pour 25 millions, des poissons pour 71 millions et demi, des fourrures pour 5 millions de francs. Au total, l'excédent des exportations sur les importations a dépassé, en une seule année, 72 millions de francs, presque le double du prix d'achat de l'Alaska. C'est un placement^de père de famille que le président Andrew Jonhson a fait faire . aux Etats-Unis. Les officiers de marine de Marseille Les officiers-mécaniciens, qui depuis la grève de 1912, faisaient valoir périodiquement leurs revendications, ont tenu, [ces jours-ci plusieurs réunions. Mercredi à la suite de l'une d'elles, les officiers-mécaniciens de la Compa- ! gnie des Messageries maritimes décidaient que, 1 sans attendre la participation de leurs collègues j des autres compagnies, Ils se mettraient en ■ grève dès hier matin, si cette compagnie ne répondait pas favorablement à leurs diverses réclamations, notamment à celle relative à une i augmentation de salaires. En conformité de la décision prise, les offi- ' ciers mécaniciens de cette compagnie ont adres- ; sé ce matin, navire par navire, une lettre au : directeur des Messageries maritimes exposant : leurs revendications et demandant également leur débarquement. Puis les officiers ont quitté le bord et se sont réunis au siège de leur syndicat, en attendant la réponse de la direction qui n'es pas encore connue. Quant aux marins ils sont tous à leur poste. Les paquebots „Natal", courrier de Madagascar et „Saghalien", courrier de Constantinople et de Reyrouth, sont partis à onze heures de Marseille sans incident. Si le conflit n'est pas terminé à brève échéance, il est à craindre que le mouvement ne s'étende à toutes les autres compagnies. Du fait de la grève plusieurs milliers d'inscrits maritimes vont se trouver condamnés au chômage. La Compagnie des Messageries maritimes déclare qu'elle est décidée à désarmer tous ses paquebots. Les courriers postaux emprunteront les voies étrangères. BEETIAMIMM Le 20 février 19U. Après les séances orageuses, le calme presque plat s'est produit à la Chambre. Celle-ci discute la loi créant une société na-nationale pour favoriser les maisons et les logements à bon marché. Les gauches demandent qu'on étende un peu la loi et qu'on permette notamment à la société de subsidier les communes ou les autres institutions publiques qui bâtiraient des maisons à bon marché pour les donner en location; de cette manière les plus pauvres, ceux-là qui ne peuvent économiser sur leur salaire pour acquérir une petite maison profiteraient aussi de la loi qui attendrait son but social. Le gouvernement s'y oppose et les amendements dans ce sens sont rejetés. Rejetée aussi la proposition de préciser davantage l'expression "personnes peu aisées" pour désigner les gens qui pourront profiter de la loi. Le gouvernement veut être libre de préciser lui-même; c'est une étrange confusion des pouvoirs. . Le gouvernement veut aussi avoir la majorité au comité de direction de la société pour en être le maître. Il obtient tout ce qu'il demande: la majorité rejette de parti pris tous les amendements de la minorité. C'est devenu uno habitude, uno mauvaise habitude. Jean Q0S8IHS. NOS ÉCHOS A propos d'une expoaitiou Nos lecteurs se rappelleront la polémique soulevée par la Métropole, appuyée du Neptune, au sujet d'une exposition maritime à Londres et de la non-participation de la ville d'Anvers à cette exposition. L'administration communale d'Anvers n'avait reçu qu'un simple prospectus concernant le „Shipping, engeneering and Machinerie exhibition", qui se tiendra à Olympia Londres W, du 25 septembre au 17 octobre' 1914.Cetto exposition est organisée en coopération, c'est-à-dire quo les exposants constitueront uno société coopérative. Après la critique formulée par la Métropole,notre échcvin des Travaux publics,M.L. Strauss, a pris des renseignements auprès do ses amis en Angleterre. Ils lui disent que cette „Shipping, engeneering and Machinerie exhibition", durera en tout trois semai-nes;on pourra y exposer les plans des ports et de leur outillage. Les principales sections de l'entreprise sont: 1. Lo génie naval; 2. L'architecture navale; .'i L'industrie de l'ingénieur, appliquée à la marine; 4. La marine; 5. La pêche. En outre, il y aura des expositions générales concernant la marine et une section pour divers. C'est dans la 6e section, dans celle des expositions générales, qu'on pourrait placer lesUravaux de ports avec plans, etc. y£" r La Hollande s'est réservée 10,000 pieds carrés pour les chantiers de construction de navires, les industries diverses du génie naval, etc. Elle s'est réservée le grand hall du centre. Le représentant officiel de la Belgique en Angleterre a signalé cette exposition de Londres au ministère des Affaires étrangères à Bruxelles au mois de novembro dernier. Le ministère belge n'a pas cru devoir faire usage de cette communication,elle ne l'a pas même transmise à la