Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

713 0
27 januari 1914
close

Waarom wilt u dit item rapporteren?

Opmerkingen

Verzenden
s.n. 1914, 27 Januari. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Geraadpleegd op 10 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/hx15m6390q/
Toon tekst

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

LE XX SIECLE ABONNEMENTS Pour toute la Belgique Un an fr. 8.00 Six mois • •••••• 4.S9 'ht Trois mois S.3S Gr.-DucliédeLoxemî», 20.09 Union postal*. • • • • 30o03 Directeur : Fe^nant! NEURAY Edition {6 h, «oir) Edition Jf-Jf (10 h. soir) 1 Edition if (minuit) ANNONCES Annonces ordin., petite ligne . 0.49 Bériames (3* page), la ligne. 1.59 faits divers corps • • » 4.Q& J£uts divers fin. « • » S.00 BÉjrarations judiciaire» » 8.00 ■faxoîogies , • • . » 8»O0 Les annonces sont reçues au bureau du journal 5 centimes ta numéra MMUUIJi fr riwfri'Tk ■ rrYaiiPima anmiiriT"— *—— — MMMUI». 3546 e< asaa ItotteWM omnl* in onrtat, Rédaction et Administration : 4, impasse de la Fidélité, 4, Bruxelles EDITION ¥ I More is ta i La main do Loyola t Notre sympathique confrère M. A.-J. W; | ters, directeur du « Mouvement Géog i phique» prend parti, dans 1'««Etoile belg m (numéro du 26) contre l'ordre du jour dép< | à la Chambre par M. Woeste, mardi pas E- en manière de conclusion du débat colonia — Dans l'««Etoile» ? C'est le canal I 1'«Etoile» que M. Wauters emprunte qu? ■ il a un avis à donner sur une question cc l- niale"? Et le «Mouvement géographiques 1 — Il paraît que le «Mouvement gé'og B phique» a trahi la pensée de notre sym ■ thique confrère. C'est tout un drame. iNo |; sympathique confrère le raconte en. I termes aux lecteurs de Fa Etoile s : c Bruxelles, 25 janvier 1914 Mon cher Confrère, H Le a Mouvement géographique > de ce j< g contient un faux qui y a été introduit à la c fë nière heure, par une personne étrangère à R&-. rédaction, dans un but politique aisé à cor W. voir. Mon journal ne paraissant que le dim 'X che, je me-'vois obligé de faire appel à l'o geance de mes confrères quotidiens, pour ' prier d'enregistrer une protestation. Je publie, dans mon numéro de ce jour, sans aucun commentaire, de courts extraits compte rendu de la discussion de l'interpè tion Brunet, notamment du texte de l'ordre jour déposé par M. Woeste. J'ai moi-même relu et corrigé les éprcu 'r de cet article et les ai confiés, avec le boi M tirer et sous pli fermé, à un porteur au ser\, ^ de l'imprimeur. ■ Or un tiers a réussi à introduire, à la si de l'ordre du jour Woeste, l'observation s 'mmS vante : l <« Cet ordre du jour est inspiré -par i ■ pensée de justice envers M. le ministre ■ ■ .colonies ci envers M. Brifaut. » s , ;i%{ î-e « Mouvement géographique » est ess mty tiellement un journal scientifique et colon ■ Lorsque se produisent au parlement des c H eussions ayant un caractère nettement politic K ou religieux, il se contente d'en rendre com ■ sans prendre parti. C'est l'attitude que j'av adoptée en ce qui concerne l'interpellât ■ Brunet. je dois donc protester contre le faux qu ft a intercalé dans mon journal. Je dois aut: ■ plus signaler le fait que, si j'ai toujours esti m gué le «« Mouvement géographique ■s doit res K étranger à certaines polémiques, il serait ■ vraisemblable que j'y laissasse passer des i r prédations en tout point contraires à mes o I nions personnelles ». Ht ' Un faux ! un tiers î Y auraifcil du jésu I là-dessous? Parions que les lecteurs t l'«Etoile» attribueront le coup à la main ■ Loyolal Î1 serait peut-être moins mélodi m matiquSj plus simple et plus vr&iscmbJal ïr de se demander si la phrase imprimée ci-d< 1 sus en caractères italiques n'a pas été déco ; pée dans les « Annales parlementaires » p les ciseaux de notre sympathique confrei puis introduite par inadvertance dans s< article même. Cette phrase est aux «A nales»; elle a été prononcée par M. Woest K des ciseaux de M. A.-J. Wauters se sont, sa ■ doute, arrêtés un peu trop tard èt un pi ■ trop bas. Cela arrive, dans tous lés journau ft it tout îe monde, et la confession publique i ( M. A.-J. Wauters, si elle est la révélati< | d'une belle candeur d'âme, nous paraît to | de même excessive. H, 11 est «vrai que voilà le public informé ( I même coup que si le «Mouvement géogr ■ phique» s'interdit de prendre parti clans | présent débat, son directeur n'hésite pa I lui, à donner un coup de main, contre B Droite et l'opinion catholique,à M.Detry et ■ l'opposition. Cette information a son prix i nous souhaitons que îe lecteur l'estime à i i juste valeur. *•* • Je me vois ainsi amené à déclarer qu ■ mon sens l'ordre du jour de M. Woeste n'e f ■ nullement « inspiré par un désir de justice e: * ï>ers ministre des colonies et envers & , Brifaut », continue dans 1' « Etoile » M. A.