L'indépendance belge

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01 december 1914
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s.n. 1914, 01 December. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 24 september 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/qv3bz62b4p/
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E INDEPENDANCE ANGLETERRE: ONE PENNY. BELGE 0 CONTINENT : 15 CENTIMES. Administration et Rédaction, Tudor House, Tudor Street, E.C. _ „ TELEPHONE : CITY 3960. LONDRES, MARDI 1 DECEMBRE 1914. Conservation par le Progrès. ! . I . . . . . , 1 , . . w ! % Tr^TTG a** TbLcPnONb 5 Ul LES REMERGIMENTS J DU ROI. s Nous avons reçu la lettre suivante, que ^ îous nous empressons de publier : j? Secrétariat lu Roi et de la Reine. n le 27 novembre 1914. s, Monsieur le Directeur, d Sa Majesté a lu le numéro que 1' " In» 1' lépendance" a eu la charmante atten= s ion de consacrer à Sa fête patronale. Le îoi y a remarqué des témoignages d'at- ^ achement auxquels il a été très sensible jc t dont il gardera le souvenir. f( Vos aimables correspondants vou- h Iront bien trouver, ici, l'expression des ei entiments de gratitude du Souverain, c' ont l'estime et la sympathie vont à tous eux qui se dévouent à la Patrie. ^ J'ai l'honneur de remercier en vous, n lonsieur le Directeur, les compatriotes a ui ont désiré s'associer à l'hommage si ontenu dans votre dépêche, et je vous rie de recevoir l'assurance de ma con- n idération très distinguée. ^ Le Secrétaire, J. INGENBLEEK. „ Monsieur le Directeur de 1' " Indépen- 3' dance Belge," à Londres. ir Nous sommes heureux de transmettre a ette lettre aux milliers de Belges qui ont a igné la dépêche au Roi. & ii n .A GUERRE SELON LA J, METHODE ALLEMANDE n C'est un lieu commun de constater " ue l'Allemagne manifeste au cours de t présente guerre, plus encore qu'en ° 870, une absence totale de scrupules et ^ n mépris des règles en honneur chez les ations civilisées qui déroutent nos es-rits affinés. Le Japon, dont la culture n 1870 ne dépassait pas celle de nos ancres du 13me siècle, étonne le monde n se mettant, en l'espace de vingt ans, u niveau de nations européennes. L'Al-■maa-ne nous fait assister à un mouve- • C( îent en sens inverse : ce peuple, qui vec Goethe, Schiller, Kant, s'était ^ • > IT levé dans le domaine de la pensee a la ^ auteur des meilleurs, est , retournée . ;iemment, volontairement, vers la bar- . • . 1C arie pour satisfaire son ambition et son >prit de domination. Obsédés par ce an-germanisme que l'instituteur aile- ^ land inculque avec obstination aux gé-érations successives, les Allemands se ^ )nt appliqués à revenir aux procédés ^ e leur ancêtre Attila. Et comme tout ■ lez eux se fait par méthode, cette re-ression paraît avoir procédé d'une :ude approfondie de la " psychologie s la guerre." d( Attila détruisait comme M. Jourdain ^ lisait de la prose, sans savoir pourquoi Q'. : par instinct. Les Allemands détruisent j ans un but parfaitement déterminé : en j îhors de l'enrichissement matériel que , pillage leur procure, ils cherchent ^ )it à influencer l'adversaire, soit à l'ap- r, auvrir pour l'empêcher de se relever ne fois la guerre finie. Les ravages tr tusés par eux en Belgique n'ont pas gt autre motif que de supprimer un rival m ingereux pour l'Allemagne au point ; vue industriel et commercial. Les imes exercés sur la population civile ^ it pour but de la terroriser et de l'em-îcher de faire une guerre de francs- ^ reurs, comme cela se passa en France î 1870. Le fait de mettre les civils en j,' ;ant des troupes est pour eux un ^ oven de faire hésiter l'ennemi. Quand t s Allemands veuleht occuper une ville ^ s commencent par diriger sur elle une