ville d'Anvers. Il a donc considéré cette exposition comme ne pouvant pas intéresser notre pays. Les journaux qui ont parlé de la participation d'Anvers ne savaient sans doute pas que l'exposition ne 'resterait ouverte que pendant trois semaines. Le prix de location des places est de 2 sh. 6 à 4 sh. par pied, selon la situation. Ce sont surtout les maisons maritimes associées en ligue coopérative, qui participent à cette exposition. Cela n'empêche pas la Métropole, lo Neptune et d'autres journaux d'attaquer l'administration communale sans avoir étudié la question. * * * Faiue et défaire La Commission spéciale chargée .d'examiner les propositions de lois relatives' à la taxe d'ouverture des débits de boissons s'est réunie. M. De Wouters a donné lecture de son rapport, il préconise la répartition de la taxe entre les propriétaires des débits, les commettants et les débitants de boissons.Le rapporteur se déclare également partisan du paiement d'une prime de fermeture et de la création d'une taxe annuelle; ce qui no serait qu'un rétablissement déguisé du droit de licence, dont pendant tant d'années on a poursuivi la suppression enfin obtenue. La majorité de la section centrale voudrait faire entrer ce nouveau droit do licence directement ou indirectement dans les caisses communales; le gouvernement nourrit l'espoir de le garder pour lui seul. Quoiqu'il en soit, on a établi un droit d'ouverture de débit en remplacement du droit de* licence; maintenant on va rétablir celui-ci. On arrive, on deux mouvements, à ce que M. de Smet de Naeyer n'a pu obtenir en un temps. C'est de plus en plus de l'alcool que vit le gouvernement clérical. • * * Le désarroi au chemin de fer La Chambre de commerce d'Aix-la-Chapelle vient d'adresser à son gouvernement un appel télégraphique par lequel elle le conjure d'intercéder auprès du gouvernement belge,pour que cessent les effets qu'ont pour les relations commerciales entre les deux pays les constants arrêts des transports. Les retards qu'ils occasionnent dans le trafic des marchandises causent de graves préjudices. Cette situation, qui perdure depuis plusieurs mois déjà, rend les transactions commerciales et industrielles des plus difficiles, et parfois même, elle va juqsu'à les empêcher. Déjà, elle a causé de grands dommages et des pertes irréparables.. C'est pourquoi la Chambre de commerce d'Aix-la-Chapelle insiste pour qu'on améliore les moyens do communication entre les deux pays. * * * Des pièces d'or Nous allons enfin en avoir des pièces d'or de 20 francs. Elles sont devenues, en Belgique, d'une rareté absolue. Le gouvernement a décidé d'en faire frapper pour 5 millions de francs.Ce n'est guère; 250,000 pièces: elles auront vite émigré si la Banque nationale ne les cache pas jalou„ sement dans ses caves. Elles seront, dit-on, faites de l'or recueilli au Congo; elles seraient ainsi doublement belges. Elles seront à l'effigie du roi Albert. A l'avers, elles porteront le buste du Roi, en profil gauche, revêtu -de l'uniforme do chef de l'armée, le manteau jeté sur les épaules, et la légende „Albert Roi des Belges" ou „Albert Koning der Belgen". Au revers, elles porteront un écu aux armes du Royaume, entouré du collier de l'Ordre de Léopold, sous un pavillon ou manteau fourré d'hermines et comblé de la couronne royale; sur les côtés l'indication de la valeur et o,u bas le millésime. Les pièces d'or de 20 francs porteront en relief sur la tranche la légende „Dieu protège la Belgique" ou „God beschermo Bel-gië".Dans la magistrature Le cour d'appel do Bruxelles a présenté hier ses candidats au siège vacant de vice-président du tribunal de première instance d'Anvers. La première candidature a été accordée à M. le juge Montens, par 39 voix et la seconde après ballottage à M. Steyaert, juge d'instruction, par 28 voix, contre 18 à M. Bareel et 4 bulletins blancs. ♦ ♦ * Un lancement Un lancement do navire aura lieu jeudi prochain 26 février, à 2 h. 15 de l'après-midi, aux chantiers de la „Antwerp Engineering Co", à Hoboken. Le nouveau navire a été baptisé „Lo\vther Castle" et sera lancé pour compte de „The Lancashire Shipping Co Ltd.", de Liverpool. C'fst Mme Ilortslet, femme de Sir Cocil Hertslet, consul général d'Angleterre, qui sera la marraine. Le ..Lowther Castle" est un navire qui jaugera 8,000 tonnes. C'est le plus grand vapeur construit à ce jour aux chantiers de l'„Ant-werp Engineering Co. * » * Consulat général des Etats-Unis Los bureaux du consulat général des Etats-Unis d'Amérique, 24, rue dos Frères Cellites, seront fermés pendant toute la journée de lundi, 23 février, Washington's Birthday, fête nationale américaine.

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Dit item is een uitgave in de reeks Le nouveau précurseur: journal du soir behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Anvers van 1902 tot 1914.

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