L'indépendance belge

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06 november 1914
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s.n. 1914, 06 November. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 18 oktober 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/sf2m61cw0f/
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S5ème année. No. 300. L' INDÉPENDANCE ANGLETERRE: ONE PENNY. BELGE. CONTINENT : 15 CENTIMES. Administration et Rédaction, Tudor House, Tudor Street, E.C. LONDRES, VENDREDI, 6 NOVEMBRE, 1914. Conservation par le Progrès. LA BONNE VOIE. Les hommes ont la même bizarrerie que les événements : leurs pensées sont i la merci des " sautes " d'atmosphère politique, comme les navires subissenl les tourbilons du flot. N'en est-il pas ainsi encore à propos de la discussion relative à l'article du pacifiste M. La Fontaine? Oui. Fidèle à sa ligne de conduite libérale, "l'Indépendance" a mis au jour les différentes opinions suscitées par cette question : l'attitude à prendre à l'égard des Allemands dans l'avenir — et, aujourd'hui encore, on trouvera ci-dessous une lettre à ce propos signée par l'un de nos distingués correspondants... L'intérêt de ces polémiques résidé dans la fait qu'une pensée profonde se dégage des avis différents. Dans la " saute " d'atmosphère actuelle, produisant des transformations évidentes entre la façon de penser d'hier et la façon de penser d'aujourd'hui, on remarque que l'on se trouve encore actuellement sous la pousée de l'indignation. Celle-ci est souvent une bonne conseillère, car elle résulte de sentiments respectables—mais encore faut-il qu'elle soit dirigée par la saine raison... " Haro sur le pacifisme !" s'écrient les collaborateurs qui ont relevé l'article de M. La Fontaine. Pourquoi? Pourquoi ce reniement de principes qui sont puisés dans ce que l'humanité produit de plus beau : l'amour des hommes entr'eux. Pourquoi? Parcequ'une minorité de sauvages a méconnu ces principes? Mais si la beauté devait abdiquer devant la sauvagerie, que deviendrait le progrès? Non, ce n'est pas là la bonne voie. La bonne voie, c'est celle qui mène à la réalisation de la beauté. C'est celle qui conduit à dégager des réalités douloureuses d'autresréalités— heureuses celles-là ! Et quelles sont les unes et les autres? Les réalités douloureuses sont celles qui obligeront, dans l'avenir, les peuples conscients de leurs devoirs, à se fortifier contre l'envahissement possible des Barbares—comme, en Afrique, par exemple, on se met en garde contre les entreprises des sauvages—mais sans oublier néanmoins qu'il faut marcher vers le bonheur commun auquel, quoiqu'on dise, on peut arriver en ouvrant les consciences, quelles qu'elles soient. Ceci constitue les réalités heureuses. La guerre ne résulte pas, ainsi que semblent le penser plusieurs des correspondants de " l'Indépendance," de la volonté de tout un peuple ; elle résulte des pensées criminelles d'une minorité dirigeante, créée par une mauvaise organisation sociale. Celle-ci n'existerait pas si la volonté réelle des peuples (celle que les institutions autocratiques étouffent en suscitant la guerre, comme cela s'est passé en Allemagne) pouvait dominer. Les dirigeants autocrates le savent bien ; c'est une des raisons pour lesquelles ils déchaînent la guerre : du même coup ils étouffent la démocratie et satisfont leurs ambitions intéressées. Que de fois n'a-ton pas dit, avant le crime actuel : — La démocratie progresse en Allemagne : le Kaiser l'étouffera dans le sang d'une guerre. Cela s'est réalisé. Croit-on que ce soit la volonté de la démocratie en progrès qui a agi? Evidemment non. En réalité, le peuple allemand lui-même est victime de ses dirigeants—qui le trompent et l'abusent. Qu'il doive être puni rie son aveuglement, nul ne lu conteste. Mais les autres peuples ne doivent pas tomber dans la même erreur en reniant le pacifisme. Ce serait la plus grande et la plus odieuse erreur qu'ils pourraient commettre. La bonne voie à suivre pour les peuples conscients est donc : se fortifier contre l'envahissement des inconscients ; se débarrasser des minorités dirigeantes autocratiques ; propager plus que jamais les idées pacifistes. Ce sont les seules qui soient en concordance avec la