Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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03 februari 1914
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s.n. 1914, 03 Februari. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Geraadpleegd op 11 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/0000000v8c/
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MARDI 3 FÉVRIER 1914 L'UNION DANS L'ACTION VlTMGTItnWt; ASM NEE — N» 34. ABONNEMENTS Pour toute la Belgique Un an. « • • • » . fr. 9-00 Six mois .»••••« 4»B0 Trois mois 2*80 Gr.-Ducbè de Luxemb. 20.00 Union postait. . . . . « 30.00 Directeur : Fernand NEURAY Edition JfJf* (6 h. soir) Edition ( 10 h. soir) Edition Jf (min"») LE XXe SIÉCLE ANNONCES Annonces ordin., petite ligne • 0*49 Réclames {3« page), la ligne. 1.50 Faits divers corps • • » 4.00 Faits divers lin. • • » &»6P Réparations judiciaires » S.00 Nécrologies . • « • » £»60 Les annonces sont reçues su bureau du journal 5 centimes le numéro Téléphones 3548 et 3580 w Instaiiïare omnia in Ohristo Rédaction et Administration : 4- impasse de la Fidélité, 4, Bruxelles édition 3 Les capitales inquiètes Belgrade, Sona, CoHstantiaople et At&ènes Quelle.est la situation en ce moment dan les Balkans ? Il est bien malaisé de s'e rendre compte. L'une semaine, on fait deu pas en avant et un en arriérera 6uivante3c'e£ 10 contraire : deux en arrière et un en avan-Au total, avance-t-on, ou recule-t-on, ou s déplace-t-on seulement de côté 1 II est près que impossible de le dire. Il v a une quinzaine de jours, les alarme ont été vives, dans les cercles informés, di rant deux ou trois fois vingt-quatre heures La Turquie paraissait marcher droit à u conflit armé avec la Grèce. C'étaient l€ étrenries ministérielles de ce casse-cou d'Er ver pacha. Depuis lors, la Turquie a, pris un attitude un peu moins provocante ot bre vache. Le motif ? Oh! ce n'est point de bon gr< soyez-en sûrs. Les Turcs rongent leur freii en méditant toujours de prendre leur rêvai che. Seulement, il y a un certain nombre d nécessités immédiates qui les retiennes? d'agir. Sa Majesté l'Argent les attache au rivage Pour faire la guerre, il faut des million: Or, les caisses ottomanes sont vides, pk que vides, défoncées. Seul, l'emprunt. Mais tout juste, placer un emprunt ne s pourrait, à ce moment, pratiquement, qu sur les places de Paris et de Londres. O: Paris et Londres, Paris plus que Londrei mais Londres aussi tout de même, sont a famés de paix et de tranquillité. Il y a de capitaux disponibles et des placements faire qui paraissent devoir être fructueux ceux qu'a précisément ouverts la doub! guerre des Balkans, en créant aux Eta-balkaniques agrandis, refondus ou déformi des besoins nouveaux, résultant de la néce sité d'organiser économiquement les contréj arrachées à l'incurie turque. Paris et Lo: dres sont sollicités de tous côtés par 1< emprunteurs balkaniques : le Serbe, le Gre le Turc, voire le Roumain. Paris et Loridr< veulent bien prêter, mais pour une œuv de fructification et de reconstruction éc nomique^ non pour une -nouvelle œuvre c destruction ; les financiers des deux plac< estiment que les Balkaniques ont absort un assez gros morceau comme cela et qu pour l'instant, leur estomac n'en pourra digérer rf/»-van tasre. Une guerro ne servira plus que des intérêts seutimentanx, des pa sions stériles de représailles nationales so turques, soit bulgares. Or, le sentiment, l'a gent ne connaît pas ça! 11 connaît les drv dendes et les intérêts, les avantages eo] crets, positifs, les choses qui rapportent < produisent. Paris et Londres, Paris surtout, veûlei bien risquer des capitaux pour organiser " paixi en Serbie, en Grèce, en Turquie et ai leurs, mais il faut d'abord que la paix so chose acquise. Pas de paix, pas d'emprum Paris a signifié cela, à l'envoyé turc Djf vid bey et a la Porte^ d'une manière trè ferme, paraît-il. Cotait de bonne et pr< voyante politique. Le ïurc est resté décor fit. Puis, faisant bonne mine à mauvais jet 11 s'est mis à déclarer officiellement qu rien n'était plus pacifique que le fond d son cœur. Il voulait assurément dire : que 1 fond de sa bourse. Mais en langage diploma tique, on se comprend non seulement demi-mot, mais à contre-mot. Qu'import que le Turc se fasse sincèrement, ou non de nécessité vertu; il suffit qu'il comprenne la nécessité de la vertu ou tout au moin pratique la vertu de nécessité. Un point est au moins provisoirement gagné : le Turc est tenu de court et rédui à se tenir tranquille, s'il veut être admis î placer emprunt à Paris et à Londres. Vous reconnaîtrez que les puissances s'ea timent rassurées là-dessus lorsque les em prunts serbe, grec et turc seront autorisé: par les gouvernements de Paris et de Lon dres. Ce serait, au contraire, mauvais signe pour Jes affaires de la paix, si l'emprun turc était refusé à Paris et trouvait place ment exclusivement sur le marelié de Ber lin. Etranges atermoiements et préparatifs inquiétants On voit que nous parlons au futur et rai sonnons par supposition. C'est que le frui' n'est pas encore mûr et que la certitude d( la paix n'est pas encore absolue. Visiblement le gouvernement turc et, à se; côtés, le gouvernement bulgare, rusent e> cherchent à gagner du temps. Et comme i faut attacher plus d'importance aux fait; qu'aux paroles, en politique,nous persistons à trouver inquiétante cette attitude "loudfo des deux gouvernements. Le Turc, d'abord, tient, étrangement er suspens la signature du traité de paix turco serbe. Ce traité, notez-le, est tout fait, tow prêt à recevoir ratification. Les clauses ter ritoriales, les seules qui fussent sujettes l discussion, étaient réglées; sur les autres on était tombé d'accord lorsque, brusque njent, le Turc est devenu muet et la Porte s'est... fermée. Inquiet de ce mutisme sans cause avouée, sinon sans raison connue, le gouvernement serbe l'a dénoncé à Saint-Pé tersbourg. Le fait est d'autant plus étrange qu'i coïncide avec de mystérieux préparatifs .de? Bulgares à la frontière serbe : il s'y élève des retranchements: il s'y observe, du haul des crêtes serbes, d'énigmatiques allées e1 venues d? troupes. Qu'est-ce qui se trame ' fie demandent les Serbes. En même temps, les agences tra,nsmcttenl de singulières nouvelles sur les incidents de £ campagne électorale bulgare. Bien que MM. Radoslavoff, Tontchef et Ghenadie: démentent le bruit que le gouvernement médite une guerre nouvelle, le dernier de ccf hommes d'Etat, voulant impressionner ^ le c°rps électoral, a affirmé que si le ministère actuel ne remportait pas" la majorité au* Actions, la guerre éclaterait d'elle-même sur une attaque serbo-grecque. Pour qui connaît la manière ordinaire des hommes politiques bulgares, forts on machiavélisme, de telles déclarations peuvent .très bien avoir Pour mobile de préparer l'opinion à l'inévitable, c'est-à-dire à ce que l'on veut rendre soi-même inévitable... Elles prennent plus de .valeur encore lors- qu on les rapproche de quelques autres fait „ qui no sont menus qu'en apparence. Ceux par exemple, dont Constantinople est 1( théâtre. Il n'est plus douteux qu'il y ait, depui: le traité de Bucarest, un actif échange d< v vues entre Sofia et Stamboul et que ce: ^ conversations aient pour but de ménagei un rapprochement politique entre la Bul garie et la Turquie. Tout récemment l'on mandait de Belgrade au Temps » : s « *Talaat bey a rencontré M. Glienadiçf i £ Mustafa-Pacha, et on ne dissimule pas la cor dialité de cette entrevue. » Le général Savof reste à Constantinopl< ^ après la conclusion de la paix, et si une con ' vention militaire entre les deux pays n'est pa< i signée, du moins on parle d'un accord verbal. ^ » Le ministre bulgare Tochef montre une t grande activité à Constantinople; le ministre de . Turquie à Sofia rentre à Constantinople pren-3 dre des instructions, et on parle du voyage de . M. Tochef à Sofia. » La Turquie montre manifestement des dis-positions à faire traîner en longueur les négo-3 ciàtions avec la Serbie qui sont actuellem $nt au point mort. » . En Thrace, le comité révolutionnaire bul-1 gare est en rapports avec la Ligue de défense s nationale turque, et à eux deux ils s'occupent - d'organiser des bandes qui auraient à franchir 3 les frontières grecques et serbes. Les hommes - politiques turcs et les ministres turcs à l'étranger disent ouvertement que la Turquie ne cé, dera jamais Chic et Mitylène et les îles du lit- ' toral de l'Asie-Mineure." Leur langage n'a rien l de rassurant, mais au contraire il menace d'une " action armée la Grèce et annonce leur volonté j; de résistance aux décisions des puissances. On t dit même que la Turquie doit avoir pour but de reconquérir les territoires perdus. On revient aussi à l'idée de l'autonomie de la Macédoine, ce qui est le rêve des Bulgares. Bien ciue ces plans puissent être considérés comme aventureux, on pense ici qu'ils ne sont pas impossibles, car les