- Wauters. Tout d'abord, il est établi que M. Brifai a calomnié mon ami, M. le procureur d'Et; K :Detry, dans le but évident de nuire à sa coi sidération et d'entraver sa carrière. De mên p' tout ce que je connais de la campagne qv . mène M. Brifaut m'apparaît comme entael: m de procédés d'intimidation des plus inco i KM'rccts- | D'autre part, en ce qui concerne la portée g< | nérale de l'ordre du jour, je l'estime persoi ■ nellement comme désastreux pour l'avenir de 1 R colonie. S'il était voté, il ne pourrait avoir d'a\ B tre effet que de développer au Congo les dé: K accords religieux et philosophiques qui diviseï 1- de plus en plus profondément notre pays ; c K substituer à l'indispensable union des colonial: I belges, des luttes pour ou contre la liberté c ■ conscience et d'établir officiellement l'inquis ■ tion, dans la partie du bassin du Congo, occi ■ pee par les Belges. ■ -, V°us seriez tout à fait aimable, mon cht p Conirère, en publiant la présente lettre dar ■ votre prochain numéro et je vous en remerc: ■ d'avance. .Votre W.-J. WAUTERS. Donc, sans le faux dénoncé par notre syn ■ pathique confrère dans la première part ■ de sa lettre, le directeur au «Mouvemei ■ géographique » ne 6-e serait pas nu forcé c K descendre dans/.l'arène. Félix culpa; fan B providentiel, si I on peut dire. Sans dou B I opposition eh félicitera, in pettox l'auteu B à oui elle doit ce secours au moins inattend B Quant aux sentiments de M. A.-J. Wa B ters sur M. le procureur Detry et sur l'inqn K sition établie, comme il dit, dans le bassin c ■ Congo, ils paraîtront comiques à qiiiconqi B iînnaîfe c'ans détail : 1) le rôle joué pi H M- Detrv dans sa magistrature de Stanle; I ville ; 2)la conspiration maçonnique dont ' ■ lettre \Vangermée a révélé le plan et le péri ■ Inquisition au Congo est même du comiqi B de première qualité. Rien d'étonnant qi B M. wauters ait hésité h altérer par»ce tra B 1» gravité traditionnelle du «Mouvemei B géographique s. "• L'OBSERVATOIRE B La pression est forte sur le sud et faib- ■ sur le nord de l'Europe ; elle dépasse 775 mn K p11^ 'a Provence, l'Italie, la Suisse, l'Autrich< B "0ngrie, les Balkans et la Méditerranée, et ell ■ est intérieure à 730 mm. au nord de la Sica'nd ■ Ravie. B Le baromètres monte sur les Iles Britann B H^es et la mer du Nord, descend sur la Scar I ^lnavie, l'Allemagne et le nord-ouest de 1 | Russie, et varie peu sur le reste de l'Europe. B Md vent est ^aible ou modéré d'entre sud « » "d"ouest sur nos contrées, où la températur* B ^^visse, est comprise entre 2° sur le littorï I e,£-?°.en Ardonne. I' : Vent sud-ouest, modéré; nui I KM, réchauffement» „i Otslietâïa p@iiti£geaa I S Nous avons signalé l'absence du gou- ' ' versement impérial à la dernière séancei du Reichstag allemand où se termina la ' discussion dés incidents de Saveme.Cette absence occupe toute la presse allemande qui cherche à en pénétrer les raisons. La \ Gazette de Cologne, organe de la chan- < cellerie, se charge de l'expliquer et de lu. l'excuser. Le gouvernement, écrit-elle, ra- n'a fait que se conformer aux usages-'. e», déjà mis en vigueur par le prince de Bis marck. Elle ajoute qu'une délibération-J, I ' du pouvoir législatif ne pouvant modi-i fier les prescriptions militaires, la partit ,nd cipation du gouvernement au débat n'ait-rait avancé à rien. — Complétons ce que nous écrivions pa_ hier, dans notre Bulletin politique, au tre sujet des dispositions nouvelles de la ces Turquie officielle, en signalant les déclarations pacifiques que vient de faire le ministre de l'intérieur, Talaat bey. Le ministre a démenti les bruits disant que la Turquie est prête à risquer un coup de !e£ main sur Chio et Mitylène et qu'elle pré ce- pare la guerre pour le printemps. Il y est f™" dit aussi que la Turquie a acquis le jçj dreadnought Rio-de-Janeiro non dans un but offensif, mais pour empêcher la Grèce et de l'acheter. Quant à l'emprunt actuelle-lIa" ment négocié, il serait affecté exclusive-du meut au relèvement économique du pays. — On se montre quelque peu ému dans 'e| les cercles militaires de Saint-Péters-ice bourg des mesures prises par la Suide, la lite Norwege et le Danemarck pour assurer leur défense. D'autant que ces mesures ont été ins-'fe pirées par la crainte non dissimulée de noir la Russie, sous prétexte de russifua-tion de la Finlande, porter atteinte à ?!