raison, avec la dignité et avec le bonheur matériel dés peuples. T ant pis pour ceux qui ne le comprennent pas : ce sont eux qui se font les complices des minorités dirigeantes criminelles et qui, en conséquence, portent une part des responsabilités dans le guerres. Ajoutons que l'indifférence et l'incom préhension d'une partie des population . en temps di^paix, en ce qui concerm , les questions sociales, constituent auss des facteurs principaux dont se serven les dirigeants autocrates et criminels.. Et que ces indifférents sont donc cruelle ment punis aujourd'hui ! Us sont tou chés dans ce qu'ils ont de plus cher leurs biens matériels et leur égoïsme ! Camille ROUSSEL. Londres, 3 novembre 1914. Monsieur le rédacteur en chef : Je suis Belge. Depuis dix ans j'habit* la France, et, me trouvant à Londres tout naturellement, je lis " l'Indépen dance Belge." J'ai toujours eu pour M. le sénateui La Fontaine la plus profonde estime je l'ai vu à l'œuvre, et il est de ceu? qui ont manifesté pour leur parti le plu: grand désintéressement. Qu'il me suffise de rappeler son admirable dévoument ; l'édification de la " Maison du Peuple' de Bruxelles, il y a de cela près de ying ans! M. La Fontaine m'honorait de sor amitié, et j'ai conservé avec lui les meil leures relations. Permettez-moi de vous traduire mor émotion lorsque j'ai appris ses idées sui les événements actuels. Je pense que M La Fontaine confond deux choses : h guerre en temps que "guerre," et les crimes civils totalement indépendants des champs de bataille. Supposons ur duel : le combat a lieu régulièrement rien ne s'oppose à une réconciliatior sans considération des motifs qui onl provoqué la rencontre. Chacun s'est défendu ; c'est entendu et même, en cas de mort de l'un des adversaires, les héritiers de celui-ci ne peuvent que s'incliner devant la solution, si pénible soit-elle. . Mais, actuellement, en est-il ainsi : Non. Si la guerre avait été l'œuvre soit de l'Allemagne—comme c'est le cas—soif de la France, et que les batailles se fussent engagées loyalement, rien n'empêchait après le règlement des comptes, de tracer un "modus Vivendi" entre les deux peuples et leurs alliés. La guerre eut été la guerre au sens strict du mol et le vaincu aurait fait bonne figure à mauvaise fortune. M. La Fontaine pourrait réentendre les opéras de Wagner à l'Académie Nationale de Musique à Paris et contempler le succès—auquel il a tan; contribué —- du maître bavarois. Mais la question change d'aspect en présence de la nature même de la " conception " allemande. A côté de la guerre, il y a les atrocités, les crimes civils, les cruautés, etc. Et là, ou plutôt, à cela, il faut une sanction. Un blessé belge auquel je causais à Cabourg me disait : " Ils m'ont blessé, je ne leur en veux pas, c'est la guerre ; mais ils ont fusillé mon p,\re par-cequ'il avait hissé le drapeau belgs à la façade de sa maison ; je vengerai mon père, pendant comme après la guerre.' Je n'ai pu que féliciter ce brave soldat. Le crime reste le crime, comme l'assassinat, et j'éstime que toujours il faudra ' ' se souvenir. " Je m'étonne un peu de la formidable réclame faite à Kant, Goethe, etc. Combien ignoraient leur existence, et vraiment combien de " philosophes " belges et français les valent ! Un blessé me demandait si j'avais entendu parler de ce " général " Goethe dont on causait (sic) tant ! Et c'est bien vrai. On a voulu disjoindre de l'élément militaire allemand, l'élément intellectuel. Pure perte ! Wagner souhaitait l'incendie de Paris pareequ'on avait sifflé Tannhauser, ne se doutant pas que toute évolution, sociale comme artistique, ne pénètre que progressivement dans la masse du peuple. On siffla bien — et comment ! — Carmen. Pourtant Bizet n'en conserva nulle rancœur. Il attendit ; la postérité le vengea. Je dirai encore à mon excellent ami La Fontaine : Si les socialistes allemands n'avaient pas trahi leurs engagements, la guerre eût été évitée." Les socialistes français ont tenu les leurs ; ils n'ont marché au combat qu'en présence de la lâche agression allemande— jamais ils n'auraient ^onsenti à ce que l'on provoquât l'Allemagne. Guerre sans rémission ; telle doit être notre ligne de conduite et guerre d'anéantissement, telle doit être notre devise. Il faut que l'Allemagne—ne pouvant s arriver à tuer tous les Allemands ou ; les châtrer—soit mise en situation de ni - plus jamais pouvoir nous nuire. Et quan ' à Karl Marx, Goethe, Schiller, Wagner î Richard Strauss, etc.,, j'aime mieux m i plus les lire et ne plus les entendri t plutôt que de leur sacrifier les miens La France et la Belgique verront, d- - reste, après cette terrible guerre, surgi - des génies tout au moins équivalents. : Veuillez agréer, Monsieur le Rédac. teur en Chef, l'expression de mes senti ments les plus distingués. LEON MEERENS. P.S.