hommes qui sont à la tête du gou-g vemement turc ayant été déjà favorisés dans plusieurs aventures, ne peuvent être qu'encou-rages dans cette voie, ainsi que le comité bul-3 gare qui n'a aucune responsabilité, et a par 3 contre l'appui du gouvernement bulgare dans s ses entreprises les plus risquées ». D'autro part, le même jour, on mandait s de Constantinople aux agences que le mi- à nistre bulgare en cette ville avait, devant : plusieurs diplomates^ déclaré que si les e Turcs attaquent les Grecs ou les Serbes, la s Bulgarie sera forcée de marcher à moins s que les Serbes ne consentent à reviser lo >- traité de Bucarest et à rendre généreuse^ s ment aux Bulgares Istip et Kotchana. i- Bref, les Bulgares veulent faire aux Ser- s bes le coup de la générosité forcée après 3, s'être fait Dattre d'eux pour leur cupidité :s et leur intransigeance!... e Cmprend-on maintenant qu'on soit inquiet )- en Serbie et que le ministre de la guerre de e ce pays presse activement l'instruction des s recrues pour qu'au printemps elles soient, 0 a-t-il dit, capables de combattre?... Le recommencement de la guerre tient t donc, hélas ! encore à peu de chose : uni-t quement à la fermeté que montreront les gouvernements de Paris et de Londres vis- 1 a-vis de la demande d'emprunt de la Tur-quie. Aussi ont-ils l'impérieux devoir de i- maintenir celle-ci devant l'ultimatum finan-i- cier : a La paix garantie, — ou pas d'ar- t gent! » BELGA. >-»*—' •> Builetira pcslitsq&se t _ ! En Albanie, la commission de contrôle ' internationale a négocié avec Essad pa-^ cha pour qu'il donne sa démission et . laisse le champ libre au prince de V/ied , toujours attendu. ÏJtie dépêche de Du-5 razzo dit que dimanche il a été entendu \ que la commission arriverait dans cette ville endéans les trois jours, qu'Essad pa~ i. cha lu,i remétirait sa démission et serait i autorisé à se rendre au devant du prince, ; comme porteur des vçeux de la popula-\ lion albanaise. — A Constantinople, Vincident turco-hollandais est réglé, mais les Etats re- ■ ;présentés dans la capitale ottomane ont pris texte du nombre croissant de conflits de ce genre pour saisir la Porte d'une note collective l'invitant instamment à donner des ordres précis pour éviter le retour de pareils incidents. — Dimanche ont eu lieu, dans toute la Serbie, les élections communales, qui avaient été retardées d- une année à cause de la guerre. Ces élections ont abouti à Belgradey ainsi qu'on le prévoyait, à une ; nouvelle victoire des vieux radicaux, qui obtiennent une forte majorité. Au lieu du Cartel... o»î«oi)J<o La bagarre entre les libéraux tonruaisiens On sait que les anticléricaux tournaisiens ont renonce à renouveler le cartel-pour les prochaines élections législatives. M. Asou en ayant assez du métier de représentant, on a imaginé de lui donner pour successeur M. Paul-Emile Janson. Mais M.Paul-Emile Janson n'a décidément pas plus de chance à Tournai qu'à Bruxelles. Il a suffi qu'on annonce sa candidature pour qu'un ancien député libéral des Choncq-Ulotiers sente se réveiller son ardeur. M. Roger, soutenu par de nombreux amis, a oppose sa canelrii' ture à celle de M. Janson. C'est dimanche qu'a eu lieu à l'Association libérale de Tournai le poil qui doit trancher le débat. Ce poil a été précédé d'une réunion fort animée où les deux candidats se sont efforcés de faire valoir leurs mérites respectifs. M. Allard a défendu énergiquement 'a candidature de M. Roger en ajoutant que « le libéralisme tournaisien n'a pas besoin d'un étranger pour le représenter au Parlement ». M. Janson a riposté que son passé répond de la *açon dont il s'acquittera de son mandat et que s'il est nommé, il sera bientôt familier parmi les libéraux tournaisiens. A son tour. M. Roger a rappelé ses mérites et s'est plaint de se voir sacrifier alors que !e parti libéral du Tournaisis doit être défendu par des hommes de l'arrondissement. Après cela, on a encore assisté à une passe d'armes entre M. Broquet prônant la candidature de M. Janson, et M. Delcourt parlant en faveur de M. Roger. Et le poil a ensuite été ouvert. Quelle qu'en soit l'issue, il est certain que l'union est bien compromise au sein de l'Association libérale et qu'il sera très difficile de la rétablir. NOS DÉPUTÉS M. Golenvaux, le nouveau député catholique de Namur qui vient de succéder à fou M. Petit. LES RÉFLEXIONS DE M. GRAINDORGE LES CHEMINS DE FER Voilà que l'on se plaint, et combien vive ment, du désarroi qui