• l'indépendance de ces trois Etats. On j estime, à Saint-Péfei^bourg, que ces pte craintes sont injustifiées, car la Russie, dont les principaux intérêts sont actuel-Qn lement engagés dans la péninsule balka-.. on nique, ne songe, ni de près, ni de loin, à lnî s'engager dans une politique agressive ! ^ contre les Etats du Nord. On paraît j1 in- aussi y redouter une action secrète de 'R- l'Allemagne, qui voudrait isoler la flotte russe dans la Baltique. l£ La nouvelle loi J sur la milices u- » ( >j3tïa) « ar _ , e, C est cette année-ci qu'entrera en vigueur jn pour la première fois la'nouvelle loi sur la milice qui a institué le principe du service e; général. Des anciens systèmes de la « loterie» is ou « d'un soldat par famille » il n'est plus ïu question. Comme auparavant, tout Belge1 x, est tenu, dans l'année où il a 19 ans acconi- f la plis, de se faire inscrire pour la levée sui->n vante ; c'est ainsi que la levée de 1914 cornât prendra, en principe, tous les jeunes cens Dés dans le courant de l'année 1894. Nous I lu disons « en principe », car en réalité tous ces c a- inscrits ne deviendront pas soldats. Il existe 1 le en effet de nombreuses catégories de Belges e s, qui seront exemptés, soit définitivement, soit j-[a temporairement, du service militaire ; tels [ à ceux qui se destinent au ministère du culte ^ : ou à l'enseignement, etc. ia Tous ceux qui croiront avoir droit à une ! Ll exemption définitive! ou à une exemption t temporaire devront en faire la demande soit 0 'à aux conseils de milice, soit aux conseils d'ap-st, titudes. organisés dans chaque arrondisse-i- ment-administratif du pajrs. Les décisions de l. ces conseils peuvent, suivant les cas, être f• portées devant les cours d'appel ou devant les conseils de revision qui jugeront en degré !t d'appel. lt II se peut, et il est même certain, qu'après l" que toutes ces exemptions auront été aceor^ C _ dées, il restera encore plus d'inscrits qu'il ^ n'en faudra pour réaliser le# contingent an-r_ nuel. Celui-ci n'est pas fixe^ invariable. Tout ce que la nouvelle loi dit à cet égard; c'est I- que le contingent ne sera pas inférieur à i- 19 d. e. des inscrits de la levée : ce qui revient. ^ a à dire que s'il y avait 100,000 jeunes gens [j i- inscrits pour la levée de 1914, le contingent t, comprendrait au moins 49,000 'hommes. b lT Le chiffre des jeunes gens aptes au service fj ^ et maintenus sur la liste étant donc encore ^ ^ supérieur au contingent, il faudra ramener ce v-•c chiffre à celui du'contingent par une nou- (] pelle série de libérations dont la loi déter- c mine les conditions. ;I Ces libérations seront accordées aux fa- q s milles considérées comme les plus dignes ^ c d'intérêt : à celles qui auront fourni le plus R de fils à l'armée, à celles dont un fils est de- p cédé à l'armée, aux familles .les plus nombreuses, etc., etc. a La mission, assez délicate, d'accorder ces e ^ libérations qui seront sans doute très nom-\ breuses, a été confiée à un nouvel organisme, n i à un conseil de milice supérieur, composé n d'un conseiller à la Cour d'appel de Bru- g xellès, d'un officier supérieur de l'armée et f. J - d'un fonetionnaL-e supérieur de l'administra- ^ ' tion central'?. _ _ s x' Le conseil de milice supérieur pour la levée ^ : de 1914 est composé comme suit : . b u ^ Président effectif : M. Gombault, conseiller p à la Cour d'appel de Bruxelles. _ a L), v Président suppléant : M. Smits, conseiller j à la Cour d'appel de Bruxelles. s: _ Membre effectif : M. De Longueyille, ma- c j jor, adjoint d'état-major, du 1er régiment des s, lanciers. Membre suppléant : M. le comte d'Oultre- q ■r mont, major, adjoint d'état-major, du régi-' ment des grenadiers. Cl II Membre rapporteur effectif : M. Bonet, ^ directeur au ministère de l'Intérieur. Membre rapporteur suppléant, : M. Jacque- à min, chef de division au ministère de Tinté- p rieur. j e si i. ta grève de Rio-Tinto terminée par e nn compromis £ La commission arbitrale chargée de résoudre „ i- le différend pendant entre le personnel et la . i- compagnie du Rio-Tinto a communiqué diman- L. a che soir son rapport fixant la journée de tra- J vail à 8 h. 1/2 et à 9 h. 1/2 respectivement , >t pour le personnel d'extraction et de traction, à compter du moment de l'appel au travail. La il Compagnie s'engage à ne pas exercer de repré- sailles contre les grévistes. Les travaux faits 1 l- par les entrepreneurs seront exécutés directe- 1< ment par la Compagnie à partir d'avril 1915. d Débuts laborieux ■ — Les premiers fours du noivean rofa^me d'Âlbaoii §0nï difficiles jt. ' •-% g- ' ' 1 -, ■ ; ; J ■ • .1 I Le croiseur russe « Oieg d QUI PARTICIPERA A LA MANIFESTATIO N QUE LES PUISSANCES ONT PROJETÉ Le « Temps » publie d'intéressants détails ft sur les menées assez mystérieuses d'Essad ; t pacha en Albanie. Ils démontrent à tout le ! 