Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois

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s.n. 1918, 23 April. Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois. Geraadpleegd op 02 juni 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/cv4bn9zc70/
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4e Année N.241. Directeur-Fondateur ; François OlytT. Mardi 23 Avril 1918 Les Nouvelles ABONNEMENTS : :;fl Hollande : 1 florin par mois 2.50 fl. par 3 mois . { Journal belge fondé à Maestricht en août 1914 Administration et Rédaction : Bureaux à Maestricht : La Haye - Prinsegracht, 16- Téléph. 2787 Wiiheiminasingei 27 ANNONCES: La ligne : 15 cents en 4e page. Réclames permanentes a forfait NOTATIONS DU FRONT BELGE LES FRERES FLAMANDS Au Front de l'Yser, Mars 1918. Je rentre au front après uue permission de dix jours et je décris certaines impressions ressenties, j'eus la joie, oubliée hélas ! depuis 1914, à une tribune publique qui me fut offerte, d'énoncer franchement et sans fard quelques propositions considérées comme lia vérité par les soldats, et j'ai dit la grande pitié de mes frères aux échos des cris de douleur de la Patrie occupée. Une notation m'échappa, peut-être volontairement, parce que je préférais de prime abord en écrire. 'C'était la répense du front aux insanités ^colportées sous l'action de la propagande allemande et relatives à la haine que créeraient les différences linguistiques entre ^Wallons et Flamands. En maints endroits d'arrière, exagérant des incidents minuscules, ,on voudrait faire croiré à un irrédentisme, ,gt s'imaginant qu'en le pays envahi, le mouvement séparatif est autre chose que mode .d'asservissement usé par les impériaux, on va jusqu'à dire qu'à l'armée qui se bat pour tous aurait sur ce motif surgi la discorde. Jnjure d'imbéciles ou procédés de vile politique ! Pourquoi le tairt? Tous savent que l'or ennemi est puissant. Sous son impulsion, derrière la ligne de bataille, il y eut quelques vaines tentatives. Certain jour, on vit déambuler des cortèges, comportant quelques soldats, en des villages servant de cantonnements de repos. On voulut savoir les origines et les causes, et l'on nota bien vite I des motifs mesquins et des influences extérieures d'êtres indignes et sans importance: Assurément ce n'est pas avec cela que l'Allemagne hâtera la division de la Patrie. Les éacrgumènes qui voulaient prendre fi- rre de tribuns et de héros tombèrent sous désapprobation et le mépris, et moi qui "y„ suis, en la mêlée guerrière, j'entends encore les sarcasmes dirigés par ces fantassins des Flandres à l'adresse de ceux qui pensaient émouvoir l'opinion militaire. Aux journées d Octobre et de Novembre 1917 — à, l'instant où nous pensions aller de l'avant et où les camarades tombaient nombreux — j'interrogeais parfois les compagnons rencontrés au hasard des routes et des passerelles, et la réponse venait fraternelle, disant l'absolue communion des combattants, qu'ils fussent flamands ou de sang wallon. Les désespérantes manœuvres étaient sans accès aux endroits du sacrifice, et dans la grande fresque que découpait ce début d'offensive, seule plânait au-dessus de nos gestes l'image immortelle de la Belgique qui voulait vivre. Que vous faisaient alors ces luttes d'arrière pour assurer l'hégémonie tyrannique d'une langue, ô frères de Liège et d'Anvers, vous qui comme des jumeaux au berceau reposez aujourd'hui côte à côte en la terre des petits cimetières du Front! L'un valait l'autre, et vous êtes morts pour le même et éternel Idéal. Il faut hausser les épaules quand, devant l'énorme tragédie, l'on voit des esprits faire état de particularisme et croire qu'avec des mots l'on peut encore déchirer l'âme nationale. Egalité des