ar sillade nourrie, puis un feu d'artillerie tense ; si l'adversaire est encore dans Qr ville, il répond ou bat en retraite. La ^ >pulation civile, effrayée, s'enfuit, en->mbrant les routes, démoralisant les °i*Pes- . ur Une fois la ville occupée, les Aile- ^ ands ne manquent point d'y faire dé- ^ er régiment sur régiment. Derrière et urs volets clos, les habitants voient isser pendant des heures, sans trêve, ; :s soldats allemands hurlant le "Wacht ^ n Rhein." On apprend même aux ^ oupes des chansons en français, par xmple^ ce refrain où toutes les demi-]SI), i rv asbo. ninutes revenaient ces mots : " Nous a r asserons quand même ! ' Ces méthodes sont évidemment sans J, crupules, mais elles ont l'avantage c 'être efficaces. Or la devise du panger- * îanisme guerrier est que " la fin justi- t e les moyens." l Il faut d'autre part remarquer que rien „ n Allemagne ne peut enrayer ce mouve- J îent de la nation tout entière glissant fc Gemment vers la Barbarie. Le travail c e trituration des cerveaux effectué par « instituteur pangermaniste a été d'une c merveilleuse efficacité que toutes les v lasses de la société s'inclinent devant d :s hobereaux guerriers, comme devant £ s détenteurs de la science par excel- J nce, la science de la guerre. Ainsi autre- u >is à Rome, les patriciens dominaient ° plèbe. Aucun de ceux qui ont voyagé i î Allemagne ne s'est étonné ni des in- t. dents de Saverne, ni de la servilité du ^ )cialisme allemand, ni de la bassesse 'un peuple qu'une agence Wolff peut d : permettre d'abreuver de mensonges, p i de la plate courbette des intellectuels d lemands devant le caporalisme prus- d en. d Il est en France des gens qui se figu- c iront avoir assuré la paix du monde r, : muselé la Prusse en reconstituant l'an-que confédération germanique. Cette c récaution serait évidemment nécessaire, s, lême si elle n'avait pas été prédite il y a n 30 ans par le frère Johannès. Mais alors qu'elle aurait été d'un effet tj tfaillible en 1875 ou 1880, elle serait ]( jjourd'hui d'un résultat douteux : 40 f, ns se sont écoulés depuis lors, trois énérations ont reçu l'éducation natio- s aliste de l'instituteur allemand. Toute ;( Allemagne, divisée ou non, resterait ]( angermaniste et le prouverait à la pre- c lière occasion. t| Le désarmement, voilà ce qu'il faut t; nposer à l'Allemagne pour prémunir n Europe pacifique contre tout retour j-, Ffensif des membres de l'Altdeutscher c erband. ' A. L. W. n NOTES DU JOUR. n En Suisse—La neutralité. ^ Bordeaux, 22 novembre 1914. a-Un ami de la Chaux-de-Fonds—un des Sl ■ntres les plus industrieux et les plus S' énéreux de la Suisse—m'écrit pour a 'envoyer ses sympathies pour la vail-nte nation belge. " Malheureusement, oute-t-il, nous ne pouvons manifester i, car notre devoir est de rester neu-es."Comment, vous ne pouvez manifester intre les crimes internationaux parce îe la Suisse, très raisonnablement d'ail- ,, urs, a proclamé sa neutralité? Je crois en qu'il y a là un malentendu moral, R on peut dire, et qu'on peut faire ces- 1 :r avec un peu de netteté, de raisonne- tc ent et de franchise. La théorie déprimante et désastreuse p ■ l'impassibilité morale a trouvé de très res défenseurs dont, dans la situation V' i nous nous trouvons, nous ne vou- j! ns pas apprécier l'inconcevable et la isespérante sécheresse. Ce sera pour us tard, après la victoire, et quand g >us aurons le droit de parler justice, ison, indépendance, sans avoir l'air de ' ►lliciter—pour ne pas employer un au- f e mot—un appui, une aide intellectuelle a un réconfort. Chacun a sa fierté, et le b alheur n'a en rien diminué ni notre ». nour-propre, ni notre dignité. *1 Oh ! la théorie navrante de la neu- ° alité individuelle, nous