re(jiie une fois de plu sur les chemins de fer de l'Etat. Consolons nous : une interpellation est annoncée. Er, ■pays parlementaire c'est le souverain remèd ' à tous les maux dus à la bêtise des homme ' ou aux caprices de la nature. Un député, vei ' importe lequel, dira que c'est la faute d\ gouvernement ; s'il est un des grands ténor de Vopposition, il mettra en cause le cléri calisme de la droite et risquera même un< allusion, aux Jésuite,-. Le ministre }ustijiét< facilement ses fonctionnaires et vengera no ire programm.e des attaques injustes dont i aura été l'objet-. On votera ensuite, droit contre gauche naturellement. Ces exercices oratoires prendront san doute plusieurs semaines; il est à espérer qw l'ordre sera, rétabli sur le railway avomt leu. conclusion car l'état de crise ne peut perdu rer. Tout le monde est d'ailleurs convaincs que Vintervention de la Chambre ne peut et aucune façon résoudre un problème auss , essentiellement technique. La procédure toute politique qui va s'en gager démontre bien à elle seule l'absurdité du système qui consiste à modeler le serviet d'une grande régie industrielle sur le typ< ordinaire d'une administration d'Etat. Lors qu'un point me paraissait défectueux dan. le fonctionnement de mes usines de Chicago je réunissais mes subordonnés, je discutai. même la, question avec l'un ou, Vautre ami inais jamais, au grand jamais, nous ne cher chions, dans-lés difficultés à vaincre, le thènu de longs discours ou d'effets de tribune. — Mais la responsabilité ministérielle? nu direz-vous; elle est entière, elle est voulut par la Constitution. Comment! La ligne di Luxembourg est engorgée, il y a eu un dérail lement à Termonde, le charbonnage de Cour celles a manqué dewagons ; et vous voudrie: que M. van de Vijvere ne soit pas mis en accusation devant le pays! Ami lecteur, vous voilà encore parti dam ces nuées qui, à certaines heures, obscurcissent fâcheusement votre entendement. Laissons de côté la politique et parlons le langage de l'homme d'affaires. La responsabilité du ministre devant le Parlement se comprend dans un service d'Etat où les principes du gouvernement sont en cause; elle se comprend encore lors qu'il s'agit d'une de ces questions fondamentales qui sont à la bare des problèmes du transport ; mais en matière d'exploitat ion, c'est une absurdité. La commission de l'autonomie des chemins de fer Va fort bien compris quand elle a préconisé, dans son avant-projet de loi, l'attribution au ministre d'un simple pouvoir de surveillance et de contrôle. C'est rester dans la vérité des choses, et limitez. sa reeponsabilité à son pouvoir effectif. Le moteur de l'organisme ne devrait en aucune façon être un homme politique ou un organisme bureaucratique. Si l'on veut que la régie donne satisfaction, il faut absolument en confi.er la direction à un petit conseil expérimenté, en contact étroit avec l'industrie, qui aurait la latitude de pousser d'emblée aXlx plus hautes situations les éléments les plus capables. Autonomie administrative pour dégager la régie des mille liens qui paralysent la. bonne volonté de ses administrateurs; autonomie financière pour en établir nettement la situation et défendre l'équilibre budgétaire envers et contre tous : tels sont les seuls moyens de réaliser à peu près les jiromesses formulées lors du rachat des compagnies. Certes, c'est une solution quelque peu, bâtarde, de nature à effrayer les juristes. Mais coûte que coûte, on devra y venir. Interpeller le gouvernement dans -une assemblée incompétente, faire intervenir la responsabilité politique du ministre là où elle n'a que faire sont des procédés peu appropriés au siècle où nous sommes. Roche-feller lui-même se ruinerait à ce jeu s'il n'avait d'autres moyens pour se tirer d'embarras quand le sort lui joue quelque mauvais tour. Graindorge. L'OBSERVATOIRE La situation s'est très peu modifiée depuis hier, une profonde dépression couvrant tou jours le nord et le nord-ouest, et un anticy clone s'étendant sur le reste de l'Europe. Le vent est faible d'entre sud-est et sud-oues sur nos contrées, où la température est com prise entre 2°5 et —3°5. Prévisions ; Vent sud faible; beau. Empressement maladroit Le « Peuple » de lundi consacre à l'atten bat fanatique de la rue des 'Pâquerettes de îommentaires qui méritent quelques mots d< i'éponse. « Des journaux cléricaux, écrit-il, dans u: Dut qu'il n'est pas difficile de décéler, tenten l'établir un rapprochement entre