parlers, je veux bien, puisque c'est la justice. Mais qu'on cesse de parler de scission, car ce serait la trahison. Il ne faut pas que d'aucuns triomphent dans la folle audace de rompre notre nationalisme, eux qui préférant à l'avant, l'arrière y préparent à l'aise, loin du canon, avec l'appui déguisé de l'ennemi, des bouleversements soit disamment libérateurs. Je le répète, et je me sens suffisamment d'autorité malgré ma situation de simple soldat pour l'exprimer: ici, au Front, nous avons répondu. Les amis et moi qui puisons nos sources d'âme et de raison dans les plus profondes couches de la race wallonne, consciemment et sur la foi des épreuves, nous nous sentons les frères de ceux qui près de nous combattent et qui sont les fiers enfants des provinces flamandes. Que nous importent ces discussions académiques sur les origines premières de notre langage, à nous qui luttons et au besoin mourrons pour toute la Belgique !x Les fantoches hurleurs qui en leur presse écrivent de séparation politique ou administrative devraient venir ici, à la chanson des obus, voir l'influence de leur lamentable propagande. Ils s'apercevraient du néant de leur action, et ils connaîtraient que l'héroïsme, en sa solidarité, répugne à s'associer à leur démence. Nombre d'entre nous, dont la culture s'imprègne des lumières du latinisme, avons appris la langue flamande pour pouvoir causer à nos frères, et ces derniers d'instinct ont discipliné — ou du moins fait ] de fructueuses tentatives — leur volonté à ] l'étude de la langue française. Et pour cela, i ij n a pas fallu de tribune, il n'a pas fallu < de presse, il n'a pas fallu de politiciens, il i "a Pas fallu de ministres, il n'a pas fallu i o appels solennels. La chose s'est accomplie a ® >rmalement parmi des êtres qui, en proie ® -< mêmes souffrances et dressés devant ■es mêmes sacrifices, se connaissent et s'aiment. £ Je voudrais illustrer ces affirmations par c es exemples cueillis aux tranchées ou aux ti positions des batteries. A quoi bon! Le fait est là, patent, et si l'on en doute, qu'on " y „ vienne voir. Quel enseignement d'ailleurs nous montre le martyrologe de la Belgique occupée ! Ces suppliciés de Hssselt, d'Anvers, de Liège, du Luxembourg sont morts en chantant la Patrie, une et indivisible. Leur sang s'est confondu. Les' divergences des parlers se sont abîmées devant les sublimes abnégations, et c'est le même linceul de gloire qui vous a recouverts dans la tombe,ô nobles citoyens qui pour le Droit avez donné votre existence ! Hier, l'écho nous- est venu — ici à la zone de feu — de cette merveilleuse résistance de nos barreaux et de notre magistrature en face des aigles d'empire. De tous côtés, quels qu'ils fussent, avocats et juges se sont refuses aux asservissements, et communiant avec ceux qui — appartenant à leur ordre— combattent en les plaines de Flandre, ils ont montré qu'elle était inviolable et sacrée, la Justice des Wallons, la Justice des Flamands, c'est-à-dire notre Justice, la justice de Belgique ! Non, il n'y a pas de précipice creusé entre le Nord et le Sud de» régions de chez nous. Notre âme commune s'est, au contraire, affermie, vivifiée, au dur creuset de nos détresses. Des milliers de gars robustes reposent aujourd'hui en la terre des morts", et ce magnifique et pitoyable holocauste au rait été vain si se réalisaient les aspirations des rhéteurs dualistes. Mais, ce n'est pas possible! Le pays ne commettra jamais cette suprême folie. Moi, wallon, j'en témoigne par les dires de mes camarades qui me crient : " Frères de Liège, nous sommes pour l'éternité tes Frères Flamands!» F. P. Au Front Belge De Filleul à Marraine Front belge, nuit de l'An. Bien chère Mademoiselle, Votre aimable lettre est venue me trouver