la connaissoris en, l'Allemagne qui en Hollande ose V re : " Il faut être avec nous ou, après, f .re à notre courroux," la préconise chez / i peuples indépendants dont elle veut e sayer d'arrêter les généreuses manifes- 111 tions ; un professeur suisse, M. Du- ?! lis, s'en est fait l'interprète dans un 1 ticle du " Journal de Genève," du 3 ~ ptembre dernier, que les Allemands t reproduit à des centaines de mille exemplaires dans les formidables entre- m ises de publicité dont ils disposent. Dans ce même "Journal de Genève," ' autre écrivain suisse de talent viril, sc . Philippe Godet, a répondu, et il dit at termes éloquents ce qu'il fallait dire °C comme il fallait le dire. Voici le passage principal de cette ad- P.e rable démonstration que je vous défie M ;n de lire, qui que vous soyez, sans ^ •e conquis : ^ ' Au risque d© passer aux yeux de l'éminent r iciaJiste pour up de ces •' intellectuels impul- 10 ifs ' à qui il destine son article, j'obéis à I'impé- • ieux devoir que me dicte ma conscience. "Tous nous sommes d'accord sur ce principe: 1 Suisse doit être neutre. Cela ne veut pas dire ( ue chaque Suisse, pour être vraiment neutre, oive se conduire en pleutre. Et c'est à quoi nous boutirons fatalement si nous observons l'attitude ue M. Dubois nous prescrit sous le nom de neu-ralité morale. " Il n'y a pas pour les honnêtes gens de neutra-ité morale, il n'y aurait plus de morale sur la erre si la neutralité était permise en face du mal u du bien. Celui qui demeure passif et indiffé-ent devant certains faits n est plus digne ni du ora d'homme, ni surtout du nom do citoyen uisse. " C'est comme citoyen de la Suisse neutre, et 'est en qualité d'homme libre, que je déclare, par semple—et pour m'en tenir à ces deux seuls faits -que la violation de la neutralité belge a été un rime et que le sac de Louv&in est un acte sau-age." Je qualifie ces faits comme ma conscience 'homme et de Suisse me les montre. Peu m'ira-orte qui a commis ces horreurs et à quelle nation lies sont imputables. Là n'^t pas la question, e ne sais qu'une chose: que Je mal est le mal. " M. Dubois est du reste aussi persuadé que loi de la légitimité de ce jugement, puisque Unième il rend responsable de cette horrible guerre )us les belligérants à la fois, sans s'apercevoir, ue, par cette condamnation en bloc, prononcée au om de sa conscience à lui, il les juge et les offense jus. Drôle de façon d'être moralement neutre et e ' renfermer, comme il nous y invite, ses senti-lents dans le secret de son cœur! ' ') La neutralité morale n'est possible qu'à ceux ui n'ont pas de morale. C'est bien pourquoi je éfie le Dr Dubois d'être moralement neutr#, et ourquoi je ne veux pas l'être non plus.# " En notre qualité de Suisses nous accomplirons onc tout notre devoir humain envers tous les bel-gérants, sans favoriser de n'être concours aucun 'eux. Mais notTe devoir humain ne sera jamais e dire à notre conscience quand elle s'indigne: Tais-toi! Je ne veux plus t'écouter; tu vas me Dmpromettre! ' " Un peuple réduit à une pareille servilité paye-lit trop cher le bonheur d'être neutre." A la bonne heure, voilà le cri d'une xiscience qui raisonne et qui pense, qui Duffre devant les crimes commis en plei-e civilisation et qui le dit dans un su-erbe langage. Le rôle de borne grani-que au milieu de la mêlée n'est pa<; ; fait de ce .Suisse au coeur fier ; l'en , îliciter serait lui faire injure. ^ " La Suisse" de Genève exprimait des entiments analogues quand, quelques >urs après, elle déclarait qu'il y a une Al-:magne digne d'être aimée, mais que e n'est pas celle "qui assassine les prê-'es, Îcj femmes, les enfants, qui a.'iéan- ( t les villes de la Belgique, neutre com- , îe nous, et coupable de défendre héro- ( juement son territoire, son indépendan- , s. Contre cette Allemagne-là, qui ne ( îspecte pas même sa signature, nous -, :>mmes, nous, orgueilleusement, avec j : droit, avec la civilisation, avec l'hu- j. lanité." £ Après ces belles paroles, qui expriment e ss raisons irréfutables, il n'y a rien à c louter : souvenez-vous de la belle pen- ç ;e de Gladstone: "Il y a des circon- j ances dans la vie où une impassibilité r asolue équivaut à la complicité." t JEAN-BERNARD. LETTRE DE SUISSE. S 1 Un professeur maladroit. 