1 moins quelles convoitises sont déchaînées en 1 Albanie et combien on aurait tort de faire fond 1 jr sur les protestations de fidélité et de soumis- î 1 sion du pacha de Tyrana. |s Le prestige d'Essad, y est-il dit, transparaît e dans le fait qu'il est en correspondance avec le c prince de Wicd par ■ntermédiaire du profes- ' r scur d'albanais de celui-ci et qu'il est traité j avec beaucoup d'égard par les consuls étran- i h é;ers à Durazzo, lesquels correspondent officiel- ( c lement avec lui çt lui reconnaissent le titre de c président du . Sénat albanais (sic): Par contre, ' t il est l'objet de l'inimitié des beys locaux et de-' g la défiance de/la commission de contrôle d'Av- s lona. L'inimitié des beys s'explique* aisément : k Ils ne peuvent voir d'un bon œil quelqu'un, qui s dans la hiérarchie féodale albanaise était jus- q qu'à hier leur égal, acquérir sur les classes po- r pulairé.s une influence tellement grande qu'il é est devenu peu à peu leur maiire. Il y a t nou seulement une question d'amour-propre / tuais aussi une question de gagne-pain. Le bey il /it sur l'agriculteur, le pasteur et même le voya- ti jeur. Qu'Essad, cherchant à s'attacher ces été- d nents rétablisse l'ordre et mette un terme aux L vexations, et lp bey voit disparaître le plus clair v 3e ses revenus. Il y a mieux : dans ces derniers c :rentc ans, le bey avait trouvé dans les propa- à fandes autrichienne et italienne >çle véritables f< saches à lait; chaque bey passant pour disposer k l'un district, on croyait s'être assuré du district p ïuand on s'était assuré du bey; et celui-ci sa- q -ait mettre ses services au plus offrant. Aujour- n i'hui la loi de l'offre et de la demande cesse de 11 onctionner devant le monopole d'Essad pacha, b -a haine des beys pour Essad est donc expli- d :able; elle est même naturelle. q La psychologie de la commission de contrôle h st plus compliquée mais non moins humaine., ti -es consuls que l'Europe a chargés d'organiser p 'Albanie ont pris leur rôle au sérieux. On peut s: nême dire sans exagération aucune que seuls d n Albanie ils ont pris l'Etat albanais au sé- s; ieux. Indépendamment d'une question d'à- c< nour-propre professionnel, ils cèdent au désir p rès honorable de rendre aussi grand et aussi rdonné que possible le royaume qu'on leur a u onné à organiser. Ils ont fini par se persuade! u'il va de leur honneur que l'Albanie s'étende 2 plus possible et qu'elle cesse de provoquei 2s quolibets des journaux européens. La révision des Epirotes pour l'idée d'une Grande-Ubanie les étonne et les navre, l'attitude d'Es-ad les révolte. Le pacha de Tyrana est en effei n train, de réaliser l'unité de l'Albanie sans ux et à sa façon, tout en leur témoignant un espect mêlé d'ironie.^ Voici d'ailleurs un incident qui peint adraira-lement la situation. Essad a éprouvé le besoin e fournir quelques explications sur la campa-ne d'Ëlbassan. 11 a donc envoyé à Avlona Meti cy Frassari, non sans avoir obtenu pour lui la arantie qu'il ne subirait pas le sort d'un émis-aire antérieur, Nétzati bey, tombé victime des emalistes. Meti montra d'abord à la commis-ion une lettre de Békir agha démontrant u'Essad était étranger au couo préparc der-ièrement; il chercha aussi à établir qu'Essad tait non moins étranger ^ la campagne contre Ibassan, soutenant qu'il n'avait envoyé contre kif pacha ni gendarmes ni partisans; pour lui, ne s'agissait que d'un soulèvement local con-e le pacha d'Ëlbassan, coupable d'écraser le istrict de taxes dont il détournait le produit, e président de la commission de contrôle in-ita au télégraphe Essad et lui dit par fil que 2 n était pas la peine de soumettre Meti bey un aussi long déplacement s'il s'agiss%it de >urnir des explications aussi puériles, et que : commission de contrôle continuait à le tenir our personnellement responsable des 'consciences de la situation. Essad sachant que ce 'étaient pas les 500 gendarmes hollando-alba-ais qui pourraient l'empêcher de prendre El-assan, répondit que_ la commission était sans ^ute libre d'apprécier ses explications, mais a il 1 assurait derechef que Meti leur avait dit pure vérité; cependant « par