cet attentat me conférence contradictoire à laquelle parti :ipa M. Laude et l'action de la libre pensée » Qu'il y ait un rapport entre l'attentat e la conférence en 'question, cela ne peut êtr< 'aisonnablement mis en doute en présen€( les déclarations formelles de M. Laude Vlais qu'il faille voir dans ce crime « l'actioi 10 la Libre-Pensée » elle-même : c'est un< Lutre affaire. Si les circonstances et rétroac ;es de la cause, comme on dit au Palais permettent de conclure que le meurtriei >e réclame d'idées libres-penseuses, peut ître même communiqua-t-il son dessein z quelques amis — M. Laude, en effet, avaii Sté averti quf^sa vie était en danger — îlles ne permettent point d'aller au delè ît de rendre la Libre-Pensée responsable l'un crime que tous les honnêtes libres-pen ieurs, nous en sommes certains, condamnenl lussi sévèrement que nous. Mais de quel droit le «Peuple», lui, met 1 sur le compte de la folie un attentat évi lemment inspiré par le fanatisme antireligieux '] Pour lui, dès ce jour, le meurtrie] [ ne peut être qu'un dangereux déséquili 3ré ». Cet empressement est significatif ; d'au ;re part, il manque d'adresse. Toutes les circonstances de l'affaire mon ;rent que le crime a été longuement mé lité, préparé et accompli après une pour iuite et des manœuvres d'approche qui ne sont point le fait d'un fou.Mais rien de tou' ïela ne compte aux yeux du « Peuple », qu l'a même pas attendu que l'assassin fûi irrêté pour le décréter dément. Il faut que ïet assassin soit gênant pour qu'on se débar 'asse ainsi de lui... avant de savoir qui i îst, et malgré tous les éléments d'appré ïiation qui permettent d'établir, sans er •eur possible, les mobiles de son geste. Le « Peuple » va un peu vite en besogne 11 a plus de zèle que d adresse : qu'il nous fermette de le lui dire. L'odieuse agression de Schâerbeek L'ETAT DE SiANTÉ DE M. LAUDE Les nouvelles de lundi sont moins rassurantes. Le blessé a passé une nuit très agitée 3t a eu, le matin, plusieurs crises nerveuses. Plusieurs elénutés et hommes politiques sont iilê'-i lui faire visite. Un meeting flamingant à Anvers QUELQUES PERLES... a Ce n'est pas précisément un meeting à l'eau de rose, celui que les groupes flamands d'Anvers, réunis sous les auspices du Neder-duitsche bond, ont donné hier midi au Burger-kring pour protester contre le vote de la Chambre en ce qui concerne les amendements flamands. Les paroles les plus véhémentes et les plus amères y ont été prononcées, décelant, de la part de la foule de trois à quatre mille personnes qui emplissaient la vaste salle, un état d'âme assez inciuiétant «. C'est dans ces termes que la « Métropole » commence le compte rendu d'une séance tenue dimanche à Anvers sous la présidence du Dr Nuyens, entouré de MM. les représentants Henderickx, Van de Perre et Van Cauwe-laert.Ceux-ci, nous apprend la « Métropole », ont été acclamés avec enthousiasme tandis qu'on conspuait avec vigueur M. ele Meester coupable de haute trahison, que des huées accueillaient les noms de MM.Poullet et Woeste et que le nom du cardinal Mercier lui-même n'échappait pas à un coup de sifflet aussitôt couvert par des protestations. MM. Van de Ferre, Henderickx et Yan Caiwvelaert ont longuement défendu leurs amendements et leur attitude à la Chambre et ont reproché très vivement au gouverne ment sa résistance à l'égard des amendements flamingants. « La Flandre, champion du catholicisme, a dit M. Henderickx, est aussi très patriote. En-1 core faut-il qu'on la traite avec équité. Faute de s'en rendre compte, on développera chez nous l'esprit séparatiste et il arrivera des choses qu'on sera les premiers à regretter en haut lieu! (Ovation.) Nous avons deux espèces d'adversaires. Ceux qui se sont franchement déclarés contre nous et ceux-qui pratiquent la politique de l'autruche. Le marchand de fer de Saint-Nicolas que le gouvernement nous a opposé est de ceux-là. {Huées). Il le regrettera bientôt, j'en suis sûr ! Nous en avons assez de ces hommes qui sont attachés à un homme et non à un parti, qui se servent de ce parti en temps d'élections parce qu'ils ont besoin de lui pour parler au peuple et qui s'en moquent ensuite. Qu'ils se rappellent le mot fameux de Charles "Quint : « Les Flamands sont des sujets fidèles, mais qui ne supportent pas l'esclavage! (Longue ovation.) » « Il n'est pas digne d'un gouvernement qui i se respecte, a déclaré M. Van Cauwelaert en « terminant son discours, de placer, dans des con- ( ciliabules