1 Genève, 24 novembre. c Il y a eu du grabuge, ces jours-ci à t Université de Genève. Cette université c Dssède un professeur qui, porte un nom c iustre dans les sciences, mais qui a le r irt d'être inféodé aux idées prussien- ] îs. M. Hugo de Claparède, fils du mi- c stre de Suisse à Berlin. Il professe le ^ roit germanique, à l'université gene- c )ise. Son cours n'attire d'ailleurs qu'un j aditoire restreint : une vingtaine d'étu- t ants. Il a trouvé le moyen de les frois-■r et de les ameuter, grâce à ce senti- s ent particulier du tact qui s'apprend à r erlin. Publiquement, ce qui était son 1, 'oit, il avait manifesté ses sympathies r >ur les idées allemandes, mais il y ( /ait ajouté des observations désobli- c ;antes pour les Belges à propos des ç rocités commises par les Allemands, g . Hugo de Claparède se range tout à it au point de vue des Intellectuels, I îteurs de la fameuse lettre : Il n'est pas C •ai ! a Le pauvre cerveau ! Aussi fut-il plutôt c aîchement accueilli l'autre jour, à la I çon inaugurale de son cours. Il eut la c alencontreuse idée de vouloir s'expli- u îer. Il lé fit avec une si déplorable ha- î leté—tel un simple Bethmann-Holweg r -mêlant de" nouvelles injures à la Bel- t que dans ses maladroites explications, l'il provoqua cette fois de violentes s anifestations de son auditoire. Il dût retirer. Les étudiants en droit de iniversité lui ont fait parvenir une n mmation d'avoir à se démettre, " son j< titude lui interdisant de continuer à c cuper un emploi public et rémunéré 1 ir l'Etat." Grand émoi, vous le r nsez, dans les conseils de l'univer- a :é. Le recteur ne peut évidemment ti soumettre à une sommation ' des q udiants. M. Hugo de Clapa- c de a donc été maintenu en s actions. Hier, il a tenté de don- ier son cours. Mais les étudiants s'é- ^ :aient avisés d'un autre moyen de coër- ^ :ition. Ils ont boycotté M. Hugo de Cla- ^ aarède. Ils ne se sont plus rendus au jnsi :ours, sauf un seul : un éphèbe turc. M. o" de Claparède à l'auditeur qu'il mérite ! — Le peuple genevois s'amuse beaucoup de :es incidents et approuve hautement les étudiants. "Que la conscience publique soit en 'occurence avec les étudiants," dit Le Jenevois, "cela ne fait pas le moindre loute. Nous le répétons, la place de M. le Claparède est désormais marquée lans une université allemande. Il s'est ibaissé lui, Suisse, à donner le coup de >ied de l'âne au lion des Flandres. C'est nqualifiable. " Les étudiants en droit de l'université >nt, en outre, envoyé l'adresse suivante lu ministre de Belgique à Berne pour ■tre transmise au ministre de l'Instruc-ion publique au Hâvre: " Les étudiants en droit de l'Univer-;ité de Genève, profondément émus par 'attitude blessante et le manque de tact l'un professeur, M. Hugo de Claparède, l l'égard des Belges, saississent cette >ccasion pour exprimer à leurs camara-les de Belgique leur vive admiration >our l'invincible courage dont ils font >reuve, et les assurent de leur fraternelle ympathie dans les heures tragiques que raverse en ce moment leur noble et hé-oïque pays." Bravo, les jeunes ! ^ETTRE DE HOLLANDE. Une brochure allemande.