amour de la paie » il ferait»tout ce qui était en son pouvoir Dur fajre cesser les hostilités. Sur quoi le prédent, désespérant sa-ns doute de rien obtenir 2 plus, lui répondit que la commission ne failli qu'exprimer une façon de voir et qu'elle )mptait qu'il tiendrait sa promesse de s'etn-oyer activement. Le lendemain on annonçait une grande baille autour d'Ëlbassan. La vie en roulotte »>i<otJ«« — COMMENT VOYAGE UN MILLIONNAIRE. — LES A-COTÉS D'UNE VASTE ENTREPRISE. — WAGONS MACHINÉS. — LE « CKEZ-SOI » EN TOUS PAYS— INSTALLATION UNIQUE. Ne vous est-il jamais arrivé de plainde, dans votre for intérieur, ces « infortunés millionnaires » qui, à la tête de grandes exploitations nomades, telle celle des frères Hagen-beek; par exemple, voyagent infatigablement de ville en ville et sont, malgré leur argent, privés du « home », éternellement sur le qui-viv e, réduits à la chambre d'hiôtel, la chambre d'hôtel somptueuse parfois, mais la morne chambre d'hôtel tout de même"? Gageons que si ! Mais êtes-voug bien sûy que ce soit ainsi que se passent les choses P Etes-vous bien persuade que ce ccnfort du « chcz^-soi », que vous prisez tant, ils ne le possèdent pas aussi, ces messieurs t Satez-vous bien que, lorsqu'elle voyage, la ménagerie Hagenbeek n'emporte pas, avec elle, moins de quatre-vingt-quatre wagons ? Quatre-vingt-quatre de ces voitures immenses, étiriceîantes sous leur couche de vernis d'un blanc de neige. Elles sont très élégantes de forme et d'aspect. Mais c'est la \ façon pratique dont elles sont construite 1 j qu'il faut admirer îe plus en elles. Qu'il s'agisse des voitures destinées au transport 1 du gros matériel qu de celles qui servent de f bureaux à l'administration de la vaste entre- j prise; que ce soient les voitures-cages de la \ ménagerie ou celles.de la manutention, les dortoirs de certains artistes que l'entreprise 1 s'est* engagée.à héberger, ou bien encore les e cuisines de cet établissement -unique, elles ^ sont incomparables. Mais que dire alors des vastes roulottes r qui sont le c home » des directeurs ? s Car, au rebours de ce que vous supposiez, t ces messieurs ne sont pas tributaires des hô- c tels, souvent « indésirables », des villes que traverse l'énorme établissement zoologique qu'ils dirigent. Celui-ci a parcouru toute -['Europe,et quand ses destinées l'ont conduit lans les pays d'Orient, notamment, ces messieurs Hagenbeek eussent été fort à plaindre s'il leur eût fallu se contenter des installations plus que rudimentaires des «hôtels» 3e là-bas. Mais partçut Hagenbeek emporte son t home » avec lui et ce « home » n est pas la jartie la moins intéressante de ce camp fa- , neux. t" Nous y avons été, hier après-midi, l'iiôtc ^ Je M. Willy Hagenbeek, et nous en sommes > iortis émerveillés. Ça n'a Pair de rien, et rien n'y manque) 11 y a, dans cette voiture de onze mètres de d long, toutes les facilités qu'on peut trouver n dans un appartement de cinq pièces ! Pas un objet qui n'ait sa raison d'être et jui ne soit à usages multiples. Vous vous isseyez à une table : cette table est uue cave 1- vins. Du bras d'un fauteuil, ou vous tire me fiole de cognac de cent et un ans de bou-eille : un pur neetar ! Ce presse-papier n'est mtre qu'une lampe de fumeur qui s'allume automatiquement, et en soulevant de cer-a-me façon un des côtés d'une petite table, >n en fait surgir une machine à écrire tout iquipée et prête à fonctionner ! Quand vous pénétrez dans la roulotte, vous ous trouvez d'emblée dans la chambre à oucher du maître de céans. A droite, le lit, me large couchette installée à la façon des ouenettes-des grands transatlantiques. Par-out des armoires, des placards, des pende-les dissimulées. A côté, le cabinet de toi-ptte, merveilleusement agencé, muni même l'une baignoire adroitement dissimulée, elle aissi. . ^ On franchit une porte et on se trouve dans e salon-fumoir. Oh ! la délicieuse chose que ette pièce, tapissée de vieux cuir incrusté, lans le style vieil-allemand le plus pur, des auteuils moelleux, des divans bas, des tapis [ans lesquels on enfonce : tout vous invite .11 repos, à la sieste. Une des cloisons latérales se détache à vo-on te et 011 peut y adapter alors une sorte de errasse couverte, d'une douzaine de mètres arrés, où, en été, on est merveilleusement à aise, quand la chaleur rend insupportable 0 séjour dans des pièces moins aérées La superficie de la roulotte est alors, on a conçoit, singulièrement agrandie, et il suf-it de quelques minutes, quelques secondes •lutôt, pour équiper cette terrasse ou