secrets,' certains députés à la i conscience mal assurée entre leur amour de la i cause qu'ils se sont engagés à défendre et c leur attachement aux hommes qui représentent t ce gouvernement.' (Acclamations.) Qu'ils crai-gnent d'ailleurs les conséquences de leur acte, c Qu ils n'oublient pas qu'un puissant « Mané. t thécel, pharès » peut venir les rappeler à leur , devoir. Mais plutôt que d'en arriver là qu'ils r reviennent au peuple flamand qu'ils n'auraient i pas dû abandonner! (Longue ovation.) » Sur la proposition du D/ Nuyens,l'assem- s blée vote par acclamations l'envoi d'un télé-gramme à MM. Poullet et de Broqueville (Cris : « Et à M. Segers 1 »), dépêche dans laquelle il est dit que quatre mille Flamands, réunis à Anvers, exigent pour leurs enfants l'emploi exclusif et clairement réglementé de leur langue maternelle comme langue véhieulaire, à tous les degrés de l'enseignement.Le tout à titre documentaire... Un surhomme naïf S'il faut en croiro le neutre «Soir», M.Maurice Maeterlinck, dont les œuvres — nous l'avons annoncé dimanche — viennent d'être mises à l'index, aurait fait connaître ses impressions par le télégramme suivant : « Ignorais excellente nouvelle; éditeur sera ravi. Pour le reste, c'est là Un phénomène préhistorique sans importance ». Qu'un événement qui ravi^ l'éditeur de M. Maeterlinck puisse être dénué d'importance pour M. Maeterlinck : voilà, en effet, un phénomène, et qui excitera certainement la curiosité du public. Manifestement, M. Maeterlinck espere de la librairie vengeance et consolation. C'est ce qui s'appelle « accuser le coup ». Nous ne croyions pas le grand homme si naïf. Pour faire arriver les trains à l'heure Ce que disent les chefs gardes Nous avons dans notre numéro du 20 janvier publié une lettre d'un voyageur se plaignant du désarroi des chemins de fer et demandant qu'on renforce, afin d'y remédier, l'autorité des chefs de l'administration sur certains employés parmi lesquels il citait les chefs-gardes. L'Association amicale des chefs-gardes et gardes prend texte de cette lettre pour nous adresser une protestation qu'on va lire. Bien que nous ayons déjà publié une réponse d'un chef-garde, nous reproduisons encore la majeure partie de cette lettre pour prouver que | nous ne demandons qu'à faire la pleine lumière sur les causes cachées d'un mal que 'es chefs-gardes reconnaissent ici à mots couverts : e Votre correspondant accuse les chefs-gardes et les gardes de ne pas faire tout leur devoir dans l'exercice de leurs fonctions; cette opinion, nous l'affirmons bien haut, est loin d'être partagée par l'honorable ministre des chemins de fer et les fonctionnaires supérieurs, nos chefs suprêmes, absolument compétents, et qui savent que, jamais, nous ne boudons à la tâche. Nous ne pouvons donc, en notre qualité de mandataires de l'Association amicale des chefs-gardes et gardes de l'Etat, laisser passer cette insinuation toute gratuite sans protester de toutes nos forces, car, ne le faisant pas, nous laisserions supposer Que votre correspondant dit la vérité én r-ous mettant en cause. Il est malheureusement exact qu'en ce .moment les convois subissent^souvent des retards considérables fort préjudiciables au monde deb affelres et aux affaires elles-mêmes. Nous le regrettons' profondement parce que. d'abord, la prospérité toujours croissante du commerce et de l'industrie ne peuvent nous laisser indifférents ; ensuite, parce que nous sommes toujours les premiers atteints par les retards en ce sens que, tout en fournissant des vacations aggravées de toute l'importance de ces retards, nous subissons des pénalités qui nous frappent dans nos moyens de vivre. Or, l'existence est dure pour tout le monde et, quoi qu'on puisse en penser et en dire ailleurs, pour nous autant que pour quiconque — peut-être même plus — puisque nous n'avons aucun droit de cumul. Nous n'avons pas mission de révéler ici ce que nous croyons être une des causes primordiales de la perturbation qui sévit dans le service des trains et'clans laquelle, nous le certifions, nous sommes complètement étrangers. Qu'il nous suffise de dire qu'en ce qui nous concerne nous faisons tout notre devoir — et même plus — pour atténuer, dans la mesure du possible et dans les limites réglementaires, les retards infligés à nos trains; mais que nous sommes fréquemment impuissants devant la nonchalance voulue de beaucoup de voyageurs qui, s'ils prétendent arriver rapidement à