à mon poste et croyez bien qu'elle m'a rendu du courage. Je m'empresse d'y faire réponse malgré que je ne suis guère à mon aise, je viens d'être relevé de sentinelle ; je vous écris de ma petite cagna, à la lueur d'une bougie. Nous sommes quatre ; ayant ramassé quelques brins de bois nous faisons un brasero dans une vieille gamelle, pas grande car les boches veillent! Pour le moment les balles sifflent au-dessus de nos têtes. Peu de neuf, pour le moment : on a très froid et la pluie et la neige tombent. Triste nuit de l'an ! Pauvre Maman ! si elle pouvait nous voir. Hélas, c'est la destinée. Je vous remercie de tout cœur de vos bons souhaits; espérons qu ils seront exaucés. Tous mes remerciements aussi pour votre envoi ; il sera le bienvenu, car l'hiver est rude. Mademoiselle, je reviens sur votre lettre ; votre parler m'a fort touché. De voir comment les compatriotes pensent à nous, croyez bien que cela m'a remis du sang dans les veines et soyez persuadée que les amis de R. feront leur dur devoir et que jamais ils ne se rendront aux ennemis cruels que sont les boches. En 1918, le sang coulera encore; qu'importe, si la Victoire reste à nous ! Je vais finir ma lettre car la nuit est noire et l,on doit être sur ses gardes ; ici s'est plein de roseaux et l'on serait vite surpris. Sitôt mon retour au cantonnement je vous écrirai plus longuement et je vous promets à ma prochaine perme d'aller vous rendre visite. Encore une fois merci de votre envoi.Excusez mon style et mon griffonnage, mais on n'est guère installé. François S. Dans 2 heures, nous serons dans l'armée de la Victoire ! ♦ • * Lettre d'un Petit Soldat à ta Marraine âgée de 9 ans Front, le 31-12-17. Chère Marraine, Je viens par la présente vous remercier pour le cadeau de Noël que vous m'avez envoyé et qui m'a fait bien grand plaisir. Vous me disiez sur votre dernière lettre que le petit Noël ne vous avait pas oubliée, comme je vois, moi non plus il ne m'a pas oublié, bien au contraire, il pense très souvent à moi et celà me fait bien plaisir de savoir que ma petite marraine pense toujours à moi, malgré la longueur de cette maudite guerre. Comment pourrai-je jamais /ous remercier de toute les bontés que irous avez eues pour moi, depuis déjà si longtemps? Que pourrai-je faire pour vous trouver ma reconnaissance, si ce n'est que le toujours bien faire mon devoir pour jue nous puissions bientôt rentrer chez ions. Je vous assure que je le ferai de Nouvelles du Jour ÂS — Les Allemands ne passeront pas, pas plus en Flandre belge, qu'en Flandre française ou en Picardie. Le calme est revenu sur tous ces f ronts.Les régiments belges,anglais et français sont restés solidement soudés les uns aux autres. Il y a eu le 26 mars,par suite de la retraite un pea trop rapide de la 5e armée anglaise commaadée par le général Gough, un trou d'une vingtaine de kilomètres d'étendue entre les forces britanniques et les forces françaises au S. de la Somme. Les Allemands n'avaient qu'à vouloir pour gagner Amiens et Calais. Comme il y a un dieu pour nous, ils n'ont pas su saisir l'occasion. Aujourd'hui, il est trop tard: ils ne passeront plus! — Les Américains ont repoussé une attaque allemande sur leurs positions de Seicheprey dans les Vosges, où l'ennemi était pàrvenn d'abord à pénétrer dans un de leurs postes. — Un communiqué Havas annonce que les deux canons tirant encore sur Paris ont été soigneusement repérés et qu'ils sont actuellement efficacement contrebattus par des batteries françaises. On pense de la sorte que le fameux bombardement de Paris prendra bieutôt fin. — Le communiqué officiel britannique de samedi midi, annonçant que l'offensive al-llemande au N. d'Armentières et dans les Flandres, est arrêtée, signale que le généralissime Foch a déclaré que les événements ont pris une tournure "nettement favorable,,. — Les Belges ont obteuu un nouveau succès le 19 avril : ils ont repoussé une nouvelle attaque allemande dans le secteur de M e r c k e m, et fait encore quelques prisonniers.