l'enle-e£sl 9uelque nuage menace. Et ainsi, en quelque contrée qu'ils plantent sur tente, les frères Hagenbeek sont 0 o'hez ux », vivent dans « leurs meubles », conser-enfc « leurs habitudes ». En pleine place publique ils sont parfaite-lent « at home», car si les noctambules avisaient de vouloir troubler leur repos, ils rouleraient études gardiens vigilants et des lolossos aux crocs acérés. Nul n'a tenté Jusqu'ici de s'y frotter ! O. Une catastrophe anx Indes néerlandaises —»o« On manclc à l'agence Vaz Dias : Une terrible catastrophe s'est produite- dans 1 ville de Sœrabaga, aux Indes Néerlandaises, e feu s'est déclare, au milieu d'une séance, ans un grand hangar où se donnaient des re-résentatiems cinématographiques. Le public, pris de.panique, se précipita vers 1 sortie dans une effroyabl.e ruéé. Soixante-ouze personnes ont péri /. 58 enfants, 13 fem-îes et un homme» tous indigènes. Il y a six lesscs. MM» t g .13 Les Réflexions Désarroi au Railway DE M. ORAIND0RÛE i#» tion, nous assure un haut Au MbXiQUb fnnrfinniinirp Lisez-vous encore le s nouvelles du Mexique'* iwa-w u * Non, probablement? * O J e comprends ce laypuis qu'on n'y comprend Conversation intéressante lundi avec uh plus rien> hormis que ce pays est fort ma haut fonctionnaire du chemin de fer. Noua lade. Le fait est que ses affaires vont de mal étions allé lui demander : La crise va-t-elk en pis. s'aggraver encore, où bien l'espoir est-il enfin Ce n'est pas pourtant que le pays soit pan permis? vre, ni que le caractère des habitants man■ Notre interlocuteur devait s'attendre à ce que de trempe. Les richesses minières y abon que ces deux questions^ui fussent posées, dent; au premier plan, le pétrole dont on car il nous a tenu d'un trait le petit discours a dit réceminent, dans ce journal, la curieuse que voici : influence sur la politique internationale. — La crise? Vous savez à qui nous la de-Quant aux habitants, ils ne liassent point vons. Nous avions eu des travaux de signa-pour mous ni flâneurs; le mélange du sang lisation à la gare de Namur il y a quelques espagnol avec le sang indien y a produit une mois. Puis, nous avons eu les grandes ma-race dont la vigueur physique et Vénergie nœuvres. Il en était résulté un peu d'encom-. morale s'épanouissent volontiers en inais- brement sur la ligne du Luxembourg et le cipline, en violences extrêmes et en accès de [na' D était pas encore reparé complètement sauvage cruautêrLa vie d'un adversaire ne -orsque nous sommes entrés au mois de no-càmpte pas plus au Mexique qu'en Calabre; v ombre dans la période des forts transports. les gens qui gêne,il,ne gênent pas longtemps; pa situation de troublée qu elle était devint on les supprime; l'assassinat y est dans les a moment assez critique Cependant elle mœurs politiques; c'est un mode of/icieuj commençait a la fin de ce même mois a rede-de simplification de l'action qouvernemen- ™nir normale lorsque nous nous sommes trou-tale. Rappelez-vous la fin de Modéra. "és en présence d un afflux de transports Or, ce n'est pas de l'anarchie qui dévaste comme jamaifi nous n'en avions . constaté. cette malheureuse république qu'il y ait à -Chaque jour nous recevions p «leurs cen-s'étonner, mais du nombre de gens qui n'en a™S d? discernent la cause vrai onde ge" °r vo,lîs u 1^norez Pas,,9U a ces endroits 77 ; • 7 H L ",«*■ • nous ne disposons que d installations tree Il y a bien sans doute, le^om oitises de treintes. Nous nous trouvions ainsi en pré-puissances étrangères, les compétitions de lu d.UDe tl.ÈS g,osse difficulté. Standard Oïl américaine et du trust anglais Majj A ee m01^ent précis d'autres circon-du petrole, les nvahtes acharnées débandés stances sont venues c^mpiiqner encore la si-d aventuriers en quele d occasions de pil- tuatioD. Nous avong eu à souffrir d'intempé-lage, Villa contre Huer ta e' Zapata contre ries ■ en FIandre notamment, ont emSê-lluerta et Villa la guerre cimle des consU, ché lea sisnaux de fonctionner èt provo4ué tutionnalist.es et des fédéraux : tout cela fer- la chute dc poteaux télégraphiques 5ur les ment ont depuis des mois dans le vase-clos d< voies..La gelée ayant fait son apparition con-la politique intérieure explique assez bien, ►ti-ibua pour une large mesure aussi à enrayer E mais superficiellement l explosion de la \Q mouvement des transports. Puis, les inci-banqueroute toute proche. dents d'exploitation se multiplièrent : il y er Mais., malgré tout, cela dure et dure. Et eut des accidents de machine etrde tuyaute-ie alors quelle est la cause profonde de la