destination, n'entendent pas nous seconder dans l'accomplissement de nos pénibles et délicates fonctions et s'évertuent, tout au contraire, à user de prétentions outrées, à nous susciter des ennuis et des difficultés. Il est très aisé de critiquer et même de jeter la suspicion sur d'autres; il est plus difficile d'étaver ses dires d'arguments irréfutables. Les nôtres, qui le sont, sont consignés dans les rapports que nous fournissons journellement à l'aclministration et si votre correspondant pouvait être admis à en prendre connaissance, il serait surpris de la ténacité de nos efforts, il reconnaîtrait que la culpabilité qu'il nous impute n'existe que dans son imagination et abandonnerait toute prévention à l'égard de notre corporation qui ne demande qu'à mettre son expérience, zon zèle, son dévouement au service de la chose publique. Pour le démontrer, il nous suffira de dire que notre union professionnelle place l'étude des moyens propres à imprimer une marche régulière aux convois au premiers plan de ses préoccupations, que cette question a été étudiée dans ses^ assemblées et congrès. En outre, elle a préconisé, en en démontrant l'opportunité et l'incontestable efficacité, l'institution d'une direction autonome qui ne s'occuperait que du service des trains et des agents qui les desservent, innovation qui est admise et qui, paraît-il, fonctionnera bientôt sous l'autorité d'un inspecteur de direction dont les journaux ont annoncé la nomination. En attendant, tous comme un seul, nous souhaitons que la surveillance soit renforcée dans la mesure des besoins, niais que ce soit d'une îaçon absolument judicieuse, par des experts, par des gens du métier. Dans cet ordre d'idées, et nous sommes certains de traduire ici les vœux de nos 3-500 mandants, nous souhaitons qu'une commission chargée d'établir les responsabilités de la pénible situation actuelle soit instituée. Elle devrait comprendre des représentants de chacune i des catégories^ d'agents intéressés qui, s'ils •taient désignés par l'administration, d'accord ; îvec les unions professionnelles, ne tarderaient : aas à découvrir le mal, ce qui permettrait d'ap- . cliquer sans tarder un remède ardemmeni désiré par tous et principalement par les agents les trains qui, plus que n'importe qui, dé- ' olorent le désarroi qui sévit, les astreint à des orestations inhumaines, à des déplacements ' 1 une durée de 20 à 30 heures et leur supprime ' oute vie de famille. Et, lorsque cette commission aura exercé sa 1 ;alutaire influence et frappé comme ils le rnéri- ( ent ceux qui, par incompétence, manque d'é-îergie ou d'autorité, défaut de zèle, etc., se-aient reconnus coupables, nous compterons 1 es victimes. . D'avance, nous vous affirmons que celles-ci 1 ieront d'une extrême rareté dans notre cadre ». j L.E XXe SIÈCLE est lu pour sa RUBRIQUE comme pour ses INFORMATIONS ET SES ARTICLES POLITIQUES ET LITTERAIRES Le linge sale des Hospices »>î«o>5«« Un réquisitoire écrasant de 1. Brassme s-»-g- ■■ ■ MM. Bauwens et Pladet se cramponnent désespérément à lears mandats Le conseil communal de Bruxelles s'est encore occupé, lundi après-midi, sous la présidence de M. Max, des gabegies des radicaux-socialistes du conseil des Hospices M M. BRABANDT, BOUCQUEAU ET VAM LANGENI-fOVE DONNENT LEUR DE-MISSION.Au début de la séance de ce jour, M. le bourgmestre donne lecture d'une lettre de M. Brabandt et d'une seconde lettre de MM. Van Langenliove et Boucqueau mettant leurs mandats de conseillers des Hospices à la disposition du conseil communal. (Exclamations sur les bancs radicaux et socialistes.) La lettre de M. Brabandt est ainsi conçue ; ci Bruxelles, le 2 février 1914, Monsieur le Bourgmestre, J'approuve entièrement l'opinion que vous avez exprimée à la fin de la dernière séance du c-onseil communal au sujet de la crise de l'administration des Hospices. Dans le but d'arriver à l'apaisement et à une situation pratique, j'ai l'honneur de vous faire connaître que je tiens mon mandat (l'administrateur à votre disposition, si mes collègues conseillers communaux agissent de même, et j'exprime le vœu qu'ils se rendent aux excellentes raisons que vous avez fait valoir. Recevez, Monsieur le Bourgmestre, etc. » M. LE BOURGMESTRE. — Je félicite M. Brabandt, ainsi que MM. Boucqueau et Van Langenhove, de leur désintéressement. J'espère que leur décision facilitera la solution du différend dont nous sommes saisis. MM. PLADET ET BAUWENS NE VEULENT PAS S'EN