— Notre ministre de la guerre général De Ceuninck a institué une commission des langues à l'armée, qui sera chargée d'effacer l'ombre même d'un sujet de plainte. Le général Gillain, notre chef d'état-major, ay«mt félicité le maréchal Haig pour la brillante conduite de ses troupes, celui-ci a vivement félicité en retour les troupes belges pour leur haut fait du 17 avril. — Les Arméniens ont repris aux Turcs la ville de Van. — A la Chambre italienne, le ministre des affaires-étrangères M. Sonwno a déclaré, dans un important discours sur le duel Clemenceau-Czernîh. que la lettre de l'empereur Charles, loyalement communiquée par le gouvernement français, a été en son temps examinée pat les Alliés et que les propositions vagues qu'elle contenait, ont été de commun accord rejetées. grand coeur et si parfois j'ai un moment de faiblesse dans le service, qui est parfois dur, je vous promets que je ferai tout mon possible pour le surmonter en pensant à vous qui pensez si souvent à nous. Maintenant, chère marraine, je vous dirai qu'il fait toujours bien froid par ici ; sûrement à Paris il ne doit pas faire fort agréable maintenant. Enfin, chère marraine, espérons que cet hiver sera le dernier que vous passerez en exil et moi aux tranchées. Je suis toujours en bonne santé et espère que la présente ira vous trouver de même ainsi que toute votre famille. Je finis ma lettre en espérant vous lire bientôt. Recevez, chère petite marraine, ainsi que toute votre fa'mille, mes meilleures^ amitiés. Gaston S. Poussières d'Epopée Il se passe quelque chose de plus énorme que l'histoire romaine toute entière, et des gens s'inquiètent de leurs petites affaires, caquettent de babioles, font toilette! j Où est donc le prophète d'Israël qui s'en ' viendra comme une bête fauve, la gorge rauque et le poil hirsute, clamer et cogner à toutes les portes? m • m Pour rassembler tous les éléments du Phénomène dans sa pensée et en embrasser toute l'étendue, il faudrait le cerveau l'un Goethe — et pas de cœur. * * * Toute la puissance et toute l'émotion des alus grands poètes de tous les temps ne sauraient exprimer l'épopée de l'aviation illiée dans cette Bataille. Qui peindra cette :harge en plein ciel, cette ruée des aigles iu Droit, plongeant en masse, d'un vol ôudroyant, sur les bandes des loups de 'Invasion? Cavales écumantes des marées intiques, forêt en marche contre Macbeth, ]u'êtes-vous auprès de ces nuées vivantes, le ces Apollons à la mitrailleuse? Et l'on roudrait pouvoir balbutier le nom de ce >ilote de dix-huit ans, déjà mutilé, qui en-ourcha de sa jambe de bois son oiseau de guerre, partit en course, eut un poignet Vraché par un shrapnell, le ligota, de son utre main et de «es dents, avec un des ils de commande, acheva sa mission et egagna nos lignes? » * • S'il faut se * mettre à genoux devant nos ioilus,„ quelle attitude devant nos avia-surs? La main sur les yeux, d'éblouisse-nent, pour ne pas oser les regarder. CREDO. ! Attaques allemandes dans les Vosges Les Américains battent les Allemands Nouveau succès belge — Calme sur le front 9e Picardie — Les pertes allemandes — Les Arméniens reprennent Van MX3KX» Les Belges ont fait durant la semaine près de SOO prisonniers LA HAllî, 21 —. Oi'ficiel hebdomadaire de l'Office Belge: A-u cours do la semaine écoulée l'ac-ti-vité do l'artillerie a été moyenne sur î'm-' semble du front, " sauf dans la région de Nittuport où les tirs oint été plus violants de part et d'autre. Par contre des combats