per- ne, des bris d'attelage, des déraillements, er sistance de cet état d anarchie et de cette ïl y eut quatre déraillements un seul di-é- « insolubilité n fonaere de la crise mexi manche;.. — La série noire. e" 7 . Ajoutez à cela que si nous avons éprouvé s" ' °.u/r trouver, remontez a quatre ans (es difficultés au point de vue de l'exploita-e d ici. _ ^ tion, le service de la traction n'a guère été A cette date', était au pouvoir P or fin 0 épargné. Par les fortes gelées les manœuvres JjiaZy vieux général d'artillerie, à forte poi- s'effectuent moins bien, le personnel étant a_ gne. Il y était depuis 1S8J} et allait être réélu plus exposé à devenir malade. Et puis, ce qui in Vov:r '-a huitième fois.' Au fond, cet octogé- à, rendu la situation tout à .fait alarmante, a- nuire, décoré du titre constitutionnel de pré- c'est l'interruption complète de la navigation, ti sident d'une république parlementaire était i<is bateaux étant immobilisés depuis quel-la un dictateur. ques jours par les glaces. s- Sa manière patriarcale d'après les uns. J'aurai tout dit lorsque je vous aurai parlé ïs tyranmque d'après les autres était apparem- du personnel. Jamais nous n'avons eu plus s- ment conforme aux besoins locaux car ces d'absences que la semaine dernière. Nous ne ]} 20 ans de pouvoir personnel avaient pro- pouvons pas affirmer d'une manière absolue curé au pays, avec la stabilité politique. qu'il y ait eu de sa part de la mauvaise vo-^ l'équilibre financier et la prospérité écono- lonté. Mais il est certain qu'il y a eu du sur-:e mique. Diaz passait à l'étranger pour un ménage. Il n'empêche que pour certains dé-^ vrai homme d'Etat, créateur du Mexique P.ôfcs nous avons eu plus de 30 p. c. de défec-moderne. * tions. Quant au sabotage auquel certains le' Cependant, *à gouverner si longtemps, if journaux ont fait allusion, nous n'en avons t. s'était fait des ennemis qui, fort versés dan> constaté nulle part et il n'y a pas davantage l'idéologie, — ce qui est le propre des parti* eu> a avis, de grève perlée. ie d'opposition en tout pays, — élevèrent con V" a "lfc QUe l'administration n'avait \y tre lui des objections d'inconstitutionna- ^as suffisamment de moteurs. le lité. — Erreur : c'est le personnel qui man* ir ' Objections fondées, sans doute, en pure lo- cJna^ P,0,11^68 conduire. Celui-ci^ à part quel-{jiquCi mais dont les auteurs n'apercevaient q,ies deiaillauces et des fautes individuelles, re pas qu'elles reposaient sur l'axiome sim- a fait preuve d'un réel mérite. ^ plis te de la bonté essentielle, absolue et uni- . Mais ]e poursuis : Pour arriver à rétablir 1- ver selle du parlementarisme. 11 régularité dans le service, nous avons dû is I Diaz fut donc renversé en 1911. Madero supprimer momentanément certains transis prit sa place, essaya de mettre sur pied ses sur les lignes de Châtelineau et it idéologies mais succomba à la tâche. Athus. Cette mesure_ n'a rien qui doive y j Depuis lors, le Mexique est sens dessus- surprendre et je pourrais vous citer de nom-|} dessous au point que si Diaz n'était si vieux, breux précédents. Jusqu'à présent, ces sup-f" il rappellerait Diaz. pressions n'ont pas encore produit leur ef-•_ Et cela révèle la cause profonde que nou* ^ni ne se ^era sen.^r ®lue ces jours-ci. c recherchons. " Mais nous constatons déjà,à la suite au grand 1- Le parlementarisme est une belle et bonne effort qui a dû etre donné, une éclaircie. La chdse, à une condition toutefois : c'est que température étant déjà plus douce, nous i- la nation où on prétend l'introduire soit de Prévoyons qu'avant peu tout reviendra à formation politique assez avancée pour sa- ctat normal. Nous avons la preuve que l'en-a voir en faire jouer normalement le méca- combrement diminue déjà sur la ligne du ~ nisme. Luxembourg, car les stations intermédiaires 't La liberté est un beau résultat. Ce n'es* r'!ont dégagées partiellement. Sauf imprévus, s pas, de soi, un système magique de gouver- n.ous sommes .aujourd'hui les maîtres de la e nement. Tout régime doit s'apprécier d'à situation. e près les hommes qui l'appliquent, l'état des ~~ Les industriels vont donc pouvoir à l~ peuples qu'il gouverne et les circonstances où bref délai se ravitailler de façon normale en t il fonctionne.' combustible ? e A chaque type de pouvoir, il faut le milieu 77, Assurément. Mais il faut reconnaître propice ou Vappropriation préalable 9U était difficile de leur fournir sur-le-L'exemple du Mexique confirme la leçon dc champ tout ce qu'ils demandaient. J'ai pré-l'histoire ; mieux vaut parfois le tyran sup- Gisement devant moi quelques chiffres édi-portable que l'intempestif parlementaire. *iants. L an dernier, les 19, 20 et 21 janvier, ? ' nous ont demande respectivement ô,3S9, 5,071 et 5,052 wagons. Pour ces mêmes jour- ') ^ nées en 1914, la demande a été respectiVe- s S r Q M nnifCI I rc mei?t.