ALLER... M. PLADET. — S'ils veulent s'en aller, qu'ils s'en vont (sic) ! Tant qu'on ne m;aura pas démontré que ^'fii fait de la mauvaise administration, jé ne m'en irai pas. M. BAUVYI£&S. — Nous assistons au dernier aete d'une comédie qui se joue depuis l'installation du nouveau conseil. Premier acte : on nous propose des réunions en dehors du conseil des Hospices pour nous entendre au sujet des nominations. Deuxième acte : ces messieurs reçoivent sur les ongles, et aussitôt ils se séparent de nous. Troisième acte : ces messieurs libéraux s'allient avec un conseiller de la droite pour lancer un manifeste contre la majorité. Ces messieurs ont entamé contre nous une campagne de calomnies et d'infamies. Et puis ils nous demandent de nous en aller? C'est .une mauvaise plaisanterie et une parade de très mauvais goût. LE PION... M. C. HUYSMÀNS. — Je suis complètement d'accord avec Pladet. La parade d'aujourd'hui se rattache à la déclaration faite par le bourgmestre à la dernière séance. On veut démontrer au public qu'il ne faut pas faire de la politique, mais de l'administration. On prétend faire croire au public que nous n'agissons pas de la même manière que les conservateurs. C'est de la détestable politique. Nous ne nous laisserons pas entraîner dans cette voie. Je comprends très bien que des actes puissent être critiqués. Je n'approuve pas tout ce qui s'est fait aux Hospices. Mais la manière dont la campagne a été menée nous empêche d'accepter tout compromis ,toute transaction. Nous sommes majorité ; nous agirons en majorité. Si l'on n'avait pas fait cette campagne haineuse, il y aurait eu moyen de causer. En ce moment aucune conversation n'est possible. Un point, c'est tout. M. LE BOURGMESTRE, - J'espère que ce point ne sera pas le point final. Le réquisitoire de M. Brassine M. BRASSINE constate que la campagne n'est pas une campagne politique. L'«Etoile» et la «Chronique» se sont alliées à la campagne dix «XX0 Siècle». Assurément les personnalités qui siègent au conseil des Hospices sont honorables, mais, ce sont de détestables administrateurs. C'est ce que l'orateur va démontrer en commençant par la question de l'adjudication des vins. L'adjudication des vins Après avoir eu, pendant dix-huit ans, l'honneur de fournir les vins aux Hospices, dit-il, la chambre syndicale des vins et spiritueux de Bruxelles se vit soudain privée, en 1907, de cette faveur, et ce sans un mot d explication.Protestations, lettres, demandes d'audience furent accueillies par un dédaigneux silence. Une entrevue, sollicitée, en avril 1908, du président du conseil d'administration, ne fut pas même accordée. Le nouveau cahier des charges contenait des clauses inacceptables, notamment quant à la réception des vins et aux difficultés pouvant éventuellement surgir de ce chef. _ La chambre des vins en fit, sans aucun succès d'ailleurs, la remarque aux Hospices. Les dégustations, qui se faisaient jadis avec toutes les garanties possibles d'impartialité, ne réunissaient, chaque année, qu'une douzaine de concurrents entre lesquels il était aisé de faire choix. Dès l'adoption du nouveau système, le grand nombre de soumissionnaires rendit impossible une dégustation sérieuse. Elle dut s'effectuer en plusieurs jours, ce qui ouvrit une porte à tous les abus fcn supprimant tout contrôle. C]esten vain que les Hospices prétendaient avoir voulu s'adresser directement aux lieux i'origine. Ils firent appel même à des maisons allemandes pour la fourniture des vins de Bor-ieaux,La suppression du prix uniforme fixé jadis, ;ous l'ancien régime, pour chaque adjudication,permit aussi des combinaisons fâcheuses au détriment des concurrents sérieux et de ta qualité des produits destinés à des malades.La plupart des grandes firmes qui concouraient anciennement, lorsqu'elles étaient jugées par des hommes du métier, experts en pins, et qui tenaient à honneur de se distinguer dans ces concours, refusèrent de participer à des adjudications soumises désormais à, l'appréciation des seuls membres du conseil d'administration, absolument incompétents sn la matière, et ce dans des conditions excluant tout contrôle de la part des adjudicataires.

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Dit item is een uitgave in de reeks Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique behorende tot de categorie Katholieke pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1895 tot 1940.

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