—Un article allemand. Scheveningue, 25 novembre. L'avalanche des journaux, brochures •t prospectus allemands continue à en-ahir la Hollande. Chez les libraires >n déverse des paquets de journaux et le proclamations gratuitement. Cha-[ue jour, paraissent des brochures nou-•elles. Il semble que pour le moment es Allemands concentrent leurs efforts ur la fameuse question de l'entente précâblé de la Belgique avec l'Angleterre :t la France. Il leur parait sans doute |ue si la démonstration de cette entente louvait être faite ils seraient lavés de 'accusation qui leur pèse devant le nonde d'avoir violé brutalement la neu-ralité de la Belgique. On peut lire dans une brochure parue "~~ lans la bien connue Universal Bibliothek ^ vec titre : " Documents pour servir à obt< 'Histoire de la guerre de 1914," les ignés suivantes : ' ' Peut-être en rapport avec la question lu Congo, qui dans les négociations en- ™1 re l'Allemagne et la France à propos cer lu Maroc, joua un rôle, les puissances cia ccidentales, parvinrent-elles à exciter la ga; néfiance de la Belgique, vis-à-vis de col 'Allemagne, et à s'assurer sen con- poi ours. La Belgique était prête à laisser ver lasser les armées françaises pour une ten iffensive contre l'Allemagne. Pour se ( iréparer elle avait obtenu depuis long- d'I emps l'appui financier de la France. nal Dès le 25 février 1913 le "Gil Blas" pet vait apporté une indiscrétion d'un jour- ma al de province français qui disait que ' ;s forts de Maubeugo étaient abondam- de rient pourvus de munitions anglaises, fra "ela ne pouvait avoir qu'un but : celui len 'une action commune des troupes fran- d'à aises et anglaises sur le territoire bel- séq ;e." poi La publication du discours de M. de rer Iroqueville en séance secrète Je In gei Chambre a très heureusement mis à né- nos nt toutes ces inventions. Mais il faut ten roire que les manœuvres de presse des cal illemands trouvent quelquefois de l'é- ne ho. Dans une récente brochure en effet, uni ne personnalité des plus importantes de c'e lollande, un ancien ministre de la guer- ciei e, semble ajouter foi à ces racontars in- un Pressés. ]^g- Nous avons peut-être encore tort de à-d ous-évaluer la force du mensonge. seu * * * cor Ce n'est certainement pas le cas de aie os ennemis. A la fameuse réunion des "] surnalistes anversois convoquée par le jad ommandant Romberg, celui-ci a donné tra: ordre aux journalistes présents de ne leu en révéler de cette petite conférence. Il sou insisté sur ce point que chaque rédac- tifc)l îur était responsable de ses articles et II s ue celui qui coritreviendrait aux près- ver riptions de l'autorité allemande s'expo- par ait à cinq années de prison. de Mais ce Qui est inouï, c'est que M. le aur TOUS publions ci-dessous une liste des itinéraires U de la LONDON GENERAL MOTOR OMNIBUS en circulation dans Londres, lesfauboui^a i campagne. ne liste d'itinéraires sera publiée chaque semaine ju'au moment où la liste complète des itinéraires aîtra dans la carte et le guide.de la London General nibus, en décembre. 1 KILBURN STATION AND TOWEft BRIDGE 1 Toutes les 3 min. Tarif 4d. (58 min.) Via Edgware Rd., Marylebone Rd., Tottenham Court Rd., Charing Cross, Strand, Waterloo Bridge, Eléphant, New Kent Rd., et Tower Bridge Rd. 9 GOLDER'S GREEN STA & EBURY BRIDGE. u Toutes les 4 min. Tarif 4'/2d. (49 min.) Via Finchley Rd., Oxford St., Marble Arch, Park Lane. Grosvenor Place, Victoria Station, Wilton Rd., "Warwick St. ?