^e 5,900, 6,400 et 7,400 wagous! Il ^ l\l 1 S 11 19 B I S | aS était impossible de satisfaire immédiatement ^ ^ k .» Li em L* «1- à ces exigences. Les industriels d'ailleurs .—o auraient dû prendre leurs précautions et ne e La réorganisation cîe l'administration Pas attendre la dernière minute pour « ta- e * congolaise lonner » l'administration. C'est ce que la On sait qu'une commission a été chargée, « Revue industrielle p a fort bien compris. I par le ministre des Colonies, d'élaborer un «Nous avions, écrit-elle, prévenu les ache-; projet de réorganisation de l'administration teurs de ce qui les attendait. Ils n'ont pris ' coloniale et métropolitaine. Cette commis a"cune disposition. Il n'y a que la leçon des sion vient de terminer ses travaux. Son rap- iaits qui compte. EspéAns que cette leçon, port est entre les mains du ministre des Colo- cette fois» leur profitpra. » nies. Et puisque je vous rappelle ici le langage —-O—- tenu par certains journaux, permettez-moi ^ M. Xavier Net»Jean de relever quelques erreurs qui ont été ré- e ministre d'Etat et ancien député de Liège, pandues dans la presse. Le « Moniteur des s est mort lundi soir à Liège. Il était âgé de Intérêts matériels » a prétendu que îe désar-p 73 ans. roi devait être attribué en partie à ce fait » .. o—que nous avions supprimé les primes de ré-ri , ,.v. , . pau* Hcrvieu, gularité des mécaniciens pour les remplacer le célébré écrivain français, sera F6çu, nous r)ar un système de primes à l'économie.Rien - assure-t-on, mardi après-midi, en audience do piu? fau>:. \tous n'avons modifié en rien „ par ^ 1" légime existant Nous nous proposons . ' 55 „ seulement d'examiner la question, t M Conscrvafdro de Bruxelles Autrc en.eur de/ la m^me éonrce. 0n a / Sm ! ^ Charher, artiste statuaire, prétendu que les mécaniciens étaipnt payés 5 a femme, nee Marie Agmez dans ie des- ^utvefoig %onr les heures SUppl(;mentaii-e9, ' de Perpétuer la mémoire de leur beau- cc , n'existerait plus aujourd'hui. C'est frère et frere M. Emile Agmez, professeur ]a ^ntraire qui Rst ,'a vérité:Les heures sup- s Zr?TiTîfe Bl'uxelles' fdC plémentaires qui n'étaient pas payées aittr-e- s & tld ,une,somme de 30,000 fr. 'foi, Io sont auJonrd»hui n n'e serait- peut-être s fSVr r PK» mauvais que l'on mette les choses au Emaf'Agn^.. point. Voule.-vous le faireî Les concurrents auront à présenter -une C e„t f.iit. ^ ^ composition pour orchestre, consistant en a • svmphonie, poème symphonique, suite d'or- I A ' cnestre ou variations. Les œuvres seront ju- JL-^CJikJIZ5 1^»»^ «JTjL a a. *3 gées par un jury de troÎB membres. • La composition primée sera exécutée cha- ^ g qqq METRES DE HAUT que année par la classe d'çrchestre du Con- ' PAR 16 DECRES DE FROID seryatoire en séance publique. Le 27 décembre dernier, à Saint-Raphaël, Autre nouvelle concernant le Conserva- Legagneux, dans un vol remarquable, attei- toire : on sait gu'il y a un an, M. Poullet, gnait la hauteur de 6,150 mètres en moins de 5 ministre des Sciences et des Arts, a institué deux heures. ; • un cours d'histoire de la musique et de cul- Dimanche, à Mourmelon, l'aviateur Gilbert a • • I ture générale.Ce cours, qui a été confié tem- ^ un.exploit non moins remarquable Parti < - porairement à M. Ernest Closson, a donné du camp de Chalons a une heure de 1 après- , ci V>->no ..icnHo+c midi, sous le contrôle du lieutenant Morel. il ; 5 „ 'csmtaÇ8 que le Conservatoire- monta rfans je c;e] iirapjde, et fit de nonîircu- > . a demandé au ministre de nommer le pro- ses ,;voiutions. Apriis deux houres de vol, il _ fesseur a titre définitif. f _ descendit. Le barographe indiquait la hauteur i II est probable que ce ,vœu sera satisfait de 6,000 mètres. A ces six kilomètres, Gilbert SOUS pey. vit ie thermomètre descendre à — 16*^ B MARDI 27 JANVIER 1914 L'UNÎON DANS L'ACTION UiNfiTlEME ANNEE —N° 27

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.
Dit item is een uitgave in de reeks Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique behorende tot de categorie Katholieke pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1895 tot 1940.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Toevoegen aan collectie

Locatie

Onderwerpen

Periodes