—J'ai dit que M. La Fontaini „ avait contribué aux succès des œuvre: de Wagner. Loin de moi de critiquer ci qu'il fit dans cet ordre d'idées. Ave< Joseph Dupont, Maurice Kufferath, e d'autres,il développa puissamment l'édu . cation musicale en Belgique. Lorsqu'i ' prit la tête du mouvement en faveur d< Wagner, l'Allemagne d'abord garan ' tissait la neutralité belge (elle ne l'avai pas encore trahie au contraire) et elle ac , cueillait les musiciens étrangers ave( faveur. : NOTES DU JOUR. i Tombes au champ d'honneur. Bordeaux, 31 octobre. Dans le journal d'un célèbre mission-. naire écossais, le "Journal de Mary Mof-fat," publié à Londres en 1886, se trouve cette anecdote qui nous revient à la mémoire.Ce Mary Moffat fut le premier missionnaire blanc qui s'avisa d'aller évangéliseï les nègres Betchouanas, sauvages de l'A-, frique du sud. Me>ffat raconte que dap; ses entrevues avec le vieux chef des tribus il lui derhanda s'il aimerait 4 avoii un missionnaire pour lui enseigner, à lu et à son peuple, " les choses de Dieu." Ce vieux chef, " homme grave .et de figure avenante," lui répondit: ■— Oui, certes, s'il pouvait m'ensei-grter comment je dois m'y prendre pout redevenir jeune homme. C'est le vœu que forniçnt à l'hpurc actuelle tous les Français qui ont dépassé la cinquantaine et que l'âge empêche d'aller là-bas ou l'on fabrique de la gloire et où on travaille à la délivrance de la patrie-. Pourtant, les vieux qui attendent impatiemment des nouvelles des champs de bataille n'osent plus écrire aux pères qui ont des enfants de plus de vingt ans. Nous apprenons la mort, en héros, de jeunes gens que nous avons connus, qui ont joué avec nos fils, et qui tombent là-bas. Hier, on nous annonçait la mort du lieutenant André Doumer, le fils du sénateur de la Corse ; deux jours après, c'était le fils de notre confrère de la Liberté," M. Latapie, qui mourait des suites de ses blessures dans un hôpital de Dieppe, et dont le père allait recueillir le dernier soupir. Trois anciens ministres ont perdu leur fils, tous trois officiers, sur le champs de bataille : Svmian, Ajam, et Dubief. Aux côtés de ce dernier, le fils d'Abel Peyrouton, le célèbre journaliste, était grièvement blessé. Pierre Ajam était sous-lieutenant de réserve ; sôn capitaine et son lieutenant ayant été tués, il prit le commandement de la compagnie, la conduisit au feu, et fut félicité par son colonel, précisément M. Paty de Clam, dont la réintégration dans l'armée provoqua, il y a deux ans, la démission de M. Millerand, -ministre de la guerre ; comme tout cela est loin ! Il y a trois semaines Pierre Ajam entraînait sa compagnie à l'attaque d'un village, de Goyençourt, occupé par les Allemands, près de Rove, dans la Somme. Un obus lui enleva l'épaule gauche et lui défonça la poitrine : avant de mourir il eut la force de crier, " En avant !" La dernière fois que j'avais vu çe beau jeune homme, plein de vie et de santé, c'était à l'arrivée du bateau de Tunis, à Marseille. Il avait accompagné son père, M. Maurice Ajam, sous-secrétaire d'état à la Marine, qui se rendait en Tunisie à un congrès. Le même bateau ramenait mon fils, et ces deux jeunes gens, les yeux tournés vers l'avenir, faisaient plaisir à voir. Aujourd'hui la mort a passé de ce côté. Pauvre Ajam. Mort aussi, un autre camarade de ces jeunes gens, le substitut du procureur de la République de Fontainebleau, Ma-tillon, un jeune magistrat plein de talent et d'avenir. Lieutenant de réserve, il est tombé frappé d'une balle en plein front. i C'était une intelligence d'élite; fils uni-; que de petits propriétaires de l'Allier qui l avaient beaucoup sacrifié pour donner , à ce jeune homme l'éducation complète ; dont ils étaient