+ CAMDEN T0WN t UPPER N0RW00D. Tontes les 4 min. Tarif 6d. (79 min). (Beulah Spa.) Via Albany St., Regent St., Westminster Bdg., Kennington Rd., Brixton Rd., Effra Rd., Dul-wich Rd., Croxted Rd., Dulwich Wood Park, Church Rd. Y CAMDEN T0WN t CRYSTAL PALACE. ° Toutes les 8 min. Tarif 5d. (77 min.) Comme le3 joui s de semaine entre ces stations. TA+ CAMDEN T0WN i BRIXTON (George Can ° n ning.) Toutes les 8 min. Tarif 8'/2d: (77 min) Via même itinéraire que le No. 3 entre ces stations, a Crystal Palace le samedi après midi. A FINSBURY PARK t BERM0NDSEY. ^ Toutes les 6 à 7 min. Tarif 4d. (63 min.) Via Blacksfeock Rd., Upper St., Islimrton, Goswell Rd., Aldersgate St., Ludgate Hili, Blackfrfurs Bdg., Eléphant, Jamaica Rd. fi KENSAL RISC & HACKNEY WICK. w Tontes les 4 min. Tarif 6d. (83 min.) Via Kilburn Lane, ShirlandRd., Edgware Rd., Regent St., Strand, Cannon St., Bank, Bishop-gate, Hackney Rd., Victoria Park Rd-, Dauriston Rd., Cassland Rd. 7 LIVEROOOL STREET & W0RMW00D SSRUBS. ' Toutes les 3 à 4 min. Tarif 4d. (60 min.) Via Cheapside. Holborn, Oxford St., Edgware Rd., Praed St., G.W.R., Westbourne Grove, Iiadbroke Grove. 9 WILLESDEN & 0LD FORD. u Tontes les 3 à 4 min. Tarif 6d. (93 min.) Via Willesden Lane, Edgware Rd., Oxford St_, Holborn, Bank, Bishopsgate, High St. Shoreditch, Bethnal Green Rd., Roman Rd. A LIVERP00L STREET £ B4RNES. J Tontes les 4 où5 minutes. Tarif 6d. (71 mins.) Viâ Bank. Cannon St., Ludgate Hill, Strand, Charing Cross, Piccadilly, Kensington Road, Hammersmith Rd., Castlenau. 1 At ELEPHANT & CASTLE t WANSTEAD. ■ " Toutes les 5 minutes. Tarif ^èd. (83 mins.) Viâ Borough, London Bdg., Fenchurch St., A.ldgate, Mile End Rd., Bow Rd., Stratford Bdy., High Rd. Leytonstone. 1 A* ELEPHANT t CASTLE « W00DF0RD BDG. 1 u Toutes les 10 minutes. Tarif 6d- (78 mins.)* Comme les jours de semaine à Wanstead. ensuite viâ Hermon Hill, George Lane. 1 A A ELEPHANT 4 CASTLE t BUCKHURST HILL I V rt Toutes les 15 minutes. Tarif 6d. (87 mins.) Comme No. 10* à Hermon Hill, ensuite à Snaresbrook et Woodford. ae copie des cartes et guides complets, donnant tous itinéraires des motor-bus en service peut êti# nue à titre gracieux, à The Advertising Department, London General Omnibus Co~, Electric Railway House, Broadway, Westminster. seur Schiff, insistant auprès des solistes afin de faire paraître le " Volks-. :et," a dit textuellement : " C'est une laboration intime que je vous proie. Vous avez été dupés par votre gou-i nement. Voyez où vous en êtes maio« ant. '* 3'est alors que l'insinuant conseiller; ïtat a offert un article à notre jour-. Voici un extrait de cet article qui mettra de juger de la perfidie aile-nde : ' Sans connaître exactement la teneur; ces conventions militaires anglo-» nco-belges dont le gouvernement al-» land nous a révélé l'existence par voiet ffiches, sans être en mesure par con-. uent d'en apprécier la portée et l'im-» tance, nous devons cependant décla-» que l'existence d'un document de ca ire est de nature à troubler ceux de* . concitoyens qui gardent dans ces ips douloureux et agités assez der me et d'impartialité pour consentir à1 pas chercher la cause de leurs maux quement chez leurs adversaires. Et 5t en particulier le devoir des cons-îces socialistes de réprouver que dans pays constitutionnel où le pouvoir islatif appartient aux chambres, c'est-ire au peuple lui-même, et au peuple 1, des accords engageant d'une fa* aussi grave l'existence de la natioq it été conclus à son insu. Vies camarades de France ont dénoncé is avec véhémence la politique des tés secrets de M. Delcassé, et c'était - devoir de socialistes de refuser de! scrire à pareilles entreprises suscep-es de menacer le maintien de la paix, emble malheureusement que les contions en question aient même fait tie de cette politique d'encerclement l'Allemagne, à laquelle la Belgique ait dû, en tout cas, rester étrangère* No. 321.

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1918.

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