d-ayant-postes se sont multipliés ; nos patrouilles ont ramené journellement des prisonniers.Le 17 avril, après préparation d'artillerie, les Allemands ont attaque nota? front ent^e l'étang idu Blnnckaart et le chemin de fer l'Ypres à Thourout. Parvenu à.péné rer meatan ornent dans nos ayant-pose.:, l'ennemi en a été chassé après une contre^alUquiei menée brillamment par nos troupes, b'ans 1 compter les pertes sévères qui lui ont été infligées, l'ennemi a laissé entre nos mains 760 prisonniers, 2 minenwerffeir et 45 mitrailleuses et un canon. Le -19 avril, un détachement ennemi a, sous la protection fle son ar illeia, cherché vainement à s'emparer de nos posées avancés entre le canal de Passchendaele et le Gioot Beverdijk; 15 prisonniers, sont restés entre nos mains-. Malgré le mauvais temps, l'aviation a exécuté de très nombreux vvols. Au cmirs des combats tVt 17 courant elle a prété une aide efficace à nos troupes de eKn!.reattaque; en mitraillant des rassemblements et 'dies tranchées ennemies à faible altitude. Les Beiges repoussent de nouvelles attaques allemandes et font encore quelques prisonniers LE HAVRE, 21.— Officiel: Le 19 avril au matin, après un violent bombardement, l'ennemi -a attaqué nos avant-postes entre le canal de Plasschen-daeleetleOrootBeverdyk. Il est parvenu à entrer dans quelques-unes de nos tranchées avancées, mais en a immédiatement été rejeté par une contre attaque qui nous a permis de faire 15 prisonniers. Quelques allemands ont été capturés le 19 avril dans la région de M e r c k e m. L'activité d'artillerie s'est principalement exercée dans la zone de N i e u p o r t. Des avions ennemis ont bombardé plusieurs de nos cantonnements pendant U nuit du 19 au 20. Tirs habituels le 20 notamment dans les régions de Dixmude et de Nieuport. Les Limbaurgeois dans l'armée belge LE HAVRE, 20. Le conseil des ministres réuni hier soir sous la présidence du baron de Broqueville, après avoir discuté la situation politique et militaire, a adopté ua arrêté-loi, stipulant que les fils et les.petits-fils des habitants de la partie du Limbourg ayant appartenu jadis à la Belgique sont déclarés aptes à faire partie de l'Armée belge. Une Commission des langues LE HAVRE, 19. — Le ministre de la guerre général De Ceuninck a créé une commission permanente de contrôle pour l'application de la loi du 2 juillet 1913 con-cernant la question des langues dans l'armée. Le président de la commission sera un général et les membres en seront des officiers dont un de chaque division. La commission se trouvera sous la direction immédiate du ministre. Le président et les membres devront connaître parfaitement les 2 langues. Félicitations réciproques anglo-belges LONDRES, 20. — Reuter: Les télégrammes suivants ont été lancés parmi les troupes br tanniques en France : Le général Gillain, chef de l'état major général de l'armée belge, a l'honneur d'envoyer au maréchal Sir Douglas Haig toutes «es félicitations et d'exprimer son admiration pour la brillante conduite des troupes britanniques dans la nouvelle bataille en Flandre. L« maréchal Haig a répondu : Veuillez accepter mes remercîments pour votre télégramme et toutes mes félicitations pour le succès remporté mercredi par les troupes belges et la bravoure dont elles out fait preuve en maintenant leurs positions. Honneur aux troupes coloniales belges! LE HAVRE, 20. — En récompense de la vaillante conduite des troupes coloniales pendant la campagne d'Afrique les 1er, 2e, 3e et 4e régiments de troupes coloniales sont autorisés à faire broder sur leurs drapeaux le nom de Tabora. Le 1er régiment peut y ajouter le nom de Loulangorou. La 2e batterie de S t-C h a m o n d peut inscrire ce nom sur ses canons. Une section de la Ire batterie de