fiers. Lorsqu'il était at-; taché au Ministère de la Justice, il avait . suivi mes cours de l'histoire diploma-î tique de la 3me République, au collège - des Hautes Etudes, et je le vois encore m'attendant à la sortie pour discuter - quelque point qui l'avait particulière- - ment intéressé. Il avait la gaieté et l'enjouement de ses vingt-cinq ans. Un autre ami de Matillon, Paul Delavaud-Dumon-teil. le fils du préfet d'Eure et Loir, avo- ' cat d'avenir, est mort brigadier du lei ' chasseur. : Qui encore, sur la dernière liste? Gallard, du 18me d'infanterie, avoué t près le tribunal civil de la Seine; Hugues Le Roux, le fils de notre confrère ' du " Matin," qui appartenait au 355me d'infanterie; enfin, au bas d'une longue théorie, je lis le nom de Bellacoscia, qui appartenait au 112me d'artillerie. C'était le fils de ce personnage légendaire, ce brigand gentilhomme qui faisait le1-" honneurs de maquis à tous les personnages de distinction qui visitaient la Corse. Le président Carnot, lors de son voyage dans la grande ile, voulut voir Bellacoscia, mais comme il n'était convenable que le chef de l'Etat reçut un condamné à mort par œntumace, le pré-. sident le gracia auparavant, au grand . méœntentement des vieux de la mon-: tagne, qui voyaient ainsi disparaître du . coup une des curiosités qui attiraient les étrangers. Mais laissons ces souvenirs pittoresques, qui nous paraissent aujourd'hui importuns; ne songeons qu'à ces vaillants que nous avons connus, que nous avons aimés, et qui tombent. "Ces jeunes s'élançant aux victoires certaines!" comme s'exprime en très beaux vers le poète Boyer D'Agen, qui compose les "Champs de Guerre," où )1 magnifie le courage de ces chers morts à qui nous devrons les belles émotions des conquêtes certaines. Moins belles que les fronts couron-: pés des vainqueurs!" TE AN BERNARD. A PROPOS DE LA MORT DU PRINCE MAURICE DE BATTENBERG. : | / . -. I I,e prince Maurice de Battenberg mort le 23 octobre, au Palais de Kensington, des suites des blessures qu'il avait reçues sur tle territoire français en combattant contre l'Allemagne dans les rangs des armées alliées, était apparenté aux principales familles régnantes de l'Europe, aux familles régnantes, d'Allemagne, de Russie, ! d'Espagne et d'Italie. 11 était r.é le 3 octobre 1891, et servait comme lieutenant en second dans le "King's Royal Rifle Corps." So-n père, le prince Henry de Battenberg, officier de l'armée anglaise, mort en 1396 d'une, maladie contractée pendant l'expédition contre les Ashantis, avait épousé le 23 juillet 1882, la plus jeune des filles de la reine Victoria, la princesse Béatrice, qui est très aimée et qu'on appelle familièrement la princesse B. De cette union naquirent quatre enfants dont la princesse Eria Yicte>ria devenu Reine d'Espagne par son mariage avec le Roi Alphonse XIII et le prince Maurice qui vient de mourir. Le prince Maurice Victor Donald de Battenberg était doi\c le neveu du roi Edouard VII et le beau-frère du roi d'Espagne. Il était en outre le neveu de deux hommes qui ont leur place marquée dans l'histoire. Son père, en effet, avait deux frères ; le prince Alexandre de Battenberg qui, en 1879, fut choisi par le peuple Bulgare pour être prince de Bulgarie, et l'amiral prince Louis de Battenberg qui était Premier Lord Naval d'Angleterre, et qui vient de démissionner.Le " Daily Mail " a rappelé à propos de la mort du prince Maurice, que l'amiral prince Louis de Battenberg a épousé sa cousine, la princesse Victoire de IIesse, fille de Louis IV, grand duc de Hesse, que l'une des sœurs de cette princesse a épousé le prince Henri de Prusse, frère de Guillaume II, aujourd'hui grand amiral et inspecteur général de la flotte allemande. On sait que le prince Henri de Prusse Modèle, 867. Tricot nouveau, à endosser partielïement, pour maintenir les hanches : élastique de 2 pouces en haut ; moyen ; en blanc, Prix 21,9. Les Corsets Royal Worcester si .en faveur parmi la haute clientèle belge et parisienne, peuvent s'obtenir chez tous les grands marchands de nouveautés de Londres et de Grande Bretagne. 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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1843 tot 1940.

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