St-Chamond portera sur ses canons le nom de 11 n « Une tentative allemande dans les Vosges a été repoussé par les Américains PARIS, 21. — Havas officiel de 2 heures: Activité soutenue de l'artillerie dans la région de 1' A v r e ainsi que entre Mont* didier et Noyon. Un coup de main allemand a été repoussé au N. de R e i m s. Le combat a continué au cours de la nuit, dans la région de Seicheprey. Nos troupes ont repris la presque totalité de leurs positions. Des Américains ont combattu auprès de nos unités et ont également repoussé une attaque allemande dans-le même secteur. : Plusieurs coups de main ont été effec-ués par nos troupes en Lorraine et dans les Vosges. Plus d'action d'infanterie PARIS, 21. —Reuter officiel de 11 h. soi : Aucune action d'infanterie au cours de la journée. Activité réciproque de l'artillerie en divers points du front de la Somme et sur la rive droite de la Meuse. Au N. de Seicheprey notre ligne a été intégralemerit rétablie. Les Allemands ont bombardé Reims où plusieurs inceadies se sont déclarés. Les Anglais font des prisonniers dans la région de Robecq LONDRES, 21.— Reuter officiel du matin : Une attaque ennemie pendant la nuit contre nos positions au S. de la S c a r p e a été repoussée après un vif combat. Une tentative de l'ennemi pour avancer au N.-E. d'Ypres a été arrêtée par notre artillerie. Nous avons effectué avec succès hier soir une opération locale dans la région de Robecq au cours de laquelle an nombre d'ennemis ont été tués et nos troupes ont capturé quelques prisonniers et des mitrailleuses.L'artillerie ennemie a été active hier a près-midi et hier soir dans le secteur de la Somme et de l'Ancre et= dans la région du canal de LaBas;ée. Combats locaux autour de Robecq LONDRES, 21.— Reuter officiel du soir : Ce matiu dans la région de Robecq, des combats locaux se sont termin sànotre avantage. Nous avons délogé l'ennemi de quelques uns de "nos avant-postes. Dans plusieurs secteurs du front, l'artillerie à été active. Le Communiqué de Berlin BERLIN, 21 — Wolff officiel ; Sur le front de Ruprecht et du Kronprinz» des reconnaissances ont conduit à de forts combats d'infanterie. Vive action de feu près de La Bassée, de Lens et d'Albert ainsi que entre l'Avre et l'Oise. * • Entre Meuse et Moselle nos troupes ont attaqué les Américains dans leurs positions près ne Seicheprez. Nous avons pris le village d'assaut et pénétré sur 2 kilomètres dans les lignes ennemies. De fortes contre-attaques ont été repoussées.Pendant la même nuit nos troupes d'attaque se sont retirées dans leurs positions de départ après la destruction des dafenses ennemies. Les pertes des Américains sont énormes. 133 Américains dont 5 officiers et 25 mitrailleuses ont été captures. Nous avons fait également des prisonniers au N.-O. de M e r v i 11 e dans des combats -qui ont été livrés en terrain avancé. Les Allemands arrêtés partout PARIS, 21. — Commentaires Havas : La journée d'hier a été calme sur le front britannique. Les Allemands étaient probablement épuisés par le violent effort jeudi à leur gauche pour élargir le saillant trop étranglé de leurs lignes. Leurs attaques étant demeurées vaines, ils doivent à présent procéder au regroupement dessixdivi-sions qui furent décimées par l'artillerie anglaise En somme l'ennemi a subi un echec complet au N.de Béthune. L'Etat-major impérial le reconnait implicitement en se bornant à annoncer que l'infanterie allemande a exécuté une tentative contre le» lignes alliées et en ajoutant que le front a subi des fluctuations diverses. Sur le front français, nos troupes ont complété leur succès de la veille sur le» deux rives de l'Avre en nettoyant quel-r"?es postes de mitrailleuses-

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